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Siouxsie And The Banshees - Cities In Dust


La porte de l'appartement claqua violemment, et Agathe se retrouva plaquée contre le mur, l'homme couvrant son cou de baiser, passant ses mains sous sa robe pour défaire son porte jarretelle. Il la souleva contre le mur, elle enlaça ses jambes autour de sa taille. Il approcha son visage de ses lèvres, mais elle mit une main sur la bouche de l'homme.

- Contente toi de me prendre. Lançât elle sans quitter l'homme des yeux.

Il grogna contre sa main avant de se dégager et de lui lancer:

- Je vais finir par penser que tu as peur de m'embrasser.

- Oh la ferme. Lâchât elle en plantant ses ongles dans son dos.

Il se mit a rire et porta la femme jusqu'à la banquette de tissus vert la plus proche. Ils ne prirent pas le temps d'enlever entièrement leurs vêtements, tout deux pris dans une pulsion de l'instant. Quand Agathe le sentit entrer en elle, elle pencha la tête en arrière, se cambrant pour rapprocher un peu plus leur deux corps. Elle dû se retenir de ne pas l'embrasser, elle sentait qu'elle perdait pied. Oh combien elle avait eu envie de lui jusqu'à cet instant, elle se fondit complétement dans l'étreinte, le laissant prendre possession de son corps, prenant possession du sien.

Comme elle aimait cette sensation. Il était rare qu'elle ressente cela, cette connexion. Et pour être honnête elle était vraiment étonnée de pouvoir ressentir cela avec cette homme, sans offense pour lui. Mais elle n'aurait jamais imaginé ça. Elle se laissa aller dans la chaleur des vas et vient, bougeant le bassin en rythme avec le sien. Elle se perdit un instant dans l'océan de ses yeux, son expression était méconnaissable. Plus d'air narquois, ni de défit, plus de fausseté. Il posa son front contre celui de la jeune femme, une main caressa son visage. Étonnamment, la violente pulsion qui s'était emparée des deux être plusieurs minutes auparavant avait laissé place à autre choses, quelque chose d'infiniment plus doux, d'infiniment moins urgent.

Agathe se dégagea et posa ses lèvres contre la joue de l'homme avec une douceur infinie, elle fit basculer leur deux corps pour se retrouver au dessus de lui, faisant glisser sa robe au dessus de sa tête, et tandis qu'il se redressait pour prendre la pointe d'un de ses seins dans sa bouche, jouant avec sa langue contre son téton durcit par l'excitation, elle fit glisser son marcel par dessus ses épaules, le forçant par la même occasion à lâcher sa prise. Elle planta son regard dans celui de l'homme et tout en attirant sa tête contre sa poitrine, elle commença de lents et sensuels mouvements de bassin. Il grogna et mordit son cou, la faisant gémir, et par la même occasion, causa une violente contraction en elle. L'homme se laissa tomber contre le lit, mordant son pouce, la regardant de son intense regard bleu. Il n'en fallut pas plus à Agathe pour perdre le contrôle. Elle se laissa tomber plus près de lui, le maintenant contre le matelas en posant sa main contre son épaule.

Elle se cambra et réalisa des mouvements de vas et vient dont elle cassa le rythme à plusieurs reprises, plus lent, en changeant de mouvement, puis plus rapide, en répétant le même mouvement. Elle sentait qu'elle allait bientôt jouir, elle essayait de se concentrer pour retarder encore un peu l'échéance, quand elle sentit le poing de son amant serrer les draps.

Elle releva la tête, pour voir que la sienne était en arrière, les yeux clos, la lèvre inférieur coincée entre ses incisives. Elle laissa échapper un gémissement quand elle comprit qu'il était au bord l'orgasme lui aussi. Elle accéléra une dernière fois le rythme et laissa les sensations exploser en elle, la contraction de ses muscles périnéaux et le long gémissement qui s'échappa de ses lèvres eurent raison de l'homme aux yeux bleu. Il crispa une main sur le bassin d'Agathe et se laissa à son tour aller à l'intense plaisir brulant se diffusant dans son bas ventre.

Agathe se laissa tomber contre le torse de l'homme, se dégageant délicatement et se fit glisser à côté de lui, posant sa tête contre lui. Elle ferma les yeux et soupira d'aise, se laissant bercer par la respiration de plus en plus lente de l'homme. Les yeux toujours clos, elle se mit à sourire, elle se sentait parfaitement bien en cet instant, parfaitement à sa place. Elle blotti son visage contre le cou de l'homme, se collant contre lui. Il passa une main dans ses cheveux, les yeux clos.

Après quelques minutes elle se redressa et se leva en étirant ses bras au dessus de sa tête. Elle se dirigea vers son manteau posé au sol non loin de la porte, duquel elle sorti sa boite de métal, et son paquet d'allumette. Elle alluma sa cigarette et en secouant l'allumette pour l'éteindre elle tourna son regard vers le lit. L'homme au yeux bleu était allongé sur le côté, son visage soutenu par son coude enfoncé dans le matelas, il la toisait.

La jeune femme afficha un large sourire et lui lança, tout en s'approchant:

- Tu apprécie la vue ?

