Merci beaucoup pour tous vos commentaires qui m'encouragent beaucoup. Vous êtes toujours aussi .s :-).
Je vous souhaite une bonne lecture pour le chapitre 9.


Le temps semblait passer à vitesse grand V à Poudlard. Le mois de décembre approchait à grand pas. De plus, décembre signifiait Noël. Ce que Hermione redoutait plus que tout puisqu'elle allait célébrer avec la famille Weasley.

Comment allait-elle faire pour tout leur cacher ? Y arriverait-elle ? Elle allait également voir ses parents.

Au fond d'elle, elle n'en avait pas envie. Elle ne voulait pas se dire que ce serait sûrement la dernière fois qu'elle les verrait. Mais d'un autre côté, elle avait tant de choses à leur dire avant que cela n'arrive. Il fallait donc qu'elle y aille en dépit de ses peurs.

Depuis la nuit où Draco Malfoy s'était en quelque sorte confessé à Hermione, ils ne s'étaient plus adressé la parole. La brune remarquait bien que le Serpentard ne la lâchait pas du regard dès qu'ils se croisaient, et qu'il se détournait aussitôt lorsqu'elle tournait la tête vers lui.

Elle ne comprenait plus, elle ne savait pas à quoi s'attendre avec une personne qui l'avait détestée pendant tant d'années et qui se battrait contre elle lors de la bataille à venir.

Au début elle avait pensé qu'il faisait tout cela pour atteindre Harry, mais il ne le faisait jamais face à lui. Etait-ce pour énerver Zabini, Nott et Parkinson ? Ce n'était pas logique, de ce que la lionne avait pu voir, il n'en avait plus rien à faire d'eux. Pour enrager le Lord ? C'était plus probable.

Après tout, voulait-il vraiment la faire souffrir comme il l'avait promis un jour ? C'était difficile à admettre pour la brune, mais son ennemi de toujours n'avait rien de mal intentionné envers elle. Et ça, elle l'avait compris le jour où il avait osé affirmer devant ses amis que c'était bien lui qui lui avait racheté le livre.

Depuis, elle n'avait cessé de penser à lui, à son geste. Et pour la première fois, aucune pensée négative à son propos ne lui avait traversé l'esprit.

Cependant, Hermione s'était tout de même éloignée du blond, elle n'avait pas cherché à comprendre pourquoi il lui lançait des regards si insistants. C'était mieux ainsi.

Elle redoutait bien trop le moment où elle allait devoir faire face au fait qu'elle tenait peut-être un peu trop à son plus grand adversaire. Mais était-il vraiment le pire de ses ennemis ?

Depuis cette fameuse nuit où la brune avait pensé qu'elle allait perdre la vue, sa tumeur semblait la laisser tranquille. Elle se sentait un peu moins fatiguée et l'effet de flou qui voilait sa vision s'était évaporé. Elle luttait chaque jour pour aller mieux moralement et aujourd'hui était un de ces beaux jours où sa maladie lui accordait un peu de repos.

De plus, la Gryffondor avait rêvé de Cedric cette nuit. Elle ne pouvait même pas compter le nombre de fois où elle lui avait dit qu'elle souhaitait rester avec lui. Mais le Poufsouffle continuait de la repousser.

Même les personnes mortes qui apparaissaient dans les rêves de Hermione n'étaient pas prêtes à la voir mourir. Il semblait que personne n'était prêt pour cela.
Ce rêve lui avait également permis de penser à un garçon autre que Malfoy qui hantait très souvent ses nuits.

Hermione eut un sourire en se levant, même si Cedric n'était plus là, il arrivait tout de même à lui redonner du courage.

Comme d'habitude depuis la rentrée, la préfète-en-chef arriva en retard pour le petit-déjeuner. Bien que c'était dimanche, jour où l'on pouvait manger un peu plus tard.

