Hello, tout le monde ! Me revoilà avec un nouveau chapitre ! Par ailleurs, pour ceux et celles que ça intéresse, j'ai commencé à poster la traduction d'une fic écrite par Frodogenic. Toutes les infos sont sur mon profil alors rendez-vous là bas ! ;)

Bonne lecture, sinon !


Vers l'infini et au-delà !

J'ai même pas eu le temps de réagir. Séraphi a bondi d'un coup, a attrapé un outil long et pointu, puis l'a enfoncé dans la console d'ouverture de la porte, qui a vomi une gerbe d'étincelles en grésillant avant de s'éteindre. Une seconde et demi plus tard, un bruit sourd qui ressemblait à s'y méprendre à un corps s'écrasant contre la porte s'est fait entendre et a fait trembler le panneau.

Dis donc, il avait pas menti, celui-là, quand il disait avoir de bons réflexes !

- T'as un blaster ? , ai-je demanda automatiquement, Il va falloir tirer dans le tas ! Crois-moi quand je te dis que ça les retiendra pas longtemps !

- Ça sera suffisant, a répondu l'Iktotchi, Et non, j'ai pas de blaster ! Venez avec moi ! Vite !

- Mais comment tu fais pour survivre dans cette foutue galaxie sans blaster !? , ai-je crié tandis qu'il me prenait brusquement la main pour m'entrainer avec lui en manquant me faire tomber, Et je sais courir !

Il a relevé ni ma question, ni ma protestation. Les zozos de l'Empire étaient déjà en train de forcer la porte dézinguée qu'il me poussait dans un couloir dont il a également condamné la porte avec le même engin de mort que pour la première, puis m'a fait signe de le suivre au pas de course. On pouvait encore entendre le bruit de la scie des Impériaux qui faisait un boucan que je commençais à connaître par cœur. Je voulais pas l'avouer, mais j'en menais franchement pas large. J'avais encore mal partout, surtout aux poignets et au crâne (dû aux chocs à répétition et à ma migraine), et j'avais sincèrement AUCUNE envie de goûter une nouvelle fois à leur hospitalité de fonctionnaires/tortionnaires galactiques, merci bien !

- Où on va ?

- Plus loin !

Devant moi, je pouvais entendre Séraphi marmonner un truc qui ressemblait furieusement à des jurons colorés. Alors je dis certainement pas que j'étais devenue une spécialiste en matière de langues vivantes stellaires, mais en trois ans passés à voyager d'une planète à l'autre et à interroger monstres et compagnie pour avoir les infos pour lesquelles j'étais payée (façon de parler), j'avais réussi à apprendre quelques injures et autres joyeusetés très imaginatives. Etonnamment, Luke ne manquait pas d'idées sur ce terrain, surtout en langue Hutt. C'est comme ça que j'ai su que Séraphi était décidément peu gracieux quand il le voulait et savait jurer comme personne. Un cadeau de son passage chez les contrebandiers ?

Enfin, je crois bien que j'avais trouvé mon maitre sur ce coup-là… Pas que j'allais l'avouer maintenant, même si tuer les Stormtroopers à coups d'insultes aurait pu être une mort intéressante à observer (j'étais juste pas sûre de l'efficacité de la chose…).

- Comment ils ont su que j'étais là ?!

- Cette ville est pourrie de l'intérieur !, s'est exclamé l'Iktotchi d'un ton essoufflé par le rythme de sa marche, Quelqu'un a dû vous voir entrer ici !

- Alors pourquoi ne pas avoir prévenu les Impériaux avant ?

- J'en sais rien ! Je sais juste qu'on est dans la bouse de Bantha, pour l'instant !

Nan, mais c'est dingue, ça ! Il m'ôtait carrément les mots de la bouche ! J'ai failli me casser la figure en me prenant les pieds dans un seau qui trainait un peu trop au milieu du couloir décidément bien long et surtout trop étroit, lâchant un juron de compète.

Et au même moment, on a entendu la première porte céder.

- Vite ! , s'est écrié Séraphi en se mettant brusquement à me pousser, cette fois-ci.

