Bonjour à tous! Désolée pour l'attente. Du coup... Bonne année 2017 à ceux qui ne liraient pas mes autres fics et à qui je ne l'aurait pas encore souhaité! ^^
Bonne nouvelle: Cette fic n'est pas à l'abandon, ni de ma part, ni de l'auteure originale! Cet hiver, l'auteure a posté un nouveau chapitre, Hourra!
Aussi je m'excuse d'avance, mais voici un petit billet d'humeur:
REPONSE AU GUEST (je ne peux pas répondre directement, donc les autres lecteurs en profitent) AYANT POSTE UNE REVIEW AU CHAPITRE 8 EN FEVRIER 2017 : Je ne commenterai pas sur ton avis concernant l'humour dans cette fic, chacun est libre d'avoir son opinion dessus. En revanche, je dois te dire que tu tiens bel et bien des propos homophobes (et un comportement allant avec). Le terme "taffiole" est irrespectueux, voir à la limite d'insultant. En tout cas, ça n'a pas une connotation positive. Le fait que tu n'ose pas écrire "homosexuel" en toutes lettres est un autre indice de ta tendance homophobique, ou du moins que tu sois entouré par des personnes qui le sont. Maintenant, je ne vais pas te dire d'arrêter de lire des fanfiction, parce qu'à mon sens cela te permettra d'élargir tes perspectives et ta manière de penser, mais laisse moi juste te dire que si tu détestes vraiment les histoires avec des héros homosexuels, tu es mal tombé. Surtout quand la fic est notée "M" avec Harry et Voldemort comme personnages. Outre la note, l'univers des fanfictions est à 50% (si pas plus) composé de relations homosexuelles, et se sont souvent les héros. Dans cet univers, ce n'est pas une question de sexe biologique, mais de compatibilité entre les personnages (quelle soit perçue dans l'oeuvre originale ou à travers l'interprétation de l'auteur de la fic). Si tu continues à lire des fanfictions (ce que je t'encourage à faire pour travailler ton ouverture d'esprit), tu es libre d'avoir tes préférences, mais il faudra également respecter celles des autres. Si ton entourage utilise souvent le terme "taffiole", je t'invite à ouvrir les yeux car ce n'est pas le comportement de personnes respectant ou "n'aillant rien contre" les homosexuels.
Aux autres lecteurs, désolée pour ce pâté (surtout qu'il est fort probable que ce "guest" ne le lira même pas... mais j'avais besoin de le dire.)
Bref, merci à ma béta Silvxnake pour sa correction (désolée, j'ai gardé le "nonante" :p )
Bonne lecture!
...
Chapter 18: Frustration et nouveaux projets
Février 1967
Localisation: Poudlard, Donjon caché dans … les donjons
[Avertissement: Torture]
Marchosias tournait en rond. Sa lèvre inférieure était gonflée tant il l'avait mordillée : l'arrivée de Vevila le frustrait ! Elle allait ruiner leur petit havre de paix à Poudlard ! Y penser suffisait à faire bouillir le sang dans ses veines, et s'il ne se calmait pas bientôt, le liquide écarlate se changerait bientôt en gaz. Sans oublier sa soif de sang qui battait des records! Vevila arrivait en deuxième place, juste après le satané Survivant. Et tout ça à cause d'Albus, qui avait autorisé cette mégère à rester dans leurs appartements privés après qu'elle ait reçu le poste d'assistante.
Un faible gémissement le sortit de ses pensées et il cessa son va-et-vient, secouant la tête pour chasser la dame Malfoy de son esprit– il réglerait son compte à cette sorcière bien assez tôt.
Mais pour l'instant…
« Ma chère, sais-tu pourquoi tu te trouves dans cette situation? » Il sourit à l'adolescente suspendue au plafond par des chaînes attachées à ses poignets. Elle touchait le sol du bout des orteils, ce qui diminuait la pression sur ses bras – n'était-il pas clément?
La blonde, une jolie fille si l'on ne tenait pas compte des entailles qui parsemaient son corps, gémit de peur lorsqu'elle croisa son regard carmin malicieux. Il en profita pour faire un petit tour dans sa tête et lire ses pensées.
« Que dois-je donc faire pour te convaincre qu'il ne s'agit pas d'un cauchemar, mais bien de la réalité? »
"Non s-s'il-te-plait… Je n'ai jamais… pourquoi fais-tu…" Des larmes coulaient le long de ses joues. "Que d-dirait le professeur G-Gaunt? »
Sa bonne humeur s'évanouit instantanément.
« Dis-le moi, Emma.» Il inclina sa tête sur le côté, imitant inconsciemment sa mère. « D'après toi, que dirait professeur Gaunt s'il était au courant de mes activités extra-scolaires? »
« Il s-serait…d-déçu… »
Elle cria lorsque Marchosias arracha par magie tous les ongles de ses orteils avant de les placer en-dessous de ses pieds, la forçant à lever ceux-ci pour ne pas toucher le sol et augmentant ainsi la pression sur ses épaules, ses bras et ses poignets.
