Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes. Je ne sais pas encore s'il y aura du Lemon (dans quel cas, j'éditerai le Rating). En tout cas, homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !


Notes : Hum. No comment. Je vous souhaite juste une bonne lecture...


Chapitre 41

Samedi matin, au Manoir Malfoy, Scorpius s'empressa de sortir de sa chambre lorsque son père toqua à sa porte.

— Bonjour, papa !

— Bonjour, mon fils. Tu as bien dormi ? demanda Draco avec un sourire chaleureux.

Le garçon haussa les épaules, tandis qu'ils prenaient la direction de la salle à manger. Il avait du mal à envisager tout un week-end sans Albus et cela ne l'avait pas aidé à bien dormir.

— Albus te manque ? devina l'adulte.

Le petit blond ne put qu'acquiescer. Après tout, son père ne pouvait rien faire de plus pour lui. Son ami allait sûrement s'amuser avec ses cousins et cousines, aujourd'hui, tandis que lui resterait seul au Manoir. Il soupira.

Draco observa son fils, impuissant. Il ne pouvait pas faire grand-chose pour le distraire de l'absence de son ami, surtout qu'il avait plusieurs rendez-vous à honorer en ce jour.

— J'ai reçu un hibou, hier matin. Tu vas rencontrer tes cousins, demain.

— Mes cousins ?

— Oui, les enfants de ta tante.

Un bruit de vaisselle les reçut dans la salle à manger.

Astoria était là, à prendre son petit-déjeuner, quand les derniers mots de son mari étaient venus à ses oreilles, lui faisant lâcher sa tasse.

— Tu ne penses pas que tu aurais pu me demander mon accord ? lança-t-elle alors à Draco.

Celui-ci la fixa de son regard froid.

— Il me semble qu'on a déjà eu cette discussion, pas plus tard que cette semaine… Je suis libre d'accueillir qui je veux au Manoir sans avoir à te rendre des comptes.

— Il s'agit de ma sœur.

— Il s'agit de la famille de Scorpius.

— Je ne veux pas qu'ils viennent.

— Ils viendront. Il est plus que temps que mon fils rencontre ses cousins et leurs parents. Si tu ne veux pas les voir, le Manoir est assez grand pour que vous n'ayez pas à vous croiser, non ?

Astoria serra les poings. Bien sûr qu'elle pouvait se terrer dans un coin. C'était d'ailleurs ce qu'elle faisait déjà la plupart du temps. Mais savoir que sa sœur qui lui avait tourné le dos alors qu'elle aurait eu besoin de son soutien allait se retrouver sous le même toit qu'elle la rendait malade.

La sorcière se leva et jeta un dernier regard frigorifiant à son mari avant de sortir de la pièce. Elle n'avait même pas posé les yeux sur Scorpius. Draco avait bien dit qu'il s'agissait de SON fils, n'est-ce pas ? Elle serra davantage les poings en se rendant dans le petit salon. Elle se dirigea, comme à son habitude, vers la fenêtre et appuya son front contre celle-ci. Pourquoi continuait-elle à se rendre malade à rester au Manoir ? Elle soupira intérieurement. Elle savait pourquoi. Elle espérait… Malgré tout, elle continuait d'espérer que toute cette mascarade prendrait bientôt fin. Mais plus le temps passait, plus le mal qu'elle réussissait malgré elle à causer s'ancrait et elle doutait qu'un retour en arrière fût alors possible. Si tous ces malentendus finissaient un jour par se dissiper, elle avait bien peur qu'il soit quand même trop tard pour elle. Qu'alors rien ne pourrait effacer ses paroles dures et son comportement. Elle faisait attention de les éviter, pourtant. Elle s'en voulait pour ce qu'elle avait dit à son fils. Elle avait vu à quel point elle l'avait blessé. Elle s'en voulait d'autant plus qu'elle savait que c'était la vérité. Une vérité difficile à entendre, surtout que le principal concerné ne se souvenait même plus avoir tenu de tels propos. La vie était tellement injuste. Et le lendemain… Astoria déglutit. Elle aurait bien versé une larme si elle en avait été capable.

-x-

La cheminée crépita une nouvelle fois tandis que les sorciers discutaient les uns avec les autres en sirotant leurs apéritifs dans le salon. Hermione s'approcha à nouveau afin d'accueillir les arrivants.

— Bonjour, Arthur !

— Bonjour, ma petite ! Bon anniversaire !

— Merci.

Elle l'embrassa avant de se tourner vers l'autre sorcier qui patientait discrètement.

