Réponses aux reviews :
Harley A Warren : Tout d'abord, je tenais à te remercier pour tes reviews qui m'ont fait un plaisir monstre ! J'espère que l'histoire te plaît et que tu ne seras pas déçue par la suite des évènements :)
J'essaierais de répondre à tes commentaires le plus possible sans toutefois te spoiler l'histoire, ainsi qu'éclaircir quelques points.
Alors, pour commencer, Rui n'a pas d'Alter surpuissant. J'ai été perturbé par cette phrase, parce que je n'ai jamais spécifié qu'elle en possédait un surpuissant. Ce sont plus les autres élèves qui pensent ceci, étant donné qu'ils ne connaissent pas cet Alter, ils la pensent fort et invincible. Mais ce n'est pas des faits approuvés. Je dis juste que son Alter est assez intéressant à exploiter pour qu'elle entre à Yuei. Après, est-il surpuissant ? Tu auras la réponse dans ce chapitre :)
Ensuite, côté Aizawa, toutes les réponses se trouvent ici aussi. Mais ne t'inquiètes pas, le côté des entraînements évoluera déans les chapitres suivant !
Du côté des théories, je ne peux rien te dire sans spoiler, donc motus et bouche cousue !
Je suis contente de voir que la réaction de Shoto reste assez fidèle à celle qu'il aurait eu dans le manga ou l'anime. J'essaie de rester la plus fidèle possible, alors je suis contente de lire que sa réaction colle assez avec l'original !
Enfin, je voulais éclaircir ce point, le "assez violemment" a plutôt un autre sens. Ce que je voulais dire par-là, c'est que du jour au lendemain Rui se retrouve à changer d'établissement scolaire, seulement parce qu'un héros l'a remarqué et seulement pour le plaisir de son père. Ce que je voulais souligner par-là c'est que n'importe qui, je pense, serait perturbé de changer aussi soudainement d'environnement, comme ça. C'était assez surprenant pour Rui, d'autant plus qu'elle se plaisait dans son ancien lycée, donc ce changement soudain l'a beaucoup perturbée. C'est ce que le "assez violemment" voulait sous-entendre.
Après, toutes ces réponses ne veulent pas dire qu'il y aura aucune action, ni aucune révélation ! Tu verras bien dans les futurs chapitres ! Bon, eh bien je vais te laisser avec tes questions et ce chapitre qui, j'espère, te plairas ! Je te remercie encore pour tes reviews qui, je me répète, m'ont fait énormément plaisir ! En espérant que cette histoire continuera à t'intriguer !
Chapitre IV
Une semaine. Il avait attendu une semaine. Sept jours. Cent-soixante-huit heures. Même s'il ne l'avouerait jamais, jamais à voix haute, il avait attendu le prochain entraînement avec une certaine impatience. Depuis le temps que lui et ses camarades attendaient de connaître cet Alter qu'elle et leur professeur semblaient décidés de cacher à tout Yuei, elle allait enfin le dévoilé. Il ne faisait pas très beau ce jour-là. Les nuages étaient gris et l'atmosphère humide, ce qui leur donnait le mauvais pressentiment d'une pluie froide. Mais leur professeur avait tenu à faire cette heure-là dehors, au stade d'entraînement. Tout le monde avait alors commencé leur rituel habituel d'entraînement. Rui s'était mise à l'écart, comme à son habitude, et durant tout le long de leur séance, Shoto n'avait fait que la regarder de travers, guettant avec sans aucune patience le moment où elle voudrait bien daigner activer son Alter. Seulement, ses regards insistants la firent plus rire et se moquer qu'autre chose. Elle le regardait donc avec tout le vice qu'elle possédait, fièrement debout auprès de son professeur.