Pas de pitié pour ceux qui osaient toucher à ce qui lui appartenait.
« Désolé, tu pourrais répéter? » Il afficha une expression confuse, ne montrant rien d'autre qu'une curiosité enfantine et innocente. « Avec tous tes cris, je n'ai pas compris ce que tu as dit. »
« Je… Je… haa… haaa… J-je suis désolée. S-S…S'il-te-plait l-laisse-moi… uhg… pa-partir. »
« Eh bien… étant donné que tes excuses sont sincères… » Il haussa les épaules et fit apparaître une longue table devant eux, mais assez loin de la jeune fille au cas où elle essayerait d'y donner un coup de pied.
Quand elle vit les instruments posés sur la table, elle écarquilla les yeux d'horreur. « Je suis prêt à te pardonner… Si, et seulement si, tu me donnes la bonne réponse à la première question que je t'ai posée. »
« Q-quoi? »
« Oh… tu as la mémoire courte. Tu veux que je t'aide à t'en souvenir? » il plaça sa main au-dessus d'un marteau en plomb.
« Non! J-Je m'en sou…viens! »
« Vraiment? Répète-la moi alors. » Il y eut un long silence, entrecoupé par la respiration laborieuse de sa prisonnière. « Je ne suis pas connu pour ma patience, Marrone. »
« Je ne sais pas, d'accord!? Je ne sais pas! Q-quoi d'autre… que veux-tu de… moi!? » Haleta-t-elle, en partie à cause de la douleur, et en partie à cause sa réponse… énergique.
« Pas besoin d'être grossière. » Il lui lança un regard faussement blessé. « Je pense que cinq sera un bon chiffre pour corriger ton insolence. »
Marchosias transforma la baguette d'Emma en un long fouet. Il la contourna lentement, savourant la sensation de contrôle, et s'arrêta juste derrière elle. Il pouvait voir qu'elle était tendue grâce à la rigidité de ses épaules, et à la peur dans ses yeux chocolats. Les humains sont des créatures paranoïaques; autant que possible, ils préfèrent garder la cause de leurs tourments ou leur potentiel tueur à l'oeil, même s'ils en ont une peur bleue. Laisser leurs arrières exposés, à la merci de quiconque, les angoissent, ce qui les plongent souvent dans un état de panique. Ce fait, inexplicablement, l'excitait (il n'en était pas fier).
« N-non! Je t'en prie! Non non… non » Le supplia-t-elle, ignorant que ses supplications étaient aussi douces que de la musique à ses oreilles. S'il avait eu le corps d'un adulte (ou d'un adolescent), il serait probablement déjà raide à force d'entendre ces sons – Cependant, il ne touchait jamais directement ses jouets, de peur de se salir.
Il leva un bras et l'abaissa brusquement, avec la plus grand expertise, sur son dos dénudé. Un claquement sec retentit, accompagné d'un cri de douleur.
« Un. » Il sourit à pleines dents. "Bientôt, tu souhaiteras n'être jamais venue au monde, Emma Marrone. »
« Deux. » Il abattit encore une fois le fouet, augmentant la force de son coup grâce à la magie cette fois-ci – selon lui, son premier coup avait été tout simplement pathétique. La peau de Marrone céda sous l'assaut, et elle laissa échapper un cri presque inhumain dont l'écho se répandit dans les donjons déserts et les autres tunnels.
« Ne touches jamais plus à ce qui m'appartient. »
« Trois. » Il rit lorsque des gouttes de sang vinrent tacher ses vêtements. « Apprend à rester à ta place, gamine. Penses-tu vraiment qu'il pourrait être intéressé par ta misérable petite personne ? »
« Quatre. » Son regard se voila de plaisir alors qu'elle émettait un autre cri, assez puissant pour réveiller les morts. « Ne t'inquiète pas, ma chère Emma, je te rabibocherai par après. » Ces mots la firent sangloter davantage, à son grand plaisir sadique.
Marchosias revint se placer devant elle, et observa son corps nu: de nombreuses femmes auraient tué pour avoir les mêmes masses graisseuses que celles qui se trouvaient sur la poitrine de la jeune fille, mais il les ignora. Il n'avait jamais aimé le viol dans son ancienne vie, et il ne comptait certainement pas commencer dans celle-ci. Il fronça les sourcils tout en se demandant pourquoi sa mère aurait accepté un rendez-vous avec cette gamine – ignorant le fait que Sprout avait quasiment forcé la main de sa mère, ou que sa mère ignorait même qu'il s'agissait d'un rendez-vous et non pas de simple achat en compagnie d'une élève.
Il soupira, résigné à devoir protéger l'innocence de son géniteur pour le restant de ses jours (bien qu'il ait déjà été enceinte) à cause de l'ignorance de Marcaunon (à la fois un miracle et une malédiction) avant d'abattre le fouet sur la poitrine de sa prisonnière, défigurant un sein au passage. Son cri d'agoni le fit crisser des dents et il recula d'un pas. Il devait bien reconnaître une chose: cette fille avait une sacrée paire de poumons.
