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Bonjour à toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs !
Comme promis, voici les meilleures reviews que vous m'avez envoyées, depuis la mise en ligne du premier chapitre de cette traduction.

Et tout d'abord, mention spéciale à lesaccrosdelamerceri, pour avoir été la toute première à m'écrire une review : dans les 10 minutes après la mise en ligne, alors que j'étais encore en train de tout relire !

PercabethHp : « J'adore ce début de fic donc merci beaucoup de prendre le temps de la traduire pour les pauvres francophones comme moi incapables de comprendre une phrase en anglais. »
Merci à toi, et à vous tous, d'être là pour me lire.
Je vais vous faire un aveu : je suis absolument nulle en langue étrangère. S'il n'y avait pas Google Traduction, je serais totalement incapable de lire une histoire en anglais.
Mais cette application m'a ouvert tout un énorme pan du fandom HP, et je me suis aperçue qu'il s'y trouve des bijoux inconnus des francophones. Et comme j'aime écrire (même si l'expérience m'a appris que je ne suis pas un bon écrivain), je me suis lancée dans la traduction pour le plaisir...
Avec le plaisir supplémentaire de partager le fruit de mes efforts, et de le voir apprécié !

fuyuchan30 : « Bon début ! Je suis vraiment enthousiaste et impatiente à l'idée de lire la suite et de voir l'évolution d'Harry et d'en apprendre plus sur Natasja (ça sonne russe). »
Ça sonne russe, mais on n'en saura pas plus sur les origines de Natasja, ni sur sa famille.
Ceci dit, vous verrez vite qu'on n'en a pas besoin pour savoir ce qu'elle vaut : le genre de fille que vous ne devriez pas avoir comme ennemie, mais qui peut être une super-géniale amie !

Karozthor the Necromagus : « ça promet pour la suite
ça va barder pour Albus coté magique quand on va se rendre compte de ça, principalement de la part d'une certaine Professeur d'une certaine école ayant la particularité de se transformer en chat »
Sauf qu'on n'en saura rien : cette histoire est racontée uniquement du point de vue moldu, on ne verra quasiment rien du point de vue sorcier.

lolipop62150 : « foutue idée stupide digne d'une andouille de première classe que de laisser un bébé sur un porche !
*déja rien que par la saison il peux effectivement mourir de froid peut importe à quel point il est emmailloté dans des couvertures (et encore plus d'ailleurs puisque si il est trop serré dans les couvertures il ne peux pas bouger donc pas de possibilité de se réchauffer de lui même que ça soit légèrement ou pas)
*ensuite sur un porche donc en hauteur sur des marches, il aurait très bien pu en bougeant juste un peu, faire basculer le berceau et se retrouver face contre terre suite à sa chute, avec en prime le berceau sur lui comme un carapace qui l'empêcherait de bouger et même de respirer !
*ensuite des animaux errant (chat et chiens en priorité mais aussi tous les nuisible comme les rats qui auraient en plus pu lui apporter des maladies !) auraient pu venir et attirer par une proie facile auraient très bien pu en faire leur casse croûte
*et puis même, hop ont pose un truc bien bas devant une porte ? mais on ne réflechit pas à ce qui vas se passer une fois que la porte vas s'ouvrir : les travailleurs vont ouvrir la porte et marcher sans faire attention à leur environnement encore un peu ensommeillé, et paf ça fait un harry écrasé ! »
En voilà une liste bien complète !
On dirait le début d'une fic : "Les Mille et Une manières de rater le Plan menant au Plus Grand Bien"...

CutieSunshine : « Oh my merlin jia trop imagine le petit bout de chou tout triste qui s'éloigne avec sa couverture, ouaiiiiiiiinnnn ! Heureusement qu'il a été trouvé !
J'ai hâte de voir les têtes à claques remises en place...
Et non le dépôt de bébé sous porche n'est juste pas acceptable, même si ça s'est fait facile jusqu'au 19e siècle... Et que de nos jours on trouve encore des endroits pour le faire. Preuve s'il en est que les sorciers britanniques sont arriérés, pour le dire gentiment... »
Les têtes à claques n'auront qu'à bien se tenir : début des règlements de compte tout de suite.

Bonne lecture à tous, et bons fous-rires !