J'ai pédalé comme une abrutie jusqu'à ce qu'on arrive enfin à un autre sas, cette fois plus imposant que les autres. L'Iktotchi a littéralement donné un coup de poing sur le panneau de contrôle, et le sas s'est ouvert en grinçant plus sûrement qu'une porte de maison hantée….

A l'instant précis où la porte au bout du couloir explosait à son tour.

J'ai dû me baisser pour éviter un tir de blaster qui a manqué me cramer les cheveux. Et l'outil que j'ai balancé en représailles n'a absolument servi à rien ! J'ai même pas été foutue d'en toucher un, alors qu'ils s'agglutinaient dans le couloir étroit comme des sardines pas fraiches !

Heureusement, d'ailleurs, en fait. Parce qu'autant Séraphi et moi, on était pas super gros, autant eux, avec leurs armures en papier mâché tartiné de Blanco, étaient obligés de marcher à la queue-leu-leu (et je mords le premier qui se met à chanter !).

Séraphi m'a d'un coup tiré par le bras en m'arrachant un couinement de surprise, puis a condamné le sas une fois de plus d'un coup de pic. La puanteur du plastique brulé était franchement pas jojo, mais est-ce que je pouvais vraiment faire ma chieuse à cet instant ?

- Cette porte-là est plus résistante, a expliqué Séraphi en se détournant pour courir jusqu'à un tableau de bord rudimentaire, Là aussi, ce sera suffisant !

- Suffisant pour quoi ? , ai-je demandé, On a pas d'armes, Séraphi !

- On n'en a pas besoin.

Quoi ? Il s'était tapé sur la tête avec ses cisailles dans un élan d'ennui ou il était complètement fou ?

De l'autre côté de la porte, on pouvait entendre un boucan invraisemblable, mais contrairement aux fois précédentes, le sas tenait effectivement mieux que les autres. J'ai pas pu m'inquiéter de ça plus longtemps, néanmoins. Séraphi a levé une manette, et la lumière s'est allumée en grésillant comme un vieux néon pourri.

Et c'est là que j'ai compris pourquoi il disait qu'on aurait pas besoin d'armes. Et même que j'ai compris pourquoi il m'avait entrainé par là.

Le plafond s'est ouvert sur une pièce beaucoup plus grande que ce que j'aurais pu penser. En fait, c'était énorme par rapport à ce que j'avais vu du reste du bâtiment. Et avec toutes ces conneries et ma fatigue, j'avais un peu oublié pourquoi je m'étais enquiquinée à venir squatter ce quartier de la ville pour commencer.

C'était un hangar.

Un hangar à vaisseau.

Et il était pas vide.

Parce qu'il y avait au milieu de la piste une espèce de carlingue qui avait franchement dû être plus en forme quelques temps plus tôt…

Genre il y a trois cent ans.

C'était un vaisseau couleur rouille, à moins que ce soit dû à ladite rouille qui recouvrait la peinture, avec une gueule d'insecte dans le pur style « scarabée bousier écrasé par une sandale d'égyptien fou ». Ses panneaux ressemblaient à des ailes de navette spatiale terrienne et sa rampe d'embarquement était abaissée comme une gueule ouverte qui attendait les bonbecs.

Je me suis tournée vers Séraphi en écarquillant les yeux, mais il m'a pas laissé le temps de dire quoi que ce soit. A la place, il m'a indiqué des barils qui trainaient pas loin.

- Aidez-moi.

Je savais pas franchement où il voulait en venir, mais je l'ai suivi tandis qu'il faisait rouler les barils vers le centre du hangar. La porte commençait déjà à céder en se tordant sous la chaleur provoquée par les scies que les Impériaux faisaient tourner aussi sûrement qu'un remake de « Massacre à la Tronçonneuse ». On a placé trois barils au milieu de la pièce, puis deux autres en vitesse devant la porte, avant que Séraphi reprenne son bâton de destruction massive et ne se mette à frapper les barils. Eventrés, les barils ont vomi un liquide noirâtre absolument dégueulasse. Rien qu'à voir l'apparence du produit et à sentir la cochonnerie, pas besoin de s'appeler Sherlock pour savoir que c'était du carburant.