« Cinq. As-tu enfin compris la leçon? »
Il attendit qu'elle lui réponde, mais rien ne vint. Après cinq minutes de silence, il émit un son d'irritation. Il détestait profondément être ignoré – Marcaunon l'avait pourri-gâté (un fait qu'il ne l'avouerait jamais à voix haute) et en tant qu'ancien Seigneur des Ténèbres, il avait l'habitude d'être au centre de l'attention.
« Cinq coup supplémentaires pour ne pas m'avoir répondu. »
Entendant cela, elle pleura encore plus fort et se mit à tirer sur ses chaînes, cherchant à lui échapper. Intention compréhensible, mais il n'était pas prêt à lui accorder une telle faveur aussi vite. Son nouveau jouet (chère Emma) lui procurait bien trop d'amusement–et quoi de mieux pour son sadique intérieur que de la regarder ramper jusqu'à la sortie, pour la ramener à la dernière minute? Voir l'espoir mourir dans ses yeux serait particulièrement amusant.
Un autre craquement retenti lorsqu'il abattit encore une fois le fouet, quand le cuir mordit dans sa chaire. Elle cria tandis que sa peau se fendait en une plaie nette qui s'étendait de son épaule jusqu'à sa hanche opposée.
« Un. Je te conseille de ne plus m'ignorer à l'avenir. » Lui dit-il avec un faux sourire.
Les yeux de l'adolescente roulèrent dans leur orbite, et elle s'affaissa de tout son poids – il entendit une épaule se disloquer à cause du soudain changement de poids. Agacé, Marchosias fit claquer sa langue avant de lui lancer une sort pour la réveiller – elle gémit de douleur tandis qu'elle sortait de sa torpeur, et cria lorsqu'elle remarqua l'état de son épaule.
« Ne t'endors pas maintenant, chère Emma. » La sermonna-t-il en agitant un doigt avant de donner un nouveau coup de fouet. La plaie était l'exacte opposé de la précédent. Satisfait du X parfait qu'il avait dessiné sur la peau de la jeune fille, il hocha la tête. « Deux. »
« T-t-toi… » Elle se mordit la lèvre sous la douleur. « Démon! »
« Fais un peu plus d'efforts, ma chère – on me l'a déjà faite. » Ria-t-il, les yeux brillant d'amusement. Mme. Cole l'appelait souvent comme ça durant sa vie de Tom Riddle – il n'avait que cinq ans la première fois qu'elle l'avait emmené voir un exorciste (sa mémoire parfaite était un véritable fardeau de temps en temps). « Trois »
Souriant de trépidation, il abattit le fouet sur sa hanche et fronça les sourcils en remarquant qu'elle s'était faite dessus. « Quatre… Maintenant, je vais devoir te nettoyer pour éviter que tes blessures ne s'infectent. Tu fais la difficile, ma chère Emma."
Il sortit une baguette, empruntée sans permission à un Serdaigle quelques heures plus tôt, et l'agita tout en chuchotant quelques mots. Emma était propre, tout comme les blessures sur sa jambe, avant que la moindre infection ait eu le temps de s'installer.
« Je devrais peut-être te punir pour t'être mouillée comme un nourrisson… » dit-il en souriant et en tirant une grande joie de son air désespéré.
Avec le fouet, il la frappe sur la joue. Le coup n'était pas assez puissant pour la faire saigner, mais laissa une belle trace de brûlure. « Cinq. »
« Je suis désolée. » Dit-elle. « S'il-te-plait… ahhh!... Je n-ne savais pas… P-pardonne… moi. »
« Ne t'inquiète pas, ma chère Emma." Lui répondit-il gentiment. « Pourquoi ne commencerais-tu pas par compter à revers… disons… à partir de mille? »
Il vit la confusion sur son visage, et décida de l'aider à faire le premier pas. Marchosias prit une pince épaisse sur la table et fit léviter le pied droit de la jeune fille pour y avoir plus facilement accès. Il lui sourit d'un air encourageant lorsqu'elle commença à se débattre et chantonna gaiement tandis qu'il écrasait lentement son petit orteil. « Commence à compter, ma chère Emma. » Lui dit-il par-dessus ses cris de douleur.
Voyant qu'elle continuait à s'égosiller, il passa à l'orteil suivant.
"AHHH! D'a..-d'accord… att-… Ok! J-je t'en prie… argh… ar..arrête! Neuf… cent…quatr… Ahng…nonante..neu… AHH… f… »
Marchosias hocha la tête et sourit comme s'il était fier d'elle. S'il lui avait demandé (lisez: ordonné) de compter à rebours, c'était uniquement pour garder son cerveau et son esprit actifs, l'empêchant ainsi de sombrer dans la folie –enfin, ralentissant le procédé, pour être plus précis. Tout être humain a une limite.
