Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes (sans lemon). Homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !


Notes : Hello ! Comment ça va tout le monde ? Voilà de quoi vous donner un peu le sourire, j'espère ^^ Profitez-en, le prochain chapitre sera plus sombre... Je dis ça, je ne dis rien, hein. Bienvenue à celles qui me découvrent. Contente de vous voir rejoindre cette aventure ;) Bonne lecture !


Chapitre 56

— Alors, ta journée ?

Ginny avait patiemment attendu que les enfants fussent enfin couchés pour poser la question à son mari.

Harry eut un rire jaune.

— Il sait tout.

— Comment ça, tout ? demanda-t-elle, inquiète.

— Tout, tout. Comme je le craignais, il s'est tout de suite rendu compte que quelque chose n'allait pas. Du coup, il m'a emmené dans son bureau pour qu'on puisse mettre les choses au clair.

— Et tu n'as pas pensé à lui mentir ?

— Je ne sais pas mentir, Gin' ! Le seul mensonge que j'arrive à tenir, c'est notre couple. Le fait de continuer à faire croire à la famille que tout va pour le mieux entre nous, alors que ce n'est pas le cas.

La sorcière secoua doucement la tête.

— Et alors, comment a-t-il réagi ?

— Il était choqué. C'est pour ça que le cours de ce matin a été annulé, comme te l'ont dit les enfants.

— Ils ont aussi dit que Draco avait mangé avec vous ici ce midi, indiqua-t-elle.

Harry acquiesça.

— Oui. Et je peux te dire que j'étais vraiment surpris de le voir arriver. Puis… on a discuté, après manger. Comme on le fait d'habitude, en fait. Un peu comme si rien n'avait changé entre nous. J'ai trouvé ça plutôt rassurant, à vrai dire.

Ginny fronça les sourcils.

— Tu penses qu'il préfère faire comme si de rien était ?

— Je ne crois pas, non. Je pense plutôt qu'il tient trop à notre amitié pour me virer de sa vie, comme ça, juste parce que j'ai développé une attirance particulière envers lui.

— Oui, ça se tient.

— Par contre, il sait aussi pour nous, du coup.

— Ok. C'était à prévoir. Ce n'est pas grave. Tant qu'il sait garder sa langue.

Harry eut un léger sourire. Ginny éclata de rire, sachant très bien quelle direction venait tout juste de prendre les pensées de son mari.

— Et sinon, pourquoi as-tu invité Hermione à se joindre à nous, demain ?

— Eh bien, je me disais qu'il était temps de lui dire la vérité, à elle aussi.

— Ah.

— Gin'. Mione est ma meilleure amie.

— Je sais, Harry. Même si en ce moment, j'ai plutôt l'impression que c'est moi qui remplis ce rôle.

— Oui, aussi, c'est vrai. Disons que tu es un peu plus que ma meilleure amie, hein, se mit-il à rire avant d'ajouter : On a partagé certaines choses ensemble que je compte ne jamais partager avec Hermione !

Sa femme éclata de rire, comprenant parfaitement l'allusion sexuelle.

— Franchement, ça me ferait vraiment du bien de la mettre au courant. Que ce soit par rapport à notre couple, mais aussi concernant Draco et Stéphane.

Ginny l'observa tout en réfléchissant à ses paroles.

— Bon, d'accord. Mais c'est bien parce que c'est Hermione !

— Au moins, on pourra toujours compter sur quelqu'un si jamais un jour ça dérape, tout ça.

— C'est vrai. En espérant qu'elle ne réagisse pas trop mal à ces révélations, demain, ajouta-t-elle, avec une pointe d'appréhension. Sinon, ça va aller, toi ?

— Je ne comprends pas…

— C'est le week-end, soupira-t-elle.

— Ah, euh…

Harry soupira également.

— Je pense que ça ira. Et ce n'est pas plus mal d'avoir du temps loin de Draco pour faire le point sur... ce qui se passe en moi.

Ginny lui fit un doux sourire et vint lui passer une main dans les cheveux avant de l'embrasser sur la joue.

— J'espère que tu arriveras à dormir, cette fois.

— Merci, Gin'. Je t'aime.

Elle lui sourit à nouveau tendrement.

— Je t'aime aussi, Harry.

-x-

— À plus tard, les enfants, soyez sages ! déclara Ginny avant d'entrer dans la cheminée.

Harry venait de partir avant elle.

— Bisous, maman ! s'écrièrent Lily et Albus d'une même voix.

La sorcière sourit, puis fit un dernier signe de tête à sa mère avant de dire :

— 32 Littleton Road !

