Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes. Je ne sais pas encore s'il y aura du Lemon (dans quel cas, j'éditerai le Rating). En tout cas, homophobes, passez votre chemin !


Note : Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour les beaux bouquets qui ont ensoleillé ma semaine, vous êtes vraiment adorables ! Merci vraiment beaucoup !
En ce qui concerne ce chapitre... il s'agit d'un aparté sur le travail de Ginny. Et je voulais apporter une petite précision avant que vous ne commenciez votre lecture, au sujet de l'un des personnages : Dawn Darkwell. Pour celles qui suivent Grey's Anatomy, je me suis inspirée du Dr April Kepner, si vous voyez le genre... ;-)
Bonne lecture !


Chapitre 18

Ginny avait toujours le sourire aux lèvres lorsqu'elle pénétra dans les locaux du Chicaneur. Elle considérait ces murs comme sa seconde maison et ses collaborateurs comme une petite famille, tellement elle y passait de temps. Cela faisait déjà une dizaine d'années que Xénophilius Lovegood leur avait cédé son journal, à sa fille Luna et à elle, même s'il restait encore officiellement le directeur de la rédaction. Bien sûr, il ne les avait pas lâchées du jour au lendemain et avait même participé à ses modifications en tant que rédacteur pendant leurs premières années.

Travaillant depuis déjà 4 ans pour La Gazette du Sorcier, ayant côtoyé Ginny et étant bon ami de Xénophilius, David Evermad avait rejoint l'équipe du Chicaneur à ce moment-là, afin d'aider les nouvelles rédactrices en chef à développer le journal. Agréable, souriant, toujours à l'écoute, David était quelqu'un que l'on aimait côtoyer. Il était toujours prêt à aider les autres. Son seul défaut : un humour à deux noises !

Enfin, le journal avait commencé à prendre de l'essor et l'équipe s'était agrandie petit à petit. Elle était désormais constituée d'une quinzaine de personnes, auxquelles venaient régulièrement s'ajouter des correspondants étrangers, des pigistes et des informateurs bénévoles.

Dans le jargon du métier, Ginny était non seulement rédactrice en chef du Chicaneur avec Luna, mais elle en était également la secrétaire de rédaction. En effet, elle veillait tout aussi bien au contenu du journal et à l'organisation des plannings de son équipe, qu'à la relecture des articles et à la gestion des délais de bouclage.

Luna, elle, avait de la rédactrice en chef surtout le nom. Elle donnait parfois son avis sur les sujets abordés, mais son rôle dans le journal était surtout celui de directrice artistique. Elle apportait ainsi à l'hebdomadaire son côté fantaisiste qui le rendait unique en son genre, d'autant plus que Ginny lui confiait également sa mise en page. Mais Luna s'épanouissait au sein de l'équipe grâce à son poste de dessinatrice de presse, qu'elle partageait depuis cinq ans maintenant avec Evangeline Dreamkey.

Eva avait toujours écrit et dessiné depuis sa plus tendre enfance, et elle était tombée amoureuse du travail de Luna dans le journal, se retrouvant dans ses traits. Elle avait donc voulu rejoindre l'équipe pour pouvoir partager sa vision du monde à son tour. Si on n'avait pas su Eva et Luna filles uniques, on aurait pu les prendre pour des sœurs : sans parler de leur ressemblance physique, elles avaient toutes les deux ce petit air rêveur, voyant des choses invisibles aux autres sorciers.

Sous la direction de Luna se trouvaient également Dennis Crivey et Joyce Wilder.

En hommage à Colin, décédé pendant la guerre, Dennis s'était lancé dans la photographie, reprenant le vieil appareil de son frère. Ce fut donc tout à fait naturellement qu'il avait proposé ses services à Luna et Ginny quand il en avait eu l'occasion. Assez réservé, Dennis savait se faire oublier, ce qui était un atout pour réussir à prendre de bons clichés.

Iconographe, Joyce avait intégré le journal en même temps que David. Cela faisait deux ans qu'elle travaillait pour La Gazette lorsque l'homme lui avait parlé de la situation au sein du Chicaneur à ce moment-là. La sorcière s'était tout de suite proposée pour aider les deux jeunes femmes. C'était pour ainsi dire elle qui avait formé Luna pour en faire la directrice artistique de la boîte.

-x-

Déposant ses affaires dans son bureau, Ginny repéra Pansy à « la machine à café ». C'est David qui avait décidé de baptiser leur coin détente ainsi. Il avait donc la tâche d'expliquer ce nom aux nouveaux, issus de milieux sorciers, au fur et à mesure qu'ils s'étonnaient de cette appellation. Ginny sourit en l'imaginant encore en train d'expliquer le fonctionnement d'un distributeur de boissons… Elle-même avait dû demander à son mari de l'emmener voir une de ces fameuses machines pour enfin réussir à comprendre les explications (pourtant animées) du journaliste.