"Neu..f… cent… Argh… nonante.. huit… »
Après une semaine, une simple énumération ne serait plus suffisante – il devrait donc lui demander de faire des soustractions ou des additions en plus. Après plus ou moins (en fonction de la volonté et de la force mentale de l'individu), Emma devrait commencer des multiplications et des divisions, avant que sa santé mentale ne se dégrade irrémédiablement et fatalement… elle trépasserait. Il s'extasia de son propre génie (il avait inventé cette période dans sa jeunesse, lasse de transformer ses jouets en masse baveuses après seulement quelques jours) et se félicita mentalement.
« Je te relâcherai plus tard, Emma… Mais pas encore. Continue à compter, ma chère, et tu auras bientôt ta chance. » Avec un air adorable, il sourit à la blonde, sans se soucier du sang dont il était couvert qui, aux yeux d'Emma, lui donnait l'apparence d'un ange déchu. « Après tout, tu dois d'abord comprendre l'étendue de ma colère. »
Marchosias nierait à jamais le gloussement enfantin (et un peu fou) qui sortit de ses lèvres à la fin de cette phrase –Tom Marvolo Riddle ne glousse pas.
Il ricane, mais il ne glousse pas.
[Fin de la torture]
Février 1967
Localisation: Poudlard, chambre à coucher de Marchosias
Marchosias fixait le parchemin qu'il avait recréé par magie à partir des cendres – quand il avait vu Marcaunon se hâter de l'incinérer le jour précédent, il était tout de suite devenu suspicieux.
Son attention était concentrée sur une seule phrase de la maudite lettre, qui tournait sans cesse dans sa tête : « Vous serez honoré de savoir que j'envisage de donner la main de l'une de mes filles à votre fils en perspective d'une future union… donner la main de l'une de mes filles à votre fils… en perspective d'une future union… future union… »
Il déchira la lettre, ses yeux pourpres brillant de rage. Comment osait Cygnus Black espérer le marier de force à l'une de ses filles!? Rien qu'y penser lui donnait la chair de poule – imaginer un mini Tom Riddle blond suffisait à lui donner des cauchemars.
Il inspira profondément pour se calmer, sachant pertinemment que sa mère n'arrangerait jamais un mariage sans lui en parler avant et sans son accord – Marcaunon n'était pas comme les autres parents sang-purs. Sans qu'il ne s'en rende compte, sa magie avait mis feu au parchemin, lui rendant ainsi son état de cendres.
D'accord, peut-être qu'il n'était pas aussi calme qu'il aurait aimé l'être, mais ce n'était pas sans raison. Il commença à compter à l'envers en partant de dix… non, plutôt de vingt. Juste au moment où il arrivait au bout du compte, les portes de leur chambre (Marcaunon et Marchosias partageaient la même pièce) s'ouvrirent, révélant son ennemi juré actuel – Vevila Malfoy. Sa tranquillité d'esprit difficilement acquise fut de nouveau ébranlée et il pouvait presque voir le niveau de son colèromètre remonter en flèche. Débarrassez-vous d'une peste, et une autre apparait l'instant d'après. Parfois, il aurait aimé que Marcaunon ait un physique moins avantageux.
« Oh, Marchosias. » Elle eut l'air surprise de le voir et quelque peu déçue, mais le cacha de son mieux.
Marchosias dû se faire violence pour ne pas grimacer de sa familiarité. « Est-ce que tu sais où se trouve ton père? »
« Pas ici, de toute évidence. » Il lui offrit son plus beau sourire, créant délibérément un décalage entre ses mots et son expression.
« Je vois. Tu veux venir avec moi dans la Grande Salle? Le souper va bientôt commencer. »
« Bien sûr. » Il la regarda avec toute l'innocence d'un enfant. La mégère venait juste de lui procurer l'occasion de recouvrir ses doigts de poison – et elle ne s'en doutait pas le moins du monde. Elle avait l'habitude (plutôt stupide d'après lui) de jouer avec son gobelet avant de boire, traçant de ses doigts le contour du récipient, ce qui faisait d'elle une cible facile pour n'importe quel assassin. Pas étonnant qu'elle ait été assassinée avant même que la première guerre n'ait commencée.
Il sauta de son lit et glissa ses mains dans ses poches en marchant à côté d'elle. Ils discutèrent de tout et de rien un petit moment avant que, à mi-chemin, il tende la main à la mégère –affichant un air innocent et demandeur, comme s'il voulait qu'elle lui tienne la main durant leur trajet.
Argh… Qu'est-ce qu'il n'était pas prêt à faire pour Marcaunon ?
Elle roucoula et lui prit la main. Ils continuèrent leur chemin de la sorte, main dans la main. Trop facile, Vebitchla. Bien trop facile. Il dû dissimuler son sourire derrière son autre main, mais il ne put se retenir de sautiller d'un air enjoué, comme s'il avait mangé trop de sucre.
Une fois assis, il l'observa discrètement tandis qu'elle tendait la main vers un verre de jus de citrouille. Avant qu'elle ne s'empare de sa cible, sa mère (Pourquoi devait-il toujours tomber au pire moment?) fit son apparition et prit place à côté de lui. La mégère se tourna vers eux, un sourire séducteur sur ses lèvres rouges (pourquoi tant de rouge, femme ?) et les mains sur ses genoux alors qu'elle se penchait en avant pour faire ressortir les deux masses graisseuses sur sa poitrine.
