Je dédie ce chapitre à Miss Lily Rogue car un de ses chapitres de C'est ta chance m'a inspirée !

Je vous souhaite une excellente lecture et je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures en compagnie de Rosalie Fletcher !

Chapitre 7 : A Poudlard une aide sera toujours apportée à ceux qui en ont besoin.

Le mois d'octobre se déroula, les journées défilaient entre les cours et les soirs dans le parc à lire face au lac noir accompagnée d'un loup.

Puis le jour d'Halloween arriva. Le château était magnifiquement décoré avec d'énormes citrouilles et de fausses toiles d'araignées. Tout le monde semblait pressé d'assister au festin. Mais malheureusement cette journée fut un désastre pour Rosalie. Drago Malfoy et Pansy Parkinson, une de ses camarades de chambre, furent tout bonnement odieux et les insultes fusaient à tout bout de champ.

- Bah alors Fletcher ! S'exclama le garçon entre deux ricanements. Ils sont où tes parents ? Ils t'ont abandonnée ?

De nouveaux éclats de rire retournèrent l'estomac de la fillette qui garda tant bien que mal un visage impassible.

- En même temps, quand on la regarde, on comprend pourquoi. Jubila Pansy en la regardant de haut en bas, dégoûtée. Ils ne voulaient clairement pas d'une horreur comme toi. Non mais franchement, tu t'es vue ma pauvre fille ?

Rosalie tourna les talons et s'enfuit en courant sous les rires cruels des deux camarades, ne remarquant même pas que des larmes de honte et de chagrin dévalaient sur ses joues pâles. Elle trouva refuge aux toilettes des filles, ne sachant pas qu'une autre adolescente pleurait elle aussi après avoir essuyé des moqueries.

Lorsque Rose entra, elle se retrouva nez à nez avec une Hermione Granger aux yeux, au nez et aux joues rougis par les larmes.

- Oh… je… je suis… d… désolée… Renifla la Serpentard en voulant faire demi-tour.

- Attends ! S'écria Granger, stoppant Rosalie dans ses pas. Pourquoi est-ce que tu pleures ?

- Ce… C'est p… pas important… Sanglota-t-elle.

- Si tu pleures je pense que c'est important. Sourit timidement Hermione.

Rose considéra un instant la Gryffondor et prit une inspiration tremblante avant d'ouvrir la bouche.

- Les gens n'arrêtent pas de se moquer de moi… Pleura-t-elle. Ils disent que… que mes parents m'ont abandonnée parce que… parce que je suis une erreur de la nature…

Hermione s'approcha doucement de sa camarade, ne voulant pas la brusquer et la prit délicatement dans ses bras.

- Alors ces personnes sont idiotes, parce que tu n'es pas une erreur de la nature, loin de là.

Rose renifla encore une fois et remercia Granger avant de se détacher d'elle.

- Et toi alors, pourquoi est-ce que tu pleures ?

- Parce que Ronald s'est moqué de moi…

- Ce crétin ?

Un petit rire s'échappa des lèvres de Hermione et un mince sourit illumina son visage enfantin.

- N'écoute pas ce débile, c'est un…

Les paroles de la jeune fille furent interrompues par un horrible grondement et une odeur pestilentielle s'éleva dans la pièce.

- UN TROLL ! Hurla Quirell en entrant en trombe dans la Grande Salle pendant que tout le monde dînait. Un troll dans les cachots ! Je voulais juste vous prévenir…

Puis aussi brusquement qu'il était apparu, le professeur de défenses contre les Forces du Mal s'évanouit au milieu des tables comme le lâche qu'il était.

Une panique générale saisit les élèves et tous se précipitèrent vers la porte de sortie en hurlant.

- SIIILEEENCE ! S'exclama Dumbledore de sa voix magiquement amplifiée. Du calme. Je demande aux préfets de bien vouloir ramener les élèves dans leur salle commune, quant aux professeurs, ils vont m'accompagner jusqu'aux cachots.

Rogue profita de la confusion générale pour s'éclipser de la Grande Salle et prit la direction du troisième étage.

Aux toilettes, les filles firent face à un troll monstrueux qui les dominait de toute sa hauteur.

- Surtout pas de gestes brusques… Chuchota Rose.

Soudain le monstre brandit sa massue qui s'écrasa sur les portes de cabines projetant les deux enfants au sol, et envoyant des éclats de bois un peu partout dans les airs, blessant au passage les élèves. Le troll abattit une nouvelle fois son arme à l'endroit où les deux filles se cachaient, manquant de peu de les tuer.

Harry et Ron firent miraculeusement irruption et prirent conscience de la gravité de la situation : Hermione et Rose étaient acculées contre un mur, le monstre à quelques centimètres d'elles.

- Il faut l'attirer vers nous. Déclara Harry.

- HE CRETIN! Hurla Ron.

