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Disclaimer de l'auteur : Je ne possède pas Harry Potter, ni aucun des personnages associés.

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Notes de la traductrice : Je suis sincèrement désolée d'avoir pris un tel délai pour traduire ce chapitre. Actuellement, je reprends le rythme des horaires de travail. Dans la joie et la bonne humeur, certainement, et avec une certaine fatigue également...

Pour commencer, je remercie toutes celles d'entre vous qui m'ont complimentée sur mes talents de traductrice : cela me va droit au cœur !
C'est
un tel plaisir de voir que mes efforts sont bien compris par ceux et celles qui partagent mes coups de cœur.

Je vois aussi que les coups de cœur livresques de Natasja, qu'elle partage avec Hermione, vous ont intéressés. Malheureusement, je confirme que ces histoires ne sont pas traduites en français, même pas sur Internet : j'ai passer par Google Traduction pour comprendre les rares pages anglaises qui en parlaient.
Bien
entendu, je rappelle que le livre "Three Strong Women" ne fait pas partie de cette liste, puisqu'il s'agit de "Trois femmes puissantes", le roman de Marie N'Diaye qui a reçu le prix Goncourt en 2009.

Enfin, Miss MPREG me demande « qu'est-il advenu de la Pierre Philosophale si Quirell est mort sans "l'intervention" d'Harry? »
Visiblement, Natasja n'a pas cherché à partager cette information avec Harry, puisque le lecteur n'en sait pas plus. Mais nous pouvons être sûrs qu'avec le sens de la justice d'Henry et de Nat, la Pierre a certainement été rendue à ses propriétaires légitimes, lorsque les pièges des professeurs ont été démantelés. Et cela, sans aucune possibilité de manigance et de manipulation par Dumbledore...

Voici maintenant la seconde année d'Harry à Poudlard, bonne lecture à tous !

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CHAPITRE ONZE

Harry avait encore quelques années devant lui avant que les soirées pyjamas-mixtes ne deviennent étranges et maladroites(*).

[(*) Note de la traductrice : Vaneria Potter veut simplement dire qu'Harry passait la nuit avec tous ses amis...]

En conséquence, lorsqu'un Elfe de maison dément apparut et commença à babiller des absurdités, il fut rapidement frappé avec une poêle, deux rouleaux à pâtisserie et quatre sorts assortis*, pour finalement être abordé par Dennis. Alertés par l'agitation, Henry et Natasja entrèrent en courant, et l'Elfe de maison disparut aussi sec.
(* Le Ministère ne prenait pas la peine de surveiller une maison résidait un sorcier adulte. De plus, après le fiasco "Bellatrix", ils avaient choisi de se tenir à l'écart de tout ce qui concernait la famille Irons...)

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Colin était ravi de partir apprendre la magie avec les autres (Natasja souhaitait bien du plaisir à Poudlard, pour supporter la joie de l'enfant hyperactif, mais farouchement loyal).

Par contre, Dennis était plus que consterné de ne pas pouvoir y aller avant encore deux ans.
Il encouragea la description de la boutique de crèmes glacées de Florian Fortarôme, et la promesse d'une visite quand ils iraient chercher les fournitures scolaires, ainsi que la promesse que tous écriraient chaque semaine. Peu importait combien les hiboux de l'école leur lanceraient des regards furieux, pour des voyages aussi fréquents.

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La tentative de Lockhart pour attraper Harry, pendant sa séance de dédicaces, fut bloquée par Natasja, avec son regard le plus férocement protecteur.
Renommée ou pas, il y avait quelque chose de très suspect chez un homme adulte qui essayait d'attraper un jeune garçon, peu importait l'excuse qu'il donnait...

Lockhart se figea assez longtemps pour qu'Henry se fraye un chemin, et pointe une baguette sur Lockhart.
« Allons-y. J'ai acheté tous ses livres d'occasion, car c'est trop de gaspillage de papier pour se donner la peine de les acheter neufs. Nous pourrons revenir pour le reste après son départ. »

Lockhart eut l'air de se sentir insulté par l'implication : qu'il était moins que le cadeau de Dieu au monde sorcier.
« Êtes-vous en train de dire que vous pensez que mes livres sont mauvais ? »

Henry lui lança un regard vide. « J'espère avoir été assez clair. »