Marcaunon lui sourit poliment, ne reconnaissant pas les gestes de séduction. Marchosias secoua la tête. Comment quelqu'un ayant dépassé la vingtaine pouvait être aussi pure le dépassait.
« Professeur…" murmura la mégère. « Je vous ai cherché partout. »
« Vraiment? Mes excuses, j'étais avec Pomona. »
Il décida de faire la sourde oreille, dégouté par l'attitude de la femme. Sa mort ne saurait pas venir trop tôt. En fronçant les sourcils, il poignarda sa salade avec plus de force qu'il n'en avait eu l'intention.
Les autres professeurs ne semblaient pas non plus apprécier le comportement de la femme (elle était mariée, nom de Salazar !) – et ne pouvaient cacher leur air de pitié lorsqu'ils la regardaient, sachant pertinemment que son entreprise était vouée à l'échec.
Les yeux de Marchosias se durcirent lorsqu'il la vit se pencher pour attraper un gobelet. L'anticipation faillit le faire sautiller sur sa chaise. Il était difficile d'ignorer ces maudits instincts juvéniles quand on habitait le corps d'un enfant de sept ans.
Comme il l'espérait, elle joua avec le bord du verre tandis qu'elle discutait avec les autres adultes. Lorsqu'elle leva le gobelet à ses lèvres, il serra plus fort sa fourchette à salade. Vite vite vite! Elle termina son verre en quelques gorgées et il dissimula son sourire derrière ses couverts. Normalement, son coeur devrait céder dans quelques minutes.
Retenant son souffle, il attendit… et fut grandement déçu lorsque, au bout de dix minutes, rien ne se passa. Il fronça les sourcils, tentant de se remémorer qu'est-ce qui avait mal tourné, avant de remarquer qu'il avait mis le poison sur la mauvaise main. Et mince! Il ne pouvait pas y croire – ses capacités de tueur n'étaient plus ce qu'elles étaient!
Il grogna, sans se soucier de Marcaunon qui le regardait avec un air interrogateur. Il avait subi la torture de tenir la main de cette mégère pour rien!
Mars 1967
Localisation: Chemin de Traverse
Il leva la tête, observant le grand bâtiment blanc –le paradis de tout avare et tout amoureux d'argent. Marchosias en avait assez de ne pas connaître l'identité de son père, et la façon la plus simple de remédier à son problème était un test de sang chez les Gobelins. Il n'avait jamais compris pourquoi seuls les Gobelins étaient légalement autorisés à mener ce rituel, alors que tout sorcier attrapé en train de le pratiquer serait enfermé à Azkaban durant au moins un an.
Il savait qu'il y avait à peu près 0.01% de chances qu'il soit pris sur le fait, mais aller chez les Gobelins était bien plus simple.
… D'accord, pour être honnête, il avait la flemme et n'avait pas envie de dessiner le cercle pour le rituel, et alors ? Une seule erreur pourrait causer une explosion assez puissante pour faire trembler le sol, et il n'avait aucune envie de devoir quitter Poudlard à cause de son donneur de sperme. Ça n'en valait pas la peine.
Il jeta un coup d'oeil à sa montre à gousset et décida d'entrer – sa mère se douterait de quelque chose s'il n'était pas de retour pour le dîner. Il salua de la tête les deux Gobelins à l'entrée, ce qui les choqua un instant avant qu'ils ne retournent le geste. Il avait appris à montrer du respect à ces amateurs d'or dans sa vingtaine : ils étaient des guerriers qui demandaient le respect absolu. Etant donné que les sorciers les considéraient inférieurs à eux à cause de leur nature non-humaine, ils avaient tendance à délester les humains de leur or.
Ils ne faisaient pas des alliés très fiables – comme les vampires, les géants ou les loups-garous.
Il se dressa sur la pointe des orteils, maudissant encore une fois son corps d'enfant, et s'appuya sur le comptoir. Certes, il détestait être ignoré. Cependant, il savait que les Gobelins, eux, détestaient qu'on les interrompe en plein travail. Il patienta donc.
Le Gobelin le remarqua enfin, et la créature leva un sourcil en voyant que Marchosias était en fait en train d'attendre qu'il ait fini, contrairement aux sorciers du comptoir d'à côté qui demandaient l'attention de son collégue gobelin.
« Que ton or coule et que le sang de tes ennemi forme des rivières, Ancien Gobelin. » Il ne pourrait jamais dire Maître Gobelin. « J'ai rendez-vous avec Bloodmace pour connaître le nom de mes géniteurs et mon héritage via un test de sang."
« Que ton or coule et que le sang de tes ennemis forme des rivières, jeune homme. Puis-je connaître ton nom? » Voilà la raison pour laquelle il préférait se montrer respectueux envers les Gobelins – ils ne se moquent pas de vous… pas beaucoup, et s'adressent à vous poliment (autant qu'un Gobelin en soit capable).
