Années 2 et 3. La traduction de la chanson dans la 3 sera à la fin de ce chapitre.

Bonne lecture

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Poudlard II

Septembre 1956

Location: Poudlard

2ème année

Le hall était plein de bavardages curieux et scandalisés tandis que les étudiants se demandaient pourquoi le Professeur Dunderdoom était assis dans le fauteuil aux allures de trône du Directeur Dippet. Quelqu'un souleva même la théorie que Dumplingboar avait empoisonné Dippet pour prendre le contrôle de Poudlard. Ceci l'amusa tellement qu'il ne put retenir un petit rire. Ces camarades lui jetèrent des regards étranges, étonnés par cette démonstration si rare d'émotion

Néanmoins Marcaunon s'ennuyait. Le choixpeau devait encore finir la distribution de cette année, mais il avait faim et était épuisé. Sa mauvaise humeur fut perçue par les autres Blaireaux, et il leur fut reconnaissant que pour une fois, ils n'essayent pas de l'inclure dans leur conversation.

Albus et-ses-bien-trop-nombreux-noms Dumbledore se leva de son siège et le hall tout entier fit silence. Il toussa afin de s'éclaircir la gorge et mit sa – celle de Marcaunon en fait – baguette au niveau de son pharynx.

Autre note mentale: récupérer sa Relique.

« Bienvenue aux nouveaux arrivants et rebonjour aux plus anciens à Poudlard! Avant que nous ne commencions, j'ai quelques nouvelles à partager. Armando Dippet s'est récemment engagé dans une nouvelle grande aventure. Un moment de silence pour honorer sa mémoire, s'il-vous-plait. »

Le corps enseignant et les étudiants baissèrent leurs têtes en signe de respect.

« Il était un grand homme... J'ai été choisi comme nouveau directeur de Poudlard, tandis que le Professeur Veridian assumera le poste de sous-directeur. Aussi, souhaitez également la bienvenue à votre nouveau professeur de transfiguration, Minerva McGonagall. Elle sera désormais à la tête de la Maison de Griffondor. »

Une Professeur McGonagall très jeune se leva et s'inclina sous les applaudissements de bienvenue des étudiants. Le nouveau Directeur agita un bras et le silence se réinstalla dans la salle.

« Avant d'ouvrir le banquet, encore quelques mots. Les voici; Nitwit! Blubber! Oddment! Tweak! Merci beaucoup. » Le vieil homme sénile s'assit et les tables furent recouvertes de nourriture.

Marcaunon ressentait déjà les futures années au cours desquelles il entendrait exactement les mêmes mots à chaque début de quadrimestre et grimaça derrière son verre de jus de citrouille – Damned ! Il se lassait même du jus de citrouille.

Il passa le sel à un de ses compagnons et sourit. Personne ne devait sous-estimer les pouvoir des rumeurs à Poudlard. Dundiedoo serait considéré comme fou avant que le festin ne prenne fin.

« Il parait qu'il est tombé sur sa tête quand il était bébé et que depuis…. » Dumbles avait-il même jamais été jeune ? L'homme paraissait millénaire !

Après la fête de bienvenue, ils se dirigèrent vers leurs dortoirs respectifs et commencèrent à déballer leurs affaires.

Comme d'habitude, il lança tant de sorts de protection sur son lit qu'un fort en aurait été jaloux, et ferma ses rideaux avant de placer un Black Mamba sur son coussin, alors que les papillons qui l'entouraient se reposaient sur lui ou sur les draps.

Il s'affala sur le lit et bailla.

"Bonne nuit Mort, et vous aussi mes petits Pêcheurs."

OOOO

La salle commune était bruyante, comme à son habitude. Peut-être plus, étant donné que les Blaireaux s'excitaient à l'idée des essais de Quidditch qui devaient se dérouler dans l'après -midi. Il se souvenait avoir été attrapeur autrefois et pour être honnête, il préférait désormais voler sans l'aide d'un balai.

