Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes. Je ne sais pas encore s'il y aura du Lemon (dans quel cas, j'éditerai le Rating). En tout cas, homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !


Notes : Je fais mon grand retour... Ce n'est pas trop tôt, vous écrierez-vous ! Eh oui, près de 2 ans ont passé...

J'ai laissé quelques notes sur mon profil et sur FB, mais pour celles (et ceux ?) qui n'y sont pas passés, voici un petit résumé : fin 2016, donc peu de temps après avoir posté le chapitre 38, j'ai découvert que j'étais enceinte ^^ Malgré ça, j'avais un examen à préparer : derniers cours, derniers ECF, dossier professionnel à rédiger, et le tout avec les nausées matinales... et sans ordinateur, cassé 2 mois auparavant. Une fois le diplôme en poche, pourquoi ne pas avoir écrit ? Eh ben... Entre la fatigue de la grossesse, la préparation de la maison et toujours pas d'ordi, juillet est arrivé et mon petit Théodore est né. Septembre 2017, je me suis enfin acheté un nouvel ordi. Je pensais que j'allais enfin pouvoir écrire un peu... Euh... Je ne savais pas encore ce que c'était d'avoir un enfant à la maison XD Néanmoins, j'ai profité du Nano 2017 pour avancer dans ma fic, mais je ne pouvais pas la publier en l'état (le chap.39 ne me convenait pas, et ne me convenait toujours pas en début de semaine, hein !) Puis les mois ont passé, Théodore a grandi, et je peux enfin prendre un peu de temps pour moi, pour écrire. Il était temps !

Oh, et je voulais dire : si quelques unes d'entre vous m'ont demandé en ami sur FB, il est possible que j'aie refusé votre demande. J'étais tellement fatiguée que j'ai réalisé que plus tard que c'était NORMAL si je ne connaissais pas les personnes qui me faisaient les demandes -.-'

Et merci pour les reviews que j'ai reçues !
Par contre, je ris souvent jaune quand je vois des personnes sans compte me poser des questions dans leurs messages, comme pour savoir si je vais continuer ma fic ou non... Comment voulez-vous que je vous réponde ?! Franchement, créez-vous un compte ffnet, même si vous ne postez pas, ce sera beaucoup plus simple pour vous, pour la gestion de vos favoris et surtout pour les échanges avec les auteurs ;) C'est tout simple et y'a même une application dispo pour les smartphones.

Ceci dit, voici le nouveau chapitre... En espérant qu'il vous plaira.

PS : Dans ce chapitre, j'utilise le mot "black" pour parler de Kingsley Shakelbolt. Mon correcteur m'indique que c'est un mot "offensant". J'ai quand même décidé de le laisser dans mon texte. Je n'ai aucun a priori sur les gens, et j'utilise ce terme uniquement pour distinguer les gestes et discours des différents personnages. Il est possible que j'utilise le même terme par la suite pour parler d'Angelina Johnson, de Blaise Zabini ou tout autre personnage avec la peau noire.


Chapitre 39

Un boulet de canon sembla percuter les jambes d'Harry, alors qu'il sortait de la cheminée de ses meilleurs amis.

— Fais attention, Hugo, tu vas blesser ton oncle !

L'homme à lunettes se mit à rire aux propos de Ron, installé dans un fauteuil non loin de lui, un journal en mains. Harry lui fit un geste de la tête en guise de salutations puis s'abaissa pour prendre le garnement dans ses bras.

— Bonjour, toi, comment ça va ?

— Ils sont pas avec toi, Lily et Albus ?

— Hugo... le gronda doucement son père.

L'enfant se tortilla légèrement en arborant une moue boudeuse.

— Bonjour, oncle Harry...

Le sorcier secoua la tête avant de répondre.

— Lily et Albus sont avec leur mère, ils arriveront plus tard dans la matinée.

— Oh...

L'enfant affichait clairement un air déçu. Harry le reposa au sol et Hugo se traîna vers le canapé pour retrouver ses jouets. L'homme fit une grimace à Ron qui haussa les épaules.