Harry et Ron ne faisaient même plus attention à ses retards incessants. Ginny, elle, faisait comme si Hermione n'existait pas, tout simplement. Ce qui blessait énormément la brune.
La sœur Weasley n'attendait qu'une chose pour lui reparler. Qu'elle avoue enfin son énorme secret.

- Le temps est exécrable aujourd'hui de ce que j'ai pu entrevoir. Hermione tenta de détendre l'atmosphère

- Tu l'as dit, rien de pire que la neige et la pluie qui se mélangent. Approuva l'Elu qui lisait la Gazette du sorcier

- Je ne comprends pas comment cela se fait qu'un sort pour changer la météo n'ait pas encore vu le jour. Ajouta Ron tout en engloutissant ses haricots

- La magie n'opère pas toujours malheureusement. Railla Ginny en ne lâchant pas son amie du regard, la défiant

Hermione se racla la gorge, gênée. Elle aurait préféré que la rouquine continue de l'ignorer.

Harry n'avait même pas fait gaffe à la remarque de sa petite-amie. En effet, il avait posé son journal et il était désormais bien trop occupé à scruter discrètement la table des Serpentards.

- Ils trament quelque chose, c'est sûr. Cracha-t-il d'un air mauvais

- Arrête un peu Harry. Chuchota Ron, qui n'osait pas se retourner de peur que les Serpentards comprennent qu'ils parlaient d'eux

- Mais enfin, regarde-les ! Malfoy est sans cesse en train de donner des ordres à ses toutous, espèce de..

- Tais-toi. Pesta Hermione tout à coup, se retenant de le prononcer plus fort

Ses amis se figèrent, choqués, et il y eut un long silence. Voilà bien longtemps qu'elle n'avait plus tenu tête à ses amis et elle venait de le faire pour défendre leur ennemi.

La brune se racla la gorge et se retourna à son tour pour observer les Serpentards, afin de détourner l'attention.

Draco ne cessait de parler à Zabini ou à Nott. Mais Hermione connaissait le regard qu'il leur lançait. Il leur donnait des ordres, certes, mais pas ceux que Harry pensait. Il leur demandait de le laisser tranquille, de se débrouiller seuls ou d'arrêter d'agir comme des abrutis.

La brune commençait à le connaître, et cela lui fit peur de penser une telle chose.

Le Serpentard sentit qu'un regard commençait à peser sur lui. Il releva les yeux vers la concernée et les planta dans les siens. Hermione se détourna aussitôt, sentant que ses joues devenaient rouges.

Toutefois, l'Elu avait remarqué cet échange et ses doutes avaient triplé. Sa meilleure amie cachait des mystères en elle.

Hermione eut alors la brillante idée de se lever de table pile au moment où Harry allait exprimer son mécontentement.

- Je.. Je vous laisse, je vais faire un petit tour à la bibliothèque.

Elle se sentait si confuse, elle avait besoin de partir loin de la Grande Salle.

- 11h30 dans les cachots, n'oublie pas. Lui rappela l'Elu

Hermione hocha la tête sans grande conviction, l'esprit toujours ailleurs.

Elle s'en alla d'un pas si pressé qu'elle ne remarqua pas que des yeux gris aussi glacés que la neige la suivirent jusqu'à ce qu'elle disparaisse de la salle. Un jeune garçon aux yeux verts avait tout vu, quant à lui.

oOOo

Hermione passa récupérer un parchemin dans son appartement avant de rejoindre ses amis, elle devait se dépêcher ou bien elle allait être en retard, ce qui ne plairait pas à Harry. Elle l'agaçait bien assez ces temps-ci.

Zabini n'était pas là, ce qui était plutôt étonnant. Les derniers jours il ne sortait plus trop de l'appartement, il voyait de moins en moins ses amis. Peut-être s'étaient-ils réconciliés.

Elle arriva dans un des grands cachots que l'Elu avait réservé pour eux trois, complètement essoufflée, et elle fut étonnée de ne pas s'évanouir devant l'entrée.

