Hello les gens !

Nouveau chapitre, un mois après le précédent... Gn.

Il a en même temps été long a écrire, j'ai essayé de vraiment faire les choses bien pour celui là. Mon temps de relecture a au moins été le quadruple par rapport à l'écriture XD.

J'espère qu'il vous plaira !

Bonne lecture :)

**V2**


"- Rassure moi, tu ne vas pas te mettre à poil aujourd'hui ?

- Cela te plairait ?

- Non ! Non Vegeta et non ! Je préfère encore croupir ici que revivre ça !

- Ta perte terrienne. Pas la mienne.

- Oh non, ce ne sera pas ma perte ! Plutôt un choix avisé. Je suis peut être ta prisonnière, mais ça, cela ne fait pas partie de la notice d'utilisation du parfait geôlier. Alors garde ton slip et ton paquet pour toi !"

Vegeta serre les dents et fait demi-tour pour quitter le cagibi, claquant la porte avec plus de force que d'habitude. Pas de sortie dehors pour l'humaine aujourd'hui. Elle n'a pas à parler de son corps avec autant de rejet et de dégoût. Et surtout, il n'a pas apprécié son emploi du mot "paquet".

Quelle terrienne vulgaire.


"- Tu me promets que tu ne te mettras pas à poil devant moi ?

- Terrienne, les serments ne sont pas à prendre à la légère.

- Justement. Fais le serment ici et maintenant. Sur ton "honneur saiyan".

- Il est hors de question que je m'abaisse à prêter serment pour telle connerie.

- Oh allez, je suis sûre que tu as prêtés serment pour plein de choses ! Ca ou un autre truc, personne ne le saura et ça me rassurera grandem…

- Ferme la terrienne. C'est ta dernière chance. Sinon, je claque la porte. Et, je suis prêt à en faire le serment, tu ne verras pas l'extérieur avant le mois prochain."

Bulma se tait, le regarde dans les yeux avec sévérité, mordille ses lèvres en réfléchissant à toute vitesse pour mesurer le pour et le contre de sa prochaine action. Puis elle se lève en silence, ferme la fermeture éclaire de sa doudoune marron et vient se planter devant Vegeta en le fixant d'un air sévère.

Elle rougit un peu aussi. De honte et de colère. Parce qu'elle a perdu ce round.

Après tout, elle n'a arraché aucune promesse à Vegeta.


"- Ma chérie ! Mon ange ! Mon trésor ! Tu viens apporter ses affaires à ton papa adoré ?!"

Plusieurs humains, mais aussi saiyans, lèvent les yeux vers le ciel. Ce terrien est tout bonnement incroyable et insupportable.

Encore heureux que sa fille ne vienne pas tous les jours. Sinon, ils auraient le droit à la même rengaine à chaque fois et là, les limites seraient dépassées.

Le "trésor" en question se contente de faire la moue sans sourire, et tend un sac de vêtements à son paternel.

"- Videl, chérie, viens embrasser ton vieux père qui t'adore."

Pour peu, Endaibu, le chef de camp, en vomirait. Mais comme d'habitude, il laisse faire. Ce Satan est un bouffon efficace, aussi servile que divertissant. Et sa fille est suffisamment taciturne pour compenser l'aspect envahissant de son père.

La gamine fait mine de partir pour échapper à la demande, mais son père l'attrape par la main et la traîne, un peu de force, vers le buffet central.

Une vingtaine d'humains s'activent dans le quartier général. On peut lire la faim dans plus d'un regard. Mais personne n'ose toucher le buffet.

Sauf Satan.

Si, au début, il demandait l'autorisation à un saiyan pour prendre de la nourriture et la donner à sa fille de passage, il ne prend même plus la peine de le faire à présent. Sans avoir un faible pour l'enfant, les saiyans du camp tolèrent bien Videl. La laisser avoir de la nourriture et manger à sa faim ne les gêne nullement. Ils préfèrent lui donner de la nourriture à elle plutôt qu'à un petit blond de passage ou une petite rousse.

Comme à chaque fois, la gamine a un regard gêné, mais fini par prendre ce que son père lui temps. Un pain brioché à la viande.