Harry s'était écarté de la cheminée pour aller dire bonjour à ses meilleurs amis. Heureusement, car Ginny eut tôt fait d'arriver à son tour.

— Salut la compagnie ! s'exclama-t-elle alors, en sortant de l'âtre.

— Tatie Ginny !

Hugo se jeta dans ses bras, faisant rire la sorcière.

— Bonjour, mon bonhomme ! Alors, tu as encore fait des progrès sur ton balai ?

— Oui ! J'arrive presque à rattraper Rose, maintenant !

— Bonjour, tatie ! fit cette dernière après avoir entendu son prénom.

Elle serra sa tante dans ses bras et s'empressa de lui montrer sa baguette.

— Oh, très jolie ! Et tu as déjà lancé ton premier sort ? demanda Ginny.

— Oui ! J'ai fait comme Albus, sur papa. Comme ça, il ne pourra plus se moquer d'oncle Harry !

— Parfait ! fit la sorcière en éclatant de rire.

— Oh, ça va, hein… grommela le roux, les bras croisés.

Hermione secoua la tête, amusée.

— Pourquoi je ne suis jamais là pour voir ça, hein ? râla alors Ginny pour la forme.

Harry et Hermione lui offrirent des sourires désolés.

Elle secoua la tête.

— Oh, ce n'est rien, voyons ! Albus sera vraiment ravi de pouvoir lancer des sortilèges avec toi, Rose.

— Tu es prête, Mione ? demanda Harry, rappelant soudain la raison de leur présence ici, en ce samedi matin.

— Euh, oui…

Elle se hâta d'aller chercher son sac à main et d'enfiler une veste.

— Voilà. Prête à sortir !

Elle embrassa Ron et ses enfants puis se dirigea vers la cheminée.

— Après vous, fit-elle, en tendant le pot de poudre aux Potter.

Ceux-ci s'exécutèrent.

— Surtout, soyez sages, tous les trois !

Elle eut à peine le temps de voir l'air faussement vexé de Ron avant de disparaître à son tour.

Harry et Ginny la regardèrent sortir de la cheminée avec un sourire.

— Hum… Peut-être devrait-on s'installer ici un petit peu avant d'aller faire notre petit tour, proposa la sorcière rousse.

L'homme acquiesça, l'air soudain très sérieux. Hermione fronça les sourcils, mais acquiesça tout de même et les suivit pour prendre place à l'une des tables du pub.

Ils prirent commande et attendirent que celle-ci fût servie avant que la journaliste lançât un sort autour d'eux, créant ainsi une bulle d'intimité.

Harry et Ginny avaient discuté, au réveil, de la façon dont ils allaient tout révéler à la femme brune. L'homme prit donc la parole, comme convenu.

— Hier, tu m'as dit que j'avais une tête bizarre, que tu avais l'impression que quelque chose n'allait pas…

Il marqua un temps de pause, le temps qu'Hermione acquiesce.

— Je… En fait, je…

Ginny soupira en levant les yeux au plafond devant l'éloquence de son mari.

— Harry s'est entiché de Draco, déclara-t-elle à sa place.

Le brun devint écarlate, tout en envoyant un regard furieux à sa femme : c'était à lui de l'annoncer à sa meilleure amie.

Cette dernière ne semblait pas réagir aux paroles de Ginny. Elle semblait avoir du mal à intégrer l'information.

— Mione ? l'appela doucement Harry, en se tortillant sur sa chaise, mal à l'aise.

— Euh, oui. Je… J'avoue avoir un peu de mal à comprendre, là. Je sais que tu t'entends très bien avec Draco, mais de là à avoir des sentiments pour lui ?

Elle secoua la tête.

— Et ça ne semble pas vous déranger plus que ça, en plus ! Comme si c'était normal pour Ginny d'apprendre que son mari s'intéresse à quelqu'un d'autre. Un homme, de surcroit.

— Ça, c'est parce qu'on ne t'a pas encore tout dit, répondit l'autre femme.

Le visage d'Hermione sembla perdre toutes ses couleurs. Elle ne savait plus si elle avait bien fait de venir discuter avec eux, en fin de compte.

— Avec Ginny… On joue le jeu, en fait, depuis un moment. On n'est plus amoureux l'un de l'autre. Mais on continue de faire semblant pour la famille et pour les enfants, surtout, expliqua le brun.

— Oh. Je comprends mieux certaines choses, alors...

— Et on ne t'a pas encore tout dit, s'amusa Ginny aux dépens de sa belle-sœur.

— Non, tu rigoles ? commença à rire Hermione.

— Eh non. Je… J'ai un amant depuis… eh bien, depuis jeudi ! Relation complètement soutenue par Harry, même si l'homme en question ne le sait pas encore.