Lockhart souffla, tandis que Natasja étouffait un rire.
« Maintenant, vraiment, je sais que la jalousie n'est pas amusante, surtout quand tu étais déjà éclipsé par moi à l'école, mais ce n'est pas une raison pour être impoli ! »

Henry leva les yeux au ciel, un geste si rare que sa femme ne fut pas la seule du groupe à se sentir amusée.
« Je n'étais pas jaloux quand j'ai dû souffrir en partageant un dortoir avec toi pendant sept ans. Et, à moins que ton corps ne soit possédé par quelqu'un de bien plus compétent que tu ne l'étais à l'époque, je n'ai aucune raison d'être jaloux maintenant. Arrête de harceler mon fils, et laisse-nous tranquilles. Maintenant. »

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Lorsque la chatte du gardien fut pétrifiée, et un message cryptique peint sur les murs, la réaction fut mitigée.
Certains, qui avaient une idée de ce qu'était la Chambre des secrets, et qui avaient compris que ce type de pétrification, dont parlaient les enseignants, n'était pas seulement un lien corporel, étaient inquiets...
Tandis que d'autres, qui n'avaient aucune idée de ce qui était en cause, et qui supposaient que cela se calmerait tout seul, haussèrent les épaules comme si c'était une farce d'Halloween.

Harry et ses amis ajoutèrent un petit post-scriptum à leurs lettres hebdomadaires, qui étaient le plus souvent des descriptions détaillées de l'Anniversaire de Mort [du fantôme de Gryffondor, Nick Quasi-Sans-Tête,] auquel ils avaient assisté plus tôt dans la même soirée.

C'était probablement cruel, mais Natasja ne pouvait s'empêcher de rire, à l'idée que la victime d'une décapitation bâclée boudait, parce qu'elle n'était pas autorisée à rejoindre le "Club des Chasseurs Sans Tête". Comme si ne pas être décapitée correctement n'était pas déjà assez mauvais.

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Mme Pomfresh avait donné à Harry une potion somnifère, pour lui épargner la douleur du Poussos, et elle avait [immédiatement] appelé ses parents par Cheminette. Elle ne voulait pas de répétition de l'année passée, quand les Irons avaient entendu parler des blessures d'Harry par le biais de ses amis, plutôt que par l'école, et avaient porté l'affaire à Sainte-Mangouste et au Ministère.
Dumbledore n'était pas aimé de tout le monde au Ministère. Ce jour-là, la seule chose qui avait sauvé Mme Pomfresh d'une amende, et d'une enquête pour avoir rompu son Serment de Guérisseuse (qu'elle avait prêté en tant qu'Infirmière Scolaire), c'était qu'Harry avait été blessé dans une collision de masse, lorsque plusieurs Serdaigles avaient essayé de bloquer sa plongée pour le Vif d'Or, et s'étaient tous écrasés à travers leur formation de chasseurs. En conséquence, Mme Pomfresh était toujours en train de s'occuper des blessés, et n'avait donc pas encore eu le temps d'appeler [les parents d'Harry, au moment ils avaient porté plainte].

Encore une fois, Natasja dut s'asseoir au chevet d'Harry, tandis que son mari échangeait quelques mots pointus avec Dumbledore et Lockhart. Pour une raison quelconque, il avait pensé que ce serait une mauvaise idée pour Natasja de s'impliquer là-dedans.
Cela avait probablement quelque chose à voir avec le fait qu'elle avait marmonné de voir comment Lockhart se débrouillerait si on lui enlevait à lui aussi tous les os de son propre bras, puisqu'il pensait qu'il n'y avait "rien à craindre". En tant que Moldue, Natasja n'aurait pas été capable d'utiliser la magie pour les supprimer, et Henry ne voulait pas prendre le risque qu'elle le fasse réellement la manière moldue]...

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Les parents Irons étaient à peine rentrés chez eux, quand ils durent se retourner et se précipiter de nouveau à Poudlard, accompagnés des Creevey, qui venaient d'apprendre que Colin était à l'Infirmerie, victime d'une attaque inconnue.
Mme Creevey eut un rire légèrement hystérique, quand elle sut que Colin avait tenté de prendre une photo de son agresseur... Avant de commencer à engueuler Dumbledore, et d'exiger de savoir quel type d'école il pensait qu'il dirigeait !

En réalisant qu'il pourrait simplement avoir une autre Natasja Irons sur les bras, et en plus une qui n'avait pas de mari sorcier pour lui expliquer les choses gentiment*, Dumbledore se mit à trembler...
(* Non pas qu'Henry ait jamais essayé d'arrondir les angles, mais Dumbledore n'avait jamais réussi à s'arrêter assez longtemps pour comprendre cela...)