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CHAPITRE DEUX

Natasja visitait la station de police, pour une mise à jour sur comment Harry se portait (comme les cauchemars dont il se réveillait en criant, au sujet de ses parents et d'une lumière verte, mais ils se produisaient de moins en moins).
Ce fut alors qu'une recrue, Henry Irons, qui avait apparemment été en congé de deuil, entra pour le début de son quart de travail... En souriant comme un idiot, et clairement beaucoup trop gai pour un lundi matin aussi tôt.
L'interrogatoire de ses camarades révéla que quelque chose était arrivé, qui avait provoqué une levée de boucliers d'un organisme appelé le "DJM", lequel travaillait occasionnellement avec la police et les forces armées.

Apparemment, l'organisme était à peu près aussi populaire qu'un missionnaire chrétien puritain au sein d'une réunion pastafarienne(*), et les deux départements s'entendaient à peu près aussi bien.
Le DJM avait également tendance à avoir des attitudes très condescendantes, aussi le consensus général était l'espoir que cela empire [pour le DJM] avant de s'améliorer, tant que cela n'impliquait pas leur Station.

[(*) Note de la traductrice : Le pastafarisme (mot-valise faisant référence aux pâtes et au mouvement rastafari) est originellement une parodie de religion, dont la divinité est le "Monstre en spaghetti volant". (Wikipedia)]

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Pendant les quelques premiers mois, les choses furent parfaitement normales. Les papiers d'adoption furent établis rapidement, après que personne n'ait essayé de se présenter et de réclamer Harry au cours des trois premiers mois. Et pourtant, Natasja avait décidé de lui garder le nom de famille "Potter", jusqu'à ce qu'il soit assez vieux pour décider par lui-même s'il voulait le changer.

Il y avait eu quelques incidents étranges, où Harry réussissait à mettre la main sur un biberon ou un jouet, dont Natasja était pourtant sûre que c'était bien hors de sa portée. Mais elle l'avait simplement expliqué comme Harry étant rapide et excellent grimpeur, comme elle-même l'avait certainement été à cet âge. Et elle installa des barrières et des serrures pour enfants.

Sinon, Harry progressait bien, avec peu d'effets néfastes du traumatisme de cette nuit de novembre, et tout allait bien.
L'une des voisines, Mme Creevey, dont le mari était le laitier local, venait également d'avoir un bébé. Et elle était tout à fait disposée, non seulement à aider Natasja à se débrouiller en tant que nouvelle mère, mais aussi en faisant du babysitting à l'occasion.
Le petit Colin était aussi mignon qu'un bouton, et c'était agréable d'avoir quelqu'un qui partageait son indignation sur la situation d'Harry*, plutôt que de chercher des ragots.
(* Natasja ne savait pas comment la secrétaire trop bavarde de la station de police pouvait être toujours employée, mais elle soupçonnait que c'était à un manque de preuves admissibles par le tribunal.)

Il y avait eu un fiasco peu de temps après l'adoption officielle d'Harry par Natasja, quand le petit garçon avait un an et demi (en supposant qu'il avait environ quinze mois quand il avait été retrouvé errant). Ce qui avait amené Natasja à espérer que ce genre de malheurs fréquents n'étaient pas un présage de ce que serait la vie d'Harry.
Un vieil homme, habillé comme s'il s'était perdu sur le chemin d'une convention de Donjons et Dragons, était apparu de nulle part dans le salon, avec juste un petit pop pour l'annoncer. Natasja avait attrapé Harry et pressé [sur son téléphone] le numéro abrégé de la station de police, pendant qu'il essayait de s'expliquer.

Malheureusement, les explications avaient consisté en la présentation du vieil homme comme le Directeur d'un endroit appelé Poudlard, et un tas de titres manifestement inventés, et il insistait pour qu'elle le laisse emmener Harry chez sa tante, uniquement parce que cela était pour le "Plus Grand Bien". Et parce qu'apparemment, il y avait des "barrières de protection basées sur le sang", qui le protégeraient. Parce qu'elles étaient liées à sa mère, et quelque chose à propos d'un sacrifice, ce qui ne faisait que rendre Natasja encore plus déterminée à éloigner Harry de ce cinglé.

