*Arrive la bouche en cœur... Et se prend une volée de bois vert*
Ahem... Bonne année ! Et joyeux noël ! Et... Et en fait y'en a trop à dire. Je suis désolée pour mon absence, mais j'ai pas vraiment eu beaucoup de temps pour moi. Je me suis quand même dit qu'il faudrait que je continue tout ça, histoire de pas décevoir :S Bref ! Ce chapitre a donc été coupé en deux par rapport à mon script original, parce que j'ai rajouté plein de petits trucs, qui multiplient mes chapitres... M'enfin, j'espère que ça vous gêne pas ! :) Ce chapitre n'est pas bourré d'action, loin de là. Ca, ca devrait plutôt être pour le prochain chapitre... Normalement.
Sinon, j'imagine que tout le monde a vu Star Wars VII, mais qu'est-ce que vous en avez pensé ? Perso, je suis parée pour y retourner dès que possible (c'est à dire après ces maudits partiels XDD), parce que deux fois m'ont pas suffit ! Puis j'ai promis, alors...
Rigel : Merci pour ta review et contente que l'histoire te plaise ! As-tu lu les deux premiers tomes ou as-tu pris le train en route ? :)
Playlist :
- The face of Pan - Hook (John Williams) - Oui, ça peut paraître idiot, mais ça a marché pour moi :3
Bonne lecture !
A la bonté d'un inconnu
Séraphi m'a emmené plus loin dans le bâtiment, sans pour autant me demander mon propre nom, chose pour laquelle je savais pas si je devais être surprise ou pas. A part nous, l'endroit était désert et vu le manque flagrant de lumière, j'arrivais tout simplement pas à savoir quel genre de bâtiment c'était. Déjà que j'étais pas une crac en matière d'architecture… Bref !
On n'a pas marché longtemps. Séraphi a ouvert un sas et je l'ai suivi à pas désespérément lents à l'intérieur. Il faisait déjà plus chaud, ici, et quand il a allumé la lumière…
Oh joie !
Bon, OK, c'était une simple salle commune, à voir la table recouverte d'un bordel pour le moins hétéroclite et les chaises. Mais il y avait aussi un canapé, punaise ! Un canapé ! Je savais même pas que je me rappelais de l'idée de confort et de repos, mais là, tout de suite, j'étais plus qu'hypnotisée par cet amas de tissu et de… « moellosité » (no comment !). En fait, je me sentais un peu comme Mowgli avec Kaa, dans « Le Livre de la jungle ».
« Aie confiaaaaaance… ».
Plus sérieusement, j'ai senti mes genoux trembler de plus belle. J'avais foutrement l'impression d'être une marionnette à laquelle on allait très bientôt couper les fils pour la mettre à la poubelle.
En parlant de « poubelle »…
Tant à cause de ça que pour tâcher d'éviter de me mettre à ronfler debout, j'ai penché la tête pour sentir l'étendue des dégâts à partir de mon épaule et j'ai grimacé. Mouais, nan, là, il allait falloir faire quelque chose, là.
Séraphi, qui était occupé à rapidement jeter pêle-mêle des trucs non identifiés et non identifiables dans les étagères presque vides (sûrement à cause de nos amis les Stormpingouins…), a malgré tout dû voir mon mouvement, parce qu'il s'est redressé avant de me regarder d'un air cette fois-ci indéchiffrable.
- Il n'y a pas de douche ici, a-t-il finalement déclaré, presqu'encore sur un ton d'excuse, Mais vous pouvez au moins vous rincer un peu. Il y a un évier là, dans le coin.
Puis son regard noir est passé sur ce qui restait de ma tenue de Bespin et il a serré les lèvres d'un air songeur.
- Je vais peut-être vous trouver quelque chose d'autre à mettre, aussi, a-t-il ajouté.