"Marchosias Gaunt."
Le Gobelin cria quelque chose dans sa langue natale l'un de ses collègues.
« Très bien, Mr. Gaunt. Morningstar vous guidera jusqu'au bureau de Bloodmace. »
Marchosias remercia le gobelin avant de suivre son guide. Ils n'entamèrent aucune conversation, mais le Gobelin sembla trouver curieux qu'un aussi jeune sorcier soit seul chez Gringotts.
Une fois arrivés, il toque à la porte (politesse de base) et entra lorsqu'une voix rugueuse lui en donna l'autorisation.
« Mr. Gaunt. » Le salua Bloodmace avec un sourire et ses lunettes perchées sur son nez pointu.
« Bloodmace. » Il sourit poliment et prit un siège.
Le Gobelin plaça un bol au fond duquel étaient graves des sigles, et une dague en argent sur le côté.
Bloodmace lui expliqua le rituel, grimaçant de temps en temps pour l'effet dramatique et lui souriant avec beaucoup trop de dents dans le but de l'intimider, mais Marchosias n'en tint pas compte – il connaissait déjà le rituel et il connaissait suffisamment les Gobelins pour ne pas être offensé par le comportement de son hôte. Toutefois, il l'aurait probablement fait s'il avait été aussi jeune mentalement que physiquement, sans compter son habitude de jeter des Crucio avant de poser des questions.
Après que Bloodmace ait terminé ses explications (et bien qu'il en ait omis un bon nombre), il sortit une aiguille de sa poche intérieure, ignorant complètement la dague à côté du bol. Le Gobelin leva un sourcil épais, mais garda le silence. Marchosias se piqua le bout du doigt pour être sûr que seulement deux gouttes de sang tombent dans le bol. Pas une de plus, pas une de moins. Certains rituels pouvaient être effectués avec trois gouttes, et il n'allait pas se risquer à tester l'honnêteté de son hôte. Il avait aussi choisi d'ignorer la dague parce que, même si elle avait été nettoyée, il était possible qu'elle ait encore été couverte de résidus de sang.
Les sigles se mirent à briller tandis que son sang commençait à s'évaporer, et Bloodmace plaça un parchemin vide au-dessus du bol. Après quelques minutes, les sigles reprirent leur apparence normale et le gobelin prit le parchemin pour l'examiner avant de le tendre à Marchiosas.
Sans cacher son excitation, il lut les résultats.
« Nom: Marchosias Mort Gaunt»
Il faillit s'étouffer en lisant son deuxième prénom. Quelle ironie: de Voldemort à Marchosias Mort – il ignora la partie rationnelle de son cerveau qui lui soufflait qu'il avait été nommé d'après son parrain, Mort. Il s'interrogea vaguement sur la santé mentale de Marcaunon qui avait nommé son fils mort dans une autre langue, avant de secouer la tête pour se re-concentrer. Il n'était pas venu à Gringotts pour son deuxième prénom.
« Statut de sang: sang-pur
Age: 6 / 77 »
Ce serait plutôt délicat à expliquer si quelqu'un tombait sur les résultats du test. Physiquement, il avait 7 ans (il aurait sept ans cette année!), tandis qu'il en avait 77 mentalement. Il devrait brûler le parchemin aussitôt qu'il n'en aurait plus besoin.
« Parents: Marcaunon Seirios Gaunt (Père maternel – inconnu), BLOQUE (Père paternel – en vie) » Marchosias sentit sa paupière gauche tressauter violemment l'espace de quelques secondes avant qu'il ne se force à regagner son calme. Il devait étudier tout ça attentivement avant d'en tirer la moindre conclusion. Voyons… le test indiquait que Marcaunon l'avait porté dans son ventre (ce qu'il savait déjà), mais que son statut en tant que mort ou vivant était inconnu (étrange), et que son donneur de sperme… était en vie, mais inconnu.
Il gronda en réalisant ce que cela impliquait. Il connaissait un rituel (illégal) pour dissimuler les informations relatives aux parents biologiques de quelqu'un, et la seule façon d'y remédier était de forcer celui qui l'avait lancé à le lever. Maudit soit sa mère pour être aussi prévenant!
Comptant lentement à partir de vingt, il ne vit pas l'air amusé du Gobelin – il avait perdu le contrôle de ses muscles faciaux l'espaces de quelques secondes, mais c'était justifié !
« Parrain(s): Mort (parrain – inconnu) »
Ça devenait presque ridicule. Vraiment.
« Héritage:
Héritier direct de l'ancienne et noble Maison de Gaunt par le sang.
Héritier direct de l'ancienne et noble Maison de BLOQUE par le sang.
Héritier secondaire de l'ancienne et noble Maison de Serpentard par le sang, l'âme et la magie. »
Marchosias inspira profondément… avant de lâcher tous les jurons qu'il connaissait dans toutes les langues qu'il connaissait. Et, oui, il en connaissait beaucoup.