- Qu'est-ce que tu fais ? , ai-je finalement demandé.

Séraphi m'a lancé un sourire bien différent de ceux auxquels j'avais eu droit.

Cette fois-ci, c'était féroce.

- Je me rebelle.

J'ai juste pu lui renvoyer un regard sceptique, mais il a pas relevé.

Le carburant était déjà en train de s'écouler d'un bout à l'autre du hangar comme un anaconda obèse qui aurait pris un bain de boue dans une fosse septique (voilà, comme ça vous avez bien l'odeur en tête…). Séraphi a ensuite attrapé un nouveau truc complètement zarbi, avant de se tourner finalement vers moi. J'étais personnellement occupée à essayer d'éviter le carburant. J'étais déjà pas franchement propre alors…

- Et maintenant ? , ai-je fait.

- Maintenant vous montez dans le vaisseau et vous partez.

OOO

J'ai écarquillé les yeux au point de ressembler à un mérou au départ des 250ème Olympiades galactiques.

Il était sérieux ?

- Et toi, tu te tires comment ? En battant des bras ?

- Je ne pars pas.

Il recommençait avec ses « je-suis-tellement-sérieux-que-Palpatine-en-chie-des-papillons » ! J'ai secoué la tête pour lui faire comprendre que j'étais pas chieuse au point de le laisser s'expliquer avec la maréchaussée de la dictature du moment, mais il m'a attrapé par le bras et m'a tiré une nouvelle fois avec une force impressionnante pour me forcer à monter dans le vaisseau. De l'autre côté du hangar, la porte commençait à donner de sérieux signes de fatigue. C'était plus qu'une question de secondes, maintenant.

- Elle est en préchauffage. C'est celle d'un client de mon chef, mais vous en avez mille fois plus besoin. Tout ce que vous avez à faire, c'est enclencher les moteurs et piloter. Vous ne pouvez pas rester ici un seul instant de plus !

- Et je dois te laisser là ?

Il m'a lancé un regard étincelant et j'ai cligné des yeux, légèrement perplexe.

- Je ne fais plus partie de votre histoire. Mes rêves me l'auraient dit, autrement.

- Mais on s'en fout de tes rêves ! , me suis-je énervée en lui attrapant le poignet à son tour, Tu peux pas rester ici et espérer survivre ! C'est des fous furieux !

- Alors faites en sorte que plus personne n'ait à leur faire face !

- Mais je suis pas magicienne, non plus !

- Non, vous êtes beaucoup plus que ça ! Gagnez cette guerre !

J'étais franchement partagée entre l'idée de le secouer comme un prunier, de l'assommer pour le faire monter avec moi ou de faire une autre chose tellement débile que j'en parlerai même pas ici. Je savais juste une chose :

Il pouvait pas faire ça.

Pas pour moi.

Je le méritais certainement pas.

- Ne vous inquiétez pas pour moi, m'a-t-il sorti alors avec un sourire dont il avait le secret, C'est plutôt pour vous qu'il faut se faire du souci. Vous avez encore un long chemin devant vous.

- Comment tu…

Il s'est contenté de se tapoter la tempe d'un doigt avec un clin d'œil, et j'ai brièvement dû me retenir de lever les yeux au ciel. Encore ses rêves !

Mais plus sérieusement… Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ?

- Séraphi, fais pas l'idiot !

C'était à son tour d'ouvrir la bouche pour me répliquer un truc, quand la porte qui empêchait les Stormtroopers d'entrer à sincèrement commencé à lâcher. On pouvait déjà apercevoir un peu de blanc entre les failles…

- Partez ! … Et faites ce que j'ai vu dans mes rêves !

- Quoi ?

Nos regards se sont croisés une dernière fois.

- Soyez l'étincelle aidant la flamme à triompher de l'obscurité.

