Hellow encore une fois ! Je suis de retour, ça y est ! Encore désolée pour ce monstrueux retard, mais entre la perte de toutes mes données, puis toute cette histoire sans fin avec ce fichu plagieur (qui m'a volé "Black Shadows" ! Vilain pampan cucul !)... Bref, ça m'avait un peu dégouté et distrait de mes obligations initiales.

Alors ce chapitre est minuscule. Sérieusement, ça doit être l'un des plus courts que j'ai jamais écrit, mais comme c'est que le début de l'histoire, ça va encore. Je promets de faire mieux à mesure qu'on avancera, mais il faut également que je réécrive ce fichu script, qui m'avait pris pas mal de mon temps et que j'ai encore du mal à pardonner d'avoir disparu avec mes autres données (oui, je sais, c'est ma faute en fait, mais quand même !). Donc voualààà ! J'espère malgré tout que ça vous plaira. Je m'excuse encore une fois pour le retard et je vous remercie par une montagne de cookies virtuels pour vos reviews et les alertes et favoris ! Promis, encore une fois, cette histoire verra le mot "fin" apparaitre à la fin de l'ultime chapitre...

...

Un jour.

*S'enfuit en courant sous une nuée de tomates pourries volantes armées d'arc-en-ciel tueurs*

PS : J'ai enfin vu le premier épisode de la saison 2 de Star Wars Rebels, et je dois juste avouer que Dark Vador = Super méchant Sith hypra badass dedans !

Bonne lecture !


Douloureux, l'atterrissage !

Aïe.

C'est la première chose que j'ai réussi à penser quand le noir qui m'étouffait a commencé à s'estomper. Pas assez vite à mon goût, mais j'allais pas me mettre à faire des chichis pour ça, quand même. Je sais pas si dire que j'étais vivante était une bonne chose, mais au moins, on pouvait rayer « mort » de la liste des conséquences survenant à la suite de…

…Qu'est ce qui s'était passé, déjà ?

Je flottais dans une sorte de brouillard nauséeux, le genre de truc qui vous rend complètement paumé, mais j'arrivais sincèrement plus à me rappeler exactement pourquoi j'avais aussi mal que si je venais de traverser le pare-brise d'une voiture (j'ai jamais essayé, pour info…). J'avais froid, aussi. Vachement froid. Du genre de froid qui vous coupe le souffle quand on fait trempette un peu très tard dans l'année dans une mare congelée et bourrée de glaçons (j'ai maaaaal, c'est pour ça que mon français est pourri !)

Une baignade, hein ?

J'ai cru que j'allais plus pouvoir lever les paupières, comme si un abruti avait vidé un pot entier de colle Cléopâtre spéciale Kara dessus, mais j'ai fini par réussir… Tout ça pour les fermer à nouveau. Putain, la lumière en pleine figure, merci ! J'ai serré les dents quand j'ai bougé légèrement la tête, parce que j'ai cru qu'on s'amusait à me piquer le corps avec quinze zilliards d'aiguilles. Je crois que c'est à ce moment-là que je me suis rendue compte que…

Bah j'étais vraiment dans l'eau.

Pas exactement, pour être honnête : Je sais pas comment j'avais atterri ici, mais je me retrouvais complètement trempée, allongée sur le dos dans un fond d'eau qui, d'après l'odeur délicieuse (je reste ironique) devait être stagnante. Genre une mare, un étang…

Ou un lac.

Et en plus de ça, il y avait une puanteur ! C'était pas l'eau, cette fois-ci, mais le genre d'odeur qui indique que quelque chose qui devrait pas bruler était bel et bien en train de le faire. En poussant le gémissement le plus enroué de cette foutue galaxie lointaine, j'ai entrepris de me rouler dans l'eau pour atterrir sur le ventre. Encore une fois, me demandez pas comment j'ai fait, je sais pas moi-même. J'avais encore les yeux larmoyants à cause de la lumière, mais je sentais mes cheveux collés en plaques sur mon dos et mon visage. Comme l'eau sentait pas hyper bon et qu'elle était froide, bin c'était pas super agréable, quand même ! … Je vais pas le cacher, j'étais gelée. Pire que si je m'étais endormie… Je sais pas moi, pire que si je m'étais endormie en faisant de la bronzette sur Hoth, tiens ! Oui, vous en conviendrez, c'est loin d'être la meilleure idée du millénaire, mais voilà, ça atteignait ce niveau-là.