Il se mit a rire avant de s'assoir sur le bord du lit, quand elle fut proche il tira sur son bras, la faisant basculer sur le lit, il en profita pour se mettre au dessus d'elle. Elle avait dû se retenir de ne pas le maitriser, les réflexes ont la peau dure. Il la contempla un instant et lui vola sa cigarette. Il souffla la fumée vers son visage et lança :

- Quel dommage que je ne puisse pas embrasser ces lèvres.

Il posa le filtre sur les lèvres de la jeune femme.

- Je ne connais même pas ton prénom. Lâchât elle, éludant sa remarque.

- Tu n'as pas demandé. David. Lança-t-il en enfilant son pantalon et en se levant en direction d'une autre pièce.

David. Pourquoi est ce que ce prénom lui disait réellement quelque se redressa pour écraser sa cigarette. Elle entendit un bruit d'eau émanant de la salle de bain, le bruit d'une douche plus précisément.

Cependant cela ne camoufla pas le pas lourd de personnes montant les escaliers de bois de l'immeuble. Trois individus. Elle enfila rapidement sa robe avant que l'un deux ne fracasse la porte d'un violent coup de pied.

- Toujours d'aussi bon gout en prostitué. Lança l'un des hommes en entrant.

Celui là. Une chose était sure, c'est celui là qu'elle tuerait en premier.

- Où est Percival? Demanda le plus petit des trois.

David Percival. Voilà où elle avait entendu ce nom. Elle ne montra pas son malaise et déclare :

- Et pour qu'elle raison je le saurait?

- Parce que tu te trouves chez lui, chaton. Rétorqua celui avec une moustache.

Merde. Elle remarqua que le bruit de la douche s'était arrêté.

- Aucune idée. Sortie acheter des cigarettes ? Ou peut-être avec ta copine ? Lança-t-elle en se moquant ouvertement des trois hommes.

- Elle est vraiment mignonne celle là. C'est dommage qu'on doive la tuer, Non, Ivanoff ?

Le dernière homme se mit à rire bruyamment.

- On pourrait peut être jouer un peu avant ? Lança-t-il a ses camarades.

- Oh avec plaisir ! Lança Agathe avec une voix enfantine, en sautillant sur place. Par lequel je commence ? Oh je sais ! Ham, stram, gram.

Elle ferma les yeux et pointa du doigt l'homme qui l'avait comparé à une prostituée.

Le fameux Ivanoff s'avança avec un grand sourire aux lèvres, aucun d'eux n'était sur ses gardes . Quand il fut à quelques centimètres d'elle, elle attrapa un stylo qu'elle planta dans la gorge de l'homme, avant de le ressortir rapidement pour l'enfoncer profondément dans son œil, le laissant tomber lourdement sur le sol. Du sang avait giclé de la gorge de l'homme recouvrant le visage de la jeune femme. Elle éclata de rire et lécha le sang présent sur ses lèvres.

Elle se tourna vers les deux hommes restant et lança doucement :

- à qui le tour ?

Le plus grand des deux hommes se rua vers elle et tenta de la faire basculer contre la banquette. Elle utilisa son poids contre lui pour le faire basculer sous elle et attrapa l'arme dans le holster à la cuisse de l'homme et lui tira une balle en pleine tête.

Un deuxième coup de feu retenti, et Agathe se retourna sous le choc pour voir le dernier homme les bras tendu sur son arme, le corps tremblant. Elle senti une vive douleur à la cuisse.

- Putain ! Grogna-t-elle de rage.

Elle se précipita sur l'homme lui assenant un violent coup de crosse sur le crane, le faisant basculer en arrière. Se penchant sur lui, elle lui chuchota quelque chose avant de lui lécher l'oreille. Le visage déformé par la peur, le garçon détala.

Elle se redressa péniblement, l'adrénaline commençait à redescendre et la douleur se fit plus vive. Elle sentit une présence dans son dos, et se retourna pour voir Percival, à quelques centimètres, son arme pointé nonchalamment en sa direction. Hé bien, pour un foirage total de mission on avait pas vu mieux. Elle leva les mains et lâchât son arme.

- Tu aurais pu m'aider. Sifflat elle.

- Tu as eu l'air de pas mal te débrouiller, pour une journaliste. Rétorqua l'homme, serrant sa main sur son arme.

Elle soupira, portant la main à sa cuisse. Il fallait qu'elle le maitrise avant de s'évanouir, elle avait déjà perdu beaucoup de sang.

- Pourquoi tu ne leur a pas simplement dit que j'étais là ?

Agathe commença a s'avancer doucement vers la droite. Si elle pouvez attraper un objet pour le lancer. Elle commençait à avoir le tournis

- Est ce que ça les aurait empêché de m'attaquer ? Répondit elle du tac au tac.

Encore un pas.

- Peut-être qu'ils étaient simplement venus discuter. Rétorqua simplement Percival en faisant un pas sur la gauche.

Elle éclata de rire, avant de s'effondrer lourdement au sol. Sa vision commençait à se brouiller.

- Tu devrais plutôt me remercier. Balbutia la jeune femme.

Elle vit Percival ranger son arme et s'approcher d'elle, avant que sa vision ne s'obscurcisse.