Bonsoir à tous ! Voici le second chapitre assez court, mais les autres seront bien plus long.

J'en profite aussi pour remercier, ici, tout ceux qui m'ont laissé un commentaire parce que je ne suis pas certaine que mes réponses se soient vraiment envoyées. Et merci aussi à tous les anonymes qui le lise et suive.

BoNnE leCtuRE à tOUs :D


CHAPITRE 2 : L'arrivée

11 heures et 47 minutes plus tard, les roues de l'avion se posaient sur la piste. Les bostoniens, à peine sortis de l'avion, eurent le souffle coupé par le froid poignant. Rapidement, ils furent emmenés dans l'aéroport et après avoir rempli quelques papiers, ils récupèrent leur valise.

Tout en descendant un énorme escalator, August et Emma cherchèrent une potentielle personne qui serait là pour les accueillirent. Sydney Glass leur avait dit que quelqu'un pourrait être là, mais que ce n'était pas sûr. Ils cherchèrent un long moment avant d'apercevoir un homme avec une énorme parka rouge accompagné d'un dalmatien venir vers eux tout en faisant de grands signes.

-Bonjour, Archibald Hopper. Je suis le maire de Storybrooke, vous devez être l'équipe de journaliste. Se présenta l'homme.

Il était grand et presque chauves. Ceci – dit, ses derniers cheveux pouvaient indiquer le fait qu'il était roux. Il portait de petite lunette ronde métallique et avait un fin sourire, doux, qui le rendait de suite très sympathique.

-C'est ça. August Humbert et voici ma collègue Emma Swan, ainsi que son fils Henry.

-Enchanté, sourit – il en serrant la main des trois citadins. Si vous le permettait, nous ferons plus ample connaissance dans la voiture. Le temps se lève et j'aimerais que nous soyons rentrée avant le blizzard.

Emma acquiesça et ils suivirent rapidement le maire qui les conduisit vers un gros pick – up vert. Les deux hommes mirent les valises dans le coffre qu'ils recouvrirent d'une épaisse bâche, puis ils quittèrent pour de bon le petit aéroport.

-Je vous présente Pongo. Indiqua Monsieur Hopper en voyant Henry caresser le dalmatien.

-Pourquoi il est habillé ? Demanda Henry, rigolant. C'était la première fois qu'il voyait un chien avec des chaussures et un manteau.

-Parce qu'il fait très froid et que ce n'est pas normalement un chien fait à ce climat. Alors il faut le couvrir afin qu'il n'attrape pas froid, comme pour toi. Apprit – il.

Henry jeta un coup d'œil à sa mère qui lui sourit.

-Dans combien de temps arrivons – nous ? Demanda Emma.

-Dans sept heures. Répondit le maire faisant lourdement soupirer Emma.

Elle adorait les voyages, la découverte de nouvelles cultures, mais elle n'aimait jamais s'y rendre. Encore moins en voiture, ça n'était jamais confortable et toujours trop long. Trop loin.

Elle s'enfonça dans son siège et observa par la fenêtre. Elle se mit à analyser l'environnement autour d'elle (autant dire la neige et rien que la neige, finalement) et se mit à réfléchir à une idée de trajectoire pour raconter son histoire. Pendant se temps et de nature plus curieuse, August et Henry ne cessèrent de poser mille – et – une question au conducteur.

Ainsi, ils apprirent qu'Archibald Hopper, ancien psychologue, était le maire depuis sa retraite. Autrement dit, cela faisait 15 ans. Le maire parla beaucoup avec Henry et lui expliqua les différents endroits où ils passaient. Des endroits qui, pour des personnes lambda comme ces citadins, n'aurait été qu'une immense étendue de neige incommensurable ; mais qui, pour les contadins étaient une étendue de ressource et d'histoire.

Vers 19:00, ils arrivèrent enfin dans le petit village dont ils n'apprirent pas grand – chose, la nuit étant déjà tombée sur Storybrooke. Archibald Hopper se gara alors devant une petite battisse en brique éclairée par une immense enseigne illuminés d'un rouge vif : « Chez Granny's !». Les deux hommes récupérèrent les sacs, tandis qu'Emma détachait doucement son fils endormis pour le porter dans ses bras.

Le froid était saisissant et le vent le rendait encore plus insupportable. C'est pourquoi une fois entré dans la battisse, Emma et August soufflèrent un grand coup, soulagés d'être protégés. Ils observèrent les alentours et constatèrent qu'ils étaient dans un petit restaurant chauffé par un feu dans une immense cheminée. Le restaurant était simple et rustique, avec des banquettes sur les côtés et trois très grandes tables au milieu de la salle.

-Ah, vous voilà enfin ! S'écria une vieille dame au chignon grisonnant qui arrivait à toute allure en s'essuyant ses mains sur son tablier. Vous avez fait bonne route ?