Pour ne pas changer, Harry lui lança quelques coups d'oeil suspicieux alors qu'elle s'appuyait contre le mur froid et poussiéreux pour se ressaisir.

- Comment cela se fait-il que tu sois déjà là ? Demanda Harry avec ironie

Il était sur les nerfs depuis plus d'une semaine et Hermione ne savait plus vraiment comment réagir face à lui.

- Alors, où en étions-nous ? La brune tenta de changer de sujet

Ron regarda l'Elu. Celui-ci soupira. Elle avait déjà tout oublié de ce qu'ils s'étaient dit lors de leur dernier rendez-vous il y a quatre jours.

Le rouquin se sentit mal à l'aise, Harry serra les dents.

- Nous commencions à prévoir notre départ en janvier afin d'avancer dans nos recherches qui resteront à néant si nous demeurons ici. Répondit-il d'un ton sec

Hermione se racla la gorge. Elle se demanda si elle avait vraiment été présente lorsqu'ils en avaient parlé, car elle ne se souvenait absolument de rien. Pourtant c'était tout de même une décision importante.

- Cela implique donc que nous devons nous enfuir. Ce ne sera pas une chose facile pour ma part. Remarqua la lionne

Elle pensa aussitôt à sa maladie mais aussi à son statut de préfète-en-chef. Comment pourrait-elle gérer tout ça ?

- Mais nous avons déjà parlé de ça Hermione ! Par Merlin, tu le fais exprès ? Le meilleur ami de la brune tenta de rester le plus calme possible

Ce fut le point de non-retour pour Harry. Il toisa fixement son amie pendant de longues minutes, dans un silence complet. L'atmosphère était devenue si pesante que Ron s'était mis à jouer avec ses mains.

L'Elu pouvait voir de la détresse dans les yeux de Hermione, mais il n'en avait rien à faire. Il bouillonnait en lui.

Cela faisait des mois qu'il supportait les mensonges et les réactions bizarres de son amie, mais il n'y arrivait plus désormais. Le regard autrefois si pétillant de la Gryffondor était aujourd'hui éteint, son visage était aussi pâle que la mort elle-même et la faiblesse avait pris le dessus sur son éternel courage. Il ne la reconnaissait plus.

Les regards de Malfoy, le temps qu'elle passait avec Zabini dans leur appartement, Ginny qui ne lui parlait subitement plus. Harry ne pouvait même plus compter toutes les choses étranges qui se passaient avec Hermione.

Depuis la rentrée il n'avait jamais réussi à lui faire avouer quoique ce soit.
Et l'Elu savait qu'il n'y arriverait jamais, il ne trouva alors qu'une seule solution.

- Va-t'en. Lâcha-t-il tout à coup sans quitter la lionne du regard

Hermione en fut bouche bée, elle avait l'impression qu'on venait de l'assommer.

- Pardon ?

- Va-t'en Hermione !

Cette fois-ci Harry le cria, faisant sursauter Ron.

La brune bafouilla, mais son meilleur ami ne semblait déjà plus l'écouter. Hermione chercha alors de l'aide auprès du rouquin, mais celui-ci baissa la tête, gêné.

Elle sentait que des larmes lui montaient, sa gorge se serra. Ce qu'elle avait tant redouté venait d'arriver, ses amis lui tournaient le dos car ils ne pouvaient plus supporter ses mensonges, car ils n'auraient jamais droit à la vérité.

Elle avait toujours pensé qu'elle y serait préparée, mais c'était comme si on venait de lui transpercer le cœur.

La lionne était en train de tout perdre, par sa propre faute. La maladie la détruisait elle, et indirectement tout son entourage. Alors qu'ils ne le savaient même pas. Qu'en serait-il s'ils apprenaient la vérité dans ce cas ? Ce serait dix mille fois pire.