Je l'ai regardé en clignant des yeux, n'arrivant toujours pas à comprendre pourquoi il faisait tout ça pour moi. Mais apprendre que j'avais une possibilité de me décrasser un peu m'a rendue plus heureuse que si j'avais appris que Palpatine et Dark Vador s'étaient entretués en jouant à Twister. Sans demander mon reste, je me suis littéralement jetée sur le malheureux évier et j'ai bien dû consommer toutes les réserves d'eau de la planète à me laver le visage, les mains et les cheveux le mieux possible. Bon, le résultat était pas mirobolant, mais nom d'une girouette à pipe, ça faisait du bien ! J'avais peut-être encore les cheveux sales, mais il faudrait que ça suffise. En plus, essayez de vous laver une tignasse emmêlée avec des menottes. Parce que oui ! Je les avais toujours, ces saloperies ! Pis c'est pas comme si j'avais les clefs pour les sortir…
Putain…
Je suis revenue dans la pièce au moment où Séraphi a posé sur une chaise ce qui devait être une combinaison bien fatiguée… Mais propre.
Et grande.
Et puis, merde ! Je puais trop pour me plaindre, actuellement !
Par contre, pour en revenir aux menottes… J'allais avoir besoin d'aide, je crois.
- Dis-moi, t'aurais pas quelque chose pour… ? , ai-je demandé en agitant les mains comme une bécasse.
Séraphi s'est approché et s'est penché sur les menottes en fronçant ce qui lui tenait lieu de sourcils. Puis de l'une des innombrables poches de sa propre combinaison, il a sorti un outil de la mort qui tue qui devait se rapprocher d'un tournevis et s'est mis à trifouiller le verrou. Les mouvements provoqués me faisaient mal, mais j'avais la peau de mes poignets tellement engourdie que ç'en était presque devenu tolérable. Seulement, le tournevis spatial a pas marché. Les impériaux avaient beau être des tronches de cake, ils savaient quand même s'y prendre pour faire des trucs qui tenaient. Les lèvres serrées, il a alors fait demi-tour et a à moitié disparu dans une armoire où je l'ai entendu bouger des trucs qui avaient l'air foutrement lourds.
Mais ils gardaient quoi dans leur salle commune, ici ? Un Monopoly géant en or massif ?
…
…
…
OK, je l'avoue : j'ai eu un mouvement de recul quand je l'ai vu ressortir en tenant à bout de bras une énoooorme pince cisailles. Et quand je dis « énoooorme », je rigole pas ! Ils voulaient couper les bras avec ou quoi ?
- Attends, attends, attends, ai-je protesté, Tu sais ce que tu fais, là ?
- Oui, oui ! , m'a-t-il répondu d'un ton enthousiaste.
Trop enthousiaste.
C'est officiel : j'attire les psychopathes.
- Et… C'est pas trop… gros, comme taille, ça ? , ai-je fini par couiner (bien malgré moi, le couinement…) en pointant du doigt ce truc qu'on osait appeler une pince coupante.
- Ne vous inquiétez pas, a été la réponse tandis qu'il la laissait tomber sur la table en faisant trembler tout ce qui était encore dessus, C'est ma spécialité, vous ne risquez absolument rien avec moi.
Génial… Je devais lui dire que je me sentais vachement rassurée ?
Comme il me voyait pas bouger, il a de nouveau froncé les sourcils.
- Vous savez que vous pouvez me faire confiance, mais à moins que vous n'ayez décidé de les garder en souvenir, ce dont je doute vu ce qu'il vous est arrivé depuis que vous les portez, il va bien falloir qu'on vous les retire un jour. Cette pince est la seule chose assez puissante pour les couper.
Je l'ai regardé d'un air perplexe, qui s'apparentait, j'en étais sûre, au regard profondément intelligent que devait avoir un mérou placé au départ d'un cinq cent mètres haie, puis j'ai froncé les sourcils à mon tour. Quelque chose dans les paroles du gamin m'avait chiffonné l'esprit… En plus du fait que j'avais actuellement pas vraiment l'impression d'être la plus vieille de la pièce, à cet instant. Lui me fixait toujours en silence, sa main aux doigts pointus posée sur le manche de son engin de torture, l'air à nouveau indéchiffrable. Au bout d'une ou deux minutes, je me suis finalement rapprochée et, avec un regard toujours un peu méfiant, je me suis assise sur la chaise face à lui, les mains menottées posées sur la surface de la table. J'arrivais pas à faire disparaitre l'image d'une offrande sacrificielle à la con. J'ai fermé les yeux en baissant la tête quand il a brandi son truc infernal et que j'ai senti le métal des lames passer entre la bande des menottes et ma peau meurtrie. J'allais vraiment y laisser des morceaux, dans cette histoire, c'était pas possible, autrement !