-Oui, mais les congères sont déjà bien épaisses. Leroy aura du boulot demain. Je te présente August Humbert, Emma Swan et le petit qui dors, c'est Henry.

-Oh, vous devez être épuisé par ce long voyage. Ruby ! Appela la vieille femme.

-Ouais ? Répondit une grand brune avec des mèches rouge qui fit haussait les sourcils à Emma. Par ce froid, jamais Emma ne se serait attendue à tomber sur une femme vêtue d'une mini – jupe rouge et d'un débardeur. Elle n'était pas folle, elle n'avait pas rêvé : il devait bien faire moins cent. Pensa – t – elle.

-Amène ces jeunes gens à leur chambre, ils sont épuisés.

Ruby les mena donc tout en se présentant. Elle passa devant eux et dans les escaliers, August ne pus s'empêcher de baver, ce qui lui valut un coup de coude de la part de sa collègue.

-Retiens – toi ! Souffla – t – elle.

Ruby ouvrit une première porte et indiqua à Emma que ceci serait sa chambre. Elle y entra donc, August déposant ses valises derrière elle avant que Ruby de lui indique sa chambre.

Emma déposa Henry sur un petit lit une place et fit le tour de la chambre. Elle s'était attendue à un hôtel miteux, comme toujours. Mais finalement, si comme Sydney lui avait, le village était resté bloquait au siècle dernier, la chambre était très accueillante.

Deux lits une place étaient disposés, séparés par une table de nuit. L'un était collé à un mur, l'autre à une fenêtre. En face, se trouvait une immense étagère en bois à côté de laquelle figurait un petit poêle à bois qui faisait bien pâle figure comparé à l'immense cheminée dans le restaurant. A côté de l'entrée, la salle de bain ,qui était spacieuse aussi et en face, les toilettes. Emma posa ses habits sur la table ronde au milieu de la pièce et décida d'aller prendre une douche bien chaude.

Un quart d'heure plus tard, la jeune femme sortit de la douche qui lui avait le plus grand bien et qui l'avait réchauffé. Elle était en serviette lorsqu'elle entendit toquer.

-Oh ! Tiqua Ruby surprise de voir la jeune blonde lui ouvrir en serviette. Euh ... je ... je ramène du bois pour votre poêle. Montra – t – elle les bras chargés.

-Euh, ouais okay. Je vais m'habiller, j'arrive. Indiqua la blonde en serviette.

Emma s'habilla rapidement d'un jean et d'un gros pull gris en laine. A son retour, elle vit Ruby allumer le poêle.

-Excusez – moi ? Il n'y a pas de chauffage, ici ? Demanda Emma, inquiète à la vue de cheminée allumée dans chaque pièce où elle allait.

-Si, bien sûr que si. Mais une tempête se lève et notre groupe électrogène est plus si jeune, alors quand il fait vraiment très froid, il gèle et s'arrête. On allume les cheminées et poêles histoire de le baisser et d'éviter de le voir mourir, ça évite de trop tirer sur la corde. Et puis vous verrez qu'on est jamais mieux chauffé que par un bon vieux feu de cheminée. Certaines maisons n'ont même pas de chauffage, ici. Expliqua Ruby avec un sourire bienveillant.

-Ah okay, c'est un peu déroutant. Soupira Emma. Et pour le régler, vous faîtes ... ?

-Vous tournez le curseur ici : vers la gauche, vous ouvrez la trappe et le feu sera plus grand vers la droite, vous fermez la trappe et donc baissait la température. N'ouvrez pas trop, sinon le bois se consumera vite, même si vous en aurait encore jusque demain je pense et ne fermez pas complètement non plus parce que vous étoufferez le feu et il s'éteindra. Vous avez encore du bois ici, montra – t – elle en ouvrant un petit meuble dans lequel quatre bûches et un sceau de petit – bois étaient.

-Okay, je vous remercie.

-Pas de quoi. Oh ! Et par pitié, tutoyez moi. Vous pouvez venir dîner en bas si vous le souhaitez. Granny vous a préparé à manger, informa Ruby la main sur la poignée.

-Tutoie – moi aussi alors, sourit Emma. On arrive, juste le temps de faire émerger ma belle au bois dormant.

Une fois Ruby partis, Emma se dirigea vers Henry et lui caressa la joue avec un doux sourire sur ses lèvres. Elle adorait ce gosse, elle pouvait passait des heures à l'observer tant elle était fière de lui. Au bout de quelques minutes, le petit émergea doucement en grognant exactement comme sa mère l'aurait fait. Tous les deux avaient toujours eu dû mal à se lever.

