Bon, je suis vraiment inexcusable. Quel retard ma parole ! Et encore une fois, je vous poste la première partie de ce chapitre.
Je vous promets la suite rapidement (je vais avoir une semaine de congé à partir de demain et la première semaine d'avril, youh ouh !...)
Un grand merci à :
-stormtrooper2
-Zeugma412
-Daidaiiro30
- Patate pele (merci beaucoup pour ces beaux compliments, j'espère que la suite te plaira !)
- Quetsche (super pseudo !)
Chapitre 13 : Arrivée en Amérique
Dobby guida Harry vers une petite salle de réunion, où se trouvait une petite table remplie de nourriture. Dumbledore, McGonagall, Lupin et Snape l'attendaient, accompagnés du Ministre Fudge, et l'ambassadeur Payton et, se tenant derrière Fudge, bagage à la main et un air suffisant, Percy Weasley.
Harry marqua une pause sur le pas de la porte et peina à ne pas soupirer. Les deux prochains jours pouvaient-ils s'annoncer encore plus lugubre ?
« Entre, Harry. » dit Dumbledore en l'invitant depuis la table. « Prends un petit-déjeuner avant de partir. »
Harry se dirigea lentement vers la table et s'installa à côté de Remus, espérant ne pas montrer qu'il évitait Fudge et Percy – ainsi que Snape. Au moins, la nourriture lui permettait de se concentrer sur autre chose.
« Il y a plusieurs éléments que nous devons explorer avant votre départ, M. Potter. » dit le professeur McGonagall. Il leva les yeux vers elle et attendit qu'elle poursuive « Vous le savez peut être, le gouvernement sorcier américain se trouve dans le même bâtiment que celui des Moldus. » Harry acquiesça. « Pour cette raison, nous allons vous y envoyer avec des vêtements qui vous permettront d'y rentrer comme un Moldu respectable. » Elle sourit à ce dernier mot. « C'est la politique des sorciers américains de coexister avec la communauté Moldus, mais leurs standards de discrétion sont les mêmes que chez nous. Bien heureusement, vous avez de l'expérience dans les interactions avec les Moldus, donc j'imagine que vous savez comment vous comporter en leur présence. »
Harry acquiesça à nouveau, mais fronça les sourcils avec un air songeur. « Mais ils font bien de la magie, parfois ? »
« Bien sûr. » répondit Payton, levant les yeux de sa grappe de raisin. « On est dans le même bâtiment, mais nos bureaux sont aux étages les plus bas. Ca marche bien. Juste pas de magie autorisée en dehors des bureaux. »
« Sauf en cas de légitime défense, bien entendu. » dit Lupin juste à côté d'Harry.
« Je doute que cela ne soit nécessaire. » lança Snape avec un rictus. « Tant que le garçon ne cherche pas inutilement les ennuis. »
« Harry ne cherchait pas les ennuis la dernière fois que Voldemort a décidé de… »
« Remus, je vous en prie. » intervint Dumbledore. « Toutes les précautions seront prises afin d'assurer la sécurité d'Harry. L'ambassadeur Payton a discrètement préparé l'arrivée d'Harry ces derniers jours, et le Professeur Snape est coutumier des méthodes de Lord Voldemort. »
« Je l'aurai parié. » lança Payton. Snape sourit d'un air suffisant. Percy eut un reniflement de dédain.
« Dans tous les cas, Harry, pour des raisons de discrétion, laisse moi te suggérer de ne pas utiliser de magie sauf en cas d'absolue nécessité. » lui dit Dumbledore. « Dans le cas contraire, cela te conduirait à avoir de gros soucis avec des sorciers pas vraiment amicaux. »
Harry finit sa tartine et regarda le Professeur McGonagall. « Y a-t-il quelque chose d'autre ? »
Elle le regarda avec un air sérieux. « Je me permets juste de vous signifier que vous allez représenter non pas uniquement vous-même et Poudlard, mais tout le Royaume-Uni Sorcier, M. Potter. Ayez à l'esprit que vous allez prendre le rôle d'un ambassadeur là-bas, et de votre succès dépendra le soutien dans cette guerre d'une nation qui était restée neutre la dernière fois. Je vous fais confiance pour vous comporter comme il se doit. »
Harry acquiesça avec un air grave.