OOOO
Il poignarda sa salade avec hargne. À la suite de sa découverte, Marchosias n'était pas vraiment l'enfant de sept ans le plus heureux du monde– la visite à Gringotts avait été une perte de temps.
Et comme tout enfant de sept ans qui en voulait à ses parents, il avait décidé d'ignorer sa mère, sauf pour lui jeter des regards mauvais. Après la salade, armé de son couteau et de sa fourchette, il s'attaqua vicieusement son steak.
Finalement, il accepta le fait qu'agir comme un enfant gâté ne ferait pas avancer les choses, et tenta de regagner son calme. Il se remémora et analysa chaque information récoltée lors de sa visite tout en déchiquetant son steak sans aucune expression sur le visage.
D'après les résultats, son père était un Lord – et il était son premier héritier. Tout ce qu'il lui restait à faire, c'était mener des recherches sur tous les Lords (et oh Salazar il y en avait des tonnes, surtout si on comptait aussi ceux des autres pays) pour voir lequel d'entre eux pourrait être son père. Peut-être avait-il reçu quelques attributs génétiques de son père; étant donné l'apparence féminine de sa mère… il devait tenir sa masculinité de son autre parent.
Non qu'il ne ressemble pas à sa mère – il avait juste un air plus… homme…
Bref.
Heureusement, il n'était pas blond. Abraxas ne faisait donc pas parti de ses géniteurs potentiels. Il n'avait pas non plus les cheveux bouclés des Blacks, ou l'un de leurs traits typiques (les gènes des Black étaient généralement dominants). Ce qui excluait également Cygnus de la liste, Dieu merci.
Marchosias arrêta son carnage quand Crabbe et Goyle lui vinrent à l'esprit… Aucune chance, il serait un idiot, la bave aux lèvres, si l'un d'entre eux avait donné son sperme à sa mère. Il frissonna en y pensant et s'attaqua rapidement à ses pommes de terre.
Une visite à la bibliothèque s'imposait.
Mars 1967
Localisation: Poudlard, Grande Salle
"Marchosias chéri. » La voix atrocement haute de Vevila Malfoy fit grincer Marchosias. Qu'est-ce qu'elle faisait là?
« Madame Malfoy. » Il se tourna vers elle et lui sourit. « Vous voulez quelque chose? »
Elle le fixa intensément et Marchosias du se retenir de lui faire la grimace. Les mots qu'elle murmura tout bas faillirent le faire exploser. Faillirent. « Il a probablement hérité sa beauté de sa mère… »
Il s'éclaircit la gorge et répéta poliment sa question, à laquelle elle répondit enfin.
« Ton père a été convoqué par le Directeur. Je ne sais pas pourquoi, mais ça semblait urgent. » Il avait le pressentiment que ce qui allait suivre n'allait pas lui plaire. « Le professeur m'a demandé de te déposer à ton école moldue. » Fantastique…
« C'est gentil de votre part, Madame Malfoy, mais vous devez être occupée avec tous les devoirs à corriger. »
« Je ne vais tout de même pas laisser un enfant de six ans se rendre tous seul à Londres » s'exclama-t-elle d'un air scandalisé.
« Je préfèrerais y aller seul plutôt qu'en ta compagnie. » Marmonna-t-il dans sa barbe. Elle lui prit la main, à sa grande irritation.
Juste avant qu'ils ne passent les portes de Poudlard, la mégère se tourna soudainement vers lui – le regardant d'un air désapprobateur.
« Où sont tes chaussures, chéri? »
Il baissa les yeux vers ses pieds dénudés, ne voyant aucun problème – ses orteils préféraient l'air frais, la liberté.
« Aucune idée. » Il s'était tout bonnement débarrassé de ses chaussures après le diner chez les Malfoy – elles se trouvaient probablement quelque part dans les donjons.
OOOO
Après une leçon horriblement ennuyeuse de la mégère sur l'usage des chaussures et de leurs bénéfices, ils arrivèrent enfin à l'école moldue.
La classe était aussi bruyante que d'habitude, et grâce à son adorable (et rancunière) mère, il avait été placé dans un groupe de son âge (physique). Il était donc condamné à supporter la compagnie de morveux de sept ans bruyants, en manque de discipline et têtus comme des mules qui aimaient courir partout et se cracher dessus pour passer le temps.
Bien évidemment, il avait piqué une crise digne d'un ancien Seigneur des Ténèbres, mais à cause de la promesse qu'il s'était faite de ne plus jamais blesser Marcaunon … tout ce qu'il avait pu essayer, c'était de convaincre sa mère de changer d'avis – un plan qui avait échoué, étant donné qu'il se trouvait en ce lieu. Lord Voldemort avait toujours tenu ses promesses, et Marchosias Gaunt ferait de même.
Enfin, Madame Austin arriva avec un grand sourire sur le visage. Ses camarades regagnèrent leur place pour la saluer comme il se devait.
« Bonjour tout le monde! » déclara-t-elle joyeusement, tendant la main pour prendre une craie sur son bureau.