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Dans d'autres circonstances, Harry révélé comme étant un Fourchelang aurait pu être une très mauvaise chose.
Cependant, comme tout le monde savait que sa mère était Moldue et son père Né-de-Moldus, les gens se moquèrent de l'idée qu'il pourrait être l'Héritier de Serpentard. Et Justin réussit à attendre qu'Harry lui explique ce qu'il avait dit au serpent, avant de paniquer.

Henry appela à nouveau son vieil ami, pour jeter un autre regard sur l'arbre généalogique d'Harry et voir s'il y avait un lien réel, juste au cas où.

Harry et Salazar Serpentard partageaient un ancêtre commun : le père de trois sorciers connus sous le nom des Frères Peverell.
Mais cela faisait bien plus d'un millénaire. Et, alors que les Potter étaient la lignée directe du plus jeune fils, Harry n'était qu'un parmi plusieurs centaines de descendants, Sorciers et Moldus...
Ce qui signifiait que personne ne pouvait vraiment se plaindre ou lancer des accusations, sans faire d'abord une vérification détaillée de son propre arbre généalogique.

L'ami d'Henry envoya des fleurs et une jolie carte, pour les remercier de l'augmentation des affaires.

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Les expériences antérieures [de nos amis] avec la Saint-Valentin avaient fonctionné comme une soirée pyjama collective avec une baby-sitter, tandis que chaque couple de parents se rendait dans un restaurant chic, à une pièce de théâtre, une soirée ou quelque chose de similaire, ainsi que l'échange de cartes d'amitié pour la Saint-Valentin.
Entrer dans la Grande Salle pour la voir pratiquement teinte en rose, avec des cœurs et des confettis partout, n'avait jamais fait partie de ces expériences.

La réceptionniste du cabinet dentaire des Granger avait essayé, une fois, de mettre des bannières, ainsi qu'une boîte de sucettes en forme de cœur et sans sucre, lorsqu'elle avait commencé à y travailler.
Elle avait reçu un commentaire particulièrement dédaigneux de ses employeurs : "collant". Et une demande de suppression. Immédiate.

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Apprendre qu'Hermione avait été pétrifiée effraya les Granger, et les amena à Poudlard. Après avoir entendu le succès de Natasja avec son rouleau à pâtisserie, Michelle Granger alla encore plus loin : elle apporta plusieurs de ses outils de chirurgie buccale.

Une explication détaillée de leur utilisation* fit pâlir plusieurs Sang-Purs, qui devinrent subitement très polis, tandis que les Nés-de-Moldus et quelques Sang-Mêlés essayaient de cacher leurs rires.
(* Lorsque les Gouverneurs de l'école avaient essayé de protester parce que ces Moldus étaient autorisés à Poudlard, même si c'était leur seule enfant qui avait été pétrifiée.)

La seule chose qui empêcha ces parents de retirer leurs enfants tous ensemble fut que, bien que le remède ne soit pas disponible avant quelques mois, il était en cours. Et aussi parce que Dumbledore avait été démis de ses fonctions de Directeur.

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Avant sa pétrification, Hermione travaillait sur ce qui aurait pu pétrifier Colin. Elle avait été pétrifiée en se rendant à la bibliothèque, pour vérifier si elle ne se trompait pas.
Elle pensait que c'était un Basilic, et qu'il utilisait les canalisations pour se déplacer dans l'école.

Harry écrivit chez lui, expliquant la théorie d'Hermione, les preuves qui l'accompagnaient (le regard d'un Basilic était fatal, mais Hermione avait été trouvée avec un miroir, et Colin l'avait vu à travers sa caméra), et ce qu'était exactement un Basilic.
Quand Natasja eut réussi à se calmer de la découverte qu'un serpent géant, qui littéralement tuait à vue, était en train de ramper autour d'une école pleine d'enfants, elle alla diffuser la nouvelle parmi les autres parents, et rédigea une lettre de retrait(*).
Henry avait contacté certains Aurors, en marmonnant sombrement au sujet d'une adolescente de 13 ans plus intelligente qu'une école entière de professeurs, et il avait appelé de vieilles connaissances, qui pourraient être intéressées par le tutorat(**).