Dumbledore, sans toujours croiser son regard, sourit. « Il nous reste seulement à te souhaiter bonne chance. Mettons-nous en route »
Dumbledore les guida hors du château vers la cabane d'Hagrid. Harry vit Hagrid apparaître et faire un signe à Dumbledore avant de s'engouffrer par la porte. Harry jeta un coup d'œil derrière son épaule, se demandant à quel point ce voyage allait rester secret. « Ne t'inquiète pas, Harry. » lui dit Lupin, juste derrière lui. « Le Professeur Dumbledore a ensorcelé tous les dortoirs afin que leurs occupants se disent que ce samedi matin est une excellente occasion de faire une grasse matinée. »
Etonné, Harry lui demanda « Fait-il ça souvent pour empêcher les gens de voir certaines choses ? »
« Rarement. » lui répondit le Professeur Dumbledore. « Et il ne s'agit pas vraiment d'un sort de contrôle – j'ai cru comprendre qu'au moins deux personnes dans la tour de Gryffondor se sont pris d'intérêt pour les fenêtres, et ce au détriment d'une bonne grasse matinée. » Il esquissa un sourire et fit un clin d'œil à Harry, puis se tourna vers la cabane d'Hagrid. « Ah, nous voilà arrivés ! »
Derrière la cabane se trouvait une belle calèche d'un gris sombre, à laquelle étaient attelés six chevaux ailés. Hagrid fit un grand sourire à Harry. « Ils sont beaux, hein ? C'est des Gronians, spécialement envoyés par le Ministère ! Ils t'emmèneront là-bas en moins de trois heures ! »
« Ils peuvent traverser l'Océan Atlantique en trois heures ? » s'exclama Harry.
Lupin rit. « Non, la calèche va t'emmener jusqu'au point de départ. C'est un Portoloin international – on en trouve quelques uns dans la majorité des pays. Il va envoyer toute la calèche directement de Belfast à Washington. »
Hagrid prit les bagages d'Harry, de Snape et de Percy et les entreposa à l'arrière de la calèche. « Tout est prêt, Monsieur le Directeur. Les Gronians sauront où aller. »
Le Professeur Dumbledore tendit sa main à Percy, qui la serra après une brève hésitation. « Passez un bon voyage, M. Weasley. Il posa ensuite sa main sur l'épaule de Snape et le regarda dans les yeux. « Severus. J'ai foi en vous. Soyez vigilant. » Snape acquiesça sans un mot. Dumbledore se tourna et sourit à Harry sans toutefois le regarder. Harry en connaissait les raisons, mais il ne pouvait s'empêcher d'avoir en travers de la gorge le fait que Dumbledore pouvait regarder Snape, et même Percy, dans les yeux, et pas lui. « Bonne chance, Harry. Et reviens sain et sauf. »
Harry serra la main de Fudge puis celle de Payton, et le Professeur McGonagall prit sa main entre les deux sienne. « Soyez prudent, M. Potter. »
« Je le serai, Professeur. » Enfin, Remus vint près de lui. A nouveau, Harry se remémora l'image de Remus sur les marches du 4, Privet Drive. Il semblait être prêt à emmener Harry loin de la calèche à tout moment. « Je serai prudent. » lui dit-il calmement.
« Je sais. » répondit Remus, conscient des regards de Fudge et Percy sur lui. Il sourit et murmura « Ton parrain – et probablement ton père – t'auraient donné des tonnes de conseils pour chercher les problèmes que tu pourrais causer pendant ce voyage. Mais, s'il-te-plaît, fais moi le plaisir de les ignorer. »
Harry laissa échapper un rire. « Promis. » Ils échangèrent une poignée de main discrètement, mais cette poignée était forte.