Un luxe pour ce camp éloigné de toute production de nourriture et qui doit s'approvisionner à l'aide d'une armée de camions bravant des centaines de kilomètres de terrain accidenté. Videl remercie son père et s'apprête à repartir, mais Satan la retient par l'épaule et lui intime de manger la brioche devant lui. Elle balbutie, dit que ce n'est pas la peine, surtout devant ces autres personnes qui elles, ont vraiment faim.

Mais Satan ne se laisse pas émouvoir. Il connaît trop bien sa fille. Il sait que s'il la laisse sortir tout de suite, elle va aller partager sa brioche avec d'autres humains à l'extérieur du quartier général.

Et résultat, elle aura faim.

Alors Videl mange la brioche devant son paternel. Satisfait, il lui embrasse furtivement le front.

Heureusement qu'il possède toujours quelques réflexes de guerrier, sinon, elle l'aurait esquivé. Il prend un pain sec sur le buffet et le lui donne en sachant pertinemment qu'elle va le céder à d'autres. Puis, il lui intime de partir.

Le pain disparaît soudain des mains de Videl.

Endaibu, le chef de camp, le tient en hauteur et arbore un air sévère.

"- Ne lui donne pas autant de récompenses quand elle n'a rien fait pour les mériter, vermine."

Satan pâli en l'espace d'une seconde et se rue presque vers le sol pour demander pardon au saiyan. Le chef de camp est tout à coup dans un mauvais jour. Satan a mal joué son coup en se montrant aussi généreux avec sa fille. Il doit faire amende honorable et rattraper les choses.

Pour le bien de Videl et du sien.

Comme sa fille reste immobile à regarder d'un oeil dur le chef de camp, Satan lui attrape le bras pour la faire s'agenouiller elle aussi.

"- Mille excuses oh grand seigneur ! Je ne pensais pas à mal et ma fille non plus ! Nous ne voulions pas vous offenser ou que vous nous preniez pour des bons à rien fainéants ! Laissez moi vous rappeler à nouveau comme la Terre est chanceuse d'avoir croisé la route de gran…

- Cesse tes flagorneries. Tu veux donner à manger à ta gamine ? Qu'elle le mérite. Debout !"

Les deux humains s'exécutent.

La scène a comme figé le quartier général. Ni saiyans ni humains ne travaillent. Ils savent que tout va à peu près bien se finir pour les deux terriens. Satan et sa fille ont moins à craindre que beaucoup d'autres résidents du camp.

Mais la nature est ainsi faite et la curiosité commune à toutes les races. Ils veulent voir ce qu'il va se passer.

"- Gamine, tu auras ton pain une fois que la réserve d'eau du bâtiment sera de nouveau pleine."

Une tâche ingrate et éreintante, qui mériterait bien plus qu'un banal pain sec. Videl va devoir effectuer plusieurs dizaines d'aller-retour jusqu'à la rivière. D'habitude, trois humains adultes accomplissent cette tâche en une bonne heure.

Une enfant de neuf ans seule va mettre jusqu'au soir.

Satan tente d'intervenir.

"- Messire, laissez moi m'en charge ! Je vous en prie, n'accablez pas cette pauvre enfant ! Je vais le faire dès ce so…

- La ferme humain. C'est à ta fille que je confie cette tâche."

Le saiyan se tourne vers l'enfant, qui n'a toujours pas bronché.

Comme d'habitude, elle va s'exécuter, sans une plainte ou une flagornerie.

"- Ce sera fait seigneur."

Et elle va prendre le seau en plastique qu'un autre humain lui tend. Son père la regarde partir, le regard plein de lamentations, mais il se tait.

Il sait qu'il est à l'origine de ce qu'il se passe. Il n'aggravera pas la situation de sa fille.

Un aller-retour. Deux allers-retours. Huit allers-retours.

Les mains de Videl sont en feu. Ses ampoules ne vont pas tarder à saigner. Elle a chaud. Elle transpire. Elle est trempée. A cause de l'eau de la rivière qui la mouille à chaque nouveau seau, mais aussi la pluie qui tombe drue depuis une demi-heure. Il fait froid, on est en novembre. Il y a du vent.