La séance se terminait dans à peine une demi-heure, et le Todoroki se lassa finalement d'attendre une quelconque démonstration de l'Alter de la jeune fille. A ce moment-là, il n'avait plus eu foi en la parole de sa camarade et avait entreprit de continuer sa séance sans plus se soucier de cette dernière. Il se hâta alors de poursuivre son entraînement auquel il n'avait prêté aucune attention particulière depuis le début de cette heure-là. Il rattrapa sans difficulté le sérieux des autres, enchaînant coup après coup, technique après technique.
Suzuki, de son côté, se contentait de chantonner une chanson que son professeur pensa identifier comme une chanson d'artistes sans Alter. Il ne s'en formalisa pas. Il savait son élève détaché des héros d'aujourd'hui et la savait cultivé par rapport aux personnes ne possédant pas ce gène si particulier. Elle ne s'intéressait pas à la filière héroïque dans laquelle elle possédait pourtant une place recommandée. Mais il s'en contrefichait. Elle restait son élève, et même si elle ne souhaitait pas devenir une héroïne, il ne souhaitait que la voir s'épanouir dans une voie qui la passionnerait à l'avenir. Aizawa reporta son attention sur son « cours ». Puis en apercevant le soleil éclairer quelques parcelles du terrain d'entraînement, finit par se retourner de manière toujours aussi flegmatique vers l'adolescente à qui il ne fit qu'hocher la tête. Docile, elle ne fit que s'avancer sur le terrain, toujours près d'Eraser lorsque celui-ci dicta d'une voix claire et sans appel :
« Avant que l'entraînement ne se termine, je veux que l'un d'entre vous affronte Suzuki. »
Des murmures s'élevèrent dans l'air avant que des mains et des voix bruyantes ne retentissent. Leurs paroles se transformèrent en brouhaha incompréhensible et il fallut que leur enseignant n'élève la voix pour qu'ils se calment enfin.
« Kirishima, sur le terrain. »
Le rouquin lâcha ue exclamation victorieuse tandis que ses comparses grognaient leur déception et leur mécontentement. Il se plaça au milieu du terrain d'entraînement plein de poussière, l'allure fier et prétentieuse, devant son adversaire à l'air profondément ennuyé. Kirishima fendit ses lèvres en un sourire carnassier, se mettant lui aussi en position de combat au même titre que la noiraude.
Puis soudain, Aizawa annonça le départ.
Tout de suite, Kirishima se rua sur son adversaire, les bras durcis, dans le but de lui envoyer un coup franc dans le ventre. Bien sûr, Kirishima était un homme, Kirishima était un gentleman, ainsi, Kirishima consentit évidemment à ne pas y mettre toute sa force dans son poing. Chose que la jeune fille remarqua et le signala en un froncement de sourcil avant de pousser un soupir exaspéré. Ces hommes ! Toujours là pour les prendre en pitié. En un millième de secondes, son camarade se retrouva déjà devant elle, déterminé. Puis alors qu'il pensait son coup efficace, la jeune fille lui sourit narquoisement avant de se matérialiser en des milliers de particules de lumières juste devant ses yeux. Perturbé par cette soudaine disparition, le rouquin faillit presque s'étaler sur le sol devant les regards éberlués de ses camarades. Eijiro se reprit rapidement, observant les alentours avec vigueur jusqu'à la voir se matérialiser juste derrière lui, un sourire mutin collé aux lèvres. A sa vue, l'adolescent commença lors lui aussi à sourire en la défiant du regard : ce combat semblait être plus intéressant qu'il ne l'aurait pensé.
Du côté des autres élèves de la filière héroïque, ceux-ci regardaient avec un intérêt certain le combat qui se déroulait devant eux. Rui enchaîna technique après technique, se matérialisait, lançait des jets de lumières brûlants et ce qui leur semblait être… des couteaux de lumière ?! La jeune fille se débrouillait bien au corps à corps. Mais les élèves remarquèrent très vite la fatigue qui prenait rapidement possession de la jeune lycéenne. C'est à peine au bout de dix minutes que Rui fut à bout de souffle, haletante, alors que Kirishima, lui, semblait encore en assez bonne forme. Le combat continua dans sa lancé, jusqu'à ce que Kirishima n'affaiblisse complètement Suzuki jusqu'à ce qu'elle tombe à genoux par terre pour hurler à son professeur qu'elle abandonnait le combat. C'est alors avec sa flegmatique naturelle qu'Eraser Head déclara rapidement son élève mâle vainqueur de ce duel alors que son élève femelle reprenait son souffle, assise sans grâce dans la poussière.