Le tout a été suivi d'un « clac » sonore, puis d'un autre presque immédiatement…
Et j'ai enfin pu sentir l'air de la pièce passer sur ce qui restait de mes pauvres poignets malmenés.
- J'ai fini, a soufflé Séraphi.
J'ai prudemment ouvert un œil, rapidement suivi du deuxième… Pour voir ces foutues menottes…
Sur la table.
En morceaux.
Enfin !
Bon, j'avais la peau violette en dessous, mais punaise ! J'étais enfin libre ! J'ai passé mes doigt sur les marques qui restaient en serrant les dents. Je m'étais pas ratée.
Vraiment pas.
- Je vous laisse vous changer, m'a dit Séraphi d'un ton joyeux, Je vais voir si je peux vous trouver un truc à manger.
En entendant ce mot magique, j'ai relevé la tête à la vitesse d'un boulet de canon. J'avais déjà ouvert la bouche pour lui manifester tout mon enthousiasme concernant cette idée génialissime, mon estomac étant surement déjà à l'agonie, mais le gamin avait filé. J'ai poussé à la place un très gros soupir et je me suis forcée à me lever pour attraper la combinaison que Séraphi m'avait laissé. Ça faisait presque bizarre de pouvoir bouger les mains indépendamment l'une de l'autre, mais il faut dire aussi que j'avais encore jamais gardé des menottes aux poignets pendant aussi longtemps. J'ai entrepris vaille que vaille de retirer ce qui restait de mes couches de vêtements, et j'étais sure que lesdits vêtements auraient pu tenir debout tout seuls pour aller d'eux-mêmes se jeter dans le vide ordures le plus proche tellement ils étaient crades. Mais c'est quand tout est tombé par terre que j'ai enfin pu voir l'étendue des dégâts.
Et c'était pas glorieux. Je me suis brièvement demandée comment j'arrivais encore à tenir debout…
J'étais littéralement couverte de bleus et d'écorchures, tant dus à mon séjour forcé chez nos amis les pingouins de l'espace que par l'équivalent du Space Mountain façon Destination Finale interuniverselle dans une forêt qui n'était définitivement pas celle des contes de fées. En revenant face au miroir au-dessus du lavabo que j'avais déjà consciencieusement éprouvé, j'ai réussi à passer une main tremblante sur le punching ball crevé qu'était devenu mon visage. Les coups que Boba Fett m'avait donné étaient d'une sublimissime couleur bleu noir, et j'avais la lèvre fendue. Il restait aussi encore un peu de sang séché sous mon nez, même si l'eau que je m'étais passé sur le visage avant avait aidé à l'estomper.
La conclusion ? J'étais une épave. Du genre à la dérive dans l'espace parce qu'elle était tombée de la benne à ordures à la sortie de l'autoroute galactique. J'étais complètement paumée, c'était la seule chose que je savais. J'imagine bien que je devais me trouver pas très loin de Vjun, mais il était parfaitement hors de question d'aller y mettre les pieds. Tout ce que je voulais, maintenant, c'était décamper le plus vite et le plus loin possible. Après tout ce qui s'était passé, je pouvais pas retourner chez les rebelles.
J'étais au-delà de tout ça, maintenant.
Je me suis appuyée contre le mur derrière moi en fermant les yeux. Et toujours, toujours cette foutue migraine qui me sciait la tête en deux ! Sérieusement, j'avais l'impression que quelqu'un était décidé à me planter un clou rouillé dans le front pour que j'attrape le tétanos. En plus de mes yeux qui me brulaient comme s'ils étaient plus secs que jamais. Je les ai frotté avec mes doigts comme si ça m'aurait permis d'aller mieux… Mais rien n'apaiserait ça, et c'était pas faute d'avoir essayé les antidouleurs.
