Base : Harry Potter
Titre : L'amour d'un père
Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)
Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)
Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement
Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.
Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.
Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes (sans lemon). Homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !
Notes : Bonjour et bonne année tout le monde ! J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de fin d'année... ^^
Alors, pour ce qui est de la publication, je compte passer à 2 par mois : une le 15, puis une le dernier jour de chaque mois. J'espère que ça vous convient !
Je vous laisse à votre lecture ! Bizz !
Chapitre 57
Tard ce samedi soir, un hibou de l'hôpital pénétra dans le Manoir Malfoy et alla trouver la maîtresse de maison. Bien qu'un peu surprise intérieurement, Astoria s'empressa de libérer l'animal qui repartit aussitôt délesté de son chargement. Avec espoir, la sorcière déroula le parchemin.
« Madame,
C'est avec un profond regret que nous vous informons du décès de votre père survenu en ce samedi 26 septembre 2015, à 19 h 26.
Nous vous présentons nos plus sincères condoléances.
L'équipe médicale de Ste Mangouste. »
La sorcière porta le parchemin sur son cœur et ferma les yeux. Enfin ! Elle allait enfin pouvoir révéler ce qui s'était passé ce jour-là.
Elle s'empressa de quitter sa chambre pour se rendre à celle de son mari. Cela lui fit une drôle d'impression : elle n'avait pas mis les pieds dans cette partie du Manoir depuis vraiment longtemps. Elle n'hésita cependant pas une seule seconde avant de lever le poing pour toquer contre la porte.
— Astoria ? Mais qu'est-ce que tu fiches ici, par Merlin ?
Pour toute réponse, sa femme lui tendit le parchemin de l'hôpital. Le visage du blond se décomposa.
— Oh. Je suis désolé, soupira-t-il.
— Pas moi, répondit-elle.
Elle ferma les yeux quelques secondes puis se lança :
— Père m'a soumis au Fidelitas*, le jour de la naissance de Scorpius.
Elle fut soulagée d'avoir enfin pu dire ces mots ! Depuis le temps qu'elle voulait qu'ils sortent ! Sa voix n'en restait pas moins aussi froide.
Draco ne put qu'acquiescer en accusant le coup.
— Je vais écrire à Daphné pour lui demander de venir demain. Il est grand temps que je puisse tout vous révéler, annonça-t-elle en tournant les talons avant de disparaître du couloir.
L'homme sentit un frisson le parcourir. Il ne savait pas s'il avait hâte d'être au lendemain. Oui, car il voulait vraiment savoir ce qui avait bien pu se passer ce jour-là, mais d'un autre côté, il redoutait ce qu'Astoria allait leur raconter.
Il referma néanmoins sa porte et retourna s'asseoir sur son lit. Avisant un livre sur sa table de nuit, il s'en empara et s'installa pour entamer sa lecture : il était certain de ne pas pouvoir se rendormir après ce que venait de lui annoncer sa femme.
-x-
En début d'après-midi, Blaise et Daphné firent leur apparition dans le salon des Malfoy. Blaise salua rapidement les adultes avant de s'approcher de Scorpius.
— Hello, mon grand ! Ton papa, Daphné et ta maman ont des choses à régler entre eux. Ça te dit de venir visiter la demeure Zabini ?
Scorpius lança un regard interrogatif à son père qui acquiesça avec un grand sourire.
— Oui, je veux bien, répondit-il alors à son oncle.
— Super ! Tu peux aller prendre ton balai. Kléo et Niko se feront une véritable joie de voler avec toi !
Le petit blond acquiesça et s'empressa d'aller chercher l'objet en question. Il fit un signe de la main à son père lorsqu'il entra dans la cheminée avec Blaise. Puis tous deux disparurent lorsque l'adulte donna l'adresse de chez lui.
— Veuillez me suivre, indiqua Astoria aux deux autres, de sa voix polaire.
Daphné lança un regard inquiet à Draco qui ne put que hausser les épaules avant de suivre l'autre blonde. Elle les conduisit dans le petit salon et ils purent tous les deux apercevoir la Pensine qui trônait au milieu de la table basse. Ils échangèrent un nouveau regard inquiet. Il était vrai qu'ils auraient dû s'y attendre. Mais étaient-ils vraiment prêts à se plonger dans les souvenirs d'Astoria, comme ça ?
— Je vous en prie.
Cette invitation les fit frissonner. Néanmoins, ils s'exécutèrent, prenant tous deux place, à genoux sur des petits coussins, prêts à aller explorer ce souvenir. Draco et Daphné se regardèrent une dernière fois avant d'inspirer et de se pencher au-dessus de la substance argentée. Ils se sentirent aussitôt aspirés. Astoria se matérialisa quelques secondes plus tard à leur côté.