La fin du cours retentit. Les compagnons de Rui, encore sous le choc d'avoir enfin pu voir l'étendu de l'Alter de leur camarade, ne bougeaient pas ou discutaient entre eux. Rui profita de cette confusion assez générale pour s'éclipser en vitesse vers les douches. Elle transpirait, puait la sueur ! Elle avait besoin d'une bonne douche froide.
Du côté de Shoto, il avait été complètement captivé par le combat qui s'était déroulé devant lui. Il avait perdu tout espoir de découvrir enfin les capacités de la jeune Suzuki. Après la fin du combat, il avait été tellement obnubilé par ses pensées et les capacités de la brune qu'il ne l'avait même pas vu s'enfuir vers la salle d'eau des filles.
Sortant de sa torpeur, le jeune homme partit lui aussi en direction de leurs propres salles d'eau dans le but de prendre une bonne douche, leur journée terminée. Quelques minutes plus tard, il en ressortit sans une goutte de transpiration, soupirant de bien-être suite à cette bonne douche. C'était la seule fois de la semaine où tous les 1-A prenait une douche plus tôt. Habituellement, ils en prenaient une après le dîner mais après avoir suer sur chaque parcelle de leur peau, il fallait bien pouvoir se laver afin d'avoir une bonne hygiène. Cela leur était primordiale.
Depuis que sa sœur lui avait inculpé cette habitude, Shoto ne pouvait se passer d'un lait bien frais après une douche. Ce fut donc dans un pas lent, mais apaisé, que le jeune homme partit en direction des distributeurs. Arrivé devant l'un d'entre eux, il fut surpris d'y croiser Rui. Celle-ci semblait sortir, elle aussi, tout droit d'une bonne douche. Ses cheveux étaient encore humides, et ses épaules étaient recouvertes d'une serviette de bain bleue. Elle se retourna vers lui en buvant sa boisson fraîche, tout en écarquillant légèrement son regard en remarquant enfin sa présence. Elle esquissa un sourire en coin à sa vue.
« Todoroki.
-Suzuki. »
Elle haussa les épaules alors que le jeune homme la dépassait pour aller récupérer sa boisson tandis que ladite jeune fille s'adossait au mur, toujours en buvant sa boisson.
« Pas trop déçu de mon Alter, Todoroki ?
-Hm, il haussa des épaules. Contrôle de la lumière ?
-Des particules. »
Les particules de lumières. Cela expliquait le fait qu'elle modélisait si facilement les rayons de lumière. Le fait qu'elle pouvait se matérialiser et blesser ses adversaires.
« Tu manques d'endurance, déduit-il simplement à voix haute.
-Je sais, elle leva les yeux au ciel. Je m'y entraîne. »
Monsieur Aizawa avait entrepris de lui apprendre des techniques de combats et de travailler son endurance la nuit, lorsqu'aucune lumière n'était susceptible d'alimenter son Alter. Ils ne s'entraînaient pas dans les salles d'entraînement, car il faisait justement bien trop noir pour décerner une quelconque amélioration. Alors ils s'entraînaient dans un coin, un peu cacher par la lumière de la lune et des étoiles. Ainsi, cela lui éviterait par mégarde de ne pas contrôler son Alter et de se matérialiser en plein entraînement. Elle s'améliorait au combat, et tentait de trouver de nouvelles façons de comment utiliser la lumière.