— Ce n'est pas grave, va ! Ça va lui passer. Avec sa sœur, ils vont aider leur mamie en cuisine, ce matin, ça les occupera.

Harry se glissa une main dans les cheveux en allant s'asseoir face au roux.

— Si tu le dis. D'ailleurs, où sont passées les sorcières de cette maison ?

Un sourire éclaira le visage parsemé de taches de rousseur.

— Maman est en train d'aider Rose à choisir sa tenue pour l'occasion, et Hermione est dans notre chambre en train de finir de se préparer.

— Erreur, cher mari, je suis là. Bonjour, Harry.

L'homme se releva pour aller embrasser son amie. Celle-ci ajouta, en désignant ses vêtements :

— Je me changerai quand nous rentrerons tout à l'heure. Je ne veux pas attirer l'attention...

— Je sais bien. Bon anniversaire, Mione. Ginny et les enfants devraient arriver chez toi à peu près en même temps que nous, je pense. Tu es prête ? finit-il avec un soupçon d'inquiétude dans la voix.

— Oui, répondit-elle avec un sourire qui se voulait rassurant. On va juste attendre que Molly redescende et on pourra y aller.

Puis elle s'installa sur le canapé, près de son fils, tandis qu'Harry reprenait la place qu'il venait de quitter.

— Des nouvelles intéressantes ? s'enquit-il.

Ron soupira et replia son journal avant de le lancer sur la table basse.

— Pas grand-chose, en vérité.

Harry acquiesça à l'intention de son meilleur ami.

— Regardez la belle robe qu'on a choisie avec Mamie ! s'exclama Rose en pénétrant dans le salon.

Elle se plaça devant eux avant de faire un tour sur elle-même.

— Très jolie, ma chérie, approuva Hermione tandis que Ron sifflait d'un air admiratif pour faire plaisir à sa fille.

— Je suis d'accord avec ta mère, ajouta Harry avec un sourire.

Rose, vraiment ravie, alla faire une bise à son oncle pour lui dire bonjour.

— Bonjour, Molly ! poursuivit le brun à l'adresse de celle qui venait d'enter dans le salon à la suite de sa petite-fille.

— Bonjour, Harry.

L'homme alla serrer la sorcière dans ses bras. Ron se leva à son tour.

— Bien, on va pouvoir y aller…

Hermione se leva également en acquiesçant.

— Rose, ma chérie, pense bien à mettre un tablier quand tu feras de la cuisine avec Mamie : tu ne voudrais pas salir ta jolie robe avant que tout le monde arrive pour manger, n'est-ce pas ?

La jeune fille secoua vivement la tête de gauche à droite.

— Je tâcherai de le lui rappeler, intervint Molly.

Hermione acquiesça en souriant à sa belle-mère. Elle attrapa son manteau et se dirigea vers la cheminée. Ron et Harry en firent autant, et il ne resta rapidement plus que Molly et ses petits-enfants dans la demeure.

-x-

Kingsley Shacklebolt les accueillit à leur arrivée au Ministère de la Magie. Il les salua avant d'engager la conversation.

— Joyeux anniversaire, Madame Weasley !

— Merci beaucoup, Kingsley.

— De rien, ma belle.

Harry et Ron se regardèrent en souriant. Le black s'était beaucoup rapproché de leurs familles au fur et à mesure des années, au point de devenir un véritable ami. Le si discret membre de l'Ordre du Phénix s'était révélé être quelqu'un de très chaleureux avec toute une famille « au pays ».

— Allez, venez, suivez-moi.

Les trois amis s'exécutèrent et traversèrent les dédales du Ministère jusqu'à atteindre le bureau de l'Auror. Ron connaissait bien le chemin, vu qu'il l'empruntait presque tous les jours. L'homme leur indiqua un carnet bleu sur la table.

— Il est programmé sur votre destination. Je m'en suis occupé personnellement. Il vous suffira de l'activer quand vous serez prêts, pareil pour le retour.

Les deux hommes le remercièrent tandis qu'Hermione inspirait profondément en observant l'objet. L'Auror acquiesça et leur sourit avant de quitter la pièce.