Le troll se détourna des adolescentes pour porter son attention sur les garçons.

- Ouais toi ! Continua le rouquin.

- Sa massue ! Cria Rose.

- Harry ! Il faut lui faire lâcher sa massue ! Ajouta Hermione.

- Faîtes quelque chose !

- Quoi ?

- N'importe quoi ! S'exclamèrent Hermione et Rose.

Ronald sortit alors sa baguette en déglutissant bruyamment, il n'était pas bon en sortilèges mais les filles avaient besoin de lui.

- On tourne et on abaisse ! L'encouragea Granger.

- Wingardium Leviosa ! Prononça-t-il clairement.

La massue du troll s'éleva dans les airs au-dessus de son affreuse tête et fut brusquement relâchée. Un grand bang retentit, celui-ci sonna d'ailleurs étrangement creux lorsque le morceau de bois heurta violemment le crâne de cet immondice, qui tituba un instant avant de s'effondrer sur le carrelage dans un nuage de poussière, inerte. Les quatre enfants purent enfin pousser un grand soupire de soulagement.

- Est-ce qu'il est mort ? Demanda Hermione.

- Non je ne pense pas, il doit être juste assommé. Répondit Rose.

Des bruits de pas sonores dans le couloir les firent se tourner vers la porte. Un instant plus tard, le professeur McGonagall déboula dans la pièce, suivie de près par Rogue qui paraissait boiter légèrement et Quirell qui fermait la marche. Le professeur de défenses contre les Forces du Mal jeta un coup d'œil au troll, laissa échapper un gémissement et s'assit sur le siège des toilettes encore intact, une main sur le cœur. Rogue se pencha sur le troll, tandis que McGonagall regardait les élèves devant elle d'un air furieux, ses lèvres étaient livides et ses mains tremblaient légèrement.

- Et bien expliquez-vous ! Lâcha-t-elle d'une voix plus aigüe qu'à l'accoutumée. Vous pouvez vous estimer heureux de ne pas vous être fait tuer !

- Je… euh…

- Nous…

- On a…

- C'est ma faute professeur… Déclara Hermione.

Les professeurs se tournèrent vers elle, l'air ahuri, alors que Ron, Harry et Rose haussaient les sourcils en la dévisageant.

- Ils étaient venus me chercher. Lorsque j'ai appris pour le troll, j'ai voulu partir à sa recherche. Si Harry, Ron et Rose n'étaient pas venus me chercher, alors je serai morte à l'heure qu'il est.

Rogue observa les quatre adolescents puis ses yeux détaillèrent l'était dans lequel se trouvait Hermione puis Rose, ses sourcils se froncèrent pendant que son élève gardait obstinément le regard rivé sur le sol.

- Votre comportement me déçoit beaucoup Miss Granger. Déclara sèchement McGonagall. Si vous n'êtes pas blessés vous allez retourner dans votre dortoir. Mlle Fletcher, vous irez à l'infirmerie. Votre bras et votre tempe saignent. Je retire dix points à Gryffondor pour votre bêtise Miss Granger et j'accorde cinq points à Gryffondor et Serpentard pour votre chance insolente. Maintenant filez.

Les élèves sortirent rapidement, Rose pensa qu'elle pouvait échapper à l'infirmerie, mais c'était sans compter sur le professeur Rogue.

- Mlle Fletcher.

Rosalie s'arrêta net en plein milieu du couloir et se tourna vers son directeur de maison.

- Veuillez me suivre.

La petite fille soupira vaincue et suivit son professeur, s'attendant à ce qu'il la conduise à l'infirmerie mais au grand étonnement de l'enfant, ils descendirent jusqu'aux cachots. Rogue ouvrit la porte de son bureau et invita son élève à entrer d'un signe de tête.

- Asseyez-vous. Ordonna-t-il sans trop d'animosité.

Rose alla s'asseoir en face du pupitre de son professeur qui fouillait dans une de ses armoires. Lorsqu'il revint près d'elle, il posa deux fioles sur le comptoir en bois.

- Que faisiez-vous vraiment là-bas ? Et ne me dîtes pas que vous cherchiez Miss Granger car votre camarade ment très mal. Somma-t-il.

Rosalie tortillait ses mains meurtries et fixait ses chaussures, trop honteuse de devoir révéler qu'elle était allée aux toilettes pour pleurer comme un bébé parce que des gens se moquaient d'elle et de ses origines.

Une main se posa sur les siennes pour l'empêcher de les abîmer plus qu'elles ne l'étaient déjà, et lorsqu'elle leva la tête, elle constata que le professeur Rogue s'était accroupi à côté de sa chaise et que cette grande main était la sienne.

- Mlle Fletcher ?