J'ai pas eu le temps de lui demander ce qu'il voulait dire par là. Il m'a poussé plus fort, cette fois, et je me suis ramassée dans la rampe comme une vieille loque. Cette espèce de toréador sans gêne en a profité pour appuyer sur un gros bouton situé sur la paroi, et la rampe s'est brusquement redressée en grinçant un peu. En quelques secondes, elle était fermée, et je me retrouvais à tambouriner dessus comme une crétine en criant à cet abruti d'Iktotchi que j'allais vraiment le tuer.

- Je vais l'étranger, je vais l'étrangler, je vais l'étrangler, je vais l'étrangler..., ai-je craché en martelant le bouton qu'il avait utilisé pour fermer la rampe, mais en vain.

C'est là que je me suis souvenue que j'aurais peut-être une meilleure idée de la situation à partir du cockpit. J'ai fait volte-face, la douleur qui me torturait momentanément oubliée, et je me suis précipitée vers le petit poste de pilotage. Le vaisseau était pas énorme. A tout péter, il était prévu pour deux personnes, tout au plus. Du coup, j'ai réussi à trouver mon objectif très vite.

Et ce que j'ai vu m'a donné envie de hurler.

Au moment où je suis arrivée devant les vitres quelque peu rayées du cockpit, la porte du hangar a cédé comme un boulon qui saute sous la pression. Les pingouins ont investi la pièce, les premiers se prenant les barils qu'on avait installé devant le sas dans le ventre à cause du fait que les autres poussaient derrière, mais très vite, ils ont investi les lieux aussi sûrement qu'une colonie de cancrelats.

Et au milieu du hangar, devant le nez du vaisseau, il y avait Séraphi.

Il se tenait devant les soldats, le bras levé en tenant ce qu'il avait pris juste avant de me balancer sans états d'âme dans cette poubelle volante (même si on atteignait pas encore l'état inimitable du Faucon Millenium). Sauf que cette fois, le truc qu'il tenait avait une petite lumière rouge au bout.

J'ai vu les Stormtroopers se mettre en position pour couper toute retraite possible au sol, le fusil blaster dégainé et placé en joue. J'entendais pas ce qui se passait dehors, mais je me doutais que Séraphi devait avoir droit aux sommations habituelles du genre « rendez-vous, vous êtes cernés ! Nous tenons votre chat en otage et on n'hésitera pas à l'exécuter ! Mains en l'air… ».

Pourtant, il s'est tourné vers le vaisseau à la place, et je l'ai vu me faire un hochement de tête éloquent, du genre « vas-y maintenant ! ».

Puis il a jeté ce qu'il tenait derrière lui.

Sur la ligne de carburant au sol.

J'ai poussé un cri de surprise quand un mur de flammes impressionnant s'est élevé devant la vitre du cockpit, au point de me casser la figure à nouveau. J'étais sincèrement sous le choc. Maintenant, j'étais séparée des Stormtroopers par une ligne de feu haute de plusieurs mètres.

J'étais en relative sécurité, mais Séraphi était resté de l'autre côté, avec les impériaux.

Il avait eu ça en tête depuis le début.

J'ai cru que j'allais vomir.

Comme une foutue automate, sans réfléchir (je vous jure que je sais pas du tout comment j'ai fait…), j'ai mis les moteurs en route. Le vaisseau s'est mis à rugir comme un puma crevé, puis s'est élevé dans les airs et a filé hors du hangar à travers l'ouverture du toit. La fumée en sortait déjà à gros bouillons, comme vomie par un volcan hyperactif. J'avais qu'une chose en tête, maintenant.

Parce que si je pensais à ce qui venait de se passer dans ce hangar, à ce qui pouvait s'être passé… Je pourrai plus répondre de moi-même.

Ce qui importait, là, tout de suite, c'était que je quitte ce souk, et le plus vite possible.

Ma nouvelle carlingue a filé plutôt rapidement vers le ciel qui s'éclaircissait déjà, et j'ai pas mis longtemps à sentir les secousses dues au passage de l'atmosphère. Mais très vite, les secousses ont changé, à cause surtout des tirs des chasseurs TIE qui avaient pas manqué de remarquer le seul vaisseau à se carapater vers les étoiles quand la planète entière subissait un blocus total. M'enfin, c'était déjà mieux, j'étais dans l'espace maintenant…

Quoique… Vu ce que je voyais sur mes écrans, ce qui commençait à me rattraper, c'était pas des astéroïdes irrésistiblement attirées par mon véhicule.