Presqu'instinctivement, j'ai farfouillé dans ce qui restait de mes vêtements pour dégotter l'hologramme, mais je l'ai pas allumé, cette fois-ci. A la place, je me suis contentée de passer la main sur le dos du disque. Il était bosselé et éraflé, avec de grandes rayures sur tout le pourtour comme si j'avais allègrement marché dessus plusieurs fois. Je nie pas que j'avais pas été la plus délicate du monde avec. De toutes façons, je ferais sûrement quinze fois plus de dégâts dans un hangar vide qu'un éléphant aveugle et bourré dans une boutique de cristal de Baccara. Mais j'avais encore du mal à me dire que cette intuition qui m'avait incité à prendre ce foutu disque lorsque je l'avais chipé dans les archives de l'Etoile Noire et que je l'avais trimballé partout où j'allais s'était révélée beaucoup plus importante que ce que j'aurais jamais pu croire. J'ai essayé de ne pas me rejouer le moment où Vador avait jeté le disque à mes pieds pour me dire qu'il avait tué ma mère, mais en vain. A chaque fois, je revoyais son geste, à chaque fois, je revoyais l'hologramme s'allumer, à chaque fois j'entendais sa voix me dire qu'il l'avait tuée…
Et à chaque fois mon estomac et ma poitrine devenaient un brasier de haine et de colère.
Je me suis sentie devenir tout petite en l'allumant, surtout quand j'ai croisé le regard de Kachirii, toujours aussi immuable que la première fois que j'avais posé les yeux dessus. L'image était bleue, et grésillait de plus en plus souvent, ces derniers temps. Du coup, même si je voyais bien que ses cheveux étaient noirs comme les miens, la couleur de ses yeux restait plus difficile à identifier, même si je pense qu'ils devaient être clairs. Mais il y avait quelque chose d'autre dans son visage qui me traitait littéralement d'idiote dézinguée du bulbe pour ne pas avoir vu le lien qui nous unissait avant.
Kachirii avait l'esquisse d'un sourire sur son visage, comme si les commissures de ses lèvres venaient juste de retomber.
Mais on avait le même sourire.
- Kara ? Vous êtes là ?
La voix de Séraphi m'a sorti de ma contemplation, et j'ai levé les yeux vers lui pour le voir me fixer, une assiette maigrement remplie à la main. Son regard inquiet a croisé le mien, mais je me suis empressée de baisser les yeux et faire disparaitre l'hologramme.
- Vous allez attraper froid si vous restez là comme ça avec les cheveux mouillés, a-t-il soufflé, Je vous laisse vous habiller, je vous ai trouvé quelque chose à manger…
Il a de nouveau filé, me laissant attraper la combinaison pour l'enfiler. Comme prévu, elle était trop grande pour moi, et j'ai dû retrousser les manches et le bas pour pouvoir marcher sans trop de problèmes. Ce n'est qu'en zippant mes bottes que j'ai enfin tilté. Je me suis figée comme si j'avais avalé du plâtre, puis j'ai bondi sur le premier truc qui me tombait sous la main pour me ruer dans la salle, la douleur de mon corps momentanément oubliée.
Séraphi a poussé un petit cri de surprise en me voyant lui bondir dessus avec mes cheveux en pétard pour lui brandir sous le nez ce qui devait ressembler à un décapsuleur de bouteille de bière tordu. Mais les Stormtroopers m'avaient chipé mes blasters, aussi ! Comment vous voulez que je me défende après ça ? Je l'ai attrapé par le col de sa combinaison pour lui mettre le bidule sous le nez, ce qui l'a fait loucher.
- Que…
- Comment tu connais mon nom ? , ai-je lancé d'un ton à la limite de la panique, Je ne te l'ai jamais dit ! Et plus que ça, tout à l'heure, tu m'as dit qu'avec tout ce que j'avais vécu, tu voyais pas pourquoi je garderais mes menottes ! Comment tu sais tout ce qui m'est arrivé ? Réponds !