« Dis, fit la noirâtre au bout d'un certain temps de son ton toujours détaché, comment t'es-tu faite cette cicatrice ? »
La jeune lycéenne ne pouvait cacher ça : le fait qu'il n'utilise pas son Alter de feu la perturbait horriblement. N'était-il pas censé être un héros ? Profiter de toutes les occasions qui se présentaient à lui pour montrer l'étendue de son pouvoir ? Sa puissance ? Après tout, il était Shoto Todoroki, pourquoi se gênerait-il d'« exhibitionner » son talent à tous ? De plus, elle avait rapidement visionné son combat contre Izuku Midoriya, et celui contre Katsuki Bakugo. Elle ne comprenait pas. Les deux situations semblaient à la fois si similaires et pourtant si différentes. Elle ne pouvait nier que pendant les combats, elle avait été quelques peu fascinée par la tournure des évènements. Et la question lui avait farouchement tourné dans la tête pendant bien deux jours depuis.
De plus, la personne de Shoto l'intriguait énormément. Il était et n'était pas à la fois le cliché du héros fier et rempli de bonté. Oh. Bien sûr que le jeune homme était rempli de bonté. Elle l'avait vu lorsqu'il était venu s'excuser l'autre jour pour une histoire dont elle avait complètement oublié le sujet. Mais il n'était pas plus fier que d'autres, ne se vantait jamais, ne provoquait jamais. Les quelques courtes discussions qu'elle avait entretenues avec lui, lui avait déjà démontré que le jeune homme pouvait aussi parfois éprouver une curiosité maladive envers les autres. Il était fier, sans l'être trop abusivement non plus. Il était froid. Blasé. Et ce fut ces quelques petits défauts qui l'intriguèrent autant. Elle devrait le savoir pourtant : les gens, parfois, savaient être bien plus profond que ce qu'ils laissaient paraître.
Elle vit son camarade se tendre à ses côtés. Le regardant du coin de l'œil, elle put parfaitement voir son visage se figer avant de laisser place à une expression dure et neutre sur son visage. Dans sa tête, la jeune Suzuki haussa un sourcil interrogateur. Todoroki releva alors vers elle un regard impénétrable qui surpris la noiraude, bien qu'elle ne laissât rien paraître. Rui en fronça les sourcils. L'adolescent se contenta, lui, de la sonder de son regard impassible.
« Pourquoi cette question ? questionna-t-il avec une neutralité sans faille dans sa voix.
-Hm…, Suzuki haussa ses épaules. Tu es curieux. J'avais envie d'être curieuse à mon tour. Mauvaise question ? »
Il ne répondit pas, son silence parlant pour lui-même. Rui reprit donc, sans être perturbée :
« Alors pourquoi n'utilises-tu jamais ton Alter de feu ? »
Déjà que la tension était palpable, cette question jeta un nouveau froid entre les deux étudiants qu'ils étaient. Néanmoins, Rui pu aisément remarqué que son camarade s'était décrispé, seulement quelques secondes après sa deuxième question. Au moins, elle savait à présent que le sujet de sa cicatrice était bien plus personnel que celle de sa non-utilisation de son Alter de feu. C'était clair.
« Il est de notoriété publique que je ne m'entends pas avec mon père.
-Euh… non, pas trop. Il faut dire que tu es… euh… assez doué pour cacher tes émotions ? articula la jeune fille faussement peu sûre d'elle. »
Elle réfléchit un instant, puis demanda, comme une évidence :
« Pourquoi tu ne l'as pas utilisé contre Bakugo ? Tu l'as bien fait avec Midoriya, ce jour-là, alors pourquoi pas Bakugo ? Qu'avait-il de si spécial pour que tu te donnes à fond avec lui, et pas avec Bakugo ? Qu'est-ce qu'il avait de plus que lui ? »
Rui s'était relevée, bien droite, et s'était courageusement placée devant son interlocuteur, le regard curieux et déterminé. Shoto, lui, s'était contenté de poser sur elle un regard légèrement agacé. Que lui arrivait-il ? Elle ne posait jamais de question d'habitude. Elle se contentait de répondre vaguement aux siennes, gardant cette aura de mystère qui l'entourait constamment. Il la sonda discrètement. Elle semblait si déterminée à avoir des réponses à ses questions, tout comme lui lorsqu'il s'était retrouvé à sa place. Le fait qu'elle s'intéresse à sa vie aussi soudainement l'agaça d'une certaine manière.