La voix douce et dénuée d'hostilité de son enseignant fit sursauter la jeune fille, et ce qu'elle découvrit dans le regard sombre de Rogue lui procura une étrange sensation, elle se sentait en sécurité, comme lorsqu'un père enveloppait son enfant de ses grands bras puissants.

- Je pleurais Monsieur… Souffla-t-elle comme hypnotisée.

- Puis-je savoir pourquoi ? Demanda-t-il gentiment.

Rose prit une profonde inspiration avant de répondre :

- Parce que tout le monde me dit des choses horribles…

- Quelles genres de choses? Pressa-t-il doucement.

- Ils disent… ils disent que je suis une erreur de la nature et que c'est pour ça que mes… mes parents m'ont abandonnée… Confessa-t-elle tristement.

- Vous n'êtes pas une erreur de la nature, Mlle Fletcher, et vos parents ne vous ont pas abandonnée. Ne croyez pas tout ce que vos camarades disent, vous êtes plus intelligente que cela, ne laissez pas les remarques des autres vous atteindre. Dit fermement le professeur.

Rose hocha lentement la tête en remerciant son directeur de maison.

-Vous n'avez pas à me remercier, Mlle Fletcher. Maintenant, puis-je soigner vos blessures ? Ou dois-je vous amener à Mme Pomfresh ? Questionna Rogue.

- Ca ne sera pas nécessaire Monsieur, ce n'est pas grand-chose. Eluda la fillette d'une petite voix en détournant les yeux.

Le professeur n'écouta évidemment pas les dires de l'enfant et prit une des mains de Rose dans les siennes pour y appliquer de l'essence du Murlap puis du Dictame avant de faire de même chose avec l'autre.

- Depuis combien de temps votre directeur vous bat-il ? Demanda-t-il sur le ton de la conversation.

Les yeux de la Serpentard s'écarquillèrent sous le choc tandis que sa bouche s'actionnait sans qu'aucun son ne réussisse à en sortir.

- Je… je ne… Commença-t-elle une fois qu'elle eut retrouvé sa voix.

- Ne me dîtes pas que vous ne savez pas de quoi je veux parler, Mlle Fletcher. La coupa-t-il brusquement. Je sais reconnaître un enfant battu quand j'en vois un.

La petite fille resta silencieusement un instant, partagée entre la peur que le professeur se moque d'elle pour être aussi faible, et l'espoir qu'enfin quelqu'un se soucie d'elle et de son bien-être.

- Je ne me souviens plus Monsieur… Confia-t-elle d'un ton brisé.

Rogue leva les yeux vers l'enfant, et constata que des larmes coulaient sur ses joues, serrant douloureusement le cœur habituellement froid du maître des potions.

- Cela remonte à bien trop longtemps Monsieur. Continua-t-elle.

- Me permettriez-vous de jeter un œil à vos blessures pour que je puisse savoir si je peux les soigner ou non ?

- Je…

- Ou préfériez-vous que je ne soigne que vos plaies causées par le troll ? Ajouta-t-il. Mais sachez qu'en aucun cas je ne vous jugerais, Mlle Fletcher.

- C'est promis ? Interrogea-t-elle en plongeant ses yeux brillants de larmes dans ceux de son professeur de potions.

- Je vous le promets, Mlle Fletcher.

- Alors j'accepte Monsieur. Dit-elle avec un hochement de tête déterminé.

- Bien, commençons par votre visage, voulez-vous ?

Rosalie acquiesça et observa Rogue imbiber un morceau de tissus d'essence de Murlap avant de l'appliquer sur sa blessure à sa tempe droite, puis il fit la même chose avec le Dictame.

- Voilà qui est mieux. Chuchota-t-il pour lui-même. Pourrai-je voir vos bras ?

La petite opina à nouveau et remonta les manches de sa robe. Des éclats de bois et de marbre s'étaient fichés dans les coupures de l'enfant. Le maître des cachots les retira précautionneusement puis désinfecta les blessures avant d'appliquer le baume cicatrisant. Enfin il leva les yeux vers son élève et chercha son regard.

- Souhaitez-vous toujours que j'examine vos anciennes blessures ? S'enquit-il.

- Oui…

- Bien, retirez votre robe s'il vous plaît, Mlle Fletcher. Dit-il doucement.

Rose s'exécuta lentement, encore incertaine quant à la réaction du professeur face aux cicatrices dues aux coups de ceinture du directeur Marshall.

Le torse de la fillette était intact, cependant son dos était marbré de coupures plus ou moins grandes, certaines plus récentes que d'autres qui étaient cicatrisées depuis un moment. Rogue contempla en silence les dégâts causés par cet immonde moldu, se jurant de s'occuper de cet ivrogne le plus rapidement possible. Si son visage demeurait impassible pour ne pas alarmer sa jeune Serpentard, ses poings, eux, étaient si crispés que ses jointures en étaient devenues blanches.