— Le bordel ! ne put s'empêcher de laisser échapper la brune.

— Un peu, j'avoue, sourit la rousse. D'ailleurs, je vais te le présenter d'ici peu de temps. Mais revenons-en à Harry…

— Ah oui, Harry.

— Eh oui, moi, ne put s'empêcher de sourire tristement le sorcier. Je… C'est un peu la pagaille dans ma tête depuis quelques jours, je dois bien l'admettre.

— Et comment tu as su ?

— Eh bien, c'est Ginny qui m'a ouvert les yeux.

— Et certains rêves, surtout.

— Oui, bon. Disons que dans la nuit de mercredi à jeudi, je… j'ai revécu certaines scènes de la journée, mais avec une fin, légèrement différente, avoua-t-il, complètement rouge.

Hermione acquiesça, amusée par l'embarras de son ami.

— Et on en a parlé le jeudi soir, avec Gin', et elle m'a fait réaliser qu'en fait…

Il secoua la tête négativement, les yeux fermés.

— Et du coup, ça s'est passé comment pour ton boulot, hier ? l'interrogea sa meilleure amie.

Elle vit Ginny se mettre à rire silencieusement. Harry souffla, ayant également remarqué sa réaction. Il raconta à nouveau sa journée de la veille avec le blond.

— Oh. C'est déjà une bonne chose ! Sa réaction, je veux dire.

— C'est vrai, admit le brun, toujours un peu perdu dans ses pensées.

— Bon, maintenant que tu sais tout, on va pouvoir aller acheter nos balais ! s'exclama Ginny.

— On doit d'abord passer par Gringott's, je te rappelle, intervint son mari.

Elle haussa les épaules.

— Ou alors, t'y vas tout seul, pendant que j'explique à Hermione comment s'est développée ma relation avec Stéphane, proposa-t-elle.

— Bon, ok. Allons-y !

Ginny leva le sort. Ils réglèrent leurs consommations et sortirent dans la rue sorcière.

-x-

Le sourire qui étira les lèvres de Stéphane en voyant entrer Ginny dans la boutique se fana aussitôt en remarquant qu'elle était accompagnée. Il se força tout de même d'afficher son sourire commercial.

— Bonjour, Madame et Monsieur Potter. Madame Weasley.

Les trois sorciers acquiescèrent en guise de réponse. Ils s'empressèrent de le rejoindre. Masquée par Harry et Hermione, par rapport à la vitrine, Ginny se pencha par-dessus le comptoir pour poser ses lèvres sur celles de l'homme qui les regarda ensuite tous les trois, interloqué.

— Ou comment t'annoncer qu'ils sont tous les deux au courant pour notre relation.

Stéphane se sentit fortement rougir sous le regard du brun.

— Ne vous en faites pas. Je suis au courant de son attirance pour vous depuis le premier jour, sourit Harry pour tenter de le rassurer.

— Je ne comprends pas, finit par articuler le pauvre vendeur.

Hermione observait cette situation hors du commun, le sourire aux lèvres. Elle n'aurait certainement pas aimé être à la place de ce pauvre homme.

— Euh… Vous êtes un couple libre ? tenta-t-il alors.

Harry se mit à rire en se passant nerveusement une main dans les cheveux.

— Si on veut, oui, répondit Ginny. On pourrait dire ça comme ça. Ou disons plutôt qu'on préfère faire croire à la société sorcière qu'on reste un couple uni, alors qu'en réalité, on ne file plus le grand amour. Ça ferait couler beaucoup trop d'encre et on souhaite par-dessus tout épargner cela à nos enfants.

Cette explication sembla enfin détendre l'homme qui, à l'instar d'Harry, se passa une main dans les cheveux.

Hermione se mit à rire doucement en le voyant faire.

— Tu comprends que je prends cette relation au sérieux, n'est-ce pas ? T'avouer tout ça, c'est surtout pour que tu ne sois pas gêné d'être « l'amant de la femme du Sauveur », fit Ginny en mimant les guillemets avec ses doigts. Est-ce que c'est tout aussi sérieux, pour toi ?

Après tout, Stéphane ne lui avait fait aucune promesse.

— On peut en parler en privé, suggéra-t-il alors, un peu intimidé d'exposer ses sentiments devant les autres.

— Oui, bien sûr.

— On va regarder les balais, les informa Harry en s'éloignant avec Hermione.

Stéphane entraîna Ginny dans l'arrière-boutique.

— Je peux t'avouer que je suis plus que surpris par tout ce que je viens d'apprendre, soupira-t-il alors.