Voyant sa patronne approcher, Pansy Parkinson attrapa une deuxième tasse pour la remplir du liquide brûlant et vivifiant.

L'entrée de Pansy dans l'équipe du Chicaneur ne s'était pas faite du jour au lendemain. Devant subir les préjugés de Ginny suite à leur relation à Poudlard, elle avait dû faire ses preuves en tant que pigistes et en fournissant des articles de qualité, avant de se voir attribuer un poste permanent. Cette femme était une meneuse, mais surtout une vraie Serpentard : elle était prête à tout pour parvenir à ses fins, ce qui faisait d'elle une journaliste redoutable. Elle était d'ailleurs à ce jour la rédactrice la plus compétente et la plus populaire du journal.

— Salut, Pansy !

— Bonjour, Ginny, lui répondit-elle sur le même ton, tout en lui tendant une tasse de café.

— Merci.

— Y'a pas de quoi, c'est toi qui fournis ! Sinon, ça va ?

— Très bien !

Pansy inspecta la mine rayonnante de la rouquine.

— Oh, toi, tu as la tête de quelqu'un qui s'est envoyé en l'air…

Pour toute réponse, Ginny se contenta de sourire. Elle avala quelques gorgées de café, tout en observant les bureaux qui se remplissaient au fur et à mesure de l'arrivée des journalistes.

— Arrête de baver sur tes employés… la taquina alors la sorcière brune.

— Ah ah, très drôle.

— C'est vrai que les mecs de notre équipe sont plutôt canon, à croire que la beauté fait partie de tes critères de sélection lors de tes recrutements.

— Non, sinon tu ne serais pas là.

— Méchante !

— Merci.

Les deux femmes se sourirent. Un homme châtain, les yeux bleus, assez grand et large d'épaules, s'approcha d'elles.

— Bonjour les filles !

— Salut, Thomas, répondirent-elles à l'unisson.

— Alors, ton frère ? l'interrogea Ginny.

Thomas Mannory avait rejoint le Chicaneur neuf ans plus tôt, en même temps que son frère Matthew, d'un an son aîné. Le sorcier avait un caractère assez posé, même s'il était toujours prêt à faire la fête quand l'occasion se présentait. Il était marié à une moldue depuis trois ans et allait bientôt être papa.

Matt, quant à lui, était, depuis toujours, un homme d'action. N'ayant pas obtenu les notes nécessaires pour être Auror, il s'était retourné vers le métier de journaliste qui lui avait semblé être une bonne alternative. Il adorait aller sur le terrain, interroger les gens et recouper les informations ; les enquêtes le passionnaient.

Matthew était « porté disparu » depuis l'avant-veille ; il était alors, avait-il dit, sur un gros coup.

— Toujours pas de nouvelles. En attendant, il paraît qu'Harry a été vu sur le Chemin de Traverse, hier matin, avec sa fille.

La femme rousse secoua la tête.

— Sérieux, quand est-ce que les sorciers laisseront Harry libre de faire sa vie sans guetter ses moindres faits et gestes ? Je comprends qu'il préfère rester à la maison… C'est vraiment dommage.

— Désolée Ginny, mais tu ne pourras pas changer le fait qu'il est le Sauveur, ajouta Pansy.

— Ou alors quand il ne restera plus que des jeunes n'ayant pas connu la guerre… mais à ce moment-là, il risque d'être tout fripé ou déjà dans la tombe !

— Ne parle pas comme ça, Thomas, ça fout la trouille ! répliqua leur patronne.

L'homme lui donna un coup de poing amical dans l'épaule avant de repartir en riant.

— Bon, allez, au boulot !

Pansy acquiesça et la laissa pour rejoindre son bureau. Ginny nettoya les tasses d'un coup de baguette avant de rejoindre le sien, dans une pièce séparée : être boss conférait quand même quelques avantages ! Là, elle s'installa dans son fauteuil puis soupira en pensant à sa famille. Elle attrapa un parchemin pour écrire à James sa lettre de remontrances, pendant qu'elle y pensait encore. Elle en profita pour lui donner des nouvelles de la famille ; les choses évoluaient rapidement ces derniers jours… Elle avait vraiment été surprise de voir Malfoy chez elle, la veille au soir, et encore plus de la façon civilisée dont il s'était comporté avec elle. Il était bien loin le temps des insultes et c'en était vraiment surprenant. Même Lucius Malfoy, qu'elle avait toujours connu adulte, n'avait pas sa langue dans sa poche lorsqu'il croisait la famille Weasley, à l'époque. Elle n'avait échangé que quelques mots avec lui, mais ce nouveau Draco lui plaisait… Et ça la rassurait quant à Albus et Harry qui passaient et passeraient du temps au Manoir.

