Encore désolée pour le retard, mais j'ai tellement de boulot cette année que l'écriture ne peut plus être ma priorité. Je vous oublie certainement pas et j'espère que vous apprécierez ce chapitre ! Merci aux nouveaux qui se sont intéressés à cette histoire de fous et je vous laisse lire !

Bonne lecture !


Séraphi, ou les Iktotchis sont quand même bizarres !

- Tu sais quoi, exactement ?

- … Beaucoup.

Je lui ai jeté un regard plus qu'éloquent avant d'enfourner une autre bouchée du maigre repas que Séraphi avait réussi à trouver, histoire que je fasse pas une syncope sur place. Je me suis efforcée de pas réfléchir à ce que j'étais en train d'avaler, et à éviter de trop mâcher. Je sais que j'avais faim, mais le gout qu'avait ce truc… Yerk ! Je crois bien que j'allais faire un régime, bientôt.

- Et peu de choses en même temps, a ajouté l'Iktotchi en se laissant tomber sur le banc de l'autre côté de la table.

- Ça veut dire ?

Il s'est passé une main sur le crâne, ne sachant visiblement pas vraiment comment ne serait-ce que commencer à m'expliquer.

C'était si compliqué que ça, de voir l'avenir ?

Comme il gardait toujours le silence, j'ai repoussé mon assiette sur le côté, j'ai croisé les bras et j'ai posé le tout sur la table en me penchant vers lui. Si mes yeux pouvaient parler, je crois bien qu'ils auraient dit un truc du genre « accouche, Hellboy, j'ai pas toute la nuit ! … Littéralement ! ».

Séraphi m'a regardé un instant, avant de pousser un nouveau soupir et de poser ses propres mains à plat sur la table en fermant brièvement les yeux.

- D'accord, d'accord… Mon peuple est… Disons que certaines espèces sont plus sensibles que d'autres à… Certaines choses. Nous avons toujours pu voir des évènements qui allaient se passer. Mes parents m'ont notamment raconté que nous avions prévu l'arrivée de la République dans notre système et sur notre monde. Cela nous a permis de leur envoyer un signe indiquant notre présence, et c'est comme ça que le contact s'est établi.

- Alors quoi, vous pouvez tout savoir à l'avance ? , ai-je demandé en fronçant les sourcils.

- Non, pas tout, a rectifié Séraphi en secouant la tête, Personne n'a vraiment compris pourquoi, mais nous n'avons pas du tout prévu l'avènement de l'Empire. Quand la République est tombée, les Iktotchis étaient aussi déconcertés que les autres peuples de la galaxie. Mais après, des évènements à venir nous sont apparus… Des choses terribles… Mon peuple a préféré se retrancher sur son monde natal plutôt que de risquer l'extinction de l'espèce, et l'Empereur ne nous en a pas empêché. Il a même bloqué l'accès à Iktotchon, de sorte que les Iktotchis soient complètement coupés du reste de la galaxie.

Pourquoi ça ne m'étonnait de la part du vieux croulant mégalomane ? J'ai eu un reniflement qui a peut-être paru dédaigneux, parce que Séraphi s'est rebiffé :

- Nous ne sommes pas des lâches !

- Oh, eh, du calme, ai-je répondu en levant les mains, Monte pas sur tes grands chevaux, Toréador !

Séraphi m'a alors regardé d'un air perplexe en clignant des yeux.

- Quoi ?

- C'est quoi des… « chevaux » ? Et un « toréador » ?

… Un curieux, hein ?

- Je t'expliquerai plus tard, ai-je esquivé, Continue.

Il m'a considéré d'un air méfiant, auquel j'ai répondu en haussant les sourcils. Je voulais la suite de l'histoire, pas un concours de regards en chien de faïence !

