Hello la compagnie ! Comment ça va-t-il ? Moi ça va bien. Je vous publie aujourd'hui le 9ème chapitre de ma fiction !

Je dois vous avouer que j'ai eu un peu du mal à l'écrire celui-là et que vu la tendance qu'ont les professeurs à nous ensevelir sous les devoirs, je risque de prendre un peu de retard par la suite. Je m'en excuse d'avance mais je ne peux vraiment pas faire autrement. Et puis même si j'adore écrire, l'IRL avant tout. Et si certains se plaignent ben... tant pis.

Bref, sur ce je vous laisse lire. Bonne lecture à tous ! ^_-


IX. Secret et fête d'intégration

Rhaaaaaaaaaa... Fait chauuuuuuuud !

Je suis sur un mât d'un bateau géant et je suis en train de cuire sur place au sens propre du therme. Je m'appelle Lara et je sens que je vais finir en poulet grillé.

Alors que je m'apprête à reprendre mes jérémiades là où je les ai laissées, un cri effrayant éclate dans le silence de cette journée à la chaleur écrasante :

- QUOIIIII ?

Apeurée, je manque de mourir d'une crise cardiaque; je ne sais pas par quel miracle j'ai survécu. En face de moi mes amies, Estelle et Josepha essaient de me convaincre qu'il vaudrait mieux se barrer de ce bateau de fous. Je sais pertinemment que c'est ce que je devrais faire mais comme on dit : la curiosité est un vilain défaut. Et sous les regards désespérés et terrorisés de mes deux amies, je saute et attérie sur le bastingage afin de suivre la conversation apparemment très intéressante des humains de ce navire. Et ouais, je comprend les humains; qui a dit que nous étions stupides ? C'est eux qu'ils le sont, c'est eux qui ne nous comprennent pas et non le contraire. Nan mais oh !

Cet équipage est entièrement composé de mâles et ils ont tous l'air extrêmement surpris sauf deux d'entre eux qui se trouvent face au groupe dont les machoires menacent de se décrocher. L'un d'eux est gigantesque et plus vieux que tous les autres avec une grande moustache blanche, il semle amusé. Le deuxième a une taille un peu plus normale et une tête qui ressemble à un ananas et en plus sa coiffure ferait un super nid. Mais comme ce mec a une tête toute sauf accueillante, je ne préfère pas prendre le risque de lui sauter dessus pour m'installer dans ses cheveux. Par contre, il semble plutôt blasé du spectacle qu'offre les membres de son équipages, limite désespéré.

Un de ceux qui ont apparemment eut la surprise de leur vie se reprend et s'approche des deux autres. Il est brun avec une tête d'abruti fini et un chapeau de cowboy orange plus un affreux collier de grosses perles rouges.

- Pourquoi vous ne le dites que maintenant ? Demande-t-il.

- Parce que Gaby ne doit pas être au courant. Explique le géant à la moustache en forme de croissant de lune.

- Et pourquoi ne lui dit-on pas ? Tiens, j'avais pas vu qu'il y avait un Homme-Poisson dans les rangs. En tous cas il n'a pas l'air très content. C'est quand même d'elle qu'on parle.

- Ce n'est pas à nous de lui dire. Tranche Ananas-Blondie.

Un silence prend place sur le pont; on dirait qu'ils ont compris. Ben pas moi. Je soupire, agacée de m'être déplacée pour quelque chose de si peu intéressant et m'apprête à m'envoler lorsque le brun de tout à l'heure m'écrase avec son coude en voulant s'appuyer sur le bastingage. Non mais quel crétin ! Ça fait super mal ! Très énervée, je lui pince le bras le plus fort possible, lui arrachant un petit cri de douloureuse surprise. Il se retourne en sursaut vers moi, retirant son membre meurtri de mon dos.

- D'où tu me fais mal ? S'énerve-t-il dans ma direction sous les yeux ahuris des autres hommes.

Je le défi du regard sans lui répondre, il n'en vaut pas la peine. Bien fait ! Soudain un sourire machiavélique se dessine sur ses lèvres et face à son aura meurtrière un long frisson de peur me parcourt la colonne vertébrale.