[(*) Note de la traductrice : Merci à Pims10 pour m'avoir fait l'excellente suggestion de la "lettre de retrait", au lieu de la traduction automatique Google "lettre de renvoi" !
Il s'agit de la lettre que Natasja rédige pour enlever son fils Harry de l'école de Poudlard.]

[(**) Note de la traductrice : J'ai gardé la traduction automatique de Google. Il s'agit du tuteur qui instruit le jeune sorcier à domicile, pour qu'il n'ait pas à fréquenter Poudlard ou une autre école de magie, tout en le préparant aux BUSEs et aux ASPICs.]

Localiser sur une carte la disposition des canalisations, trouver les entrées et les remplir d'une douzaine de coqs dans chacune, prit environ un jour. Et même s'il y eut une ou deux plaintes, concernant le fait de ne pas pouvoir s'entendre penser avec la cacophonie du chant*, cela finit par payer.
(* Plaintes accueillies par des regards incrédules... Car qu'est-ce qu'étaient quelques jours de bruits, par rapport au fait de se débarrasser du monstre qui terrorisait l'école ?)

Une semaine après qu'Henry eut contacté les Aurors, il y eut une dernière attaque, qui eut pour résultat deux Aurors pétrifiés (ils avaient été équipés de lunettes spéciales et d'un coq dans une cage), et un Basilic mort, de 18 mètres(*) de longueur.

[(*) Note de la traductrice : La longueur d'origine est 60 pieds, c'est-à-dire environ 18,288 mètres.]

En voyant le Basilic, les Irons, les Granger, les Creevey et les Thomas se retournèrent sur eux-mêmes, et marchèrent tout droit jusqu'au professeur McGonagall, qui remplaçait Dumbledore, pour lui remettre les lettres de retrait de tous leurs enfants.
Ensuite, ils marchèrent tout droit jusqu'à l'Infirmerie, et ils informèrent Mme Pomfresh qu'elle pourrait livrer la potion de mandragores chez les Creevey et chez les Granger quand elle serait prête... Car aucun de leurs enfants ne serait à Poudlard au coucher du soleil de ce jour !

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Mme Londubat ne découvrit tout cela que quelques jours plus tard, mais quand elle le fit, tout le monde fut légèrement surpris.
Après tout, tout le monde savait que Mme Augusta Londubat était une Traditionaliste, et qu'elle avait décidé que son petit-fils suivrait les traces de ses parents à Poudlard.

Les Irons rencontrèrent la formidable Matriarche après avoir reçu une lettre de Dumbledore, qui avait été réintégré en tant que Directeur, et qui demandait une réunion.
Ils n'avaient pas l'intention de permettre qu'Harry revienne à Poudlard, bien sûr. Mais ils attendaient avec impatience l'occasion de montrer à Dumbledore un aperçu [respectueux ?] de leur point de vue.
Ils arrivèrent donc, seulement pour découvrir que Mme Londubat les avait devancés.

Elle serrait sa baguette, qui clignotait dangereusement, tout en hurlant sur Dumbledore.
Elle l'informait sans équivoque que, même s'il n'était peut-être que professeur, la dernière fois que la Chambre avait été ouverte (et tout le monde savait que Dippet était un vieux gâteux sénile), lui aurait dû enquêter sur l'affaire dès qu'il était devenu Directeur, ou tout du moins rouvrir le dossier après la première attaque.
Elle se fichait de savoir depuis combien de temps Poudlard était considérée comme l'une des meilleures écoles de magie d'Europe : Neville ne resterait pas une nuit de plus.

Ce fut probablement la seule fois où Dumbledore eut l'air heureux de voir arriver Natasja et Henry.

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« Donc, vous voyez, Harry doit rester à Poudlard. C'est vraiment le meilleur endroit pour lui, surtout maintenant. »

La plupart du temps, Henry laissait sa femme parler, préférant agir pendant que le coupable essayait de se défendre contre la langue coupante de Natasja. Mais cette fois-ci, il parla le premier, d'un ton glacialement polaire.
« Et que voulez-vous dire par là, Monsieur le Directeur ? L'année dernière, il y avait des rumeurs de Possession, et vous gardiez un Cerbère dans l'école. Cette année, c'était un Basilic, et c'est purement par chance que personne ne soit mort.
Qu'est-ce qui vous fait penser que nous autoriserions nos enfants à rester ici ? Quelle raison hypothétique pouvez-vous donner que Poudlard soit un bon endroit pour Harry ? »