- D'accord, d'accord ! , a tenté le gamin en levant les mains avec un air inquiet sur le visage, Juste… Laissez-moi vous expliquer avant que vous n'essayiez de m'arracher un œil avec le dérouilleur !
J'ai même pas cherché à savoir ce qu'était un dérouilleur, même si je me doutais que ça devait être ce que j'avais à la main. A la place, j'ai resserré ma prise sur son col.
- Tu bosses pour les impériaux ?
C'est là que j'ai vu son regard s'assombrir.
- Avec ce qu'ils ont fait dans la galaxie ? Ce qu'ils ont poussé mon peuple à faire ? Vous rigolez ?
Le silence est retombé entre nous pendant quelques instants, avant que je me décide à desserrer lentement ma prise. Mais j'en avais pas fini avec lui, certainement pas. Séraphi a repris un semblant de souffle mais n'a rien ajouté. C'est moi qui ai dû amorcer la conversation.
- Ton peuple ?
- Les Iktotchis sont plutôt reconnaissables, en général, a-t-il répondu en se redressant, Même si on n'en plus beaucoup, ces dernières années, à voyager à travers la galaxie…
J'ai encore plus froncé les sourcils, si c'était possible. Les Iktotchis, c'était pas un nom qui me disait grand-chose, même si j'avais sûrement dû en entendre parler une ou deux fois, depuis que j'étais arrivée ici. Après, j'avais quand même remarqué que l'Empire portait pas franchement tout ce qui ressemblait pas à un humain dans son cœur (dans l'hypothèse où il avait un cœur, vous m'aurez compris…). En fait, si beaucoup sur Terre étaient racistes, à côté des Impériaux, ils faisaient figure de Hippies shootés aux amphétamines prêts à marcher tous nus dans les rues en lançant des fleurs à gogo tout en disant que les licornes roses à pois verts allaient venir leur apporter la paix dans le monde et l'égalité pour tous. Vous m'aurez compris, l'Empire faisait encore une fois pas dans la dentelle.
Comme je disais rien, mais que je devais (une fois de plus) avoir l'air ignare, Séraphi a ajouté :
- Mon espèce est assez particulière. Nous avons des habilités qui n'ont jamais plues à sa Majesté impériale (on sentait bien le ressentiment dans ses mots) et qui l'ont incité à installer un blocus autour d'Iktotchon, notre planète d'origine. Moi-même, je n'ai jamais pu y aller.
- … Quelles habilités ? , ai-je fini par demander, toujours peu convaincue.
Qu'est-ce qui pouvait inciter Palpatine à isoler une espèce entière du reste de la galaxie ? A moins qu'il soit parano (ce qui n'était pas forcément surréaliste…).
Séraphi a poussé un soupir en se passant une main sur le front. Il avait l'air fatigué, d'un coup.
Et plus âgé que ce qu'il paraissait vraiment.
- Nous avons toujours pu… « voir » des choses. Des choses qui n'étaient pas encore arrivées. Des évènements, des batailles… Des personnes.
Je me suis de nouveau figée.
- Ton… Ton espèce peut voir l'avenir ? , ai-je finalement lâché.
- … Comment croyez-vous que j'ai su où vous trouver, ce que vous aviez vécu… Et surtout, qui vous étiez ?
J'aime bien les Iktotchis, pas vous ? ;3
On en apprendra un peu plus sur Séraphi dans le prochain chapitre, normalement. Si vous voulez plus d'infos sur l'espèce en elle-même, n'hésitez pas à fureter sur Wookiepedia ou Holonet. En attendant, je vous laisse ! J'espère ne pas prendre trop de temps à poster le prochain chapitre, mais ce ne sera pas pour tout de suite, tout de suite :3 Enfin, après, vous aurez peut-être une surprise, on sait jamais...
Kara : C'est beau de rêver...
*SBLARF*
A bientôt !
Lereniel