Il se remémora le jour où il avait été forcé à apprendre à voler après avoir été jeté d'une falaise par ces satanés Parasites. Sans oublier le fait qu'ils avaient attaché ses mains, ses bras et ses jambes à l'aide de chaînes – il avait été complétement immobilisé! On lui avait aussi placé un bandeau sur les yeux et dans la bouche… Oh ! Et il y avait aussi eu cet étrange objet qui empêchait tout mouvement de tê avait été un acte de cruauté pure et il avait eu du mal à se débarrasser des cauchemars dont il avait été assailli suite à cette expérience

Son premier vol libre avait donc été un accident, avec sa vie en jeu. Il dû attendre plusieurs mois avant de trouver le courage de sauter lui-même d'une falaise en ayant pour seule pensée que s'il voulait survivre, il devrait voler.

Et il vola.

Il ne voulait plus jamais avoir à s'imposer pareil exercice. Il s'était presque écrasé : sa magie n'avait pas réagi avant qu'il ne soit qu'à quelques mètres du sol, à la limite d'avoir ses organes internes éparpillées sur les rochers.

Ce moment, où sa vie avait défilé devant ses yeux, avait été la chose la plus effrayante qu'il ait jamais vécu, il devait l'admettre. Ce fut un tel choc qu'il fut presque tenté de créer son propre Horcrux.

Presque.

L'enfant aux yeux écarlates sentit un frisson lui parcourir l'échine.

« Hey Marc! Allons aux essais! » cria Davies depuis l'autre côté de la pièce. La plupart des Blaireaux se tournèrent vers lui avec des yeux brillants et il ressentit le besoin de se précipiter hors de cette salle.

« Je ne suis pas vraiment un fan de Quidditch… » Ou de balais.

« Oh, allez! Tu vas adorer! Promis! » dit un élève plus âgé avec enthousiasme.

« Ouais, tu as besoin d'exercice et de soleil de toute façon. Tu es toujours si maigrichon et si pâle. »

Avant qu'il ne puisse réprimer le besoin de réduire un tas de bois en cendres, Edeson et McQuillen apparurent et le trainèrent hors de la pièce. Il protesta faiblement et soupira, résigné à son sort, quand Walker apparut derrière lui pour confisquer son matériel d'étude.

Parfois, il souhaitait qu'ils sachent qui il était vraiment. Ils n'oseraient même pas le toucher. Bah… on peut toujours rêver !

Le groupe des Poufsouffles désirant auditionner arriva sur le terrain. L'équipe de quidditch les attendait déjà.

Ils furent séparés en différents petits groupes, selon la position qu'ils voulaient obtenir. Le groupe de potentiels futurs attrapeurs fut le premier appelé. On leur donna des balais identiques et on leur demanda d'attraper un des cinq vif-d'ors qui étaient déjà en train de voler au-dessus du terrain.

Les cinq retenus feraient ensuite la course pour que le plus rapide soit finalement choisi.

Marcaunon se relaxait sur les bancs en attendant que l'on appelle son groupe. Beaucoup de ses camarades de deuxième année avaient été déçus quand il avait annoncé qu'il ne voulait pas devenir attrapeur. S'il était forcé de prendre part à ce jeu, il choisirait au moins quelle position il occuperait.

Et il voulait celle qui lui permettait de blesser les autres, en toute légalité sportive.

La majorité des Pouf n'envisageaient même pas de blesser un autre joueur au cours du jeu, raison pour laquelle ils n'avaient jamais été détenteurs de la coupe de Quidditch Cup contrairement aux autres équipes – ils étaient surtout démunis face à Serpentard. Les serpents n'avaient aucune pitié.

Lui ne se gênerait pas pour recouvrir le terrain du sang de ses adversaires, de leurs entrailles ou de leur cervelle. Cependant les Poufs ne saurait jamais que ce serait intentionnel, bien évidemment. Il avait besoin d'un moyen physique pour évacuer sa frustration sans que ses camarades ne prennent conscience de son penchant pour la violence. Encore une fois, tout se ferait au nom du sport.

Une fois l'attrapeur choisi – un frêle élève de troisième dont le nom lui avait échappé – on appela son groupe. Il monta sur son balai et on lui passa une batte enchantée pour être plus résistante.

Il n'avait jamais prêté attention au processus de sélection des batteurs auparavant, il écouta donc avec attention et se mit en position. Il devrait essayer d'atteindre les joueurs du centre (représentés par des figures en carton) et devrait dévier le maximum de cogneurs possible.