Par contre, elle ne comprenait pas les réactions d'Astoria que lui avait décrites son mari. Pourquoi était-elle si froide ? N'étant pas de la même année – la Serpentard ayant un an de moins qu'elle –, Ginny ne se souvenait pas très bien d'elle. Elle s'avouait même ne jamais y avoir prêté attention… Mais elle ne pouvait s'empêcher de se demander ce qui pouvait bien s'être passé. Son regard se porta vers les bureaux, où étaient installés les membres de son équipe, dont faisait partie la grande sœur d'Astoria : Daphné Zabini. Elle, elle saurait sûrement lui répondre… Pourtant, Ginny n'osait pas faire la démarche envers elle. Son courage d'ancienne Gryffondor fichait le camp face au risque de se mettre sa collaboratrice à dos, à se mêler de ce qui ne la regardait pas. Elle aurait également pu interroger Pansy, vu qu'il s'agissait de la meilleure amie de Daphné… Mais pareil, elle ne voulait pas s'embrouiller avec elle. Elle tapota distraitement ses doigts sur son bureau, à la recherche d'une solution.

— Alors, c'est comme ça qu'on travaille ?

Ginny se redressa, surprise.

— Matt !

— En personne.

Beau brun aux yeux bleus, fossette au menton, bien bâti… Il en faisait soupirer des femmes sur son passage. Malheureusement pour la gent féminine, Matt ne s'intéressait qu'aux hommes… À un seul homme, en fait, étant donné qu'il était en couple depuis huit ans déjà.

— Mais où étais-tu passé ?! Nous nous faisions un sang d'encre ! J'espère que ça en valait la peine !

— Oh que oui !

Matthew ferma la porte et lança quelques sorts d'intimité, rendant les vitres opaques par la même occasion, avant de balancer un dossier sur le bureau. Il s'installa dans le fauteuil qui faisait face à la sorcière, la regardant blanchir au fur et à mesure qu'elle consultait les différents documents.

— Alors ? demanda-t-il au bout d'un moment.

Ginny releva la tête pour le regarder ; elle était livide.

— Je ne veux pas que ça sorte d'ici pour le moment, ok ? On va attendre pour publier un tel dossier. Je te donne carte blanche pour le compléter et en faire quelque chose de vraiment béton. Tu peux prendre quelqu'un avec toi, ce ne sera pas du luxe. Pansy et Thomas sont déjà sur un dossier, et tu sais que Jake et Will sont plutôt indépendants. Oh, et évite Dawn, je ne pense pas qu'elle soit capable de mener une telle enquête.

— Et pourquoi pas ?

Ginny observa Matt, incrédule.

— T'es sérieux ?

— Franchement, Gin', ça fait déjà six ans qu'elle fait partie de l'équipe… Si tu ne veux pas qu'elle aille sur le terrain, pourquoi tu ne la vires pas ?

La sorcière grimaça, mais ne répondit pas. L'autre homme reprit alors la parole.

— Sérieux ? Dis-moi pourquoi tu la gardes, si tu ne lui fais pas confiance ?

— C'est pas que je ne lui fais pas confiance, c'est que je ne la sens pas faite pour ce genre d'enquête. Elle ne sait pas se faire discrète et serait plutôt un aimant à catastrophes. Donc, pour un dossier comme celui-ci…

Matthew se mit debout et toisa la rouquine, les mains appuyées sur son bureau.

— Comment veux-tu qu'elle s'améliore, si tu ne lui donnes pas sa chance ?

Ginny s'enfonça dans son fauteuil et soupira.

— Tu veux vraiment travailler avec elle ?

— Je suis prêt à la prendre avec moi sur cette affaire, oui.

— Ok, alors… Mais fais en sorte qu'elle ne foute pas en l'air tout ton travail d'investigation.

— Je sais ce que je fais.

— Si tu le dis.

La sorcière soupira à nouveau puis referma le dossier.

— Peux-tu aller me chercher Dawn et Luna, s'il te plaît ?

L'homme acquiesça et sortit de la pièce. Ginny se prit la tête entre ses mains, puis souffla tout en s'ébouriffant les cheveux. Tant pis, il faudrait qu'elle passe par les toilettes, plus tard, pour les remettre en place.

Le sorcier fut rapidement de retour, accompagné des deux femmes que Ginny lui avait demandé d'aller chercher. Il referma la porte.