— Il s'agit de la salle d'accouchement, indiqua-t-elle alors, platement.
Le cœur de Draco se serra aussitôt, alors qu'il se concentrait sur ce qui l'entourait.
— Draco, mon amour… l'appela Astoria avant de hurler de douleur.
Il s'empressa de lui donner la main, qu'elle serra fortement. Elle avait l'air de souffrir. Dans la même pièce qu'eux, Narcissa Malfoy et M. Greengrass échangèrent un regard inquiet. Le guérisseur et son assistant semblaient avoir toutes les peines du monde à mettre ce bébé au monde. Lorsque ce fut enfin fait, l'enfant pleura à peine.
— Quelque chose ne va pas, avec le bébé ? finit par demander Narcissa, ne comprenant pas ce qui était en train de se passer.
Le guérisseur se redressa et ferma un moment les yeux avant de faire face aux personnes présentes dans la pièce.
— Je suis désolé de vous annoncer ça, mais votre enfant…
Il déglutit.
— Ce petit garçon va s'éteindre dès que le lien avec sa mère sera rompu, annonça-t-il gravement. Le peu de vie qui l'habite provient de votre magie, Astoria.
Cette dernière se mit alors à pleurer toutes les larmes de son corps.
— Je ne me souviens pas de ça, intervint alors Draco qui avait beaucoup de mal à supporter la scène dont il était témoin.
Daphné lui serra le bras, l'invitant tacitement à regarder la suite.
— Donnez-le-moi ! réclama-t-elle.
Les médecins s'activèrent pour glisser l'enfant dans ses bras, tout contre sa poitrine.
— Je ne veux pas que mon bébé meure ! déclara-t-elle à travers ses larmes, tout en le serrant contre elle.
Draco était là, à ses côtés, ne sachant pas trop comment réagir à cette nouvelle. Oui, cela lui fendait le cœur, mais que pouvait-il faire face à cette fatalité ?
— J'ai une solution, intervint alors Monsieur Greengrass. Il s'agit d'un rituel de magie noire, cependant…
— C'est hors de question, fit le blond.
— Explique-moi, papa ! le supplia Astoria entre ses larmes.
— En fait, il s'agirait de placer un bout de ton âme dans le corps de cet enfant afin de lui permettre de survivre.
— Je refuse catégoriquement ! cria Draco. Il est hors de question qu'Astoria fasse ce rituel !
— Mais, mon chéri, tenta la femme en hoquetant, l'espoir ayant pris place en elle.
— Non, Astoria. Je ne peux pas risquer de te perdre si ça tourne mal, avoua-t-il, posant son front contre le sien. Des enfants, on pourra toujours tenter d'en avoir d'autres, ajouta-t-il en lui caressant tendrement les cheveux.
— Tu devrais écouter mon fils, ma chérie. On ne peut pas se fier à la magie noire, tu le sais bien !
Le visage d'Astoria se referma. Elle observa son père qui sembla comprendre sa demande muette. D'un coup de baguette, Draco et Narcissa se retrouvèrent au sol, inconscients.
— Mais, Monsieur Greengrass, au nom de la médecine, on ne peut pas recourir à une telle pratique ! intervint l'assistant, qui se retrouva au sol, comme les deux autres.
— Dr Kahn ? Êtes-vous prêt à effectuer ce rituel ? demanda l'homme au guérisseur.
Celui-ci fronça les sourcils avant d'acquiescer.
Daphné et Draco purent alors assister au rituel qui se déroula dans cette salle d'accouchement, tandis que le bébé était toujours placé là, au bout du cordon ombilical, presque inerte contre sa mère. Puis le noir apparut. Astoria avait dû perdre connaissance à ce moment-là. Elle ne pouvait alors pas leur montrer quelque chose qu'elle n'avait elle-même jamais vécu. Ils furent projetés en arrière, se sentant revenir dans le salon.
Astoria compléta alors :
— Le rituel s'est très bien déroulé. Scorpius a pu vivre grâce à lui, et moi… Moi, je suis devenue comme ça. Père a effacé la mémoire de Draco et de l'assistant, et modifié les souvenirs de Narcissa. Quant au Dr Kahn et moi-même, nous avons tous deux été soumis au Fidelitas, afin que rien de ce qui s'était passé dans cette pièce ne soit révélé à qui que ce soit.
Daphné ne savait comment réagir. Tout ce qu'elle sentait, c'était ses larmes qui coulaient le long de ses joues. Comment son père avait-il pu faire ça ? Et Astoria ? Elle avait simplement décidé de sauver son enfant… Mais à quel prix ? Que devait-elle réellement penser de tout ça ? Elle n'en savait rien. Elle se sentait tristement perdue.