— Bonjour, Charlie. Ravie que tu aies pu venir…

— Salut Mione, répondit le dresseur de dragons. Joyeux anniversaire ! ajouta-t-il en lui tendant un paquet cadeau.

— Merci, Charlie.

Elle attrapa le paquet en lui souriant. Elle avait fini par repérer la « table à cadeaux ».

— Charlie !

Ron et Harry saluèrent le sorcier d'une accolade.

— Tu as fait un bon voyage ?

— Ça s'est bien passé. Kingsley et papa étaient là pour m'accueillir au Ministère.

Le trio n'eut pas l'occasion de poursuivre la conversation, car Molly vint étreindre son fils qu'elle n'avait pas vu depuis un moment. Les amis s'éloignèrent pour aller déposer le cadeau d'Hermione.

— Bon, tout le monde est enfin arrivé, on ne devrait plus tarder à passer à table…

— Il y a des choses qui ne changeront décidément jamais, Ron, et ton estomac en fait partie ! le taquina son meilleur ami.

Le roux haussa les épaules, pas le moins du monde offensé par les propos d'Harry.

Le brun observa ensuite Hermione qui souriait. Comme d'habitude, elle avait su mettre sa visite annuelle dans un coin de sa tête pour profiter de la fête organisée en son honneur.

Puis il parcourut la pièce des yeux, où régnait une certaine animation, et eut une pensée pour Draco Malfoy, seul avec son fils et sa femme qu'il avait apparemment du mal à supporter, dans son Manoir qu'il qualifiait de trop grand.

— Bon, je vais demander à Molly si on peut faire passer les invités (et nous-mêmes) dans la salle à manger pour la suite du repas, annonça Hermione avant de s'éloigner des deux hommes.

— Alors, il est si bien que ça, ton nouveau pote Draco ? s'enquit le roux.

Harry fut un peu surpris du ton employé. Mais il comprenait. Cette réflexion ressemblait plus à son ami que le ton amusé qu'il avait pu employer jusque là. Le brun acquiesça.

— Disons qu'on s'entend plutôt bien.

— Oui, j'ai cru comprendre ça, grimaça Ron.

— J'en suis le premier surpris, je peux te l'assurer. Mais bon, je ne vais pas me plaindre d'avoir finalement une bonne relation avec lui, surtout que nos fils s'entendent à merveille. Il fallait bien quelqu'un à ce pauvre Scorpius et je suis ravi que mon fils soit devenu son ami. Je l'ai présenté à ta mère, hier midi, et ça s'est plutôt bien passé, malgré son ressentiment envers les Malfoy. Ressentiment parfaitement justifié, je ne dis pas le contraire…

Harry soupira en jetant un œil à Bill qui discutait avec animation avec son frère George. Ron suivit son regard et secoua la tête.

— Oui. Mais Scorpius est un enfant, en même temps. Il n'a rien demandé. Je ne sais pas si elle serait prête à rencontrer ton Draco, par contre. Et moi non plus, j'avoue. Mais je suis content pour toi, si ça se passe bien, ajouta le roux en lui donnant une tape amicale sur l'épaule.

Harry faillit répliquer que ce n'était pas « son » Draco, mais laissa filer. Après tout, Ron n'avait pas tort. C'était bien lui qui avait proposé son amitié au blond, et cette décision n'engageait que lui. Il n'avait pas l'intention d'imposer le blond au reste de sa famille si celle-ci ne désirait pas cette rencontre. L'inverse était également valable. Si Draco ne voulait pas fréquenter les Weasley, ce serait son choix. Il était déjà satisfait que Ginny ait voulu le rencontrer et le dîner s'était super bien passé. Draco avait marqué des points supplémentaires en acceptant de leur confier son fils, lui qui ne l'avait jamais laissé seul jusqu'alors.

— Messieurs, dames, je vous prie de bien vouloir passer dans la salle à manger, annonça Hermione d'une voix amusée.

Les convives déposèrent leurs verres vides avant de passer dans l'autre pièce.

Le repas se passa de manière très agréable, tout le monde discutant avec tout le monde avec entrain… Sauf le petit Louis qui restait effacé au milieu des autres enfants, comme à son habitude. Il n'aimait pas trop être séparé de ses parents et n'était pas très à l'aise avec les autres, même s'il s'agissait de ses cousins. En tout cas, ceux-ci parlaient avec animation.

— Tu penses que je pourrais avoir une baguette, moi aussi, si je demande à mes parents ? questionna Roxane.

— Moi, papa et maman m'ont dit que j'en aurai une à mon prochain anniversaire ! annonça fièrement Lily.

