Rispondere all'ospite : Il lupo è Severus, il professore Rogue.
Bon ce chapitre n'est pas mon préféré, d'ailleurs je trouve qu'il est très mal écrit mais je ne sais pas comment l'améliorer, je l'ai déjà écrit et réécrit maintes fois mais rien à faire. Il est court et fade mais je promets que le prochain sera bien meilleur. Voilà à bientôt !
Chapitre 12 : Quiproquo.
Alstir s'arrêta subitement et semblait avoir cessé de respirer, son corps tendu à l'extrême était prêt à bondir pour s'enfuir. Son cœur se mit à battre à la chamade, la panique s'insinuant peu à peu dans ses veines tandis que l'enfant ne daignait même pas à le regarder.
- Je sais que c'est vous professeur. Continua-t-elle.
Comment ça elle savait ?!
- Et moi qui pensais que j'avais un ami ! Qu'est-ce que je peux être stupide ! Cracha la jeune fille.
Le loup n'osait plus bouger, ne sachant pas quoi faire. Devait-il se révéler ? Et puis comment avait-elle deviné ? Il avait pourtant été prudent. Par la barbe de Merlin qu'avait-il fait ? Il fallait maintenant qu'il en assume les conséquences. Mais il ne voulait pas qu'elle le rejette. Il ne pouvait pas la perdre. Il s'était désespérément attaché à cette enfant, bien qu'il ne l'admettrait jamais à haute voix.
- Vous m'avez manipulée ! Vous m'avez menti ! Trancha-t-elle.
Non ! Non ! Il n'avait pas fait ça ! Il grogna et reprit à contre cœur sa forme humaine. Son élève alors les yeux vers lui et ce qu'il vit dans son regard lui glaça le sang. Tristesse. Colère. Mépris. Rancœur.
- Je ne vous ai pas manipulée. Dit-il d'une voix calme.
- Oh vraiment ? Répliqua-t-elle avec véhémence.
- Oui vraiment, Mlle Fletcher. Claqua-t-il en perdant patience.
- Alors pourquoi avez-vous fait cela ? Chuchota-t-elle, se sentant tout à coup vidée de son énergie.
- Pour… Pour veiller sur vous, pour que vous puissiez avoir quelqu'un. Répondit-il lentement, pesant soigneusement ses mots.
Il ne pouvait se résoudre à lui avouer maintenant, il ne devait pas, mais bon dieu il en mourrait d'envie.
- Je suis désolé de vous avoir fait croire que je vous manipulais Mlle Fletcher. Mais je puis vous assurer que tout ce que j'essayais de faire était pour vous aider. Souffla-t-il. Je voulais tenir ma promesse…
Au diable cette voix qui lui répétait qu'il faisait une erreur, qu'il ne fallait rien lui dire. Il devait être honnête avec elle s'il ne voulait pas qu'elle lui tourne le dos. Alors il valait mieux lui avouer un maximum de choses, elle le méritait.
Il prit une grande inspiration, saisissant son courage à deux mains, il se décida à parler, à lui donner plus ou moins la vérité.
- Je ne savais pas vraiment comment procéder pour veiller sur vous sans que vous vous en rendiez compte, Mlle Fletcher. Alors j'ai décidé d'utiliser ma forme Animagus. Je devais simplement surveiller de loin. Cependant, le soir où vous avez manqué de vous faire agresser, j'ai été obligé d'intervenir. Je dois vous avouer que je n'avais prévu de me montrer au grand jour. Il fit alors une pause, jaugeant les réactions de Rose qui continuait de le fixer d'un air sceptique. La suite, je pense que vous la connaissez Mlle Fletcher.
- Est-ce que…est-ce que vous étiez sincère ? Lorsque je posais des questions à Alstir ? Demanda-t-elle d'une petite voix. Quand il ne voulait pas me laisser seule ? Quand il s'endormait à mes pieds ou à côté de moi ? Ou tout cela était un mensonge ? Termina-t-elle avec force.
- Je ne vous ai jamais menti Mlle Fletcher. Scanda-t-il.
- J'ai du mal à vous croire, professeur. Assena-t-elle.
Rogue soupira mais il savait que l'attitude de l'enfant était justifiée, son meilleur ami s'avérait être son professeur et directeur de maison. Tout son monde s'effondrait tel un château de cartes balayé par le vent.
- Je vous faisais confiance… Je vous ai dit des choses personnelles, je vous ai confié mes pensées et mes sentiments… Dit-elle d'une voix étranglée.
- Je… Je voulais vous aider Mlle Fletcher… Murmura-t-il. Je ne voulais que votre bien… Je suis navré… sincèrement.
Après un dernier regard à la jeune fille, le professeur Rogue se dirigea d'un pas lent et accablé vers le château, se fustigeant intérieurement d'avoir, comme à son habitude, tout gâché. Il s'enferma dans ses appartements et déboucha une bouteille de whisky Pur Feu pour s'en servir un verre qu'il vida immédiatement d'un trait. S'effondrant dans son canapé, verre et bouteille à la main, il se prépara à noyer son désespoir et sa honte dans l'alcool.
