Base : Harry Potter
Titre : L'amour d'un père
Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)
Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)
Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement
Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.
Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.
Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes (sans lemon). Homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !
Notes : Hey, tout le monde ! Bonne année ! Je suis contente de vous retrouver ! Et je commence avec un léger retard ! Mon chapitre était prêt... c'est juste que je ne suis pas rentrée chez moi à temps pour le poster le 15, on avait déjà changé de journée... Bref, je vous souhaite une bonne lecture et vous dis à bientôt ! Bizz à tous !
Chapitre 80
— Harry ? Harry…
L'homme sortit du sommeil avec difficulté. La nuit avait été plutôt courte, au final. Il s'étira et glissa ses lunettes sur son nez avant d'enfin croiser le regard de sa femme.
— Hello, Gin'. Ça va, toi, pas trop fatiguée ?
— Un peu. Mais je suis également boostée à bloc pour affronter cette journée. Surtout que je vais devoir jongler entre les réactions du numéro spécial et la finalisation du prochain numéro.
— Tu veux pas les laisser tranquilles, tes pauvres chroniqueurs ? Ils ont déjà bien bossé hier, t'es obligée de leur demander aussi leurs articles pour aujourd'hui ?
Ginny sourit.
— Mouais, tu as peut-être raison. Je vais voir avec eux où ils en sont. Si c'est trop juste, je décale à la semaine prochaine, ce ne sera pas trop grave en soi, vu le carton qu'on est censé faire, là…
— Ouais… Rien dans la Gazette à ce sujet, d'ailleurs ? la questionna-t-il en s'extirpant du lit.
— Apparemment, non. Ils étaient peut-être déjà imprimés au moment où mon papier est sorti, indiqua-t-elle avec un clin d'œil, tandis qu'il enfilait sa robe de chambre. Mais je parie pour un flash spécial en cours de journée. Les gens du Ministère ne vont sûrement pas en rester là, donc je m'attends à ce que tout soit démenti assez rapidement. Mais on a quand même pas mal de preuves en notre possession, qu'on a d'ailleurs jointes, pour certaines, au numéro, donc il va falloir qu'ils y aillent pour transformer la vérité…
— Sauf que ça va sûrement arranger les gens de croire que c'est un canular. Tu ne peux que te souvenir du retour de Voldemort, hein ? Combien m'ont accusé de menteur, juste parce que la vérité leur été trop pénible à croire ?
Ginny le serra contre elle. Elle savait que, malgré les années, repenser à ça était toujours difficile pour lui.
— Tu as raison. Mais la vérité l'emporte toujours, non ? tenta-t-elle de positiver.
— Je suppose, soupira Harry. Allez, j'imagine que tu es attendue…
La sorcière le relâcha et acquiesça avant de sortir de la chambre, suivie de son mari.
— Lily n'est pas levée ?
— Non. Mais elle a dû s'endormir tard, à raconter ses histoires à Draco, hier soir…
— Oui. Ça a dû lui faire vraiment plaisir de pouvoir raconter les aventures de sa poupée à Draco, sourit Harry.
— J'imagine, oui. Je suis contente qu'il se soit si bien occupé d'eux, sourit-elle en retour.
— Tu en doutais ?
— Non. Mais c'est toujours confortable de réaliser qu'on a eu raison, expliqua-t-elle sans se départir de son grand sourire.
— C'est vrai. Allez, file ! Et bon courage !
— Merci. Ne m'attendez pas ce soir. Je ne sais pas à quelle heure je rentrerai…
— Et pour Stéphane ?
La sorcière se mordit la lèvre en levant un regard affolé vers lui.
— Avec tout ce bazar, je l'ai complètement zappé !
— Ça va lui faire plaisir… grimaça son mari.
— Oh. Je suis sûre qu'il va comprendre. Il faut juste que je n'oublie pas de lui envoyer un hibou, ce matin. Ce qui risque de ne pas être gagné…
— Tu veux que j'aille le voir, avec Lily ?
— C'est très gentil de le proposer, Harry. Et ça aurait sûrement plu à Lily d'aller traîner, mais… je ne pense pas que ce soit très judicieux d'aller s'exposer au Chemin de Traverse, aujourd'hui…
Le Sauveur eut un petit rire jaune.
— En effet. J'ai failli oublier ce léger détail…
— Je ne suis pas la seule à perdre la tête, apparemment, ça me rassure ! le taquina-t-elle en envoyant une poignée de poudre dans l'âtre. Allez, bonne journée à toi !
— Merci, ma Gin'. Bon courage ! répéta-t-il alors.
Après un signe positif de la tête, elle annonça sa destination et disparut.