- D'accord. Répondit-elle simplement, la gorge nouée

Et sur ces mots elle tourna les talons, tentant tant bien que mal de ravaler ses larmes, et elle s'en alla.

oOOo

Le soir, la Gryffondor ne sortit pas de son appartement pour aller manger. Elle n'en eut pas le courage, Harry avait raison, elle l'avait complètement perdu.

Hermione rumina quelques temps sur son fauteuil, puis la seconde d'après elle se rappela que c'était de sa faute s'ils en étaient venus à ça. Elle allait les perdre parce qu'elle leur cachait que, bientôt, ce serait elle qui allait les quitter. Quelle ironie, pensa-t-elle.

Le regard perdu dans le vide, la brune se demanda alors si elle ne devait pas écouter Ginny au final, et tout leur avouer. Mais elle savait au fond d'elle que ce serait pire que tout.

Harry n'accepterait jamais de laisser son amie mourir d'une pauvre maladie moldue. Il se détournerait de son but le plus important, qui était de vaincre le Lord pour ramener le côté du Bien à sa puissance initiale. Il fallait sauver le monde de la magie, c'était le principal.

La lionne fut soudain interrompue dans ses pensées par l'entrée de McGonagall. Hermione se leva d'un bond, droite comme un piquet. Elle afficha un air surpris sur son visage.

- Madame la directrice ?

- Miss Granger, j'aurais besoin de vous. Annonça gravement la directrice de Poudlard

- Bien sûr, je vous écoute. Hermione s'approcha un peu plus

- Voyez-vous, Rusard a surpris un élève de Serpentard en sixième année en train de peindre sur un mur des cachots en fin d'après-midi. Il a écrit un message qui incitait tous les Serpentards à rejoindre le côté du Mal dès que possible.

Hermione resta sans voix. Cela commençait pour de vrai. Toute la réalité lui retomba dessus, elle qui avait oublié ces horreurs avec ses problèmes de santé.

- C'est terrible. Ce fut la seule chose qu'elle trouva à dire, la main plaquée sur sa bouche

- En effet. Il sera sévèrement puni. Et c'est ici que vous intervenez. Vous l'emmènerez demain soir dans la forêt interdite.

La brune fronça les sourcils et se demanda si elle avait bien entendu. Elle avait dû rêver.

- Dans la forêt interdite ?

- Ne vous en faites pas, Rusard ne sera pas très loin, vous vous doutez bien que je ne vous laisserai pas seule étant donné les circonstances.

- Je ne comprends pas. Zabini serait plus apte que moi et vous savez bien pourquoi Madame la directrice. Répliqua Hermione avec incompréhension

- Je voudrais montrer aux Serpentards que nous n'avons pas peur de celui qu'ils idolâtrent. Et encore moins d'eux. Il faut que les Gryffondors soient plus forts face à la terreur qu'ils essayent de provoquer, vous comprenez ? De toute manière Zabini est à l'infirmerie, n'êtes-vous pas au courant ? McGonagall haussa les sourcils

Hermione se posa contre une étagère, ce fut trop de nouvelles à encaisser. Que lui était-il arrivé ?

La directrice tapota l'épaule de son élève.

- Ca va aller Miss Granger. Je compte sur vous.

Et elle partit aussitôt ces mots dits, comme si elle ne voulait pas laisser le choix à Hermione.

La vieille femme avait perdu la tête. Cette menace de guerre lui avait bousillé le cerveau, même celui de Hermione avec une tumeur se portait mieux. Pourquoi l'envoyer dans un tel endroit avec de tels dangers ? Cela paraissait insensé.

Toutefois, elle ne pouvait pas refuser. Elle avait été bien assez lâche les derniers temps, il fallait qu'elle se rattrape.

La brune ne réussit pas à dormir de la nuit. Elle sentait déjà le stress croître en elle.

oOOo

Après avoir longuement réfléchi, Hermione décida d'aller voir Zabini plutôt que de prendre son petit-déjeuner. Elle redoutait tant le moment où elle reverrait Harry et Ron. Comme si Ginny n'avait pas été assez.

