Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes (sans lemon). Homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !


Notes : Bonjour, bonjour ! Désolée pour le retard, mais je n'étais pas dispo ce week-end pour poster ce nouveau chapitre. J'espère que vous allez bien et que vous avez pu profiter des vacances. De mon côté : bientôt la toute première rentrée de Théo ! Ça va me faire bizarre... Allez, je vous laisse à votre lecture. À bientôt !


Chapitre 52

— Joyce ?

La sorcière releva la tête vers sa patronne.

— Tiens, les articles qui manquaient.

— Cool. Merci, Gin'. T'en penses quoi, pour le moment ? fit-elle en lui désignant les panneaux sur lesquels s'alignaient dans l'ordre les différentes pages du futur numéro.

Ginny prit le temps de bien observer la préparation avant de se retourner vers sa collaboratrice.

— Ça m'a l'air correct, sourit-elle. J'étudierai ça plus attentivement cet après-midi. Je vois que les filles ont bien avancé dans leurs illustrations.

— Elles sont très concentrées, comme tu peux le constater, confirma l'iconographe.

En effet, les deux blondes semblaient complètement absorbées par ce qu'elles faisaient. Ginny était quasiment certaine qu'elles n'avaient même pas remarqué sa présence dans la pièce, tant elles étaient plongées dans leur bulle.

— Oui, je peux voir ça, sourit-elle. Bon, je sors déjeuner à l'extérieur, ce midi. Et j'aurais quelques petits trucs à faire avant de revenir, après, donc il est fort probable que je sois un peu en retard.

— Hey, c'est toi la cheffe, cheffe !

— Oui, mais je préfère tout de même te prévenir.

L'autre acquiesça.

— Bon appétit, alors !

— Oui, merci. À vous aussi, répondit Ginny avec un léger mouvement de tête vers Éva et Luna.

Et elle sortit de la pièce. Tout en retournant à son bureau, elle chercha Daphné des yeux. Elle voulait s'assurer que son état ne s'était pas détérioré depuis la veille. Elle croisa le regard de Pansy à la place. Celle-ci s'empressa de venir à sa rencontre.

— Salut, Gin'. Je peux t'aider ?

— Hello, Pansy. En fait, je voulais juste voir si Daphné allait bien.

La sorcière brune secoua sombrement la tête.

— Tu ne la trouveras pas ici, je lui ai conseillé d'aller se reposer. Désolée, j'aurais dû te prévenir.

Ginny haussa les épaules. Après tout, ses collègues étaient libres de venir et partir à leur guise, tant que leur travail était rendu dans les temps.

— Tu as bien fait, pour Daphné. J'espère qu'elle arrivera à s'en remettre… soupira-t-elle.

— Pas pour le moment, si tu veux mon avis. Elle traverse une période difficile et je ne pense sincèrement pas que son père va s'en sortir, avoua tristement Pansy.

Ginny lui serra doucement le bras en signe de soutien. L'ancienne Serpentard lui adressa un léger sourire avant de retourner bosser. Il était évident qu'elle s'inquiétait vraiment pour son amie.

La rédactrice en chef soupira et secoua la tête. Il fallait qu'elle se ressaisisse. Elle allait voir Stéphane, après tout. Cette pensée suffit à lui redonner le sourire, tandis qu'elle entrait dans son bureau. Elle vérifia qu'il n'y avait rien de nouveau à son attention, puis attrapa son sac à main et se rendit à la cheminée du Journal.

Quelques instants plus tard, elle sortait du Chaudron Baveur après avoir salué Hannah Abbot.

Avant d'entrer dans le magasin, elle vérifia les horaires d'ouverture de celui-ci. Elle fut soulagée de constater qu'il fermait entre midi et quatorze heures.

— Madame Potter, quel plaisir de vous revoir ! l'accueillit le vendeur avec un grand sourire.

Ginny ressentit une légère bouffée de chaleur en le voyant ainsi.

— Bonjour, Stéphane, sourit-elle en retour, même si elle connaissait désormais son nom.

— Vous venez acheter un autre balai ?

— En fait, non. Il faudrait, mais ce n'est pas le but de ma visite.

— Oh. Que puis-je faire pour vous, dans ce cas ? demanda l'homme après avoir légèrement froncé les sourcils.

— Eh bien, avez-vous déjà quelque chose de prévu pour ce midi ?

— Euh… Non, pas vraiment, pourquoi ?

Stéphane était désormais intrigué.

— Seriez-vous disponible pour déjeuner avec moi, dans ce cas ? demanda la sorcière.

Elle sentait son cœur battre fortement dans sa poitrine. Elle retint son souffle.