Harry entreprit d'aller prendre son café de petit-déjeuner en toute tranquillité. Il pouvait laisser Lily dormir pour le moment, n'étant attendu au Manoir que pour passer chercher Albus ce midi.
Ses pensées se tournèrent naturellement vers Draco et à ce qu'ils avaient échangé la veille. Un sentiment de bien-être le traversa de la tête aux pieds. Mais peut-être était-ce dû au café qu'il venait d'avaler ? Draco…
-x-
— La mère de Scorpius est venue écouter ton histoire ? répéta Harry, abasourdi, alors que Lily venait de lui rapporter sa soirée au Manoir, tout en mangeant son petit-déjeuner.
— Ben, oui. Pourquoi t'as l'air si surpris ? chercha-t-elle à comprendre.
— Eh bien, disons que ce n'est pas son genre.
— Elle avait l'air un peu triste, tu sais ?
— Si tu le dis…
— Je vois bien que tu ne me crois pas, papa ! commença à bouder la fillette.
— Mais si, ma puce. Disons qu'Astoria est une personne un peu spéciale.
— Oui, c'est vrai, approuva-t-elle. Mais elle est tellement belle ! Je lui ai dit qu'elle ressemblait à une princesse des neiges.
— Et que t'a-t-elle répondu ?
— Euh… rien. Elle a commencé à manger, indiqua Lily en penchant la tête sur le côté.
Harry sourit. Au moins, Astoria ne semblait pas avoir traumatisé sa fille, loin de là. Et il comprenait mieux pourquoi les garçons s'étaient rendus dans la chambre de Scorpius au moment du dîner. Il soupira. Draco avait quand même su gérer tout ça. Tant mieux. Et Albus avait été de nouveau présent pour son meilleur ami… ou devait-il désormais songer « pour son amoureux » ? Il lui semblait plus convenable, même si peut-être moins juste, de continuer de les qualifier de « meilleurs amis ».
— Il a trop de la chance, Albus ! s'exclama à nouveau la petite sorcière.
— Ah oui ? Pourquoi ?
— C'est la deuxième fois qu'il dort au Manoir !
Harry secoua la tête en éclatant de rire.
— Il dormait déjà quand on est venu te chercher, on n'a pas voulu le réveiller.
— Et alors ? Moi aussi, je dormais, non ? Pourtant, je me suis réveillée dans mon lit, ce matin !
— Oui, mais toi, tu t'es endormie dans les bras de Draco, ma puce. On ne pouvait pas le laisser comme ça. Il avait besoin d'aller se coucher, lui aussi, tu comprends ? Alors qu'Albus était déjà sur un lit, tu vois ?
Lily haussa les épaules, pas vraiment convaincue.
— Tu veux dormir chez Hugo, ce soir, en échange ?
Un sourire vint éclairer son visage.
— C'est vrai, je peux ? Ça fait longtemps que j'ai pas dormi là-bas !
L'homme acquiesça. C'était vrai que le temps avait passé rapidement depuis cette dernière fois-là.
— Il faut juste que je contacte Hermione pour lui en parler, d'accord ?
La fillette s'empressa d'acquiescer à son tour. Harry s'exécuta aussitôt. Lily le suivit dans le salon. Il lança une poignée de Poudre dans la cheminée.
— 32, Littleton road, indiqua-t-il, sa tête dans les flammes.
Hermione sursauta en voyant la tête de son meilleur ami apparaître dans sa cheminée.
— Harry ! Comment vas-tu ?
— Ça va. Je peux passer dans une dizaine de minutes avec Lily pour te parler, s'il te plaît ?
— Bien sûr, pas de problème. Je préfère te parler quand tu as tout ton corps, s'amusa-t-elle. Je vais préparer le café. À tout à l'heure !
Harry se redressa et annonça la nouvelle à Lily.
— Je peux prendre mon balai ? demanda-t-elle alors.
— Je ne suis pas sûr que tu pourras en faire avant qu'on reparte, mais si tu veux. Comme ça, ton balai sera déjà là-bas, ajouta-t-il avec un clin d'œil.
— Chouette !
Elle entreprit de glisser ses jouets dans son sac à dos et alla chercher son balai.
— Peut-être devrais-tu commencer par finir ton petit-déjeuner et t'habiller, ma chérie, tu ne penses pas ?
Lily baissa son regard sur son pyjama et éclata de rire, avant de faire ce que venait de lui confier son père.
-x-
— Alors, de quoi s'agit-il ? demanda Hermione, après avoir servi son café à son meilleur ami.
— En fait, Lily était un peu jalouse qu'Albus soit resté dormir chez les Malfoy, donc je me demandais…
— … si elle pouvait dormir ici cette nuit ? Bien sûr, il n'y a aucun problème, valida la sorcière avec un grand sourire.