Videl va tomber malade. Elle le sait. Tout le monde le sait. Mais personne ne l'aide.

Le chef de camp lui a confié cette tâche. L'effectuer à sa place, c'est désobéir. Et risquer d'être puni.

Au douzième aller-retour, un silhouette sort du quartier général et fait le tour pour l'observer mettre le contenu de son seau dans le réservoir. Videl ne peut plus empêcher les gémissements de douleur de franchir le pas de sa bouche. Elle a mal. Vraiment mal. Elle en a assez.

Mais elle ne peut pas s'arrêter. Sinon, son père aura des ennuis.

Elle le fait aussi par fierté, parce qu'elle se promet chaque jour que les saiyans n'auront ni ses larmes, ni ses compliments.

Alors elle respire profondément, se redresse en massant ses épaules et son dos meurtri, et reprend son seau pour se diriger vers la rivière.

Haut dans le ciel, une silhouette la regarde.

Ses yeux sombres la couvrent intégralement et il ne manque rien. Le seau à la poignée ensanglantée, les mains meurtries, le corps trempé, les cheveux plaqués sur son crâne et son visage, ses yeux clairs légèrement rougis… Il la regarde et il n'y a pas une once de cruauté ou de moquerie dans ses orbes noires.

Zukkini regarde l'humaine avec pitié.

Il veut l'aider. La tâche qu'elle effectue, il pourrait la réaliser en quelques minutes et sans grand effort. Son père a été cruel sur ce coup là.

L'enfant saiyan veut aider l'humaine.

Mais il ne peut pas.

Parce qu'il est justement un saiyan. Parce que son père ne comprendrait pas. Parce que Videl ne comprendrait pas et prendrait sûrement peur. Parce que quand Zukkini repense à son échange avec Videl et à la faiblesse dont il a fait preuve, tout son être tremble de honte.

Suite à l'incident entre eux deux, qui a pris place trois mois plus tôt, lui et Videl ne se sont pas revu.

Ou plutôt, Zukkini a fait en sorte que lui et Videl ne se croisent pas.

Par Vegetasai, il a fait en sorte d'identifier l'aura de Videl afin d'éviter de se retrouver face à elle durant ses séjours dans le camp de son père.

L'enfant saiyan se sent faible et lâche d'agir ainsi. Un saiyan, un vrai, se contenterait de tuer l'humaine irrespectueuse qui hante ses pensées. Mais non. Même ça, Zukkini est trop lâche pour le faire. Alors il se contente de fuir le quartier général de son paternel à chaque fois qu'il sent le ki de la jeune terrienne approcher.

Aujourd'hui, il la regarde de loin, petite forme se démènant pour effectuer sa tâche. Un jour, peut-être, il osera aller lui parler.

Elle est la première personne, si ce n'est Bulma Brief, à lui avoir parlé honnêtement.

Il veut être entouré d'humains comme ça maintenant. Zukkini ne veut plus être uniquement entouré par des humains qui le cotoient uniquement pour obtenir de la nourriture.

Il veut échanger pour de vrai. En plus de posséder sa cour personnel.

Videl serait un bon début.

Mais encore faut-il qu'il ai le courage d'aller lui parler.


"- C'est fini ma douce, c'est fini. Tu as été très courageuse."

C'est fini. Videl a enfin achevé la tâche que lui a confié Endaibu. Il fait nuit, l'enfant est fiévreuse, trempée, et ses mains mettront probablement plusieurs semaines à se remettre des précédentes heures.

Malgré cela, l'humaine ne pleure pas. Son visage est loin d'être stoic, l'enfant a mal.

Mais elle ne pleurera pas.

Pas à cause des saiyans.

"- Je suis désolé mon ange, tellement désolé. Tout est ma faute. Mais ton papa va arranger les choses."

Videl a rejoint son père au quartier général, dans lequel il ne restait plus grand monde.

Il a pris sa fille dans ses bras en lui murmurant des mots réconfortants et l'a soulevé pour la caler contre lui. Elle n'a pas protesté. Ils sont partis sans rien dire pour rentrer chez eux. Le chef de camp a quitté les lieux depuis longtemps de toute façon.