— Je… Euh… Oui. Oui, bien sûr. Avec plaisir, répondit le sorcier, un peu surpris par la proposition.

— Parfait !

Ginny, ravie de cette réponse, lui offrit un autre grand sourire.

— Cependant, j'admets être étonné par votre proposition.

— Oui, bien sûr. Je comprends, fit la sorcière en secouant positivement la tête. En fait, je voulais en apprendre plus sur le Frôlelune…

Un voile sembla assombrir le visage du beau Stéphane.

— Oh, bien sûr.

Bien que plutôt négative, cette réaction fit vivement plaisir à la sorcière. Elle avait vraiment l'impression qu'il était déçu qu'elle ne s'intéresse à lui que pour son balai à venir.

— Enfin, on pourra discuter de tout ceci pendant le repas, n'est-ce pas ? En attendant l'heure de fermeture, je vais faire un petit tour dans le magasin. C'est possible de mettre des articles de côté et ne venir les récupérer que samedi matin, par exemple ?

— Oui, oui. C'est tout à fait possible. Vous savez déjà ce dont vous avez besoin ?

— Je pense que oui. Je compte offrir des housses aux enfants, pour leurs balais, sourit-elle.

L'homme acquiesça.

— C'est une très bonne idée.

— Hum. Je pense qu'un kit de nettoyage ferait vraiment plaisir à Lily… Mais il faudra qu'elle attende Noël, continua-t-elle.

Stéphane la suivait du regard, au travers des rayons et Ginny en avait parfaitement conscience. Elle avait hâte d'être enfin installée avec lui pour le déjeuner.

— Votre fils a-t-il essayé son balai ? chercha-t-il à savoir.

— Mardi soir. Il tenait absolument à ce que ce soit son ami Scorpius qui lui apprenne à voler.

— Scorpius Malfoy ? s'étonna le vendeur.

— Lui-même, en effet, répondit la sorcière en revenant au comptoir avec les deux housses qu'elle avait choisies. Elles sont personnalisables ?

— Tout à fait. Je vous les mets de côté, alors ?

— S'il vous plait.

Elle fouilla dans son sac pour en sortir sa bourse.

— Laissez. Vous me réglerez quand vous viendrez les chercher, l'interrompit-il.

— D'accord, acquiesça Ginny en remettant la bourse à sa place.

L'homme sortit sa baguette et la pointa sur sa porte pour la verrouiller.

— Voilà. Nous pouvons aller manger, maintenant. Donnez-moi juste quelques minutes le temps de me préparer à sortir.

Ginny était aux anges. Les vagues de chaleur n'arrêtaient pas de la traverser de la tête au pied. Elle était vraiment sous le charme de cet homme qu'elle connaissait à peine.

Stéphane sentit son cœur manquer un battement alors qu'il revenait près de la sorcière. Il la trouvait rayonnante, flamboyante. Ses cheveux roux n'étant pas étrangers à cet effet.

— Allons-y, Madame Potter.

— Appelez-moi Ginny, s'il vous plait.

L'homme ne fit aucun commentaire. Il se dirigea vers la porte, la déverrouilla, invita la sorcière à sortir, puis jeta à nouveau le sort derrière lui.

— Où comptez-vous aller manger ? lui demanda-t-il.

— Peu importe.

Tant que c'est avec vous, songea-t-elle.

— Ok… Euh…

Stéphane se gratta les cheveux, un peu mal à l'aise.

Ginny sourit en pensant qu'il avait le même tic que son mari. Elle secoua la tête.

— Et si nous allions dans un restaurant moldu ? Asiatique, par exemple, proposa-t-elle.

— Je dois admettre ne pas très bien connaître la gastronomie moldue, avoua-t-il.

— Eh bien, c'est l'occasion d'essayer, n'est-ce pas ?

L'homme sentit son regard être happé par celui de la femme rousse. Il secoua la tête pour se ressaisir, le rouge aux joues.

— Oui, bien sûr. Je vous suis, dans ce cas.

Ginny était plus que satisfaite du trouble qu'elle réussissait à provoquer chez Stéphane. Ils se mirent en marche pour rejoindre le Londres moldu.

-x-

— Alors, vous aimez ? l'interrogea Ginny.

Ils avaient passé le début du déjeuner à discuter du nouveau balai. La sorcière s'était vite aperçue que l'homme était beaucoup plus à l'aise quand il parlait de son projet, sujet qu'il maîtrisait sur le bout des doigts.

— Hum ?

— Le repas, est-ce que vous aimez ?

— Oh, oui. Je dois admettre que je suis agréablement surpris. Même déçu de ne pas être venu plus tôt, en fait, je dois bien avouer.