Harry secoua la tête positivement.
— C'est ça. Merci beaucoup, Mione. Elle sera chez Molly, par contre, cet après-midi.
— Ça marche.
— Comment va Ron ?
— Eh bien, il ne se sentait pas très rassuré pour sa sœur, ces derniers temps. Il m'a raconté ce qu'il s'était passé dans les grandes lignes.
— Le numéro spécial du Chicaneur est sorti ce matin, lui indiqua-t-il alors.
— Je sais. Il a passé une partie de la nuit dehors, à assurer la protection de l'un des sites de production de ce numéro. J'espère qu'il songera à m'en apporter un exemplaire. Sinon, il faudra que j'aille en chercher un moi-même avant qu'il n'y en ait plus.
— Je peux t'avouer que je ne suis pas rassuré quant à la réaction de la communauté sorcière quand ils liront ce qu'il contient.
Le visage d'Hermione se fit plus grave.
— C'est moche à ce point ?
— Disons que c'est… délicat.
— Tss. Je peux te laisser là dix minutes, le temps que j'aille me l'acheter ? Je ne tiendrai pas jusqu'au retour de Ron !
En effet, elle semblait trépigner sur place.
— Bien sûr, vas-y, je t'attends là, pas de problème.
— Merci, Harry.
Il la regarda se préparer à la va-vite avant de disparaître dans la cheminée. Il soupira.
— Maman est partie ? vint l'interroger Rose après avoir entendu la cheminée s'activer.
— Oui. Elle va rapidement acheter le numéro spécial du Chicaneur qui est paru aujourd'hui et elle revient. Tu connais ta mère…
— Oui, s'amusa sa nièce. Parfois, sa curiosité est plus forte que tout.
Harry acquiesça en échangeant un sourire avec elle.
— Sinon, comment ça se passe avec ta baguette ?
Rose s'installa sur un fauteuil pour être plus à l'aise.
— Très bien. Maman m'enseigne au moins un nouveau sort par jour et c'est vraiment génial ! J'ai hâte de revoir Albus pour pouvoir comparer ce qu'on a appris, tous les deux de notre côté, sourit-elle à nouveau.
— J'imagine, oui. Désolé que vous ne vous soyez pas trop vus, ces derniers temps…
— C'est vrai qu'il me manque un peu… avoua la sorcière. Je comprends qu'il a un nouvel ami, mais moi je n'ai que lui avec qui je peux vraiment parler.
— Je lui dirai que tu lui manques, d'accord ? Je suis sûr qu'il a plein de choses à te raconter. Je vais voir avec ta maman si on peut se voir ce week-end, d'accord ?
Rose s'empressa d'approuver d'un mouvement de tête.
— Tu me montres quelques sorts en attendant que ta maman revienne ?
La jeune sorcière acquiesça de nouveau et sortit sa baguette.
Hermione fut surprise de voir tellement de lumière en entrant dans son salon.
— Nox ! prononça Rose.
La pièce redevint normale.
— Elle est douée, n'est-ce pas ? releva fièrement Hermione à l'attention de son ami.
— Très. Bravo, Rose !
La jeune fille sourit, toujours contente de recevoir un compliment.
— Maintenant que maman est là, je retourne lire la suite de mon chapitre, lança-t-elle avant de remonter dans sa chambre.
— Elle m'a expliqué qu'Albus lui manquait et qu'elle voulait lui montrer ses progrès avec sa baguette… indiqua-t-il à son amie.
Celle-ci acquiesça.
— Je lui ai donc répondu que je verrai avec toi pour qu'on se voie ce week-end.
Hermione releva le nez du Chicaneur qu'elle venait de commencer de lire.
— Oui, bien sûr. On en reparle demain matin quand tu viendras chercher Rose, d'accord ? Comme ça, je peux en parler à Ron ce soir.
— Ça me convient très bien. Allez, je te laisse lire… ajouta-t-il avec un sourire.
Il ne la lâcha cependant pas du regard, attentif à chacune de ses expressions et réactions.
Lorsqu'elle déposa enfin le Chicaneur sur la table, elle se leva en indiquant :
— Je vais nous refaire du café.
Harry acquiesça, bien qu'elle ne le vît pas, déjà partie dans sa cuisine avec leurs tasses.
Même une fois rassise, elle resta songeuse un moment avant d'enfin s'exprimer.
— Vernon Dursley ? finit-elle par relever, chagrinée, en observant son meilleur ami.
— Oui. Ron ne t'en avait pas parlé ?
— Non. Je ne me souviens pas qu'il ait évoqué ce… détail, répondit-elle en fronçant les sourcils.