— Bien. Bonjour les filles…

— Bonjour, Ginny, répondit Dawn, tandis que Luna faisait coucou de la main.

La journaliste n'était pas du tout rassurée de s'être fait convoquer par les deux rédactrices en chef. Elle craignait avoir fait quelque chose de mal…

Ignorant le tumulte intérieur de son employée, Ginny sortit un carnet du tiroir de son bureau.

— Ce qui va être dit ici est confidentiel.

Elle posa son regard sur Dawn, qui, soulagée, s'empressa d'acquiescer.

— Dawn, Matthew est sur une affaire importante et il a besoin d'un coup de main. Il t'a ainsi choisie pour faire équipe avec lui. Le dossier est là.

Elle poussa la chemise vers eux, puis plaça le carnet devant elle.

— Si j'ai demandé à Luna de nous rejoindre, c'est pour qu'elle soit témoin de ce qui va se passer maintenant.

La sorcière ouvrit le carnet, attrapa de quoi écrire et commença à noter la date et l'heure sur la page, puis entama le discours officiel dans de telles occasions.

— Moi, Ginerva Potter, née Weasley, autorise Matthew Monnory, ici présent, à me lancer le sort d'oubliettes. Les témoins sont Luna Lovegood et Dawn Darkwell.

Elle apposa ensuite sa signature magique. Devant l'air perdu de Dawn, elle expliqua :

— Ce que contient ce dossier est vraiment important. Je sais que si j'en conserve le souvenir, je ne pourrai pas garder le secret pour moi. Or, il est vraiment très important que ça reste confidentiel – j'insiste vraiment sur ce mot – d'ici la fin de votre mission. Te sens-tu capable de porter le poids d'un secret comme celui-ci, Dawn ?

La sorcière interrogée observa les trois autres membres qui attendaient sa réponse. Même Luna semblait, pour une fois, complètement lucide. Elle ignorait complètement ce qu'elle allait trouver dans le dossier posé devant elle, mais elle acquiesça.

— Oui, je pense en être capable.

Ginny sourit.

— Bien. Procédons à l'enchantement.

L'action ne dura pas plus de vingt secondes, le temps que Ginny prenne place et que Matthew lance le sort.

Les yeux de la rédactrice en chef papillonnèrent. Elle observa les trois sorciers, se demandant ce qu'ils pouvaient bien faire là, dans son bureau. Puis elle remarqua le dossier fermé et le carnet devant elle. Elle hocha la tête.

— Ok… Je suppose que je n'ai pas fait cette procédure pour rien, bien que la présence de Dawn m'interpelle, avoua-t-elle.

— Elle est ma coéquipière sur cette affaire, déclara Matthew avant d'attraper le dossier et de le glisser sous son bras.

— Hum. Je vous demanderai juste à tous les trois de signer, avant de pouvoir disposer.

Les sorciers s'exécutèrent et les rédacteurs quittèrent le bureau. Avisant Luna qui était restée, Ginny grimaça :

— J'ai vraiment donné mon accord pour que Dawn travaille avec Matthew sur un dossier d'une telle importance ?

Luna la regarda, un doux sourire venant s'étirer sur ses lèvres…

— La petite fleur va éclore !

Puis elle quitta la pièce sans donner plus d'informations à son amie. Cette dernière soupira et rangea le carnet dans son bureau. Harry n'allait pas aimer ça… Ginny secoua la tête pour le chasser de son esprit. Elle quitta son fauteuil et fit tournoyer sa baguette pour rendre leur transparence à ses vitres, puis elle sortit de son bureau afin d'envoyer sa lettre à son fils. Elle se devrait ensuite de passer devant un miroir pour se recoiffer correctement, avant de commencer la conférence de rédaction qui permettrait de faire le point avec son équipe.


Si certaines d'entre vous remarquent des incohérences par rapport au travail de journaliste et tout ça, n'hésitez pas à m'en faire part ! Je me ferai un plaisir d'en discuter avec vous pour pouvoir modifier mon chapitre.
D'autre part, je voulais vous annoncer que l'une de mes revieweuses, Seyuki Arkane (anciennement Seyukie), m'a demandé d'être sa beta ^^ Je la remercie pour sa confiance. Si j'en parle ici, c'est parce qu'en échange, je lui ai envoyé mon chapitre en avant-première (hier soir) et qu'elle a participé à son amélioration via quelques petites remarques... Voilà : merci Seyu'
J'espère que ce chapitre vous a plu ^^ Maintenant, je file me mettre au travail si je veux espérer pouvoir vous poster le prochain lundi ! ;-)
Bon week-end à toutes !