« Pourquoi je répondrais si tu n'as pas répondu lorsque je t'ai demandé quel était ton Alter ? protesta Shoto en haussant un sourcil interrogateur.
-On ne se connaissait pas quand tu m'as posé la question, énonça-t-elle nonchalamment comme une évidence. »
Todoroki ouvrit la bouche mais ne trouva rien à dire et la referma en une seconde. Il se pinça discrètement les lèvres, engageant un combat intérieur avec lui-même, avant de finalement abdiquer et pousser un profond soupir à en fendre l'âme.
« Izuku, il ne remarqua pas qu'il l'avait appelé par son prénom, a su trouver comment me motiver. Il a cette force pour comprendre les autres. Et celle de trouver les bons mots.
-Wow. Tu dois vraiment le porter en haute estime pour lui faire autant de compliments. »
Il resta silencieux. Des bruits de pas de voix aiguës se rapprochaient doucement d'eux. Rui jeta un rapide coup d'œil derrière elle avant de se retourner vers le jeune lycéen et de faire mine de réfléchir, un doigt posé pensivement sur son menton. Puis elle déclara d'une voix lointaine mais rempli de sincérité :
« Dommage… Je l'aimais bien, moi, cet Alter… »
Toujours plongée dans ses pensées les plus profondes, l'adolescente ne remarqua pas le regard brillant de surprise que le fils d'Endeavor posa sur sa personne, ni l'éclat de reconnaissance qui semblaient briller au fin fond de ses yeux. Celui-ci ne savait plus du tout quoi dire ou rajouter. Ses paroles semblaient si empreintes de vérité que cela le perturba et le rendirent complètement muet. Et alors qu'il s'apprêtait enfin à ressortir de son moment de transe, des exclamations au loin parvinrent jusqu'à lui et Rui qui se retourna interloquée.
« Suzuki !
-Ashido ? fit-elle avec interrogation.
-On se demandait, avec les filles, si tu voudrais participer à notre soirée pyjama ce soir, proposa gentiment et timidement la jeune Uraraka.
-Tu veux, tu veux ? s'exclama Mina avec excitation.
-Si vous voulez…
-Youpi ! Allez go ! »
Alors que la plupart des étudiantes prenaient les paroles de la jeune noiraude comme une réponse négative, Mina, elle, la tira simplement par le bras, complètement excitée par cette soirée entre filles, pour qu'elles rejoignent la chambre dans laquelle elles avaient élues domicile ce soir avec empressement. Rui se contenta de les suivre sans broncher, ni contre, ni pour cette soirée. Ce qu'elle voulait sur le moment était se poser quelque part, tranquillement. Shoto vit alors sa camarade se faire traîner par ses autres camarades pour une soirée privée. Il finit cependant par cacher sa tête de sa main libre, lorsqu'il ne vit plus les filles, tentant désespérément de cacher les quelques rougeurs qui avaient pris place sur son visage. Cette fille, Suzuki Rui, était vraiment perturbante parfois. Il retourna alors vers sa chambre, plus perturbé que jamais par les paroles de la jeune fille.
Et voilà le chapitre IV !
Voilà, voilà, j'espère que ça vous aura plu ! Ca va vous ? Pas trop dur le confinement ? Bon, eh bien, je n'ai rien d'autre à dire ou à ajouter, à part remercier encore une fois Harley A Warren pour ses reviews qui m'ont fait extrêmement plaisir ! Sur ce, je vous laisse sur cette note !
Bien à vous,
Motaku.