Natasja avait exigé de savoir de quel asile de fous il s'était échappé, mais cela fut ignoré comme non-pertinent. Apparemment, elle devait également faire ce qu'il disait sans poser de questions, parce qu'il était le Directeur et le Président-Sorcier Albus Dumbledore, et donc il savait ce qui était le mieux. Peu importaient les droits fondamentaux, le bien-être ou le bonheur personnel, qui étaient foulés aux pieds.

Natasja n'avait jamais aimé ce vase, et elle s'était sentie parfaitement justifiée de le lui jeter à la figure, quelques instants avant que la police n'entre et ne l'attaque, lui.

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Cependant, rien n'en était sorti, car aucun asile psychiatrique n'avait signalé d'évasion, et les seuls enregistrements concernant une personne "Dumbledore" étaient pour une Ariana Dumbledore, qui avait été victime d'une attaque collective à la fin des années 1800.
Les choses devinrent encore plus confuses lorsque les responsables du service psychiatrique de l'hôpital, très déconcertés, rapportèrent que le vieil homme avait réussi à s'échapper d'une pièce fortement surveillée, sans être détecté par le gardien ou la sécurité visuelle en ligne. Un instant, il était là - et l'instant suivant, il n'était plus là.

Cependant, le vieil homme avait été enregistré comme ayant été inculpé, donc ils seraient avertis s'il revenait.

Henry Irons, qui n'avait pas fait partie des policiers qui avait arrêté le vieux fou, se présenta pour une visite informelle quelques jours plus tard. Juste au moment où Natasja essayait de se convaincre qu'Harry n'avait pas fait voler, à l'instant, son avion en peluche à travers la chambre, avec suffisamment de force pour frapper le ventilateur du plafond.
Essayer de trouver une excuse plausible fut mis en attente, quand Henry s'assit pour lui donner une explication, qui lui fit plus mal à la tête que l'avion volant.

Henry était ce qu'on appelait un sorcier "Né-de-Moldus" (ce que Natasja trouvait stupide : soit quelqu'un était magique, soit il ne l'était pas, et il n'était pas nécessaire d'y trouver une différence).
Et peu importait à quel point Dumbledore paraissait fou, il était réellement le Directeur d'un endroit appelé Poudlard, une école qu'Henry avait fréquentée, mais dont il n'était pas content.
Il n'y avait apparemment pas eu de petits préjugés, en raison de certains problèmes de racisme, dirigés par un "Seigneur des Ténèbres" qui pensait que quiconque, qui ne pouvait pas retracer sa famille à travers au moins trois générations de sorcières et de sorciers, ne méritait pas de vivre.

Étant la seule personne magique de sa famille, Henry n'était pas considéré comme digne, surtout quand il avait tendance à surpasser les "Sang-Purs", qui pensaient que les liens familiaux et l'ascendance étaient suffisants pour les faire passer [dans tout ce qu'ils voulaient entreprendre].
Apparemment, les enseignants étaient en désaccord avec cette hypothèse. Et donc, les Sang-Purs s'acharnaient sur ceux qui osaient être meilleurs qu'eux, que ce soit en réussites scolaires, ou juste en popularité.

Henry n'était pas un Gryffondor, protégé et promu par le Directeur, ou assez remarquable pour que le professeur Slughorn, son propre Directeur de Maison, s'intéresse à lui. En conséquence, il avait pris juste le temps de terminer ses études magiques, puis il avait décidé qu'avec les ennuis de racisme, le monde moldu pourrait l'utiliser bien mieux qu'un Ministère corrompu et sectaire.
Henry avait donc quitté le monde sorcier, suivi un cours accéléré pour se familiariser avec divers aspects de l'éducation moldue, puis il avait rejoint l'académie de police.

Eh bien, voilà qui répondait à quelques questions, mais en soulevait encore plus.
« D'accord, je comprends qu'il faut rester secret, et que les personnes âgées laissent le pouvoir leur monter à la tête, mais qu'est-ce que tout cela vient faire avec Harry ? »

Henry se pencha en arrière dans son fauteuil. « J'ai parlé à de vieux camarades de classe, et il semble qu'Harry ait en quelque sorte abattu le Seigneur des Ténèbres. »
Il attrapa le sourcil incrédule levé par Natasja. « Je sais, j'ai aussi du mal à y croire, surtout que personne ne semble avoir une vision claire de ce qui s'est réellement passé. Mais, cela a fait de notre Harry une célébrité, et Dumbledore veut apparemment qu'il soit caché dans un endroit sûr.
Le garde-chasse de Poudlard ne peut pas garder sa bouche fermée, surtout après quelques verres. Et il a dit que Lily Potter, se sacrifiant pour son fils, signifierait qu'il ne serait en sécurité que là où le sang de sa mère réside. »