- … Souvent, je me dis que Palpatine a peur de ce qu'on pourrait révéler sur ses machinations, a alors repris le petit, On peut savoir ce qu'il a l'intention de faire subir à la galaxie, à d'autres espèces non-humaines. Je vois des choses, parfois… Des choses qui…

Il s'est alors tu, le regard perdu dans ce qui paraissait être un souvenir peu agréable. J'ai pas cherché à lui faire penser à autre chose. J'étais très bien placée pour savoir que ça servirait à rien. Quand un souvenir est ancré dans la caboche, le temps reste le meilleur détergent…

Puis des fois, ça marche pas.

Là aussi, j'étais bien placée pour le savoir.

Mais il y avait un truc qui me chiffonnait dans son explication.

- Tu m'as dit que les Iktotchis étaient coincés sur… Euuh, sur…

- Iktotchon.

- Ouais, c'est ça (C'était quoi, ce nom ? On aurait dit un croisement entre une crise de hoquet et un éternuement de cochon, j'vous jure !)… Mais dans ce cas-là, qu'est-ce que tu fais là, toi ? A moins que tu m'annonces qu'on est sur ta planète ?

Gros silence à l'autre bout, au point que j'ai commencé à me dire que j'avais peut-être dit une connerie. Au final, Séraphi s'est levé et a été chercher quelque chose qu'il a posé sur la table. J'ai haussé les sourcils en reconnaissant un disque d'hologramme encore plus cabossé que le mien. Et quand il l'a allumé, c'est l'image d'une famille qui s'est affichée.

C'était des Iktotchis, eux aussi, mais ils étaient plus âgés que Séraphi. En fait, j'ai vite compris qu'il s'agissait de ses parents Séraphi ressemblait à son père comme deux gouttes d'eau, mais il avait les yeux de sa mère, dont il tenait la main en arborant un grand sourire béat d'enfant joyeux. J'ai mis quelques instants avant de remarquer que son père, lui, tenait un bébé au creux de son coude. Les minuscules cornes sur la tête du nourrisson rendait l'image du grand mâle tenant son petit dernier dans les bras encore plus… trognonne.

- Ma famille, a expliqué inutilement Séraphi, Mon père s'appelle Soral, ma mère, Atikel. Et là, c'est ma petite sœur, Hoana. Elle doit avoir dix ans, maintenant…

- Et… Et ils sont…, ai-je osé demander.

- Non, a-t-il répondu fermement en faisant tourner le disque entre ses doigts, Ils ont été arrêtés et placés dans un camp, mais je ne sais pas où…

On aurait dit que dire qu'ils étaient encore en vie lui permettait de croire que c'était le cas, mais j'ai bien remarqué qu'il en savait rien, en fait. J'ai senti mon estomac se crisper en pensant à ma mère. J'avais pas vraiment eu l'occasion de penser comme lui, sur ce point-là…

- Qu'est-ce qui s'est passé ? , ai-demandé en patouillant distraitement le contenu de mon assiette avec ma fourchette, Comment vous vous êtes retrouvés séparés ?

Séraphi a éteint l'hologramme, effaçant le sourire de ses parents pour ranger le disque en lieu sûr. Puis il est revenu s'asseoir à table, ses doigts pianotant nerveusement sur la surface métallique.

- J'avais dix ans quand on a été arrêté par l'Empire. On s'était installé dans une maison vide de tout occupant. Mes parents n'ont pas pu retourner sur Iktotchon lorsque le blocus s'est installé, et ils se sont retrouvés en difficulté avec la mise en place des lois restrictives pour les espèces non-humaines. Elles permettent notamment d'arrêter les non-humains qui séjournent dans des endroits illégaux et de les mettre dans des « camps de travail ».

Il y a eu un nouveau silence, seulement brisé par le raclement persistant de ma fourchette sur le fond de ma gamelle, le genre de bruit bien chiant qui énerve absolument tout le monde une fois qu'on le remarque… Bon, OK, je l'avoue, on ne pouvait pas ne pas le remarquer… Mais Séraphi était visiblement trop plongé dans ses souvenirs pour me dire quoi que ce soit, puis bon, c'est pas comme si je dessinais de joyeux smileys avec ma purée de je sais pas quoi !