— J'ai demandé à mes parents et ils sont d'accord, sourit Rose, bien consciente d'attiser quelques jalousies. Par contre, Hugo devra attendre un peu avant d'avoir la sienne.

Le garçon tira la langue à sa sœur.

— Tu sais quel premier sort tu voudrais lancer, Rose ? s'intéressa Molly.

La jeune sorcière haussa les épaules.

— Je ne sais pas encore. Je demanderai conseil à maman, je pense.

La conversation dériva ensuite sur les cours de Sortilèges qu'avait suivis Albus cette semaine.

— Je ne voudrais pas suivre des cours alors qu'on n'y est pas obligé avant Poudlard, affirma la métisse.

— Moi non plus, confirma la fille de Percy.

— Ben, moi, je ne sais pas… glissa Lily. Je pense que ça dépend de qui nous donne les cours. J'aimerais bien que Draco m'apprenne des choses à moi aussi.

— Ou tu aurais bien aimé avoir cours avec Scorpius aussi, ajouta sournoisement Hugo.

Lily rougit.

— C'est même pas vrai !

Elle allait lui balancer son bout de pain, mais son frère, assis à côté d'elle, l'en empêcha.

— Ne vous bagarrez pas !

Il savait que sa petite sœur en pinçait réellement pour son ami, et elle avait dû en parler à Hugo. Albus lui lança un regard noir, car celui-ci n'était pas capable de garder un secret. Malgré sa grimace, le petit roux se ratatina sur sa chaise tandis que Lily s'était mise à bouder. Les autres n'insistèrent pas et ils changèrent de sujet, parlant des moldus qui venaient d'emménager à côté de chez Roxane…

Puis vint le moment du dessert. Tous entonnèrent la chanson d'anniversaire alors qu'un beau gâteau recouvert de bougies était apporté dans la pièce par Ron et Harry. Ils le déposèrent devant une Hermione ravie.

Celle-ci souffla ses bougies une fois la chanson terminée, puis une salve d'applaudissements répondit. Les bougies furent retirées d'un coup de baguette magique, puis le gâteau coupé et distribué. Tout le monde dégusta sa part avec délice.

Hermione apprécia chacun de ses cadeaux – le carillon de Lily fit sensation à l'unanimité –, et remercia les membres de sa famille pour leur présence et ce qu'ils lui avaient offert.

Quelqu'un frappa contre la porte de la salle à manger. Les regards convergèrent vers la source du bruit.

— Neville ! On va servir le café... Désolée, je viens de finir d'ouvrir mes cadeaux !

— Bonjour tout le monde ! fit celui-ci en pénétrant dans la pièce avec un salut de la main. Tiens, ne t'arrête donc pas en si bon chemin, ajouta-t-il en tendant son cadeau à la sorcière. Joyeux anniversaire, Hermione !

Celle-ci le déballa.

— Oh, j'y crois pas ! Ça y est, ton livre est sorti ?! s'exclama-t-elle, ravie, en brandissant un manuel d'Herboristerie écrit par son ami.

Elle l'enlaça pour le remercier, alors qu'il acquiesçait fièrement en réponse à sa question.

— Viens, mon petit, installe-toi ici, l'invita Molly en lui désignant une chaise, tandis qu'Hermione souriait en lisant la dédicace de son ancien camarade de classe.

Neville s'installa.

— Désires-tu une part de gâteau ?

— Volontiers, Molly. Je sais que vos pâtisseries sont toujours délicieuses. Je m'en voudrais de ne pas y goûter, répondit le sorcier avec un grand sourire.

La femme le servit et le café fit également son apparition sur la table, tandis que les plus jeunes retournaient dans le salon pour jouer.

— Alors, quelles nouvelles de Poudlard ? l'interrogea le père de Victoire.

— Eh bien… La première semaine a été plutôt calme, mais ça a vite changé. James et sa petite bande en font déjà voir de toutes les couleurs à certains de leurs professeurs. Mais j'ai appris du professeur Northwood que James avait beaucoup de potentiel et qu'il était dommage qu'il mette ses talents à embêter les élèves de Serpentard.

L'assemblée se mit à rire. Après tout, ils étaient presque tous passés par là et tous en allant à Gryffondor, donc la rivalité de l'école leur était bien connue.

— Poudlard manquerait de piquant si Gryffondor et Serpentard ne se bagarraient plus. Ça a toujours été de bonne guerre entre nos deux maisons, releva Bill.

— Oh oui, les tensions entre Gryffondor et Serpentard existaient déjà quand on y était avec Molly. Et ça ne s'est pas arrangé avec l'arrivée de James Potter et sa bande…

— Au moins, ça nous permet d'avoir de bons souvenirs ! ajouta George.