Mais nul doute qu'un autre saiyan sur place se chargera de lui dire si l'enfant a bien effectué la mission qu'il lui a confié.

Les deux humains en ont même oublié leur pain.

Satan pousse la bâche qui couvre l'entrée de leur logement construit à partir de pièces ramassées.

Malgré la douleur, Videl s'est endormie dans ses bras, bercée par la chaleur de son corps et ses paroles réconfortantes.

Sur leur lit trône des objets qui n'y étaient pas avant. Des bandages, du désinfectant, de la pommade et une couverture propre.

Satan allonge sa fille sur le lit et évalue les denrées. Elles n'ont pas à se trouver ici.

Aucun humain ne peut se targuer de posséder ces objets, sauf s'il les a volé à l'infirmerie du camp.

Telle action est passible de la peine de mort.

Le père hésite. Hésite. Hésite. Il observe en continue les mains en charpie de sa fille.

Et finalement, il utilise le tout. Personne ne saura rien. Videl ne va pas sortir avant plusieurs journées et il suffit de salir un peu la couverture pour qu'elle éveille moins les soupçons.

Satan s'occupe des mains de sa fille durant son sommeil, avant de lui aussi se coucher.

Il devra se trouver aux côtés du chef de camp et de son fils aux premières lueurs de l'aube.

Videl passera la journée toute seule. Avec sa douleur et sa fièvre.

Il en sera sûrement de même les jours suivants.


Lorsqu'il entre dans ses quartiers, la terrienne le fusille du regard. Il n'a pourtant rien fait. Elle empoigne un livre qu'elle a déjà lu deux fois et le dépasse sans un mot, la tête haute et le visage renfrogné.

Bulma Brief reste silencieuse durant tout le trajet jusqu'à ses appartements royaux. Vegeta sent ses yeux bleus fixer sa nuque avec des intentions meurtrières. Mais c'est tout. Pas un cri, pas un geste, pas même un mot.

Vegeta n'a pas envie de lui demander ce qui lui arrive. Pas aujourd'hui. Il a d'autres préoccupations en tête que les sauts d'humeur de la terrienne.

Elle n'a toujours pas décidé de cesser de l'assassiner des yeux lorsqu'ils arrivent à ses quartiers.

Là, elle se dirige directement vers le balcon et s'installe de façon abrupte sur sa chaise longue pour se plonger dans son livre, malgré la pluie qui s'annonce dans le ciel.

Si elle pouvait générer une aura visible, Vegeta est persuadé qu'elle serait en cette instant sombre et colérique. Et lui ne comprend toujours pas ce qui ce passe.

Qu'elle l'ignore de son mieux et qu'elle fasse la tête lorsqu'il vient la chercher, très bien. Il y a des jours où ça arrive. Cela peut être parce qu'il a attaqué un camp humain et remporté une victoire. Ou parce qu'il a refusé de lui donner quelque chose qu'elle réclamait. Ou encore parce qu'il lui a dit la veille des propos qui ne lui ont pas plu.

Mais là non. Il n'a rien fait qui mérite que la terrienne lui fasse sa tête de cochon. Aucune base terrienne attaquée depuis la veille, aucune action répréhensible du point de vue de Bulma Brief. Il n'a tué ni blessé aucun humain depuis vingt-quatre heures à ce qu'il sache. Et ils se sont quitté on ne peut plus normalement la veille, à savoir avec une pique bien sentie de sa part à elle et un haussement d'épaule "je m'en foutiste" à lui.

Cette terrienne… Bulma Brief arrive toujours à le surprendre, qu'importe la situation. Elle bouleverse sans cesse son quotidien. Vegeta veut savoir pourquoi elle refuse de lui parler aujourd'hui. Pourquoi elle est en colère comme ça, sans raison apparente.

D'habitude, elle a tendance à le lui dire toute seule, parce que Bulma Brief n'est pas quelqu'un qui garde au fond d'elle ce qu'elle a sur le coeur. Mais là, rien. Pas un mot.

Juste un mur renfrogné et en colère.

Vegeta n'aime pas ça. Et ce qu'il aime encore moins, c'est qu'il est prêt à se montrer bavard pour déterminer la cause de ce comportement.