Il s'envola et fit tourner la batte dans sa main. Le balai était assez rapide, et assez équilibré pour qu'il puisse se sentir à l'aise.

« Tu es prêt, Gaunt? » cria le capitaine d'en bas.

« Ouiiii… » siffla-t-il, enlevant ses lunettes pour avoir une meilleure vue.

Il ne prit pas conscience de la soudaine nervosité qui saisit ses camardes lorsqu'ils aperçurent la couleur de ses yeux, et continua à frapper les cogneurs qu'on lui lançait. Tout ceci lui rappelait le jeu que les Parasites appelaient base-ball.

Il toucha tous les joueurs de carton et parvint à protéger tous les membres de son équipe. Le capitaine manifesta son appréciation en sifflant.

S'il était un Parasite, il aurait été une vraie star de base-ball.

Lorsqu'on cessa de lui envoyer des cogneurs, il plongea sans hésitation. Il entendit des cris mais les ignora, préférant se concentrer sur la sensation de l'air froid qui caressait ses joues rougissantes. Il remonta juste au moment où le bout de son balai effleura le gazon. Il n'avait plus volé depuis si longtemps.

Il remit ses lunettes et descendit de son balai, pour se retrouvé entouré par les membres de l'équipe de quidditch, tous impressionnés par ses prouesses techniques. Le nouvel attrapeur attitré semblait inquiet qu'on lui donne son poste et lui jetait quelques regards en coin.

« Merlin Marc! C'était incroyable! » S'exclamèrent les jumelles Abbott, des sourires excités sur le visage.

« Incroyable!? C'était de la folie! Tu aurais pu te briser la nuque! » le gronda Sprout en plaçant ses mains sur ses hanches, fronçant ses sourcils en clair signe de désapprobation.

« N'empêche tu dois l'avouer, c'était un sacré piqué. » Annonça Walker en le frappant gaiement sur le dos. « Bien joué mon pote! »

« Tu veux essayer d'attraper un vif-d'or? » chuchota le capitaine, mais ils l'entendirent tous. Le visage du troisième année était rouge de colère et Marcaunon aurait presque pu voir de la fumée sortir de ses oreilles.

Il rigola et haussa les épaules.

Après quelques minutes de silence, le capitaine annonça qu'il y avait encore une position de batteur à prendre et ils se dispersèrent tous. Marcaunon retourna s'asseoir, souhaitant bonne chance à ses "amis" qui devaient encore montrer de quoi ils étaient capables.

Quand les essais prirent fin, il s'avéra qu'il était le seul de deuxième année à avoir été choisi. Ses compagnons le félicitèrent sans aucune rancune (Poufsouffle jusqu'au bout) et déclarèrent qu'ils essayeraient encore l'année suivante, ce à quoi il donna son approbation. Ceux qui abandonnaient après le premier échec ne valaient pas une seule minute de son temps.

Juste au moment où Marcaunon s'assit dans l'un des fauteuils de la salle commune, un groupe de Blaireaux plus âgés l'approchèrent, un éclat de détermination au fond de leurs yeux. Il les regarda, l'air confus.

« Puis-je vous aider? »

« On veut savoir si tes yeux sont vraiment rouges. » Dit le meneur. « Mon père m'a dit que seul les sorciers et sorcières qui trempaient dans la plus noire des magie avaient les yeux de cette couleur. »

« Et on sait que tu viens d'une famille qui pratique la magie noire, ne le nie pas! Il n'y a qu'eux pour nommer leurs enfants aussi bizarrement. » Dit un autre.

Marcaunon haussa un sourcil et sourit, amusé. C'était vrai, ses yeux avaient tourné écarlates après qu'il ait pratiqué les arts sombres. Il était évident que manier la magie des morts et de l'âme le changerait. Par chance, cela ne l'avait pas transformé en hybride homme-serpent. Il était d'ailleurs plutôt content d'avoir toujours son nez.

« C'est vrai. Mes yeux sont rouges. » La salle commune tomba dans le silence. « Mais ils le sont depuis ma naissance. »

« … Tu es né avec les yeux rouges? » demanda un adolescent.

Il lui sourit, sans confirmer ou corriger ses propos.

Les Blaireaux acceptèrent son explication et retournèrent à leurs activités; papotages et jeux de cartes.