— Ou des moins bons, grimaça Ron, ce qui fit rire tous les autres.

— Mais il y en a qui arrive à passer outre cette rivalité, une fois entré dans la vie adulte. N'est-ce pas Harry ? intervint Hermione.

Neville fronça les sourcils d'incompréhension. Ginny entreprit de lui expliquer la nouvelle situation de leur famille vis-à-vis de celle des Malfoy.

— Harry et Malfoy ont fait ami-ami ? C'est une blague ?

— Non, c'est bien vrai. Et leurs fils sont copains comme cochons, de ce que j'en ai entendu dire depuis que nous sommes arrivés, ajouta Charlie.

Neville ne voulait pas commettre d'impair à demander si tous acceptaient cette situation. Il garda donc ses observations pour lui.

— Sinon, Hugo et Rose ont reçu leur balai et se débrouillent très bien en vol.

Neville grimaça. Il n'avait jamais été très doué sur un balai.

— Notre Lily aussi se débrouille bien.

— Elle aussi a un balai ?

— Oui. Il fallait bien qu'on fasse comme les cousins, s'amusa Ginny.

— Et Albus ?

— Je lui ai acheté son balai ce matin. Vous auriez vu Lily dans la boutique : on aurait cru que c'était elle la vendeuse !

— Comment ça ?

— Eh bien, c'est elle qui a présenté la plupart des balais à son frère, alors qu'elle n'y a mis les pieds qu'une seule fois avec son père. Il lui a appris à voler et, comment dire… C'est son père tout craché.

— Elle pourra nous faire une démonstration tout à l'heure, avec nos enfants, qu'en pensez-vous ? proposa Ron.

— Elle sera ravie. En même temps, ce n'est pas pour rien qu'elle a ramené son balai, s'amusa sa sœur.

— Par contre, Albus ne semble pas plus emballé que ça par le vol… soupira Harry.

— Il ressemble bien à sa tante ! fit remarquer Hermione en souriant.

— Laquelle ? la taquina Angelina.

— Moi, bien sûr.

— Mais il veut apprendre quand même pour faire plaisir à Scorpius, expliqua Harry.

— C'est gentil de sa part. Il est tout seul dans son grand Manoir, ce petit ? Les journées doivent lui sembler longues… releva le professeur.

— Oui. Je suis bien content qu'il ait pu rencontrer notre fils, sourit l'homme à lunettes en repensant au petit blond.

Les conversations dévièrent à nouveau jusqu'à ce que les enfants, impatients, viennent les chercher pour pouvoir faire leur démonstration de vol. Les adultes se laissèrent convaincre avec plaisir et tous se déplacèrent jusqu'au jardin.


Bonus - Poème d'Albus :

Joyeux anniversaire à toi ma tante Hermione,
En cette journée qui marque tes trent'six ans.
Tu es toujours aussi jolie avec le temps.
Avec nous, aujourd'hui, de bonheur tu rayonnes.

Il est connu que les livres tu affectionnes,
Même ceux d'école quand tu étais enfant.
Et comme toi je suis devenu maintenant,
Me plongeant dans tous ces livres qui me passionnent.

Avec Ron Weasley tu t'es mariée très tôt.
Tu as deux beaux enfants, que sont Rose et Hugo.
A tes amis aussi tu es restée fidèle.

Nul n'ignore à quel point tu es un vrai trésor.
Tu es vraiment une personne exceptionnelle
Et je te le redis : je t'aime très très fort !

Notes de l'auteur : Voilà. J'en aurai appris de choses en poésie, ces derniers temps. Jusqu'à présent, je pensais qu'un Alexandrin était un vers de 12 "syllabes", alors qu'en fait, il s'agit de deux hémistiches et qu'il faut bien faire attention à la "césure". J'ai découvert les "rimes féminines et masculines", et qu'il fallait compter 13 "syllabes vraies" pour un alexandrin en rime féminine. Bref, dur dur, mais ça y est, c'est fait ! Il n'est pas cool, Albus, de m'avoir donné ce défi à relever ! XD
Quelques précisions... Pour le premier vers, je compte "tan/te-Her/", pour être en accord avec la fic : je fais l'élision "qu'Hermione", donc je ne compte pas ce H comme étant aspiré – pour ceux qui préfèrent avec le H aspiré, il suffit d'enlever le "ma" ^^. Et j'ai retiré l'accent du "À tes amis" pour l'acrostiche.

J'espère que ce chapitre vous aura plu. À bientôt !