- Ça tombe bien, je commençais sérieusement à avoir faim. Il lève son bras qui s'enflamme d'un coup tandis qu'un filet de bave coule doucement de sa bouche. Un bon poulet grillé pour un petit apéro.

Affolée, je reste quelques temps pétrifiée avant d'éviter un coup et de m'envoler précipitemment. Et c'est comme ça que je me retrouve poursuivie par un feu follet taré qui me prend pour son apérétif.

POV Marco

Sérieux Ace est vraiment un gamin... il a tellement faim qu'il poursuit une mouette avec l'intention de la bouffer. Une mouette stupide qui plus est, parce que au lieu de s'envoler à travers le ciel pour semer le brun, elle se contente de voler bas sur le bateau ce qui fait qu'Ace peut toujours lui courir après.

Soudain la porte d'en face s'ouvre et laisse apparaître Satch, un petit sourire aux lèvres. Et lorsqu'il découvre le cirque de notre petit frère, ses yeux s'écarquillent et sa machoire en tombe de surprise.

- Oï, Ace ! S'égosille-t-il. Mais qu'est-ce que tu fous !?

Le susnommé se retourne dans la direction du hurlement, la mouette fait de même et comme ils continuent de courir sans regarder où ils vont, ils finissent par se prendre la mat en pleine face. Un temps de silence passe sur le pont avant que tout le monde n'explose de rire. Même Père. Je souris amusé et secoue le tête; il est vraiment désespérant. Et dire que maintenant on en a deux comme lui... Quoique j'espère que Gaby sera un peu plus intelligente quand même.

Le Commandant de la 2nd division se remet rapidement du choc et attrape l'oiseau sonné par les pattes pour le brandir fièrement sous les yeux exaspérés du cuisinier.

- J'ai faim ! Déclare le brun aux tâches de rousseur.

- Si tu veux manger, tu attends comme tout le monde que Gaby se réveille. Tranche le barbu. Et tu vas me faire le plaisir de lâcher cet oiseau. Qu'est-ce qui te dis qu'il n'est pas périmé ?

Ace laisse tomber le volatile, dégouté par la dernière phrase du 4ème Commandant. La mouette se remet sur ses pattes tant bien que mal avant de prendre son envol non sans avoir fusillé les deux bruns du regard.

Le Paternel se redresse sur son fauteuil et s'adresse au coq :

- Satch, comment va ma fille ? Demande-t-il, redevenant sérieux.

- Elle va mieux, elle se repose et nous rejoint à son réveil.

Je lance un regard interrogateur à mon frère et Ace ouvre la bouche mais Satch nous coupe dans notre élan, ne laissant aucune question franchir nos lèvres.

- Je ne dirais rien d'autre. Déclare-t-il d'une voix qui n'inclut aucune objection.

Je hoche la tête et lève les mains en signe de paix tandis que le brun aux tâches de rousseur se renfrogne. Soudain il lève la tête, étrangement sérieux, il demande :

- Où est Teach ?

- Il est parti dans sa cabine. Répond un gars de la seconde division.

- Après avoir écouté Père, bien sûr. Semble-t-il utile de rajouter à un autre.

Mais Ace ne fait plus attention à eux et se dirige vers la cabine du semi-géant. Lorsque notre jeune frère n'est plus visible, un brouhaha indescriptible explose sur le pont du Moby Dick. Ben oui, quand plus de 1600 hommes parlent en même temps ça ne peut pas passer inaperçu. Surtout que les pirates de cet équipage sont les pires comères du Shin Sekai. Les vieilles femmes des villages font pâle figure comparé à eux.

Exaspéré par autant de bruit, je soupire et m'avance d'un pas en direction de l'équipage. Le silence se fait peu à peu et bientôt tous les visages sont tournés dans ma direction, attendant les ordres.

- Bon tout le monde à son poste. Tout doit être prêt quand Gaby se réveillera. Déclarais-je avec un sourire. Ce soir on fait la fête !

- OUAIIIIIIIIIIS ! Hurlent mes frères en réponse.