— Bien. Tant mieux. Je m'en serais voulu de vous avoir fait rater votre déjeuner.

— Il n'y avait pas beaucoup de risque.

— Comment cela ?

Stéphane rougit. Il n'avait pas conscience d'avoir formulé sa pensée à voix haute.

La sorcière décida alors de passer à l'attaque.

— Excusez-moi si ça peut vous paraître déplacé, mais… disons que j'ai remarqué vos réactions depuis qu'on est sortis de votre boutique, tout à l'heure, et je me demandais…

L'homme retint son souffle.

— Est-ce que je vous plais, Stéphane ?

La teinte du sorcier vira écrevisse. Comment pouvait-il se sortir de cette situation ?

— Je crois que j'ai ma réponse, s'amusa Ginny, en plongeant son regard dans le sien. Et ça tombe bien, car vous me plaisez beaucoup aussi.

Elle jouait vraiment le tout pour le tout, là. Son cœur battait à un rythme effréné dans sa poitrine, si fort qu'elle avait l'impression que sa cage thoracique allait finir par exploser.

Stéphane, quant à lui, ne savait plus où se mettre. Ginny Potter venait-elle réellement de lui dire qu'il lui plaisait ? Comment était-il censé réagir à une telle déclaration ?

— Je… Excusez-moi…

Il se leva et elle le suivit du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse pour se rendre aux toilettes. Elle poussa un énorme soupir. Elle espérait qu'elle ne venait pas de ruiner toutes ses chances avec cet homme qui accaparait ses pensées depuis plus d'une semaine.

Stéphane se passa un coup d'eau sur le visage. Ginny… La Ginny Weasley qu'il admirait lorsqu'il était plus jeune et qu'il trouvait fort à son goût venait de lui avouer qu'elle s'intéressait à lui. Qu'était-il censé faire ? Il s'agissait de la femme du Sauveur, après tout… Devait-il réellement laisser passer sa chance de pouvoir se rapprocher d'elle ?

Ginny l'observa revenir à sa place et attendit en silence qu'il reprenne la parole.

— Désolé d'avoir réagi ainsi. J'avais besoin de… de réfléchir à ce qui vient de se passer, admit-il, avec un sourire d'excuse.

La sorcière acquiesça.

— Est-ce que vous… Avez-vous vraiment suggéré qu'on puisse avoir une quelconque relation ensemble ? préféra-t-il vérifier, même si c'était plus que gênant de formuler ce genre de chose à voix haute.

— C'est ce que j'ai fait, effectivement. Par contre, je préfère vous avertir que si vous acceptez, je vous soumettrai au Fidelitas. Il ne serait pas de bon ton pour ma famille que les journaux s'emparent d'une information comme celle-ci.

— Vous êtes sérieuse, alors ?

— Très, répondit-elle avec aplomb, malgré le sourire toujours présent sur ses lèvres.

— Je pense que je peux aisément me soumettre au Fidelitas, alors, répondit-il.

Ils échangèrent un regard lourd de sens. Ginny finit par rompre le contact en fermant les yeux. Une tempête semblait avoir lieu dans son corps, tellement ce qu'elle ressentait était violent.

— Peut-être ferions-nous mieux de retourner dans votre magasin… suggéra-t-elle.

L'homme répondit avec un sourire carnassier.

Ils s'empressèrent donc de payer et de retraverser Londres et le Chemin de Traverse.

Une fois la porte à nouveau verrouillée derrière eux, Stéphane entraina Ginny dans l'arrière-boutique.

— Dépêche-toi de me lancer ton sort, murmura-t-il alors.

La sorcière acquiesça puis sortit sa baguette.

Elle n'eut même pas le temps de la ranger, qu'elle se retrouva plaquée contre un mur, les lèvres de l'homme pressées contre les siennes, ses mains semblant se balader sur son corps.

-x-

Ginny se rhabilla doucement, sa tête tournant encore un peu. Ça avait été… explosif. Même si elle n'avait vraiment rien à reprocher aux rapports qu'elle entretenait encore occasionnellement avec son mari, il fallait bien admettre que ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas vécu quelque chose de si fort.

— Stéphane ?

— Hum ? demanda-t-il en finissant de s'habiller également.

— Je… Ça a été, pour toi ?

Elle l'entendit éclater de rire.

— Pourquoi me poses-tu une question pareille ? lui demanda-t-il avec un sourire, en s'approchant d'elle.

Ginny haussa les épaules.

— Pour être sûre. C'est la première fois que je trompe mon mari, tu sais…

— Non, je ne le savais pas, rétorqua-t-il.