« On se voit demain soir. » Puis Lupin recula pour laisser la place à Hagrid qui empoigna Harry dans une grande embrassade.
« Prends soi de toi, Harry ! »
« Au revoir, Hagrid ! » fût les seuls mots qu'Harry parvint à émettre, avant qu'Hagrid n'ait fini de comprimer sa cage thoracique. Puis Hagrid rejoint Fudge, Payton et les Professeurs, et Harry se trouva seul à côté de la calèche, avec Snape et Percy – et avec une vague d'horreur grandissante à l'idée de ces quarante-huit heures de galère.
« Après vous, Potter. » dit Snape d'un ton sarcastique. Soupirant en son for intérieur, Harry grimpa à l'intérieur et prit place sur un siège très large et recouvert par du velours violet. Il jeta un regard à Remus et Hagrid par la fenêtre. Percy et Snape s'engouffrèrent à sa suite et se partagèrent le siège opposé ; manifestement, aucun des deux ne voulait s'assoir à côté d'Harry. Harry ne leva pas le regard vers eux et le garda plutôt sur Remus, alors que Percy tapota le plafond avec sa baguette.
La curiosité l'emporta sur Harry, et il se pencha par la fenêtre afin d'apercevoir les chevaux ailés qui partirent au trot, emportant avec eux la calèche qui prit de la vitesse. Harry, les yeux écarquillés, croisa le regard d'un Hagrid rayonnant, et même Remus et les autres professeurs souriaient tout en le saluant. Harry leur fit un salut en réponse, et regarda ensuite les Gronians déployer leurs ailes et les emporter dans les airs.
Se remémorant ce que Dumbledore lui avait dit, Harry se tourna vers la Tour Gryfondor au moment où la calèche la frôla. Il ne voyait pas si quelqu'un était à la fenêtre – ils allaient bien trop vite – mais, d'une certain manière, il avait le sentiment que Ron et Hermione étaient là. Il fit un signe de la main.
En moins d'une minute, les Gronians avaient tiré la calèche par delà les montagnes, et Poudlard n'était plus visible. Harry rentra la tête à l'intérieur avec un soupir. Percy avait un livre à la main et était déterminé à ignorer Harry, et Snape lui lança « Si vous en avez terminé avec vos grands adieux, Potter, veuillez nous faire le plaisir de rester calme le reste de ce voyage. »
Harry ne prit pas la peine de répondre, mais sortit son manuel de Défense spécialisée, un cahier, et passa les trois heures suivantes à travailler le chapitre sur les Aurors traitant de la Résolution de Problèmes et d'Exercices de Pensée critique. Hermione serait fière de lui.
A un moment donné, la sensation de descente le fit émerger d'une question particulièrement frustrante sur le bien-fondé de sortir sa baguette en approchant d'un témoin d'un crime qui pourrait tout aussi bien être un suspect, et il jeta un coup d'œil par la fenêtre. Ils étaient effectivement en train de perdre de l'altitude. Percy se leva et poussa un levier qui se trouvait au plafond. Harry regarda avec fascination l'extérieur de la calèche et les chevaux ailés se Désillusionner – ainsi que sa propre tête à chaque fois qu'il la passait par la fenêtre pour regarder dehors. Mais il n'y avait rien à voir à travers la couverture nuageuse, avant qu'enfin une ville n'apparaisse en dessous d'eux.
Ils plongèrent avec un angle vertigineux en direction de ce qui semblait être un hangar-aéroport vide. Au début Harry crut voir des volutes de fumée dans les airs, mais il réalisa assez rapidement qu'il s'agissait d'autres calèches Désillusionnées. Au moment où ils atteignirent le sol, les sortilèges se dissipèrent, et la zone fût alors aussi bondée qu'un aéroport international, avec plusieurs personnes traînant de lourds bagages et des valises.