Draco, quant à lui, se leva et se dirigea vers la porte. Avant de sortir, il se tourna vers sa femme :
— Je veux qu'on divorce, déclara-t-il, encore sous le choc de ce qu'il venait de voir.
— Pourquoi maintenant ? demanda Astoria de son éternelle voix froide.
Le blond ne répondit pas et préféra quitter la pièce. Sans vraiment réfléchir, il se dirigea vers le salon et emprunta le réseau de cheminée pour se rendre chez les Potter.
— Draco ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? l'interrogea Harry, alors que tous les yeux du salon étaient braqués sur lui.
— Excusez-moi de vous déranger. Je… J'ai vraiment besoin de te parler, Harry.
Le brun, voyant bien que le blond n'était pas dans son état normal, échangea un regard avec Ginny avant de se lever.
— Bien sûr. Veuillez m'excuser, sourit-il à l'attention de ses invités.
Il enfila son manteau et attrapa une seconde veste, tandis que Draco s'approchait de lui.
— Tiens, enfile ça. On va sortir faire un tour.
N'ayant effectivement pas prévu de vêtement chaud, Draco n'hésita pas avant d'accepter la veste que lui tendait son ami.
— Que s'est-il passé ? Où est Scorpius ? le questionna Harry, une fois qu'ils furent seuls.
— Scorpius est chez les Zabini avec ses cousins. Astoria nous a demandé, à Daphné et moi, de la rejoindre, qu'elle avait quelque chose à nous montrer maintenant que leur père est décédé.
Harry secoua la tête gravement.
— Fidelitas ? demanda-t-il alors.
Le blond acquiesça.
— En effet. Elle nous a invités à voir son souvenir de la naissance de Scorpius.
— Oh.
Draco s'arrêta pour se tourner vers le sorcier brun. Ses yeux étaient rouges.
— C'est… C'était horrible, Harry. Tu sais, ces mots qu'elle a dits à Scorpius comme quoi je voulais le laisser mourir… En fait, c'était vrai.
Harry eut du mal à assimiler cette confidence. C'était juste impossible que Draco ait réellement souhaité une telle chose.
— Je crois qu'il va falloir que tu me racontes tout pour que je puisse comprendre…
— Oui, bien sûr, répondit le blond avec difficulté.
Il regarda autour de lui, comme si quelqu'un pouvait surprendre leur conversation à tout moment.
— Est-ce que tu ne pourrais pas nous emmener dans un endroit plus discret ?
Harry acquiesça et lui montra une haie. Le blond fronça les sourcils.
— Je vais nous faire transplaner quelque part, lui expliqua le brun.
Draco acquiesça à son tour et le suivit jusqu'à l'endroit indiqué. Harry lui attrapa le bras et les fit transplaner au Square Grimmaurd qu'il savait inoccupé.
— Voici le n° 12.
Il attendit que la demeure apparaisse aux yeux du blond avant d'ajouter :
— L'ancienne demeure des Black.
L'homme à la cicatrice sortit sa baguette pour lever les sorts de reconnaissance posés sur la porte d'entrée et la déverrouilla avant d'inviter le blond à entrer.
Draco était tellement étonné qu'il observa l'endroit en ayant momentanément oublié la raison de sa venue ici.
— Cet endroit mériterait une bonne restauration.
— Oui. Je l'ai toujours connu dans cet état. Voire pire, en fait. Ça faisait une éternité que je n'y avais pas remis les pieds. Voici le salon.
Il les avait conduits jusqu'à cette pièce pour qu'ils puissent s'installer confortablement pour discuter. Draco sortit sa baguette pour l'aider à faire un brin de ménage. Ils finirent par prendre place dans des fauteuils.
— Je t'écoute, Dray.
Le blond acquiesça gravement et entreprit de lui relater toute la scène dont il avait été témoin plusieurs dizaines de minutes plus tôt.
— Je… commença Harry avant de souffler. Eh ben : merde, alors ! Je ne sais pas trop quoi dire, Dray. Mais remis dans son contexte, je comprends mieux ton soi-disant désir de laisser mourir ton fils. Il s'agissait plutôt de sauver ta femme, ou du moins l'empêcher de faire une grosse bêtise.
Il soupira à nouveau.
— C'est tellement énorme, tout ça. Et horrible, en fait. Je comprends pourquoi Astoria a voulu se débarrasser de son père. La pauvre !
— Tu ne vas pas la plaindre, quand même ?!
— Bien sûr que si ! Il est évident qu'elle a juste choisi de sauver son enfant. Elle est une victime dans ce processus ! D'accord, elle a accepté la proposition de son père d'avoir recours à de la magie noire, mais qu'il l'ait contrainte au silence avec un Fidelitas, c'est juste affreux. Elle a vécu toutes ces années sans jamais pouvoir expliquer son comportement. Peut-être même aurait-elle pu être soignée, car vous auriez sûrement cherché quelque chose à faire pour l'aider. À la place, vous l'avez tout simplement mise à l'écart.