Dumbledore commença à émettre un soupir énigmatique de grand-père, mais changea rapidement d'avis quand il saisit l'expression meurtrière de Natasja.
Il sortit un petit journal noir. « Une élève de première année écrivait dans ceci, et elle m'a dit qu'un certain Tom Jedusor lui répondait. »

Le regard vide d'Henry lui dit de continuer, sinon ils partaient.
« Tom Jedusor est le nom de naissance de Lord Voldemort. Je crois depuis longtemps que Lord Voldemort ne fait que se cacher, qu'il n'est pas mort. Il est inévitable qu'il revienne, et Harry est celui qui doit le vaincre. »

Henry grogna de colère. « Et il vous a fallu 11 ans pour seulement commencer à faire quelque chose à propos de ce "retour inévitable" ?
Je ne vous permettrai pas de jeter mon fils aux requins, au lieu de laisser ce travail à des personnes plus âgées, plus expérimentées, et réellement payées pour faire face à ce genre de choses ! »

Les yeux de Natasja étaient comme de l'acier - plus exactement comme le fil d'acier aiguisé d'une lame.
« Si Voldemort revient, nous partirons de là. En attendant, je veux garder mon fils en vie, ce qui sera probablement impossible s'il reste dans cette école.
Notre décision de retirer Harry reste ferme, et si vous essayez de la changer, nous vous ferons accuser de harcèlement. Je ne connais pas le monde sorcier, mais celui des Moldus a une vision très négative des vieillards qui s'intéressent, de façon malsaine, aux jeunes garçons qui n'ont aucun lien de parenté avec eux. »

Dumbledore ne répondit pas à cela.
« Puisque vous semblez dicter vos termes, que comptez-vous faire pour la fille qui a écrit dans le journal, et que Tom a utilisée comme réceptacle ? »

Henry et Natasja échangèrent des regards.
Cela avait été stupide, et la fille aurait dû comprendre assez pour ne pas garder cela secret. Mais elle en avait probablement assez bavé, et elle ne méritait pas que sa vie soit ruinée pour une erreur.

Natasja savait, par expérience, que les parents pouvaient devenir déraisonnables, lorsque leurs enfants étaient blessés.
Elle avait tendance à arrêter les gens avant qu'ils ne puissent blesser Harry. Mais quand elle avait trois ans, un enfant plus âgé l'avait poussée à l'écart, pour accéder à une structure de jeu. Et il l'avait accidentellement renversée de la structure de jeu, lui fracturant le cou.
Même si Natasja ne se souvenait plus de tous les détails, elle se souvenait très bien de la fureur de son père, réduisant la mère de l'enfant aux larmes, pendant qu'ils attendaient l'ambulance.

Finalement, Natasja soupira.
« Des excuses officielles envers ceux qui ont été attaqués par le Basilic, et des excuses publiques envers l'école en général. Qu'elle dise qu'elle est désolée de ne pas s'être manifestée, mais qu'elle croyait que ce n'était qu'un simple journal. Cela pourra être une bonne fin pour tout ça. »

Henry acquiesça de la tête, et prit la main de sa femme.
« Allez, Nat. Nous avons rendez-vous pour des entretiens d'embauche(*) avec des tuteurs, pour les enfants. »

[(*) Note de la traductrice : Merci à theblackgirl pour son excellente suggestion de traduire "interviewer [des tuteurs]" en "entretiens d'embauche" !]

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Note de l'auteur :

Certaines personnes pourraient penser que je suis un peu dure avec Lockhart. Tout ce que sait Natasja, c'est que son mari pense que l'homme est à peu près aussi compétent que Jar Jar Binks.
En
effet, par son action de "soins", les os dans le bras d'Harry ont disparu. Et, bien que la solution médicale est été assez facile, si Lockhart avait manqué son objectif ou mal fait le sort, il aurait pu faire disparaître la colonne vertébrale ou la cage thoracique d'Harry, ce qui aurait eu des conséquences beaucoup plus graves.
Nat

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Notes de la traductrice :

Je rappelle que Jar Jar Binks est le personnage comique et irresponsable des premiers épisodes de Star Wars, aux côtés d'Anakin Skywalker, Padmé Amidala et Obi-Wan Kenobi.

Exit Poudlard pour Harry et ses amis, avant même la fin de la seconde année : avouez que vous ne vous attendiez pas à celle-là !

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