Natasja avait encore plus de mal avec ça. « Parce que, bien sûr, Lily Potter a été le seul parent mort en essayant de sauver son enfant... »
Mais la question pourrait être posée plus tard, car quelque chose lui vint à l'esprit. « J'ai une question : à quel point le "sang maternel" d'Harry doit-il être proche pour que cela fonctionne ? »

Henry fronça les sourcils. « Aucune idée, cela dépendrait du type de barrière de protection, et de la force dont vous avez besoin. Les protections sont un domaine d'étude plus spécialisé, dans lequel je ne suis jamais allé. Pourquoi ? »

Voilà qui pourrait être utile. « Il y a ce qu'on appelle la Loi de Succession. Essentiellement : une personne a deux enfants, et chacun d'eux a deux enfants, et chacun d'eux a deux enfants... Après quelques générations, vous avez une centaine de personnes toutes plus ou moins liées. Encore plus si vous avez eu plus de deux enfants, ou plusieurs mariages.
Par exemple, en trois générations, j'ai vingt-quatre personnes liées par le sang, sans compter les cousins au second degré, et les partenaires assortis. Mon grand-père avait six frères et sœurs. Une recherche rapide, du côté maternel de l'arbre généalogique d'Harry, pourrait révéler de nombreuses options. »

Henry avait l'air vraiment soufflé. « Cela fonctionnerait probablement. Ça serait aussi une autre épine dans le pied du Vieux Schnock.
Un de mes amis, un Né-de-Moldus, a continué d'étudier la généalogie. Et son passe-temps préféré est de déterrer des Moldus et des Cracmols, dans les arbres généalogiques Sang-Purs. Je vais voir si je peux le joindre. »

Natasja sourit, remplissant à nouveau les tasses de thé. « Je ne peux pas dire que je désapprouve, mais vous n'aimez vraiment pas ce Dumbledore, n'est-ce pas ? »

Henry haussa les épaules. « Un Directeur qui s'assoit et qui sourit, pendant que ses élèves sont victimes d'intimidation ou de maltraitance, et qui n'intervient que si l'un de ses favoris est impliqué. Un Ministère qui, à quelques exceptions près, est plus intéressé à recevoir des pots-de-vin et à préserver le Statu Quo, plutôt qu'à faire son travail et à faire respecter la loi.
J'ai de vieux amis avec qui je reste en contact, mais non : je n'aime pas Dumbledore ou le monde sorcier. »

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L'intuition paya. L'ami d'Henry avait sauté sur l'occasion pour mettre un bâton dans les roues de Dumbledore, et ennuyer les Sang-Purs dans le processus.
Deux semaines plus tard, il revint à eux avec une très, très longue liste de parents maternels d'Harry, et l'information que Lily Potter (née Evans) et Natasja Rose partageaient une arrière-arrière-grand-mère mutuelle.
Cinq degrés de séparation, il est vrai, et une position partagée par au moins une centaine d'autres personnes, mais toujours dans le cadre du sang maternel.

Tant que les "barrières de protection basées sur le sang" protégeaient Harry, tout cela serait très bien, et il grandirait avec des gens qui l'aimaient. Plutôt que (probablement) des gens qui ne voudraient pas le voir lâché sur le pas de leur porte sans avertissement, comme une bouteille de lait tourné.

Malheureusement, Dumbledore ne semblait pas avoir reçu le mémo, car il avait réessayé environ une semaine plus tard.
Via un homme jaunâtre, qui n'avait apparemment pas été initié au concept du shampooing, ni au concept des manières de base quand on est dans la maison de quelqu'un d'autre. Et qui avait juste informé Natasja qu'il était là pour récupérer le "vaurien Potter", au nom de Dumbledore.