Tous se dispersent pour s'afférer aux tâches qu'on leur a confié. Tout le monde fait quelque chose et ceux qui ont fini, vont filer un coup de main aux autres. Et tout cela dans la joie et la bonne humeur. Quand à moi, je m'occupe de vérifier si le cap du bateau est toujours bon et ensuite je vais, à mon tour, aider mes frères.

De son fauteuil, Oyaji nous observe, un sourire aux lèvres.

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Oh mon Dieu ! Un de mes plus gros fantasme vient d'apparaître sous mes yeux ! Sous la douce chaleur du soleil et l'ombre des nuages de barbe-à-papa, je saute de mon embarcation de fortune pour attérir sur la plage de sucre glace parsemée de galets M&Ms. Des étoiles plein les yeux, je marche en direction de la foret afin de découvrir le reste de l'île qui m'ouvre les bras. Des arbres en tous genres se succèdent sous mes yeux émerveillés : des arbres à viandes, à fraises tagada, fruits secs... Il y en a même un avec des pommes d'amour ! Je traverse un champ de fleur en pâte d'amande avant de m'enfoncer de nouveau dans la partie boisée de l'île pour arriver devant un paysage de rêves. Entre les arbres, une gigantesque cascade de limonade fraiche coule entre des rochers dragibus. Des gâteaux aussi eaux qu'apétissants on poussés ici et là, tels des champignons, deux crocodiles (NDA: les bonbons.) nagent tranquillement dans le petit lac dans lequel se jette la cascade. Il y a aussi plusieurs petits lapins en chocolat qui me passent devant en sautillant joyeusement. Au loin, je peux apercevoir les montagnes de pièces-montées ainsi que le volcan, dont la roche est faîte de speculoos, qui crache des jets de ce qui me semble être de l'Oasis.

Totalement perdue dans la contemplation de cette merveille, un grondement sonore me sort de mes pensées en me brisant le tympans au passage. Pfffffff... Evidemment, il fallait qu'il y ait une bestiole pour casser l'ambiance. Légèrement déprimée, je me retourne pour faire face à un ours... Naaaan, un grizzly plutôt. Et encore, même un grizzly est deux fois plus petit et moins gros que ça. Bref, pour faire face à un ours géant. Quelque peu énervée que cet abruti me dérange, je lui balance mon poing dans l'estomac. Je m'enfonce jusqu'au coude dans le ventre de l'animal avec une facilité déconcertante. Alors qu'il s'effondre, j'observe ma main sous toutes les coutures avec interrogation avant de sauter de joie en hurlant :

- TROOOOOOOOOOP BIEEEEEEEEEEEEEN !

D'un bond, j'attéri sur le corps de l'ours pour de nouveau plonger ma main dans son abdomen en passant par le trou que j'ai fait précédemment. Je fouille dans les entrailles de la peluche géante pour ressortir les paumes toutes gluantes et collantes à souhait.

- DE LA GUIMAAAAAAAAAAUVE ! criais-je avant d'exploser de rire.

Bon, je crois que je vais faire une petite pause de quelques jours sur cette île. Je dois me reposer.

T'as pas assez dormi durant la semaine peut être ?

Rhaaaaaa ! Mais tais-toi ! Tu casses tout là !

Tu me désespère...

Arrête de râler un peu et profite. C'est SUPER !

Pffff...

Quelle rabat-joie j'vous jure...

Tant pis pour toi !

Coupant la conversation télépatique, je reporte mon attention sur mon petit coin d'paradis.

Je passe donc ma journée à manger, à dormir, à jouer, à... à rien foutre quoi.

Lorsque le soleil commence à se coucher, je m'affale sur un shamallow et mes paupières se ferment d'elles-mêmes petit à petit. C'est fou ! J'ai rien foutu de la journée et j'ai dû faire au moins trois siestes et je suis pourtant assez crevée pour m'endormir aussi tôt.

Un mouvement dans mon dos se fait entendre mais j'ai trop la flemme pour faire quoi que ce soit...

Alors qu'une voix s'élève, je m'enfonce dans les méandres du sommeil sans essayer de comprendre ce qu'elle dit.