— Quant à la précision sur le lien de parenté entre lui et moi, c'est moi qui ai demandé à Ginny de l'ajouter. Les autres journaux se seraient fait un trop grand plaisir d'aller déterrer cette info.
— Au moins, vous avez pu gérer la façon dont elle est transmise. C'est très bien. Bonne initiative, Harry.
Il lui offrit un triste sourire en guise de réponse.
— En attendant, je ne comprends pas comment ça peut être vrai. Surtout pour les moldus : comment ont-ils pu laisser faire ça, à plusieurs reprises, en plus, sans intervenir ?!
Elle secoua négativement la tête. Apparemment, ça l'ébranlait vraiment.
— Et je pense que beaucoup de sorciers vont réagir comme toi et remettre en doute toutes les informations contenues dans ce dossier. Pourtant, je peux t'assurer que c'est vrai.
— Je sais bien, Harry. Mais…
— Dawn et Matthew ont fait un sérieux travail d'investigation pour constituer ce dossier. Cela a même mis en danger leurs familles…
La sorcière fit un mouvement positif de la tête et ajouta :
— Et Ron pourrait perdre son emploi, et même plus, s'ils découvrent qu'il a participé à ce dossier, tant par l'apport d'informations que lorsqu'il vous a aidé à sauver ce Jonas.
— Ron était parfaitement conscient des risques et, franchement, Ginny et moi, on n'était vraiment pas rassurés à l'idée qu'il puisse lui arriver quelque chose. Heureusement pour nous tous, son rôle dans cette histoire est apparemment passé inaperçu.
— Oui. En espérant qu'ils n'ouvrent pas une enquête interne au Ministère et parviennent à remonter jusqu'à lui.
Harry ne put qu'acquiescer gravement. Il se pencha pour attraper sa main qu'il serra en signe de soutien. Elle soupira.
— Il ne reste plus qu'à attendre de voir comment ça se passe... lâcha-t-elle avant de se reprendre. Bon, changeons de sujet : comment ça va avec Draco ?
L'homme se mit à rire tant par ce revirement que par le sujet mentionné.
— Bien. Vraiment très bien, répondit-il avec un clin d'œil.
— Cool. J'espère que tu pourras m'expliquer ça un peu plus dans les détails, demain.
— Demain ? releva-t-il sans comprendre.
— Je crois qu'il est temps que tu ailles chercher Albus au Manoir, très cher…
Il avisa la pendule.
— Déjà si tard ? Heureusement que tu es là, Mione !
— Je sais, Harry. Je pense que tu me l'as suffisamment répété depuis que nous nous connaissons, s'enorgueillit-elle.
— Pour ce qui est de te raconter les détails, ce sera avec plaisir, bien entendu. Je plane sur un petit nuage quand je suis avec lui, murmura-t-il en souriant niaisement.
— Je peux voir ça, en effet, s'amusa-t-elle de son expression faciale.
Il acquiesça puis appela sa fille. Lily et Hugo arrivèrent rapidement dans le salon.
— On va aller chercher Albus au Manoir, ma chérie, ensuite on mange chez Mamie et, dans l'après-midi, Hermione viendra te chercher pour que tu puisses dormir ici.
— C'est vrai, c'est bon ? Merci, Tante Hermione ! s'exclama la gamine en la serrant dans ses bras.
Hugo serra sa mère à côté de Lily, content lui aussi que sa cousine puisse passer du temps avec lui.
— Je laisse mon balai là, alors. J'espère qu'on pourra voler, ce soir ou demain matin ! sourit la fillette.
Hermione appela Rose.
— Harry et Lily s'en vont, ma chérie. On ira chercher Lily cet après-midi, mais on ne reverra Harry que demain…
— D'accord. Passe une bonne journée, Oncle Harry. À demain ! fit-elle en le serrant dans ses bras.
Hugo l'imita aussitôt, faisant sourire l'homme à lunettes.
— Allez, ils risquent de nous attendre… et Molly aussi !
Hermione et les enfants Weasley acquiescèrent.
Une poignée de Poudre plus tard, Harry se plaça dans l'âtre avec sa fille avant d'indiquer :
— Manoir Malfoy !
Rose et Hugo quittèrent rapidement le salon pour retourner à leurs occupations. Le regard d'Hermione se posa, quant à lui, sur le Chicaneur laissé sur la table basse. Elle secoua la tête, attrapa le numéro pour le mettre en hauteur : elle préférait que ses enfants n'en découvrent pas le contenu, certaines images étant un peu choquantes. Puis elle se rendit dans la cuisine afin de préparer le déjeuner.
PS : je compte désormais poster le 1er au lieu du dernier jour du mois ^^ Donc rdv le 1er février pour le chapitre 81 !