Par chance, l'infirmerie était déjà ouverte aux visites et le préfet était réveillé. Elle avait besoin de réponses.

Le choc qui s'afficha sur le visage de Blaise quand il aperçut Hermione s'approcher aurait presque fait rire la lionne.

- Je peux savoir ce que tu fais ici Granger ? Pesta le Serpentard en se redressant légèrement

Le cœur de Hermione loupa un battement lorsqu'elle remarqua l'oeil gauche de Zabini. Il était si amoché qu'il était complètement refermé et était aussi gros qu'une boursouflet. Le pansement que Blaise venait de retirer juste avant que la préfète n'arrive était couvert de sang.
La brune soupira.

- Malfoy ? Questionna-t-elle en pointant la blessure de Blaise

Zabini aurait voulu lui dire que c'était bien lui, ainsi peut-être elle arrêterait de prendre part au petit jeu du blond. Peut-être qu'elle le rejetterait plutôt que de le laisser s'accrocher à elle.

Mais il ne pouvait rien dire, sinon Draco ne lui donnerait pas seulement un coup de poing la prochaine fois.
Le Serpentard déglutit à cette pensée.

Alors il ne répondit pas, afin qu'elle reste coincée dans ses doutes.

- Pourquoi ? Continua-t-elle, comprenant qu'il ne dirait rien

Parce que comme d'habitude, Zabini avait tenté de raisonner son ami. Il avait essayé de lui dire que Granger allait lui faire bien plus de mal que Voldemort. Ce serait pire que la torture infligée à sa mère et l'endoloris qu'il avait subi.

- Je me suis mal comporté.

Hermione soupira, insatisfaite. Elle décida de laisser tomber, c'était un Serpentard après tout. Il ne dirait rien.

Alors qu'elle allait partir, elle se retourna vers son homologue.

- Eh bien, au moins tu échappes à la forêt interdite.

- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Blaise fronça les sourcils

- McGonagall a décidé que ce soir j'accompagnerai un élève de Serpentard dans la forêt interdite, pour le punir.

Le sang de Blaise ne fit qu'un tour. Il se leva de son lit en un bond. Il aurait secoué Hermione de toutes ses forces si elle ne l'avait pas repoussé pour qu'il se couche à nouveau.

- Mais qu'est-ce qu'il te prend ? Chuchota la lionne pour ne pas se faire remarquer, énervée

- Toi, qu'est-ce qu'il te prend ? Tu as perdu la tête ? Tu ne peux pas y aller ! Tu as oublié ce qu'il se passe en dehors du château ?

Et même à l'intérieur, pensa-t-il.

- Je n'ai pas le choix. Cingla la brune

- McGonagall a perdu tous ses neurones ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Le danger et ta mal.. Enfin, c'est insensé. Une telle négligence, ce n'est pas normal.

Hermione ne put s'empêcher de sourire, elle avait l'impression de se voir à travers lui.

- Et en plus ça te fait rire. Incroyable. Toi aussi tu es complètement tarée.

- Si tu le dis. Je te le répète, je n'ai pas le choix. Bonne journée Zabini, amuse-toi bien ici. Moi j'ai l'habitude maintenant, j'y séjourne souvent, mais je sais que c'est toujours difficile au début.

Elle le quitta sans lui laisser le temps de répliquer.

Toutefois le Serpentard était borné, et il devait absolument trouver quoi faire pour empêcher cela. Si quelque chose venait à se produire dans la forêt interdite, ce serait le début de la fin.


Voilà voilà, petit chapitre mais c'est pour laisser place à un meilleur ! Je vous le dis, vous allez kiffer le prochain hihi !
Sinon, qu'en avez-vous pensé ? Des moments plutôt durs, notamment avec le trio d'Or n'est-ce pas ? McGonagall devient-elle folle ?
J'attends vos avis avec hâte ! :-)
Bises x