J'avais pas franchement la tête à ça, de toutes façons…

- Je n'ai jamais vu Iktotchon, a fini par continuer Séraphi, Je suis né quand l'Empire était déjà en place. Mais quand les soldats ont débarqué, j'ai été le seul à pouvoir fuir. Mes parents ne voulaient pas me voir trimer dans un camp d'esclaves. J'aurais pris Hoana avec moi si elle avait été assez grande… Mais elle était trop jeune. Mon père m'a fait sortir par la porte arrière et j'ai couru comme ils m'avaient dit de le faire. Quand j'ai fini par revenir, le soir-même… Ils n'étaient plus là.

Il arrivait à raconter tout ça avec un tel détachement que j'en étais littéralement sur le cul. Bien sûr, il avait vraiment l'air d'en souffrir, encore aujourd'hui… Mais il arrivait à se distancer de ce qu'il ressentait, au moins. Instinctivement, j'ai serré mon propre disque d'hologramme qui avait trouvé sa place dans ma poche. C'était certainement pas moi qui pourrait parler de ça à quiconque…

Séraphi a fini par se secouer.

- J'ai trainé dans des endroits pas franchement recommandables pendant pas mal de temps. Heureusement pour ma peau, j'ai de très bons réflexes et ça m'a souvent sauvé la vie. Au bout d'un moment, je me suis fait engager sur un vaisseau cargo qui faisait de la contrebande en mentant sur mon âge. Quand le vaisseau sur lequel je travaillais a explosé suite à un différend entre le capitaine et son employeur, un Hutt, je crois, je me suis tourné vers d'autres planètes. Ce qui m'importait, surtout, c'était de ne pas terminer esclave. C'est facile pour un non-humain dans un environnement où on en voit peu se faire arrêter parce qu'on serait soi-disant des objets à vendre qui se seraient enfui de chez leurs maitres.

Il s'est à nouveau levé et a attrapé ce qui ressemblait à une clef à molette bien plus complexe pour la faire tourner dans sa main comme un bâton de majorette. Manquait plus que la tenue et le chapeau à pompon, tiens !

- Et comment t'as fini ici ? , ai-je demandé, Et à ce propos, on est sur quelle planète ?

Il a levé les yeux vers moi en haussant ses sourcils inexistants avant de poser son engin de mort qui servait aussi à réparer des trucs non identifiés.

- Sur Gala. Vous l'ignoriez ?

- C'est pas franchement comme si j'avais un plan de la galaxie dans le crâne, ai-je reniflé d'un ton un peu amer, Et puis les pingouins de l'espace allaient pas me montrer leur plan pour aller de Bespin à Vjun…

- Ils vous emmenaient sur Vjun ! , s'est exclamé Séraphi en ouvrant des yeux ronds comme des billes, Vous avez décidément eu de la chance que la navette se soit écrasée ici avant…

- Aah, mais arrête avec ça ! , ai-je rouspété, Ça me stresse déjà assez que tu saches tellement de trucs sur moi, comme ça !

- Pardon… , a-t-il soufflé, ressemblant l'espace d'un instant presque au gamin qu'il était censé être.

J'ai secoué la tête pour lui indiquer que c'était pas important et le silence est retombé quelques instants entre nous avant qu'il reprenne la parole à mi-voix, presque comme s'il osait pas trop demander :

- … C'est quoi, un pingouin de l'espace ?

J'ai relevé les yeux vers lui. Il savait retenir les détails, celui-là !

Mais sa question m'a d'un coup rappelé de douloureux souvenirs. Cette question, un autre que lui l'avait posée, un certain contrebandier piégé dans une gangue de carbonite plus sûrement qu'un Mister Freeze collé au fond du congélateur, emmené par une saleté de chasseur de primes qui s'était sans doute offert la moitié de la Bordure Extérieure avec la prime sur ma tête et sur celle de Solo qu'il avait empoché grâce à l'Empire…

Au final, j'ai secoué la main.

- C'est pas important, t'occupe…

Séraphi a fini par hausser les épaules.

- Si vous voulez tout savoir, Gala se situe dans la Bordure médiane, tout près de, vous l'aurez deviné, Vjun. Si la cité où vous étiez avant se trouvait dans la Bordure exté…

- Arrête ça.