Par Vegetasai, il a pourtant des choses plus importantes à faire et à penser.

"- Qu'est-ce que c'est cette fois ?", lui demande-t-il en s'adossant contre un pilier.

"- Rien", lui répond t-elle en changeant de position sur sa chaise longue.

Ce n'est définitivement pas « rien ». Quelque chose titille fortement l'humaine et elle refuse de lui dire de quoi il s'agit. Étrange.

Cela renforce toujours plus la curiosité du saiyan.

"- Quoi ?

- Rien je te dis !"

Il l'énerve avec ses questions. Et en plus, il insiste.

Bulma est loin d'aller bien. La dernière personne qu'elle souhaite voir aujourd"hui est Vegeta. En fait, elle a été à deux doigts de lui dire de la laisser dans son cagibi lorsqu'il est venu à sa rencontre.

Elle ne veut pas le voir. Elle ne veux jamais le voir dans le fond, mais là, c'est encore moins que d'habitude.

Bulma Brief veut que Vegeta se tienne le plus loin possible d'elle.

Avoir le saiyan devant elle rappelle à la terrienne la dure réalité de sa nuit passée.

Elle a fait un rêve érotique. Et Vegeta était dedans.

Ce n'est pas la première fois que ça lui arrive. En fait, depuis qu'il s'est mis à poil devant elle et qu'elle a pu évaluer de ses yeux le corps du saiyan, elle a comme qui dirait enchainé les rêves évocateurs.

Cette nuit, c'était la sixième fois qu'elle se rêvait en pleine action avec Vegeta. Trop, beaucoup trop. Et surtout trop honteux pour elle.

Bulma aurait vraiment voulu que ce rêve disparaisse de sa mémoire au réveil, comme cela se produit pour 99,9% des rêves qu'elle fait.

Mais non. Son esprit a décidé de bien conserver en mémoire chaque détail des songes durant lesquels elle couche avec son ennemi. Le pire, c'est qu'elle ne peut même pas se mentir à elle-même et prétendre que tout n'a été qu'un horrible cauchemar.

A chaque fois, elle s'est réveillée en sueur, l'entrejambe humide et les doigts fourrés dans son short de nuit.

Que ces songes lui amène du plaisir, certes. Mais il faut tout de même appréhender le tableau : Bulma Brief enchaîne les putain de rêves érotiques avec comme protagoniste principal le roi des macaques.

C'est d'un glauque. D'accord, il a toujours été assez clair dans son esprit que physiologiquement, saiyans et humains sont compatibles. Renier cela serait signifier que son ami d'enfance, Son Goku, serait un être répugnant et classer Son Gohan comme une aberration de la nature. Impensable.

Cela fait maintenant un certain temps que Bulma n'a pas pu bénéficier d'une séance de luxure en bonne et due forme, ni vu de corps masculins nus. Mais tout de même.

Le corp nu de Vegeta ne devrait pas la mettre dans un état pareil.

Il est son ennemi.

Il est en grande partie responsable de la mort de Yamcha, Plume, Tenshinhan, Chaozu et Chichi. Ce saiyan de malheur est le fléau de l'humanité, le chef des envahisseurs. Il n'a pas à provoquer des fantasmes chez Bulma Brief. Ou plutôt, elle n'a pas à se laisser aller à fantasmer sur lui.

Alors maintenant, Bulma s'en veut à mort, en veut à Vegeta et aux tendances nudistes des saiyans. Les membres puissants et musclés du saiyan sont gravés au fer rouge dans son cerveau. Tous ses membres.

Et comme si cela ne suffisait pas, le bourreau de sa conscience a flairé que quelque chose ne va pas et il lui impose sa présence. Sans oublier ses questions, auxquelles elle refuse de répondre.

Pas plus d'une humiliation à la fois, merci.

"- Si tu me force à te le demander une troisième fois, je vais chercher un hum…

- Tu n'en a pas marre d'essayer de me faire chanter à tout bout de champs avec cet unique argument, tout ça parce que tu n'as que ce moyen de pression sur moi ?", l'interrompt-elle, à bout de nerd. "Si je n'ai pas envie de te répondre, je ne te réponds pas, pigé le singe ?"