La calèche se posa enfin, et les Gronians prirent l'allure d'un trot, alignés avec d'autres chevaux ailés tirant des calèches. A la tête de cette file, Harry aperçut un sorcier qui prenait ce qui semblait être des tickets des personnes qui occupaient des calèches. « Rentrez votre tête, imbécile ! » lui lança Snape d'un ton cassant. « Et couvrez votre front. »
Serrant les dents, Harry s'exécuta, et baissa la tête sur ses livres alors que la calèche atteignit le gardien. « Destination ? »
« Washington, DC, Etats-Unis. » lui répondit Snape. Du coin de l'œil, Harry vit sa main tendre un morceau de parchemin à l'homme, qui le tamponna et le rendit à Snape.
« Vous êtes les cinquième dans la file d'attente. Veuillez ranger toutes vos affaires et mettez vous à l'arrêt sur la plateforme. » leur dit le sorcier, et il fit un signe aux Gronians.
Sans laisser l'occasion à Snape de lui lancer une remarque acide à nouveau, Harry ferma rapidement ses livres et les fourra dans son sac, qu'il tint fermement sur ses genoux. Il jeta un regard par la fenêtre alors qu'il avançait lentement, et vit une autre file d'attente de calèches se déplacer vers une autre plateforme parallèle à la leur. Une calèche se plaça sur la plateforme et marqua un arrêt, puis elle disparut. Sous le regard fasciné d'Harry, quelques instants plus tard la plateforme réapparut, avec une calèche différente qui se déplaça afin que la suivante puisse y prendre place.
C'était un aéroport magique – juste un peu plus rapide.
Leur calèche prit également place sur la plateforme et s'arrêta. Au lieu de ressentir un tiraillement au niveau de son nombril, cette fois ci, Harry le ressentit dans tout son corps, et ferma les yeux au moment où la calèche prit de la vitesse dans un tourbillon de vent et de couleurs.
Ils atterrirent avec un bruit sourd qui éjecta presque Harry de son siège, le forçant à attraper les accoudoirs pour se tenir droit. La première chose qu'il remarqua était la chaleur de l'air qui pénétrait par la fenêtre. Avec curiosité, il se pencha par la fenêtre.
« Vous vous attendiez à une fanfare, Potter ? » lui lança Snape dans un ricanement, mais Harry l'ignora, aplatit sa frange sur son front afin de pouvoir se pencher davantage par la fenêtre.
Ils étaient en train de s'éloigner de la plateforme au galot vers un champ entouré par un paysage fait de collines luxuriantes parées des couleurs magnifiques de l'automne. Harry ne vit aucun signe de la capitale américaine. « Où sommes-nous ? » demanda-t-il sans y réfléchir.
« Falls Church, Virginie. » répondit Percy. « C'est à l'ouest de la ville, à quelques miles pour plus de sécurité, bien que trop peuplé à mon avis. Je ne peux imaginer ce qu'il a pris à ces sorciers américains pour vivre de cette manière, à se déguiser en Moldus, pour habiter et travailler parmi eux. » Son ton fut tellement dédaigneux qu'Harry le fixa.
La calèche s'arrêta à côté d'une route sableuse, là où quatre hommes en costumes gris se tenaient près d'une grande voiture noire. L'un d'entre eux s'approcha. « Poudlard ? »
« C'est correct. » répondit Percy dans un reniflement. « Et vous êtes ? »
« Don Spalding, Sécurité Fédérale Magique. »
Percy et Snape échangèrent un signe de tête, apparemment satisfaits du professionnalisme des sorciers, et Snape ouvrit la porte et posa le pied à terre. Percy le suivit, laissant Harry descendre maladroitement, trainant avec lui son sac de cours.
« Je suis Percy Weasley, Sous-Secrétaire du Ministre de la Magie, et voici le Professeur Severus Snape de l'Ecole de Sorcellerie de Poudlard. » récita Percy d'une voix horriblement froide. Il n'avait pas mentionné le nom d'Harry, cela dit ce dernier imaginait qu'il s'agissait plus d'une question de confidentialité que de l'indifférence, donc il souleva son sac et garda le silence.