Marcaunon prit l'un de ses livres et commença à le parcourir, distraitement. Les Poufs étaient vraiment trop naïfs et confiants aux moments les moins importuns

Il se rappela les mots que l'un de ses anciens professeurs de Défence avait inscrit au plus profond de lui autrefois, au sens littéral pouvait-il ajouté; Je ne dois pas mentir.

Il avait eu de la chance que l'agaçante chienne de garde ne l'ait pas forcé à écrire 'Je ne PEUX pas mentir'.

Les plumes de sang étaient généralement utilisées pour des contrats incassables, et prenaient effet dès que la promesse était incrustée dans la peau de l'individu. S'il avait dû écrire ces derniers mots, il n'aurait jamais pu mentir au cours de sa vie, à moins qu'il ne veuille devenir un Parasite.

Dommage pour elle, on avait passé son bras au bain d'acide, suite auquel sa peau avait repoussée vierge de toute cicatrice, pour quelques semaines… Jusqu'au moment où on avait recommence à le charcuter.

Il sortit de ses pensées lorsqu'un magnifique papillon azur se posa sur son bras, et il lui adressa un petit sourire. Il ne remarqua jamais que certains de ses ainés rougirent en voyant à quel point il était mignon.

1957

Location: Poudlard

Troisième année

[Chanson: Cartoon Heroes by Aqua]

Le bruit à peine perceptible de quelqu'un marchant à pied nu était amplifié par l'agencement des couloirs. Marcaunon se dirigeait vers les toilettes des filles du deuxième étage. Il avait eu du mal à échapper à ses camarades et il avait à peine eu le temps, après le couvre-feu, de vérifier les sorts qu'il avait placé un peu partout dans Poudlard. Cela faisait plusieurs mois qu'il s'y attelait.

Une fois qu'il aurait fini son plan ultra-complet de Poudlard, il en ferait un du Ministère, puis de l'hôpital, et enfin de Gringotts. Ce dernier endroit serait le plus difficile.

Tout à coup, une chanson qu'il avait l'habitude de fredonner dans son autre vie lui revint en mémoire.

"We are what we're supposed to be…"* commença-t-il à chantonner en regardant sa toute nouvelle carte des Maraudeurs.

"Illusions of your fantasy… All dots and lines that speak and say… what we do is what you wish to do~"

Il mima de jouer à la batterie.

"We are the color symphony, we do the things you wanna see~ Frame by frame, to the extreme!"

Il tourna sur lui-même avant de continuer à avancer.

"Our friends are so unreasonable~ They do the unpredictable… All dots and lines that speak and say… What we do is what you wish to do!"

Quand il parvint au niveau d'une fourche, il vérifia encore sa carte avant de tourner à droite en tenant sa baguette comme un micro.

"It's all an orchestra of strings… doin' unbelievable things… Frame by frame, to the extreme! One by one, we're makin' it FUN!"

Il cria les derniers mots, pour ensuite se frapper lui-même, se grondant pour son manque de discrétion. Il jeta un nouveau coup d'oeil à la carte et soupira de soulagement en constatant que les professeurs qui patrouillaient n'étaient pas soudainement en train de se ruer vers lui.

"We are the Cartoon Heroes… Oh oh ohhh~ We are the ones who're gonna. Last. Forever! We came out of a crazy mind oh oh ohhh~ And walked out on a piece of paper!"

Il sourit à pleines dents.

"Here comes Spiderman, arachnophobian~ Welcome to the toon town parteh! Here comes Superman, from never-neverland~ Welcome to the toon town parteh!"

Il s'arrêta à une autre intersection, vérifia sa carte et courut vers la gauche, toujours en chantant dans son micro improvisé.

"We learned to run at speed of light~ And to fall down from any height" Here he jumped down from the top of the staircase to the bottom. "It's true, but just remember that what we do is what you just can't do!"

Il passa discrètement à côté des portraits qui dormaient, avant de reprendre de plus belle.

"And all the worlds of craziness~ A bunch of stars that's chasing us~ Frame by frame, to the extreme! One by one, we're makin' it FUN!"