- Pardon…

De frustration, je me suis passé une main dans les cheveux, ce que j'ai tout de suite regretté quand j'ai mis deux bonnes minutes à me sortir les doigts des nœuds abominables dans lesquels ils étaient.

Je ressemblais officiellement à une serpillière.

Une vieille serpillière.

Bref, passons.

- … Combien tu en sais sur moi, exactement ? , ai-je finalement demandé, n'en pouvant plus, A chaque fois que je dis ou demande quelque chose, ça a l'air de faire sonner une alarme dans ta tête comme si tu savais parfaitement de quoi je parle !

Un petit sourire contrit est apparu sur son visage, qui a disparu bien vite avant qu'il prenne mon assiette pour la laver.

- Depuis tout petit, j'ai toujours eu tendance à voir plus de choses que mes parents, a-t-il lancé en tournant enfin son dos à l'évier, Mes visions étaient plus nombreuses, plus nettes et parfois plus violentes que les leurs. Ce sont surtout des rêves, même s'il m'arrive parfois d'en avoir en plein jour, aussi. Quand mes parents et ma sœur ont disparu, ces visions se sont multipliées, surtout les rêves. Cette particularité que j'avais m'a permis d'obtenir un peu d'estime de la part du premier contrebandier pour qui j'ai travaillé, mais j'ai vite compris qu'il allait falloir que je cache ce petit don. Même mon patron actuel, pour qui je travaille au noir, ignore ce que je peux savoir de l'avenir, et parfois du passé. Tant que le boulot demandé est correctement fait, il est content et se fiche catégoriquement du reste. Ce n'est pas lui qui irait se plaindre de mon boulot, parce que je me suis toujours bien débrouillé avec la mécanique, a-t-il expliqué, avec une note de fierté sur la dernière phrase.

J'étais très contente pour lui, mais ce qui m'intéressais surtout, c'était de savoir pourquoi il savait tellement de trucs sur moi et pas sur un enquiquineur déboucheur d'égouts galactiques sur la planète Malastare ou je sais pas quoi !

Mon regard a dû lui paraitre éloquent, parce qu'il s'est empressé de continuer après s'être raclé la gorge :

- Euuh… moui, bref ! Quoi qu'il en soit, j'ai fait beaucoup de rêves, ces derniers jours…

C'est mon silence qui lui a répondu. Dehors, on pouvait vaguement entendre les premières personnes commencer leur journée. Combien de temps on avait passé dans cette pièce ? Plusieurs heures, déjà ?

- Et ? , ai-je demandé en tapant du pied par terre.

Séraphi a alors croisé mon regard.

- Et ils étaient sur vous.

OOO

Est-ce que j'aurais franchement dû être surprise ? Pour être sincère, j'aurais quand même dû voir ça venir de loin.

Bécasse.

- …Génial, ai-je soupiré en cognant mon front contre le bord de la table, Je tombe sur un gamin vaudou capable de me voir venir dans ses rêves aussi sûrement qu'un obsédé…

- Vous allez bien ? , est intervenu Séraphi qui me regardait d'un air mi-intéressé, mi-inquiet.

Je me suis contentée de gémir pour lui faire signe de continuer avant de relever la tête. Fallait vraiment que je me reprenne, c'était plus possible, là !

- Je vous ai vu, avec vos amis, faire face à l'Empire. Je vous ai vu avec l'homme machine*, a continué le gamin, J'ai assisté à votre arrestation, à… à tout.

- … Vraiment tout ?

- Jusqu'à ce que vous arriviez ici , a-t-il répondu, C'est comme ça que j'ai su que vous étiez derrière le sas.

Il pointa la porte fermée de son doigt griffu, mais j'ai pas fait attention à son geste. J'avais le cerveau tellement en ébullition que j'étais sûre qu'il allait exploser dans les prochaines secondes.

- Et tu sais pas pourquoi c'était moi que tu voyais ? , ai-je fini par demander.

Séraphi a de nouveau haussé les épaules pour signaler son ignorance.