Une fois réveillé, ils descendirent et aperçurent rapidement August en train de faire de l'œil à la jolie serveuse. Emma arriva par derrière et lui donna une tape sur la tête :

-Nan mais tu peux pas t'empêcher de draguer, l'engueula – t – elle faisant pouffer de rire Henry.

-Non mais ! Tu te moques de , tchiot ? Se plaignit August en lui ébouriffant les cheveux.

-Oh, mais tu es réveillé ! S'exclama la vieille dame en posant une assiette de poulet frit devant un homme ainsi qu'un verre d'alcool.

-Bonjour madame. Répondit timidement, mais poliment Henry.

-Tuttut, appelle moi Granny. Tout le monde m'appelle Granny, ici. Bien, j'imagine que vous devez avoir faim après un si long voyage. Allez vous asseoir, je vous ai fait un bon repas.

-Merci.

Les trois allèrent s'asseoir et furent très vite servis. Les assiettes avaient l'air très grosses, grasses et copieuses ... pour le plus grand plaisir des trois affamés qui adoraient manger.

-Vache, on se croirait chez ta mère Emma. Plaisanta August à la vue de son assiette remplie bien plus que de raison.

-J'avoue qu'elle a de la concurrence côté quantité. A voir si le goût y est, sourit la blonde avant de planter sa fourchette dans son assiette et d'enfourner une grosse bouchée. Ses yeux roulèrent en arrière et elle gémit tant ce qu'elle mangeait était délicieux. Okay, sa mère n'était peut être plus la meilleure cuisinière qu'elle ait connu. Désolé, maman.

Ils mangèrent tranquillement, parlant de leur projet afin de bien mener leur reportage et divaguèrent rapidement sur pleins d'autres sujets, ne voyant pas l'heure défiler. A la fin de leur repas, ils étaient totalement repus. Un peu plus et leur ventre explosaient.

-Ça était ? Demanda Ruby en débarrassant leur table.

-Oula oui, c'était délicieux, mais maintenant je vais devoir rouler jusqu'à ma chambre. Plaisanta August.

-Ouais, c'est copieux, ici. Vous verrez. Mais c'est super bon aussi.

-Dis, on était en train de se dire que l'on voudrait visiter les environs demain afin d'avoir une idée de trame pour notre reportage. As – tu un coin à nous conseiller ? Demanda Emma.

-Tout ? Nan, je ne sais pas trop ce qu'il vous faut. Archibald vous dirigera mieux. Après, dans la ville, tout dépend de ce que vous voulez. Si vous voulez en savoir plus sur la ville et même sur quoi faire en général, je vous conseille d'aller voir Belle. C'est la bibliothécaire d'ici et elle est journaliste aussi, elle pourra peut être vous guider. A l'extérieur de la ville, y a plein de truc aussi entre les pêcheurs et les bûcherons sans qui la ville n'existerait pas.

-Et comment on fait pour y aller ? Demanda August.

-L'endroit où les gars pêchent est assez loin en ce – moment, il me semble. Mais c'est jamais le même d'une année à l'autre. Killian, le chef si je puis dire revient dans deux jours normalement. Il pourra vous y emmener si vous le souhaitez. Quant aux bûcherons, ils ne sont pas très loin, à une heure de marche. Après vous pouvez demander à un musher de vous y déposer.

-C'est quoi un mecher ? Demanda Henry.

-Musher, répéta Ruby. Ce sont des meneurs de chiens. En gros, il traînent un traîneau tiré par des chiens. Ce sont eux qui ramènent le bois, le poisson, qui font passer les messages et cætera quand il neige comme ça et que les voitures ne passent plus. Ils permettent de maintenir le contact. On a quatre mushers, ici.

-Trop bien. Dis maman, on pourra aller les voir ?

-Ouais, on fera un tour demain.

-De toute façon, tu les verras forcément à un moment ou à un autre, c'est pas possible autrement. Surtout qu'ici c'est le point de rencontre. Tout le monde vient ici. Si vous vous voulez rencontrer tout le monde, vous pouvez presque le faire de cette place. Plaisanta Ruby en repartant.

Dix - minutes plus tard, Emma et Henry souhaitaient une bonne nuit à August et s'engouffrèrent dans l'agréable chaleur de leur chambre. Ils se couchèrent rapidement et Henry s'endormit très vite.

Emma passa ses deux bras sous sa tête et réfléchie comment elle procéderait le lendemain. Demain serait une longue journée de découverte des alentours et des habitants, sans doute. Elle s'endormit en imaginant à quoi pouvait bien ressembler cette ville et ses habitants et s'ils étaient aussi accueillant que les deux femmes qui l'avaient accueilli aujourd'hui. Si c'était le cas, le tournage serait bien plus des vacances qu'un travail. Et tant mieux, pensa – t – elle alors que ses yeux se fermaient doucement.

Bonne nuit.


A la semaine prochaine.

LyliTom.