- Pourquoi vous bat-il ? Demanda-t-il d'une voix étonnamment posée.

- Parce que je suis un monstre. Murmura-t-elle.

Une bouffée de colère envahit la poitrine du professeur mais il s'efforça de ne rien laisser paraître.

- Vous n'êtes pas un monstre Mlle Fletcher, et je ne veux plus entendre dire ce genre de choses à votre égard, me suis-je bien fait comprendre ?

- Oui Monsieur… Excusez-moi Monsieur…

- Vous n'avez pas à vous excuser Mlle Fletcher… Soupira-t-il. Bien je vais faire de mon mieux pour faire disparaître vos cicatrices.

Il étala de l'essence de Dictame sur les boursoufflures puis passa sa baguette sur les marques en marmonnant des incantations. Plusieurs plaies disparurent et Severus recommença encore et encore jusqu'à ce que la plupart s'effacent.

- Bien, je pense que cela devrait faire l'affaire, Mlle Fletcher.

- Merci beaucoup Monsieur.

- Vous pouvez remettre votre robe. Avez-vous mangé quelque chose ce soir ?

- Non Monsieur mais je n'ai pas faim.

Malheureusement son estomac clama le contraire en laissant échapper un bruyant gargouillement qui fit rougir Rose.

- Missy !

Une petite créature aux oreilles de chauve-souris et aux yeux aussi grands que des balles de tennis apparut dans un pop sonore.

- Que peut faire Missy pour vous, Monsieur Severus ? Couina l'elfe de maison.

- Pourrais-tu apporter des sandwichs s'il te plaît ?

- Tout de suite Monsieur Severus !

Missy s'inclina et disparut sous les yeux ébaubis de Rosalie.

- Monsieur, qu'est-ce que c'était ?

- Un elfe de maison Mlle Fletcher.

Celui-ci réapparut dans un nouveau pop et déposa une assiette pleine de sandwichs sur le bureau et s'en alla.

- Allez-y servez-vous, Mlle Fletcher.

- Merci Monsieur.

Prenant un sandwich, la jeune fille le dévora rapidement puis en prit un deuxième sous le regard amusé de son professeur. Rose leva les yeux vers lui et ses joues prirent aussitôt une jolie teinte rosée.

- Je vous en prie Mlle Fletcher, vous pouvez manger autant que vous le souhaitez.

- Je… euh… merci beaucoup Monsieur.

- Passons un accord tous les deux, voulez-vous ? Si vous avez des problèmes avec vos camarades ou un quel qu'autre soucis, ne restez pas toute seule, venez me voir et je ferai ce que je peux pour vous aider. Affirma-t-il.

- M… M'aider ? P…. Pourquoi ? Bafouilla-t-elle.

La question sembla surprendre le professeur Rogue qui resta coi à la fixer sans savoir quoi répondre. N'avait-elle donc jamais reçu d'aide de toute sa vie ? Une nouvelle vague de colère déferla dans le cœur de Rogue. Il se leva de sa chaise et alla s'agenouiller face à Rosalie qui plongea ses prunelles confuses dans les siennes.

- Parce que je veux tout simplement vous aider Mlle Fletcher.

- Mais pourquoi ? Insista-t-elle en chuchotant.

- Parce que vous êtes mon élève, que vous souffrez et que je ne peux décemment pas vous laisser continuer ainsi. Vous n'avez pas à subir tout cela. Vous êtes une enfant, Mlle Fletcher et les enfants n'ont pas à vivre de pareilles horreurs. Acceptez-vous que je vous aide ?

- Je… je ne veux pas devenir un fardeau pour vous…

- Vous n'êtes pas un fardeau Mlle Fletcher et vous ne le serez jamais.

- Je… je vous remercie Monsieur… Souffla-t-elle en se retenant de lui sauter au cou.

- Ah et autre chose.

- Oui Monsieur ?

- Cessez de me remercier. Commanda-t-il avec une pointe d'amusement que Rose ne lui connaissait pas.

- Bien Monsieur. Sourit-elle.

- Avez-vous terminé de manger ?

- Oui professeur, je vous…euh… pardon… Gloussa-t-elle en rougissant.

- Aller, venez, je vous ramène à votre dortoir. Annonça-t-il en se relevant.

Rose suivit son professeur jusqu'à la salle commune et donna le mot de passe.

- Bonne nuit Mlle Fletcher.

- Bonne nuit Monsieur.

Rosalie fila directement dans son dortoir, et après une courte halte par la salle de bain elle alla directement s'emmitoufler dans ses couvertures, le cœur plus léger. Elle referma ses rideaux tout en repensant à sa conversation avec le professeur Rogue. Il souhaitait l'aider ! Personne n'avait jamais voulu l'aider dans sa vie. Pour la première fois depuis longtemps, un poids quitta ses épaules et l'adolescente s'endormit le sourire aux lèvres.