Si le nom de Dumbledore n'avait pas été suffisant pour la mettre en rogne, appeler Harry le "vaurien Potter" l'aurait certainement fait. Comme si elle laisserait quelqu'un, qui détestait clairement les enfants, à portée de bras de son nouveau fils !
Le sorcier était reparti avec une baguette cassée, des brûlures au second degré, et une commotion cérébrale.

Comme la Furie-Natasja le fit remarquer à Henry, qui était venu enquêter*, et qui était arrivé juste au moment où Rogue touchait le sol : les sorciers pouvaient avoir des baguettes, mais Natasja avait une poêle en fonte, et elle préparait le petit-déjeuner à ce moment-là.
(* Il avait fait appel à une autre faveur pour mettre en place quelques charmes d'alerte de base, avec ceux de protection par le sang.)

Elle regrettait le gaspillage d'une bonne omelette (lire : une qui ressemblait vraiment à une omelette, et pas à des œufs brouillés). Mais elle espérait que Dumbledore aurait le courage de se montrer lui-même la prochaine fois, afin qu'elle puisse lui flanquer une bonne rouste à lui aussi.
Un vieil homme qui s'intéressait autant à la vie d'un enfant, alors qu'il n'était même pas un arrière-grand-père adorateur, ne pouvait pas être en bonne santé.

Henry lui demanda si elle était libre de déjeuner un de ces jour.

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Heureusement, cela fut bientôt fini. Après une lettre du DJM et une visite d'un de leurs fonctionnaires, dont l'arrivée avait été annoncée par des enfants hurlant à propos du monstre (l'école faisait une excursion), deux jours après la rencontre avec Rogue.

Après sa pensée initiale qu'une personne aussi gravement marquée, avec une jambe et un œil manquants, devrait probablement être mis à la retraite pour raisons médicales, Natasja commença à défendre ses actions.
Mais elle fut interrompue par le fonctionnaire, qui l'informa qu'il avait été chargé d'enquêter sur un assaut non-provoqué. Et qu'il était parvenu à la conclusion que c'était le cas le plus clair de légitime défense qu'il ait jamais vu.

Étant donné qu'il n'était pas là depuis cinq minutes, et que Natasja avait à peine eu la chance d'ouvrir la bouche, encore moins de présenter son côté des choses... Cela donnait l'impression qu'elle aurait pu commettre un meurtre de sang-froid, et que la plupart des membres du DJM aurait quand même appelé cela de la légitime défense.
Cette impression fut renforcée lorsque le stagiaire du fonctionnaire, un grand homme à la peau sombre et à la voix tonitruante, murmura que cela n'aurait pas pu arriver à un individu plus méritant.

Natasja décida qu'elle devrait garder un œil sur le monde magique : Harry était clairement une sorte de célébrité là-bas. Et autant elle souhaitait qu'ils les laissent tranquille, autant cela n'allait clairement pas se produire de si tôt.
Mieux valait être préparée.

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Notes de l'auteur : Okay, second chapitre terminé. Ces deux premiers chapitres servent juste à définir l'arrière-plan, et le chapitre suivant commencera à entrer dans les premières années d'Harry.

Je ne mendie pas pour des reviews, ni ne retiens le prochain chapitre en otage, mais j'apprécie les commentaires, même si c'est juste pour me dire POURQUOI une histoire est nulle.

Dire qu'une histoire est nulle, et que je ne devrais plus jamais écrire, c'est une "Flamme"(*).
Me
dire que lire ça vous a donné l'envie de vous tailler le cœur avec une fourchette émoussée, et l'envie d'utiliser un Retourneur de Temps pour récupérer les minutes de votre vie perdues à lire ça, parce que mon orthographe et ma grammaire sont inexistantes, que j'ai clairement besoin de revenir en arrière et de relire les livres, mais en faisant attention aux personnages cette fois, et de potentiellement recommencer mes cours d'anglais au lycée, avant de mettre en ligne à nouveau : ceci est un retour dur, mais constructif.

(*) Note de la traductrice : Vaneria Potter a bien utilisé le mot "Flame". Si quelqu'un connaît l'argot ou le jargon anglophone des fanfictions, et peut m'en donner une bonne traduction française, je suis preneuse !
Et à part ça : lorsque vous lisez un commentaire pareil sur les reviews potentielles de ses lecteurs, vous comprenez pourquoi je suis si contente que Vaneria Potter me donne une chance de faire connaître sa fic aux lecteurs francophones !

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