— Maintenant, tu le sais. Donc je ne connais que lui…

L'homme comprit où elle voulait en venir. Il lui attrapa le menton et l'embrassa délicatement.

— C'était vraiment très bien. Tu n'as vraiment pas à t'inquiéter pour ça.

Ginny posa la main sur la sienne.

— Merci, murmura-t-elle.

Puis elle soupira.

— Je suppose qu'il va bientôt falloir que tu rouvres ton magasin. Et j'ai encore plein de choses à faire, aujourd'hui. J'ai pas envie. Je préfèrerais rester avec toi, avoua-t-elle.

Stéphane sourit en lui caressant doucement la joue.

— Ce n'est pas le genre de relation que je pensais avoir avec une femme.

Devant son regard interrogateur, il expliqua :

— Se voir de façon clandestine, je veux dire. Mais ça peut avoir un côté excitant.

— C'est sûr. Désolée pour ça. Surtout que j'ai bien compris, quand on en a parlé samedi dernier, que tu avais plutôt envie de te poser et de fonder une famille.

L'homme la fixa, étonné.

— Comment… ?

— Tu me l'as presque avoué toi-même. Après, je me suis peut-être trompée dans mes déductions.

Il secoua la tête négativement.

— Non. Tu as raison. Et c'est vrai que cette histoire n'est pas vraiment ce que j'espérais en terme de relation de couple.

Ginny fronça les sourcils. Stéphane s'empressa de continuer.

— Mais je ne vais pas me plaindre. La plus belle femme du monde m'avoue s'intéresser à moi. Qui suis-je pour lui résister ?

La sorcière se mit à rire, tout en ayant conscience d'avoir rougi sous le compliment. Elle passa ensuite ses bras derrière la nuque de l'homme et l'approcha d'elle pour un autre baiser.

-x-

— Bonjour, je suis Ginny Potter et j'aimerais prendre rendez-vous avec le Dr Kahn. Et je ne parle pas d'un rendez-vous médical, mais plutôt d'un entretien entre deux professionnels.

— Qu'est-ce qu'une journaliste comme vous peut bien vouloir au Dr Kahn ? demanda la femme en face d'elle, pas du tout agréable.

— Avec tout mon respect, madame, cela ne vous regarde en rien.

— Étant donné que le Dr Kahn s'avère être mon mari, je m'estime le droit d'insister.

— Je vous assure que cela ne vous regarde pas. J'ai horreur d'avoir recours à du chantage, madame, mais, comme vous l'avez si bien souligné il y a quelques secondes, je suis journaliste. Je suis même la rédactrice en chef de mon journal. Donc si vous ne me donnez pas tout de suite ce rendez-vous, vous pouvez être sûre que je ferai une très mauvaise pub à votre cabinet, commença à s'énerver la sorcière.

— Faites donc cela, ma chère. Vous savez où se trouve la sortie !

Ginny serra les dents et acquiesça. Sa menace ne resterait certainement pas des paroles en l'air.

Lorsqu'elle arriva au Journal, elle s'empressa de se rendre dans la Salle des maquettes.

— Joyce, s'il te plaît ! fit-elle signe à la sorcière de s'approcher. Est-ce que tu penses qu'il est encore temps pour moi de rédiger un article et de l'insérer au Chicaneur de demain ?

La femme l'observa avec surprise.

— Pourquoi ? Que s'est-il passé ?

— Il s'est passé que je n'ai pas apprécié la façon dont cette Madame Kahn m'a virée de son cabinet, refusant de me donner un rendez-vous avec son mari, juste parce que je suis une journaliste. Je lui ai promis une mauvaise pub.

Joyce soupira et conduisit Ginny sur une chaise.

— Peut-être devrais-tu songer à écrire cet article pour le prochain numéro. Pour l'heure, tu es encore sous l'effet de la colère. Laisse passer le week-end, d'accord. Si tu tiens toujours à écrire cet article lundi, tu pourras le faire, mais tu auras alors le recul nécessaire pour adopter un ton un peu plus… professionnel, lui suggéra-t-elle doucement.

Sa patronne soupira avant de prendre une grande inspiration.

— Oui. Tu as raison. Ce ne serait pas très professionnel de ma part d'écrire un tel article sous l'effet de la colère. Merci, Joyce. Je vais faire comme tu me l'as conseillée. Pour l'heure, je pense que je vais aller me chercher un bon café, ok. Je reviens juste après pour vérifier tout ça, fit-elle en montrant les pages toujours alignées.

Joyce acquiesça avec un sourire complaisant et la regarda partir, avant de se remettre sur ce qu'elle était en train de faire.