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POV Gaby

Le réveil de ma sieste fut très doux. Faut dire que depuis que dans le monde de One Piece on est pas toujours réveillé de la façon dont on l'aurait voulu. Et à mon avis, pas que dans le manga... Et encore moi ça peut aller, je suis plus du matin que ma soeur. Johanna est systématiquement d'une humeur massacrante au réveil.

Enfin revenons au présent. Je suis dans ma nouvelle cabine. Je fait partie de l'équipage de Barbe Blanche, de la seconde division; donc avec cet abruti de cowboy orange pour Commandant. Et j'ai récemment agressé un de mes nouveaux nakama, si je peux appeler ce porc comme ça. Je grimace un bon coup avant de me redresser, réveillant Argaïl au passage.

Ça va mieux ? Demande-t'il. Tu as bien dormi ?

Oui merci. Toi ça va ?

Mieux que toi en tous cas. Rétorque-t'il.

Je lui souris et me lève pour me diriger vers la porte de ma cabine, mon totem sur mes talons. Alors que j'ouvre la porte il se manifeste de nouveau dans mon esprit.

Au fait, j'ai pensé à un truc...

Je me contente de le fixer en silence, attendant patiemment la suite.

Tu sais tout à l'heure quand Satch a dit que ta présence pourrais peut être changer le cours de l'histoire ? Je hoche le tête. Et bien, il se pourrait que le fait que tu sois là fasse changer cet homme.

Je ne parle toujours pas, réfléchissant à ce que mon tigre vient de me dire. Le silence s'éternise.

Tu ne crois pas ? Demande Argaïl au bout d'un temps.

Peut être... Je n'avais pas pensé à cette option. Avouais-je. Donc si je comprend bien, tu voudrais que je m'excuse et que je reparte sur de nouvelles bases avec Teach en espérant qu'il change d'objectif avec le temps ? Récapitulais-je.

Oui. Ça pourrait marcher après tout... Et puis il est peut être sympas ce mec !

Je rigole doucement devant son enthousiasme tandis qu'il grimpe sur mon épaule pour s'installer autour de ma nuque. Je lui gratte entre les oreilles pour le remercier et me dirige vers le pont en essayant de me rappeler le chemin dans ce dédale de couloir qu'est ce navire.

Enfin, je trouve la porte que je cherche depuis binetôt un bon quart d'heure. Je la pousse et m'étonne de voir le soleil déjà couché. Mais j'ai dormi combien de temps ?

- ELLE EST REVEILLEE ! hurle une voix.

Toutes les têtes se retournent vers moi, un grand sourire au visage. Izou passe derrière moi et me pousse au centre du pont. Une main me donne une choppe de saké entre les miennes. Barbe Blanche en face de moi se lève alors de son fauteuil et annonce d'une voix tonitruante :

- Gaby. Te voici désormais une Shirohigue Kaizokudan. Bienvenue parmis nous ! QUE LA FETE COMMENCE !

- OUAIIIIIIIIIIIIIS ! Hurle l'équipage en réponse.

Les cuisiniers sortent d'un seul coup des cuisines avec des centaines de milliers de plats aussi gigantesques qu'appétissants. Tout le monde est joyeux, quelques abrutis dancent au milieu en chantant totalement faux. Sous le regard insistants de certains de mes nouveaux frères je bois ma choppe cul-sec.

- Et bien. T'as pas froid aux yeux gamine ! Ricane-t'on.

- Chu pas une gamine. Grondais-je menaçante, les faisant encore plus rire.

Ace arrive soudain devant moi avec un grand plat de viandes diverses et variées ainsi qu'avec une nouvelle choppe d'alcool qu'il me tend dans un grand sourire. Heureuse je m'assit en tailleur en face de lui et nous engloutissons notre repas tout en riant et discutant joyeusement.

La fête se passa sans encombres, dans la joie et la bonne humeur. Je me suis même excusée auprès de Teach sous l'oeil fier de Satch. Je suis vraiment contente d'avoir été accepté. Mon rêve le plus fou est en train de se réaliser. J'espère juste que je ne vais pas me réveiller...

J'adore vraiment cet équipage.