— Cela me semblait vraiment important. Et je préférais te mettre au courant avant que ça ne devienne trop sérieux entre nous deux, au cas où tu souhaiterais faire marche arrière face à ces informations, expliqua tristement la sorcière.

Stéphane l'observa quelques instants sans rien dire, puis un sourire tendre s'étira sur ses lèvres.

— Je m'étais fait à l'idée de devoir vivre cette histoire clandestinement, même si c'était quelque chose de mal, vis-à-vis de ton mari, ta famille, tout ça… Maintenant que je sais qu'en fait, ce ne sera pas si « mal » que ça, je me sens un peu soulagé, je dois bien l'avouer.

— Ça veut dire que…

— Que oui, pour moi aussi cette histoire est importante. Tu es importante. Et je n'en reviens toujours pas que tu m'aies choisi, moi.

Ginny sourit avant de sceller ses lèvres à celles de l'homme.

— Par contre, ça ne change rien à la clandestinité, ajouta-t-elle.

Il acquiesça et l'embrassa à nouveau, faisant glisser ses doigts dans ses longs cheveux roux. Puis il la serra contre lui.

— Tu es si belle, chuchota-t-il contre son oreille.

Ginny se mit à rire.

— J'espère que tu réussiras à supporter mon caractère de feu, aussi.

— Oh, je ne suis pas complètement un ange non plus, répliqua-t-il, avec un sourire pervers aux lèvres.

La sorcière éclata de rire.

— Bon. Et si on prenait les housses pour les enfants que je t'ai demandé de mettre de côté, et qu'on retournait voir les autres ? Ce n'est pas très sérieux, Monsieur, professionnellement parlant, le taquina-t-elle.

Stéphane ne put qu'acquiescer. Il lui vola un dernier baiser avant d'attraper les articles et de suivre la sorcière dans le magasin.

— Alors, vous avez choisi ? s'intéressa-t-il en s'approchant d'Harry.

— J'hésite… J'ai eu l'occasion d'essayer ce balai, cette semaine, et j'ai beaucoup aimé. Vous me conseilleriez quoi ? demanda Harry en se tournant vers lui.

— Dans mon intérêt, je vous conseillerais d'attendre lundi et d'acheter mon modèle de balai, s'amusa Stéphane.

Cette réplique fit rire le brun.

— Je me garde cette opportunité pour moi, intervint Ginny. J'aimerais beaucoup que tu me fasses une démonstration de ce nouveau balai, d'ailleurs. Peut-être pourrait-on convenir d'un rendez-vous ?

Harry se racla la gorge.

— Pour ma part, je pense que je vais quand même me laisser tenter par ce Faucon argenté. Au moins, je me battrai contre Draco à armes égales, se mit-il à sourire.

Hermione acquiesça.

— Ça m'a l'air d'être une excellente idée, l'encouragea-t-elle.

Harry sourit à sa meilleure amie et confirma son choix au vendeur.

— Je pense que je vais me prendre une nouvelle housse, aussi. Comme ça, mon Éclair de feu pourra continuer de se reposer dans la sienne.

Après tout, c'était Sirius qui lui avait offert ce balai. Il ne comptait vraiment pas s'en séparer, sa valeur sentimentale était trop forte.

— Sincèrement, c'est un très bon balai, approuva Stéphane en acquiesçant. Je vous laisse regarder les housses.

Et il s'éloigna, Ginny toujours sur ses talons.

— Alors, ce rendez-vous ?

— Je suis fermé, demain, ce serait bien d'en profiter. On pourra aller chez moi et…

Il rougit à nouveau, ses pensées ayant pris une autre direction.

— Et tu me présenteras ce fameux balai, compléta Ginny avec un sourire. Ça me plairait beaucoup. Harry ?

— Oui, Gin' ?

Le brun s'approcha de la caisse avec la housse choisie.

— Stéphane me propose de me faire une démonstration de son balai, demain, chez lui. Ça ne te dérange pas ?

Il regarda les tourtereaux à tour de rôle avant de secouer la tête négativement.

— Il n'y a pas de problème, Gin'. Combien je vous dois ? demanda-t-il au sorcier qui venait d'enregistrer l'ensemble des articles.

Harry paya la somme annoncée. Lorsqu'il reprit son balai en main, il n'eut plus qu'une seule pensée en tête : l'essayer ! Et comme ils devaient retourner au Terrier pour récupérer les enfants, Harry ne se priverait certainement pas d'utiliser leur terrain.


Comme je ne posterai pas d'ici là (dans cette fic, en tout cas), je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d'année ! Ça va arriver vite, maintenant !
À bientôt !
May'