Pourtant, quand j'ai fini par réussir à voir à peu près où j'avais atterri en toute délicatesse (Ahem !), je me suis dit que je m'en sortais pas trop, trop mal, en fait… En gros, c'était le lac ou la carlingue complètement défoncée de la navette qui pendouillait encore entre deux arbres foutrement grands.

Ouep. Pas trop mal.

Bon, ça voulait pas dire, encore une fois, que tout ça s'était pas fait sans casse, pour ainsi dire ! Mais je m'en étais mieux tirée que celui qui… Eurk… En fait, je crois que je vais laisser votre imagination faire le boulot à ma place, pour une fois…

Bon, ça aurait pu être pire. Même si y'a pas grand-chose de pire que de se retrouver sur une planète qu'on connait pas, avec des morts et des presque morts autour de soi et un vaisseau qui n'avait plus de vaisseau que le nom en train de cramer gentiment sous un délicat soleil couchant… (Oui, bon, OK, le soleil se couchait pas) On aurait pu s'écraser dans un désert ! M'enfin, c'est vrai que l'endroit ressemblait un peu (beaucoup) à un décor après le passage d'un Schwarzi shooté au LSD dans un hypothétique Terminator 15.

Donc la navette pendouillait lamentablement entre deux gros troncs d'arbres tout en brulant en un super feu de joie qui répandait une fumée noire et grasse dans les airs, tandis que des débris avaient été catapultés par le choc un peu partout aux alentours. Et comme je l'avais dit… Bah y'avait des gens. Oh, les trois autres pingouins devaient encore être dans ce qui restait du vaisseau (mais comptez pas sur moi pour monter voir), mais il y en avait au moins un plié en deux sur l'encadrement de la vitre du cockpit, qui avait visiblement littéralement explosé au moment du crash. C'était le zigoto qui m'avait suivi depuis l'Executor qui était, lui… re-eurk ! C'était vraiment trop dégueulasse !

Quant au dernier…

J'ai mis cinq bonnes minutes pour réussir à me mettre debout, et ça a été laborieux, je peux vous le dire ! J'avais l'impression que ma tête servait de cloche ou d'enclume à quelque illuminé du bulbe qui se serait dit « marteeaaauu » en voyant mon crâne. Et même là, j'avais les guiboles tremblantes. Faut dire que la fatigue commençait sérieusement à me voler dans les plumes. J'avais pas beaucoup dormi, ces derniers temps, et le peu de sommeil que j'avais réussi à grappiller dans ma cellule avait servi qu'à une chose : cauchemarder.

Je me suis mise à patauger dans l'eau peu profonde comme une alcolo qui sort d'une boite de nuit tchèque, grimaçant tellement j'avais mal partout. Et quand je dis partout, c'est vraiment partout ! La mâchoire, la tête, les poignets (foutues menottes !), le dos… Je vais pas continuer, parce que sinon, ça va être long, mais je pourrais pas vous dire comment j'arrivais encore à tenir debout, alors marcher…

Je savais toujours pas trop comment on en était arrivé là, mais quand j'ai fini par sortir de l'eau pour m'arrêter devant le dernier type qui était à bord, ça a finalement commencé à me revenir. J'avais aucune idée de comment j'avais fait, mais il me semble que j'avais réussi à… prendre quelqu'un par surprise et chopper… une barre en fer, ou un truc comme ça…- j'ai secoué la tête en clignant des yeux comme un oiseau- D'après ce dont je me rappelais, la pièce du vaisseau était trop petite pour tirer comme ces tarés de pingouins de l'espace étaient capables et avaient l'habitude de le faire (rassurez-vous, ils sont pas les seuls dans ce cas de figure…), et surtout, je crois qu'ils avaient tout simplement pas eu le droit de tirer pour tuer.

Allez, sérieux ! Je vous le donne en trois coups ! Qui c'est qui veut pas que je meure trop vite ?

… Bref ! Je crois bien que toutes ces âneries m'avaient en tout cas permis de prendre un centième d'avance sur eux, et j'ai réussi à aller m'enfermer dans le cockpit… où…

Bingo ! Ca y est ! Je me souvenais de cette partie ! En me rappelant de ça, j'ai pas pu m'empêcher de grimacer. Pas parce que j'avais consciencieusement tapé sur la tête du pilote avec mon arme improvisée, mais parce que je me rappelais encore le bruit que ça avait fait… Re-re-eurk !

Pilote qui, d'ailleurs, était maintenant mort devant moi.

C'est foutrement bizarre, mais depuis que j'ai atterri dans cet univers de fous furieux, j'ai appris à m'habituer à voir des trucs que j'aurais jamais cru voir avant.