« Bonjour Madame Austin! » Lui répondirent-ils bruyamment. Si Marchosias détestait tellement l'école, c'était en partie parce qu'il devait garder son masque d'enfant constamment pour éviter toute suspicion.
Une autre explication étant qu'il y avait des moldus partout. Partout!
« Maintenant, les enfants… nous allons accueillir de nouveaux amis aujourd'hui! » Annonça gaiement leur professeur. Avec un timing parfait, la porte s'ouvrit et trois enfants entrèrent. Marchosias pencha sa tête sur le côté, intrigué par ce qu'il voyait.
Le plus grand des trois était un garçon mince, avec la peau pâle et le nez crochu. Ses cheveux atteignaient ses épaules, encadrant son visage sans cacher ses deux yeux noirs et ses sourcils froncés. Les lèvres du garçon formèrent une grimace tandis qu'il observait ses nouveaux camarades. Marchosias aperçut des bleus sur ses jambes (leur uniforme imposait des shorts) et quelques un, plus anciens, sur son visage. Il avait déjà une idée de leur origine. Il savait aussi que les professeurs le prendraient pour un enfant énergique, qui avait la mauvaise habitude de trébucher et de se battre avec les autres. Personnes ne le verrait pour ce qu'il était : un enfant battu.
Marchiosas grimaça de dégout – les moldus étaient des créatures stupides qui ne méritaient qu'une chose : l'extermination.
La fillette à côté de lui était la plus petite des trois, avec une peau claire et un nez en trompette. Ses cheveux roux descendaient jusqu'à sa taille. Elle était l'incarnation même des princesses de conte de fée dont les moldus étaient si friands. Ses yeux verts brillaient joliment, mais leur couleur n'était pas aussi belle que celle qu'il était venu à associer avec Potter (ou le sort de la mort). Elle sourit aux autres enfants, faisant rougir de nombreux garçons – n'étaient-ils pas trop jeunes pour être intéressés par le sexe opposé? Marchosias savait déjà qu'elle deviendrait une très belle femme, et qu'elle ne perdrait rien de son appel quand la lumière au fond de ses yeux s'éteindrait, fauchée par la mort.
Le dernier individu était une grande et mince jeune fille, avec un cou presque deux fois plus long que celui des gens normaux. Marchosias l'aurait aisément décrite comme une hybride femme-cheval, surtout avec ses couettes qui descendaient jusque dans son dos. Ses yeux étaient sombres, et il pouvait voir qu'elle se pinçait les lèvres, révélant ainsi ses grandes dents de devant. Le seul trait plaisant de son visage était son nez, droit et fin –comme si elle avait fait de la chirurgie plastique, ce qui était impossible à son âge.
Ils portaient tous les trois l'uniforme scolaire et furent accueillis par des applaudissements.
« On se calme les enfants, on se calme. » S'exclama l'enseignante. Elle se tourna vers l'enfant le plus près d'elle –la plus petite, et lui sourit d'un air rassurant. « Pourquoi ne pas vous présenter, tous les trois? »
« Bonjour! Je m'appelle Lily Evans. » Dit la petite rousse avec un sourire timide. « Ma couleur préférée est le rose et j'aime lire. Je suis sûre que nous serons tous de très bons amis! » la classe l'applaudit bruyamment, au grand amusement de leur professeur.
« Severus Snape. » Déclara simplement le future Maître de Potion. Marchosias vit que sa présence intimidait de nombreux enfants. Les applaudissements ne furent pas aussi enthousiastes, mais il vit plusieurs filles chuchoter entre elles, et il crut percevoir le mot « fanclub ». Marchosias ne savait pas s'il devait en rire ou vomir – de nouveau, n'étaient-ils pas un peu trop jeunes pour penser à ça?
« Bonjour, je suis Petunia Evans. Je détestes les choses anormales et les gens. » La fille-cheval jeta un regard noir à sa soeur en prononçant ces mots, et Marchosias pencha sa tête de l'autre côté. Alors elle était ce genre de personne… hm… La jalousie est un vilain défaut, chère Petunia.
La classe applaudit poliment, mais la plupart des enfants semblaient confus par ses propos.
« Ils resteront avec nous jusqu'à ce que leur école soit réparée… »
« Pourquoi? » demanda tout à coup un élève.
« Billy, lève la main la prochaine fois. » Le corrigea la professeur.
« Désolé, Madame Austin."
Elle sourit au garçon et lui tapota la tête, le faisant sourire.
« Il y a eu un… incendie dans leur dernière école. Les élèves ont donc été transférés dans d'autres établissements en attenant qu'on remette tout en place."
Après quelques minutes d'interrogatoir supplémentaires, Madame Austin indiqua aux trois enfants de s'assoir. Severus prit un siège à côté de lui, Lily choisit celui juste en devant et… il ne fit pas attention au cheval.
Soudainement, l'école moldue était devenue bien plus intéressante. Peut-être qu'un petit projet l'aiderait à passer le temps…? Le temps était venu de lancer l'opération « S'assurer-de –la-loyauté-totale-de-Snape » !
...
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