Harry empêcha Draco d'intervenir.
— Je ne dis pas que vous êtes coupables de quoi que ce soit. Je comprends bien ta réaction et celle de sa sœur. Et j'ai bien vu comment elle se comportait avec Scorpius. Non, celui qui est à blâmer, c'est son père. Comment a-t-il pu choisir de laisser sa fille comme ça ? Comment un père peut-il faire ça à son enfant, même devenu grand ? Ça me dépasse complètement.
Harry secouait la tête avec force, en proie à l'incompréhension.
Draco continua de l'observer sans bruit, puis finit par se laisser aller en arrière, se calant dans le fauteuil.
— Je ne sais vraiment pas ce que je dois faire, Harry. J'ai l'impression de ne plus trop savoir où je vais. C'est trop… beaucoup trop d'informations en un seul coup, là. Je ne digère pas. C'est un peu comme si j'avais vécu dans le mensonge depuis plus de neuf ans.
Harry se souvint alors de l'effet que ça lui avait fait lorsqu'Hagrid était venu le chercher pour ses onze ans, qu'il lui avait appris qu'il était un sorcier et surtout que ses parents n'étaient pas morts dans un accident de voiture.
Il secoua la tête pour revenir au moment présent.
— C'est le cas, ne put-il s'empêcher de relever.
Draco acquiesça.
— Mais dis-toi que ça ne change rien à l'homme que tu es devenu, souffla-t-il en rougissant légèrement. Tu aimes ton fils, oui ou non ?
— Bien sûr que oui !
— Et c'est toi qui l'as élevé, qui étais là pour prendre soin de lui durant toutes ces années, n'est-ce pas ?
— Oui. Mais je ne vois pas où tu veux en venir.
— J'aimerais que tu te raccroches aux éléments de la vie réelle. Ce que t'a montré Astoria, même si ça s'est vraiment passé, appartient au passé. Un passé sur lequel tu ne t'es pas appuyé pour te construire, vu que tu ne t'en souvenais même pas.
Draco ne répondit pas. Harry laissa le silence s'installer entre eux. Le blond avait besoin de réfléchir à ce qu'il venait de lui dire.
Le sorcier aux yeux verts finit par se lever. Il s'approcha de l'autre homme et déposa sa main sur son épaule qu'il serra en guise de soutien.
— Je pense que tu as besoin de temps pour analyser tout ça. Je vais retourner chez moi, mais tu peux rester là, autant de temps que tu veux, d'accord ?
Draco posa sa main sur celle du brun et la serra doucement à son tour, tout en relevant la tête pour plonger son regard dans le sien. Il lui adressa un sourire triste.
— Merci, Harry.
Ce dernier secoua la tête négativement, de façon à lui signifier qu'il n'avait pas à le remercier de quoi que ce soit, que c'était normal.
— Je n'aime pas te voir comme ça, Draco, avoua-t-il dans un murmure. J'espère vraiment que ça ira mieux pour toi. Peut-être préfères-tu que je reste là avec toi ? l'interrogea-t-il en fronçant les sourcils.
— Merci, Harry, répéta-t-il. Mais je pense que ça va aller. Tu as raison, j'ai vraiment besoin de réfléchir à cette situation. Merci beaucoup d'avoir été là pour m'écouter.
Harry acquiesça et se redressa, ôtant sa main du blond.
— Si tu ne te sens pas de faire cours, demain, préviens-moi, d'accord ?
Draco acquiesça. Le brun l'observa une dernière fois avant de sortir de la demeure, le cœur serré. Ça lui faisait mal de voir le sorcier blond dans cet état, mais il savait qu'il ne pouvait rien faire de plus pour lui dans l'immédiat.
* Le Fidelitas permet de cacher des informations secrètes dans l'âme d'un destinataire, connu sous le nom de Gardien du Secret. Il est le seul à pouvoir divulguer ce secret. Si le Gardien du Secret meurt, toutes les personnes auxquelles ce secret a été divulgué deviendront Gardiens du Secret, qu'elles le veuillent ou non.
Comme vous avez pu le constater, j'ai pris une certaine liberté avec ce sort pour qu'il puisse coïncider avec mon scénario. Sinon, cela signifierait que seule Astoria peut révéler ce qu'elle sait et donc que Draco ne peut pas aller se confier à Harry… Ce qui aurait été dommage, nous sommes d'accord ?
Alors, qu'en avez-vous pensé ? Est-ce que cela vous convient ? Qui était près de la vérité dans ses propositions concernant le "Mystère Astoria" ?