- … Et tu t'es dit que t'allais quand même m'aider malgré tout. Pourquoi ?

Ses yeux se sont mis à briller comme un feu d'artifice du 14 juillet. J'ai haussé les sourcils en le voyant redevenir brusquement le gamin qu'il devait être à son âge. Il s'est d'un coup appuyé sur la table, manquant de la faire valdinguer à cause du fait qu'elle était pas fixée au sol. J'ai juste pu appuyer de mon côté pour éviter de la voir faire un vol plané et lui avec.

- Vous êtes avec la Rébellion, ça me suffit, m'a-t-il expliqué avec un grand sourire, Vous vous battez pour la liberté de la galaxie, pour aider les autres, contre l'injustice !

Après les avoir haussé, j'ai froncé les sourcils. Oulàà…

- Euuh…attends, Séraphi…

- Est-ce que vous avez participé à beaucoup de batailles ? Elle est grande, votre base ? Vous avez fait combien de raids ?

- Euuh…

- Non, parce que moi aussi, je veux me battre ! Protéger les autres, lutter pour ramener la démocratie !

- Euuh…

- Jamais je n'ai cru à la propagande de l'Empire sur ce que vous auriez pu faire contre les civils ! Ce n'est pas possible !

- SERAPHI!

- Oui !

J'ai cligné des yeux, l'air un peu paumé, je dois l'avouer. Ce gamin avait vécu des trucs sinistres à souhait, il avait dû grandir plus vite que la normale à cause de ses expériences… Et il arrivait encore à idéaliser un groupe qui essayait de se dépêtrer comme un mille-pattes pris dans des draps face à l'oiseau morfal ?! J'aurais tout vu.

Et punaise, ce qu'il me rappelait Teran quand je l'avais rencontré sur Tatooine !

Repenser à ça m'a à nouveau fait mal. A cette époque, il en était encore à dire que l'Empire payerait pour ce qu'il avait fait à son père et à tous ceux qui avaient subi leur injustice… Puis il avait perdu sa mère, encore à cause de l'Empire, et on s'était retrouvé bringuebalé par les évènements comme un sac à patates abandonné dans une tornade. A partir de là, je sais que beaucoup de ses actes ont été motivés par la vengeance, et pas par la justice et la soif de démocratie…

Et maintenant, je le comprends plus que jamais.

- Faut te calmer dans ton délire…, ai-je dit en serrant les dents avant de tourner la tête.

Il m'a regardé croiser les bras pour devenir un bloc de béton armé malgré le fait que j'avais du plâtre à la place des coudes et des poignets, visiblement sans vraiment comprendre pourquoi je l'avais arrêté dans ses déblatérations. Un nouveau silence est retombé entre nous, avant que je finisse par lui demander :

- … Pourquoi tu crois que tout est aussi simple ?

C'est lui qui a cligné des yeux, cette fois-ci, avant de me faire un sourire pour la première fois. Transformation totale : il avait un visage aux traits épais, mais qui s'est brièvement illuminé comme une supernova.

- Parce que je crois en une galaxie libre.

J'ai haussé un sourcil.

- Et tu m'aides pour ça ?

- Si aider un rebelle peut y contribuer… Je le fais sans hésiter.

Qu'est-ce que je pouvais dire face à ça, franchement ?

Si j'avais vraiment quelque chose à lui répondre, en tout cas, j'en ai pas eu l'occasion. Les coups violents frappés contre le sas qui donnait sur la rue nous ont fait sursauter plus violemment que si on avait été des kangourous sous amphétamines.

- Vous hébergez une fugitive accusée de rébellion ! Au nom de l'Empire, ouvrez cette porte !


* : Vador n'était pas forcément connu dans la galaxie. Ca restait un militaire, un militaire puissant, certes, mais n'allez pas me dire qu'on connaît le nom de tous nos généraux X))

Voilà pour cette fois. J'ai encore dû couper un chapitre pour en faire deux, avec fusions et j'en passe ! Bref ! A bientôt, je l'espère !

Lereniel