Genre des morts.

Dont certains à cause de moi.

Mais si une certaine partie de moi continuait à beugler « fais pas ça, espèce de psychopathe sous amphétamines ! », une autre partie, que je savais pas exister avant dans un coin de mon esprit tordu et bien plus douteuse, passait son temps à me dire « c'est eux ou toi ». Et tout ça, c'était avant ce qui s'était passé ces derniers jours.

Après Bespin, bizarrement, la première petite voix l'avait un peu bouclée par rapport à la deuxième que je pouvais presque entendre ricaner de triomphe dans mon crâne, tout en me rajoutant maintenant : « Ce sont des impériaux ! Ça sert à rien de chercher à faire la différence puisqu'ils sont tous les mêmes ».

En tout cas, ce type-là travaillerait plus pour personne. Je connaissais même pas son nom, mais je m'en foutais. Pour moi, c'était maintenant suffisant qu'il porte un uniforme de l'Empire, et le regard qu'il m'avait lancé quand il s'était relevé après le coup sur la tête que je lui avais donné pour accéder aux commandes sans qu'on vienne m'enquiquiner m'avait clairement fait comprendre que la mort, ça aurait encore été trop gentil pour moi.

Je pourrai pas répondre à cette question, mais je peux vous assurer qu'il y a bien pire que la mort…

Et je crois que je venais juste d'en réchapper. Les rumeurs courant sur le Château Bast étaient suffisamment désagréables pour que j'ai absolument aucune envie d'aller y faire un tour. C'était sans doute pas pour rien que les Rebelles avaient toujours catégoriquement refusé de le prendre pour cible, alors s'y retrouver avec les chaines aux pieds… Merci, mais non !

J'ai poussé un gros soupir tremblant en relevant les yeux. Jusqu'ici, j'avais été surveillée non-stop. J'aurais pas pu me curer le nez sans que tout le monde sur l'Executor soit au courant ! Alors je sais pas vraiment ce que j'avais espéré en me mettant à taper sur tout le monde dans la navette avant qu'elle s'écrase, mais là, je crois bien que je pouvais pas rêver mieux comme possibilité. Tout pour ne plus jamais revivre ces trois derniers jours !

J'ai sursauté en entendant un gémissement, suivi d'un grognement de douleur venant du vaisseau/carlingue/déchet galactique par-dessus le grondement des flammes qui brulaient encore. Et merde ! J'aurais dû me rendre compte que j'étais pas la seule à avoir eu le cul bordé de nouilles, dans cette histoire ! J'ai dégluti, même si j'avais la gorge plus sèche que le désert de Tatooine, le Sahara et Gobi réunis. Si je voulais faire en sorte de pouvoir dire que j'avais finalement pas eu la poisse d'être enfermée dans les oubliettes du Sith en second dans le Château Bast, il faudrait peut-être que je me bouge ! J'aurais pu aller grimper comme un manche à balai là-haut pour m'assurer d'avoir de l'avance sur les impériaux, mais de deux choses l'une :

1. J'avais encore ces foutues menottes aux poignets, ce qui commençait sérieusement à me faire mal, quand même.

2. Rien qu'à voir la hauteur à laquelle pendouillait la navette, j'ai pas eu le courage de penser à m'avancer pour monter. Rien qu'à imaginer ça, mon corps entier m'a fait de grands gestes obscènes que je décrirai pas ici (et je sais très bien ce que vos regards veulent dire !).

J'avais pas grand-chose d'autre comme choix, visiblement.

J'ai fait demi-tour sans demander mon reste, tout en serrant les dents à cause de la douleur, et je me suis avancée vers les bois en laissant tout ce beau bordel derrière moi. Je savais pertinemment une chose, en tout cas : J'avais intérêt à trouver un moyen de me tirer de cette planète, quelle qu'elle soit, et fissa, parce que sinon, et avec l'état dans lequel je me trimballais, je peux vous assurer que ces olibrius d'impériaux mettraient pas très longtemps à me remettre la main dessus.

Et je sais pas pourquoi, mais j'étais sure que Vador me le ferait payer… Et que la note serait encore plus salée qu'elle ne l'est déjà.


La suite arrive aussi vite que possible, promis !

A bientôt !

Lereniel

PS : Dark Vador aime beaucoup les reviews... Comme les cookies !

Kara : Mais... Il peut pas manger, pauvre tarte !

*SPARF*

Lereniel *range sa masse spéciale "personnages chieurs" *: Oui, mais il sait lire !