— Prête, Mione ? lui demanda son mari d'une voix douce.

La femme déglutit puis alla prendre le carnet. Elle le tendit vers eux pour qu'ils le touchent également et lança le sort approprié. En quelques secondes, le bureau fut à nouveau vide.

-x-

Harry fit de son mieux pour garder l'équilibre lorsqu'il arriva à destination auprès de ses meilleurs amis. Tous trois se trouvaient désormais en haut d'une colline qui surplombait un complexe hospitalier, lieu qui leur était désormais familier : chaque année, à l'occasion de l'anniversaire de la sorcière, le trio apparaissait à cet endroit…

À l'issue de la guerre, la jeune femme s'était rendue en Australie afin de rendre la mémoire à ses parents. Malheureusement, ne supportant pas cette nouvelle intrusion dans leurs têtes, le sortilège qu'elle leur jeta pour qu'ils se souviennent d'elle les avait rendus complètement amnésiques.
À l'hôpital le plus proche, médecins et neurochirurgiens avaient fait passer des tests aux deux patients, mais sans résultat.
Désemparée, la sorcière avait décidé de faire appel à Bill Weasley, alors briseur de sorts. Mais rien n'avait pu remédier aux dégâts qu'elle avait causés.
Ce fut donc anéantie qu'Hermione avait placé ses parents dans une structure spécialisée, après avoir rempli tous les documents administratifs nécessaires, en tant que leur unique enfant, même s'ils ne se souvenaient plus d'elle.
Après ça, le rapport d'Hermione avec la magie n'avait plus été le même. Elle avait poursuivi ses études à Poudlard avec Ron et Harry, puis s'était lancée dans un cursus de médecine qu'elle avait finalement laissé tomber avec l'arrivée de Rose.
Elle avait commis une erreur, une redoutable erreur qui la blessait à chaque fois qu'elle y pensait.
En dehors de Ron, Harry et Bill, seuls Kingsley et Molly s'étaient retrouvés dans la confidence. En tant que Ministre de la Magie par intérim à ce moment-là, Kingsley avait été averti de l'incident. Depuis, il mettait chaque année un Portoloin à disposition du trio pour la visite d'Hermione à ses parents. Les hommes pensaient bien que cette étape était à chaque fois une épreuve difficile pour elle, mais ils comprenaient que la brune souhaitât quand même y aller année après année… Quant à sa belle-mère, elle avait été d'un grand soutien moral pour elle. Pour les autres, la version officielle était qu'elle n'avait finalement pas rendu leurs souvenirs à ses parents, jugeant la manipulation trop risquée (ce qu'elle aurait fait si elle avait su comment ça se terminerait).
Quand Ginny avait demandé à son frère pourquoi Harry se mettait dans un tel état à chaque fois qu'elle recevait le sort d'oubliettes, il lui avait répondu qu'ils avaient été choqués par Lockhart à Poudlard. Les deux hommes avaient juré de garder le secret, Hermione se sentant déjà bien trop coupable pour ce qui était arrivé.
La magie avait ses limites et il était très dangereux de jouer avec la mémoire des gens. Ça, chacun des trois amis avait pu le comprendre...

Un chemin de randonnée les mena jusqu'à l'accueil de l'établissement. Après avoir contrôlé leurs identités, la secrétaire leur indiqua la chambre des parents d'Hermione. Ron et Harry la laissèrent entrer seule.

Les deux personnes de la pièce, en train de discuter ensemble dans des lits adjacents, sursautèrent en la regardant entrer. Ils la fixèrent avec des yeux ronds.

— Vous n'êtes pas l'une de nos infirmières habituelles, remarqua l'homme.

Hermione inspira, mais sentit les larmes lui monter aux yeux. Cette voix, ces visages… Ils lui manquaient tellement !

— Non. Je… Je suis déjà venue vous voir l'an dernier, vous ne vous en souvenez pas ?