Des destroyers. Deux.

C'était déjà deux de trop, sans compter les mouches insupportables qui me volaient autour en zonzonnant. Je voulais pas l'avouer, mais la panique était pas très loin, là. Le vaisseau était vieux, alors ses boucliers, on va pas dire qu'ils étaient de la première jeunesse ! Et plus le temps passait, plus y'avait risque qu'ils se disent que le rayon tracteur, c'était quand même vachement utile pour chopper un vaisseau en fuite. Si ça, c'était déjà pas suffisant, j'étais relativement sûre que cette boite de conserve, si elle avait le mérite d'exister, pouvait pas aller aussi vite que le Faucon.

Donc contre un destroyer interstellaire, c'était même pas la peine d'y penser.

J'ai poussé un juron quand un tir plus précis que les autres de la part du TIE a fait trembler le bibi et que des étincelles ont dansé la samba à droite du tableau de bord. Un coup de poing plus tard, et tout était « à peu près » revenu à la normale, mais j'étais malgré tout pas sortie de l'auberge. J'avais quand même de la chance dans mon foutu malheur (non, pas un « malheur », une vie d'emmerdes !), c'est que les commandes restaient relativement faciles à comprendre. Je veux dire, j'étais pas là en train de tripoter tous les leviers et boutons en espérant que ça marche, parce que là, c'était franchement pas le moment, même moi, je devais le reconnaître.

Malgré tout, ça m'a pas empêché de perdre l'avance que j'avais pu avoir en fonçant comme vache vers le ciel, poursuivie par la formation de taons en rangs serrés qu'étaient les chasseurs impériaux. Vu comment se passaient les choses, là, j'allais y passer, c'est sûr ! J'avais juste à lever les yeux pour voir que mes pirouettes débiles m'avaient juste davantage rapproché des croiseurs. Maintenant, j'en avais un sur les talons, et le deuxième s'apprêtait à me barrer la route. Le seul fait qu'il se place en diagonale hurlait "rayon tracteur" à tout va, et ils avaient même pas essayé de me contacter par radio pour m'ordonner de me rendre.

J'avais plus qu'une solution.

Je me suis jetée sur l'ordinateur comme une folle contre le mur de sa cellule capitonnée, j'ai ouvert la liste des archives en matière de coordonnées d'hyperespace et j'ai pris la première qui me tombait sous la main. Je savais pas du tout où j'allais, mais tout était mieux qu'ici, pour l'instant ! Dans quelques secondes, ce serait plus possible de toute façon, et j'avais rien pour me défendre contre tous ces zigotos excités de la gâchette !

Mourir, c'était pas mon truc. Mais passer le reste de ma misérable existence dans un cachot humide et glacial pour rembourser les dettes que ma mère aurait soi-disant à payer à Vador, ça m'inspirait encore moins. Vous comprendrez que je préfère tomber dans une étoile que me retrouver une nouvelle fois à la merci de Seigneur Asthmatique et Psychopathe !

Je crois bien que j'ai jamais été aussi heureuse de voir les étoiles devenir des lignes bleues aveuglantes tandis que j'étais une nouvelle fois collée à mon siège. Puis mon vaisseau miteux a enfin quitté Gala, en laissant les Impériaux, ainsi qu'une autre part de moi-même, derrière lui.


Voilà voilà... Ca vous a plu ? Et qui peut me trouver les deux clins d'œil à des films Star Wars très récents dans le chapitre ?

Brefouille ! Je sais pas quand je pourrai poster la suite. Les partiels approchent à grands pas et je sens que mes vacances en seront pas vraiment... Snif, je suis tellement fatiguée...

M'enfin bon ! Le prochain chapitre sera moins mouvementé, mais aura droit à l'apparition d'un personnage surprise !

En attendant, que la Force soit avec vous et merci d'avoir lu !

Lereniel