« Permettez-moi. » lui dit Spalding, tout en prenant son sac, et faisant un geste vers les autres personnes afin de décharger Snape et Percy. Se penchant vers Harry, il lui tendit la main et lui dit à voix basse « Bienvenue aux USA, M. Potter. »
Harry était étonné par le sourire espiègle du sorcier américain, mais il lui rendit sa poignée de main et répondit « Merci. »
« Par ici, messieurs. » leur lança l'un des hommes, et ils leur ouvrirent la porte de voiture.
Tout en conduisant, Spalding leur dit « Nous serons votre escorte pendant tout votre séjour sur le sol américian. Incognito, ben entendu. Nous ferons un arrêt à l'hôtel afin que vous puissiez passer à des vêtements moins « sorciers ». Le Capitole américain est une zone de Sécurité Niveau 1 – interactions totales avec les Moldus à tous temps. »
« Cela semble être un inconvénient terrible en terme d'organisation. » dit Percy.
Harry grimaça, espérant que Percy n'allait pas se mettre à offenser les sorciers étrangers, mais Spalding eut un léger haussement des épaules. « Un inconvénient n'est pas une raison suffisante pour ignorer la population Moldue que je sache. On s'en sort plutôt bien. »
La curiosité piqua Harry au vif. « La police ou les gardes Moldus ne vous demandent jamais ce que vous faites dans les bâtiments de leur gouvernement ? »
Spalding lui adressa un grand sourire dans le rétroviseur. « Si, bien sûr, et nos raisons son parfaitement légitimes. Vous verrez. »
Ils arrivèrent près d'un manoir en briques rouges en plein milieu des bois. « Est-ce donc le logement pour les sorciers étrangers ? » demanda Percy avec curiosité.
« Hum hum. Celui-ci est exclusivement pour les VIP qui nécessitent une sécurité maximum. Quand vous quitterez ces lieux, vous ne serez plus capables de le retrouver. Personne ne le peut s'il n'est pas conduit par l'un de nous avec nos voitures personnelles. »
« C'est une bonne chose. » répondit Snape d'un ton renfrogné.
Ils furent guidés à travers le vestibule éclatant de l'hôtel, avant qu'Harry n'ait l'occasion de regarder avec émerveillement les sols en marbre brillant, les colonnes et les nombreux chandeliers, vers les étages où se trouvaient trois chambres.
« Voici votre chambre, M. Potter, au milieu. » lui expliqua l'un des gardes.
Se tenant sur un perchoir se tenait près de la porte d'Harry un gigantesque aigle pygargue.
Spalding eut un rire franc à la vue de l'expression surprise d'Harry. « C'est Prairie. C'est une de nos gardes. Ils travaillent en équipe ; les deux autres s'appellent Trouble et TJ. Si quelqu'un autre que nous essaye de passer cette porte, ou l'un de vous trois, ils leur arrachent les yeux. Et si vous arrivez et que vous voyez le perchoir vide, » Praire agita ses ailes vigoureusement « ou si l'aigle ne fait pas ça, descendez en trombe et appeler de l'aide. »
Harry acquiesça gravement. Prairie appuya sur un petit espace sur le mur derrière elle, et la porte s'ouvrit. « Soyez prêt à partir dans dix minutes, Potter. » lui dit Snape.
La chambre était l'endroit le plus luxueux sur lequel Harry avait pu poser les yeux, mais il n'avait pas vraiment le loisir de s'y attarder. L'un des gardes avait déposé sa valise sur le lit, donc, sitôt la porte fermée, il l'ouvrit et en sortit un paire de jean gris foncé et une chemise marron qui serait bien plus agréable à porter que son pull à grosses mailles avec ce temps chaud et humide. Il se tenait face au miroir, tentant de remettre de l'ordre dans ses cheveux pour couvrir sa cicatrice (avec le miroir qui persistait à lui dire « Laisse tomber chéri, c'est sans espoir. ») lorsque Snape tambourina à la porte en lui aboyant de se dépêcher.