À leur réaction, leurs souvenirs ne remontaient pas aussi loin. Pourtant, elle gardait espoir et la question sur les infirmières lui avait indiqué des progrès, mais apparemment, leur mémoire restait à très court terme… Elle secoua la tête. Bien sûr. Ils ne seraient plus dans cette chambre, sinon. Elle reprit :

— Je m'appelle Hermione, je suis votre fille. Je sais que vous ne vous souvenez pas de moi et que vous ne vous souvenez même pas d'être mariés ensemble…

Les deux patients se regardèrent en rougissant.

— Bien sûr que non ! C'est vrai que cette femme est très charmante, mais on le saurait si on avait vécu ensemble, si l'on s'était marié et avait eu un enfant ! N'est-ce pas ?

La femme acquiesça. Hermione renifla.

— Pourtant, je suis bel et bien là.

Elle sortit un album de son sac à main et alla s'installer sur le fauteuil entre leurs deux lits. Elle les laissa découvrir les photos de famille une fois encore, leur expliquant dans quelles conditions elles avaient été prises. Elle voyait bien ses parents se lancer fréquemment des œillades, mais continua de leur raconter ses histoires au fur et à mesure qu'elle tournait les pages. Les larmes glissaient à nouveau le long de ses joues lorsqu'elle arriva à la dernière page de l'album.

— Voilà. Là, c'est lorsque j'ai reçu mes BUSES, à la fin de ma Cinquième année, à Poudlard…

— Des BUSES ? Mais qu'est-ce que c'est ? demanda la femme avec curiosité.

Hermione sourit.

— C'est un diplôme spécifique délivré par cette grande école.

— Oh, donc notre fille est brillante ? s'enquit l'homme.

Hermione sourit à travers ses larmes puis se leva pour le prendre dans ses bras.

Elle était émue qu'il l'ait, au moins le temps d'un commentaire, considérée comme sa fille. L'homme, surpris, ne sut pas comment réagir. Il envoya un appel à l'aide visuel à sa camarade de chambre – sa femme s'il devait en croire la jeune personne et les photos qu'elle venait de leur montrer. Sa voisine lui fit signe de répondre à l'étreinte. L'homme referma donc ses bras autour du corps en pleurs de la petite brune. Celle-ci sourit entre ses larmes et raffermit son étreinte. Enfin, elle se détacha de lui pour aller prendre sa mère dans ses bras à son tour.

— Vous me manquez, vous savez ? Vous me manquez terriblement fort !

Et elle savait que la prochaine fois qu'elle reviendrait, ils l'auraient à nouveau oubliée. Chaque année, c'était la même chose, mais chaque année, elle revenait quand même : pouvoir les prendre dans ses bras, même un court instant, était pour elle son cadeau d'anniversaire le plus précieux. Elle continua à parler avec eux jusqu'à ce que quelqu'un frappe à la porte et entre.

— Ron ! Papa, maman, je vous présente mon mari, Ron Weasley. Et derrière lui, il s'agit de notre meilleur ami : Harry Potter.

Les Granger saluèrent les deux hommes et leur posèrent quelques questions.

— Il va être l'heure d'y aller, ma chérie… la prévint Ron quelque temps plus tard.

Le visage d'Hermione se referma et elle acquiesça. Après les avoir enfin retrouvés, ou du moins un semblant d'eux, il lui fallait les laisser à nouveau.

— Je… Je vais devoir partir, nous sommes attendus…

— Nous comprenons. Merci de nous avoir rendu visite et montré toutes ces belles photos. Nous sommes vraiment fiers d'avoir une grande fille brillante comme toi !

Hermione leur sourit en acquiesçant et les prit une dernière fois dans ses bras.

Elle s'effondra dans les bras de son mari, une fois la porte refermée derrière eux.

— Ça va aller, Mione. Tu as ensoleillé leur journée, sois-en fière…

— Oui…

Harry vint se placer à ses côtés pour lui prendre la main.

— Viens. Notre famille t'attend. Et tout plein de beaux cadeaux, j'en suis sûr !

La femme lui adressa un maigre sourire puis soupira. Elle se passa les manches de son pull sur son visage pour tenter d'effacer ses larmes.

— Les toilettes sont par là, indiqua alors Harry, tandis qu'ils s'approchaient de l'accueil pour signaler leur départ.