À ceci il prit la pause; les doigts en V au niveau de son visage et tirant la langue. C'était cette étrange/mignonne pause souvent prise par les filles dans les photos. Il mourrait probablement de honte si n'importe qui le voyait maintenant, mais il s'amusait trop que pour réellement s'en préoccuper.

Il y avait bien longtemps qu'il ne s'était plus senti aussi libre.

"We are the Cartoon Heroes oh oh ohhh~ We are the ones who're gonna. Last. Forever! We came out of a crazy mind oh oh ohh~ and walked out on a piece a paper!"

Il ignora sa carte lorsqu'il passa devant quelques statues, auxquelles il attribua le rôle de public, et leur fit un clin d'oeil.

"Here comes Spiderman, arachnophobian! Welcome to the toon town parteh! Here comes Superman, from never-neverland! Welcome to the toon town PARTEH!~"

Il s'arrêta, prit un air solennel.

"You think we're so mysterious… Don't take us all too serious... Be original… And remember that… what we do is what you just can't do…!" that… what we do is what you just can't do…!"

Il sourit et se remit à chanter, prenant la démarche d'une diva.

"What we do is what you just can't do~ What we do is what you just can't do~ What we do is what you just can't do~ What we do is what you just can't do!"

Il prit une profonde inspiration.

"We are the Cartoon heroes oh oh ohh! We are the ones who're gonna last. For. Ev. Er. ~ We came out of a crazy mind oh oh ohhh~ And walked out on a piece of paper!"

Il regarda à nouveau sa carte

"There's still more to come, and everyone will be…! Welcomed at the Toon… Town… Paaaaarrrt– Holy crap!"

Il fut rempli d'effroi en lisant le nom des professeurs qui se trouvaient juste derrière lui. Il se tourna vers eux lentement, ses mouvements légèrement robotiques, et vit que certains dissimulaient encore leurs rires derrière leurs mains.

Depuis quand le suivaient-ils!?

"Mr. Gaunt… bien que ce soit assez amusant de vous observer … vous, vos déhanchements et prises de pause dans les couloirs, l'heure du couvre-feu est passée depuis longtemps…" dit Professeur McGonagall, le visage tout à fait inexpressif. Cependant, l'éclat amusé au fond de ses yeux la trahissait.

Marcaunon devint rouge comme une tomate et s'empressa de cacher son visage dans ses mains.

Oh la honte!

..

Alors ? ça vous a plu ? Commentaires toujours bienvenus

Comme annoncé plus haut, voici les paroles de la chanson (la traduction n'est pas de moi). Petit conseil, n'hésitez pas à relire ce chapitre en écoutant cette musique en même temps.

We are what we're supposed to be
Nous sommes ce que nous sommes censés être
Illusions of your fantasy
Des illusions de vos fantasmes
All dots and lines that speak and say
Tous les points et les lignes que parlent et disent
What we do is what you wish to do
Ce que nous faisons est ce que nous souhaitons faire

We are the color symphony
Nous sommes la symphonie colorée
We do the things you wanna see
Nous faisons les choses que vous voulez voir
Frame by frame, to the extreme
Construction par construction, de l'extrême

Our friends are so unreasonable
Nos amis sont tellement irraisonnable
They do the unpredictable
Ils font les imprévisibles
All dots lines that speak and say
Tous les points et les lignes que parlent et disent
What we do is what you wish to do
Ce que nous faisons est ce que nous souhaitons faire

It's all an orchestra of strings
C'est tout un orchestre à cordes
Doin' unbelievable things
Faisant des choses incroyables
Frame by frame, to the extreme
Construction par construction, de l'extrême
One by one, we're makin' it fun
Un par un, nous le rendons sympathique

We are the Cartoon Heroes - oh-oh-oh
Nous sommes les héros de Cartoon – ; oh-oh-oh
We are the ones who're gonna last forever
Nous sommes ceux qui vont toujours durés
We came out of a crazy mind - oh-oh-oh
Nous sommes sortis d'un esprit fou oh-oh-oh
And walked out on a piece of paper
Et avons évolué sur du papier

Here comes Spiderman, arachnophobian
Voilà Spiderman, phobique de l'araignée
Welcome to the toon town party
Bienvenue à la fête de la ville des toons
Here comes Superman, from never-neverland
Voilà Superman, venu du pays de Peter pan
Welcome to the toon town party….