— Je sais. Merci, Harry.

Hermione prit la direction désignée par le brun. Ron se tourna vers ce dernier :

— Tu penses que ça va aller ?

— On fera tout pour, comme toujours !

Ils attendirent que la femme revienne avant de sortir du bâtiment. S'ils ne l'avaient pas vue, jamais ils n'auraient suspecté la sorcière d'avoir vidé toutes les larmes de son corps pendant les quelques heures qui venaient de s'écouler.

Ils remontèrent au sommet de la colline, puis Hermione ressortit le carnet de son sac à main. Les deux autres le touchèrent et ils quittèrent l'Australie aussi rapidement qu'ils y étaient arrivés.

-x-

Heureusement, le bureau de Kingsley était tout aussi vide qu'à leur départ… hormis la présence de celui-ci derrière son bureau. Hermione déposa le Portoloin sur le meuble.

— Merci infiniment, Kingsley.

— Mais de rien, ma belle. J'espère que ça s'est bien passé ?

Hermione acquiesça avec un sourire triste aux lèvres.

— Ça a été. Difficile et trop court, comme d'habitude, mais ça s'est bien passé.

Kingsley regarda les deux hommes qui lui confirmèrent d'un mouvement de tête.

— Bien. Tant mieux, alors. Vous feriez mieux de vous sauver : je ne veux pas d'une Molly inquiète dans mon bureau aujourd'hui, vous comprenez ?

Le trio sourit à l'image de la rousse débarquant en furie dans le bureau du black. Aussi costaud fût-il, il ne ferait sûrement pas le poids face à Molly Weasley.

— Merci encore, Kinglsey. Passe une bonne journée.

— Merci, vous aussi. Surtout toi, Hermione. Et encore : un joyeux anniversaire !

Le trio quitta le bureau et se rendit aux cheminées pour prendre le chemin du retour.

-x-

Molly fut rassurée en les voyant arriver. Elle n'était pas dupe, cependant, concernant Hermione, mais fit mine de ne rien remarquer. Son fils lui envoya un regard reconnaissant.

— Comment se sont passées les préparations en cuisine ? demanda-t-il alors à l'attention de ses enfants.

Et ces derniers commencèrent à raconter leur matinée avec leur grand-mère.

Hermione profita de cette entrefaite pour s'éclipser dans sa chambre. Elle avait des affaires à déposer, un point à faire avec elle-même, puis elle devait se faire belle : après tout, elle était la vedette de cette journée.

— Gin' et les enfants ne sont pas encore là ? s'enquit le brun.

Ron jeta un coup d'œil à sa pendule. Il l'indiqua d'un mouvement de tête à son ami.

— Apparemment, elle est chez vous.

— Ok. Elle ne devrait plus tarder, alors. Vos cadeaux pour maman sont prêts ?

Rose acquiesça et Hugo s'exclama que oui, tout était prêt, mais bien caché, car c'était un secret.

— Bon, ne restez pas là à rien faire. Ron, file te préparer avec ta femme. Harry, mon chéri, tu vas m'aider pour les derniers préparatifs ! ordonna alors Molly.

— Et nous, mamie ? demanda Rose.

— Hum, voyons voir… Suivez-moi dans la cuisine !

Après un signe de tête de Ron qui s'éclipsa en direction de sa chambre, Harry suivit sa belle-mère au même titre que les enfants.

— Tenez : déposez-les sur la table, s'il vous plaît, fit Molly en désignant des corbeilles pleines de morceaux de pain.

Les enfants s'exécutèrent de bon cœur. Ensuite, la sorcière donna ses instructions à son gendre qui l'aida avec plaisir.


Voilà. J'espère que ça vous a plu...
Comme je n'arrivais pas à écrire ce chapitre correctement, j'ai décidé d'écrire toute une fanfic sur ce qui arrive à Hermione et ses parents après la guerre. Elle n'est pas terminée pour l'instant, mais je la posterai sûrement sur ffnet quand elle le sera ;)
Je vous retrouve dans le prochain chapitre !