Bulma ramène presque immédiatement sa main sur sa bouche après la fin de sa phrase. Vegeta est incroyablement coulant avec elle, mais il y a des limites à ne pas franchir. Sinon, d'autres humains vont prendre par sa faute.

Le visage mécontent qu'aborde à présent le saiyan est d'ailleurs mauvais signe.

Bulma doit rattraper le coup.

"- Ecoute, je m'excuse, d'accord ? Je n'ai pas voulu dire ça. J'ai passé une mauvaise nuit et j'ai dérapé. Je ne voulais pas te manquer de respect."

Il ne lui répond pas, la fixant toujours de ses yeux noirs en fronçant les sourcils avec sa supériorité de monarque.

Il n'a pas bougé un muscle depuis qu'il s'est installé contre son pilier adoré, mais elle sait qu'il peut très bien disparaître en un battement de cil pour ensuite réapparaître avec le cadavre d'un humain à bout du bras.

Et tout sera sa faute. A elle et à sa libido en pleine résurrection.

"- Désolée ? Tu m'excuse hein ?"

Elle n'aime pas non plus le voir immobile comme ça. C'est dans ces moment-là qu'il élabore des plans cruels qu'elle n'apprécie guère.

Un problème se rajoute à l'angoisse grandissante de la terrienne. Vegeta la regarde toujours avec son air sévère, ses sourcils naturellement froncés encore plus penchés que d'habitude.

Ses yeux sont un peu plus petits que d'habitude, signe qu'il est pensif. Le pli de ses lèvres laisse deviner une tension latente en lui. Même chose pour ses épaules, même si elles sont camouflées par l'armure à épaulette qu'il porte quasiment tout le temps.

Vegeta est tendu, sévère, penseur et royal.

Et il affiche l'une des têtes qui a fait perdre l'esprit à Bulma dans plusieurs de ses rêves inavouables. Cette tête qu'affiche innocemment Vegeta, elle est devenue érotique pour le corps de Bulma.

La terrienne sent une chaleur bienvenue, mais interdite, envahir son bas-ventre.

"- Arrêtes donc de faire cette tête ! Je t'ai demandé pardon !"

La terrienne continue d'être agressive et irrespectueuse.

Mais Vegeta n'en a que faire. En fait, il a à peine fait attention à ses dernières excuses. Depuis le début, il est concentré sur elle et son aura. C'est différent des autres jours. Bulma Brief rougit et il sent quelque chose émaner d'elle. Ce quelque chose, le saiyan ne sait pas ce que c'est, mais de façon inexplicable, cela l'attire.

Vegeta quitte finalement son pilier pour s'approcher de l'humaine et découvrir ce qui ce passe avec elle.

Bulma se redresse légèrement de sa chaise, inquiète de la suite. Peut-être a vraiment-elle été trop loin et qu'il va lui faire du mal. Et même si ce n'est pas ça, elle ne tient vraiment pas à être à proximité de Vegeta maintenant.

Vraiment, maintenant n'est pas le bon moment pour être à côté du saiyan, de son odeur animale, de ses canines, de ses muscles, de ses yeux noirs et de son air sérieux. La chaleur dans son bas-ventre s'accentue et descend.

Elle doit partir d'ici.

Alors qu'il commence à s'accroupir devant elle en silence, lui rappelant trop les rêves qui hantent son esprit et torturent sa conscience, Bulma Brief se lève définitivement pour partir du balcon.

"- Tu sais quoi ? Je n'ai pas envie de prendre l'air aujourd'hui. Je vais plutôt aller faire une sieste dans mes quartiers."

Bulma passe devant un Vegeta à moitié accroupi, le laissant involontairement sentir ce qu'il se passe réellement en elle. L'odorat du saiyan est happé. L'odeur titille ses sens pour imposer à son esprit une esquisse de goût, de chaleur et de toucher. Cette senteur, cette sensation, cette anticipation devient tout.

Quelque chose se brise en lui.

Semaine après semaine, le saiyan a œuvré durement pour parvenir à se contrôler.

Il s'est fait des promesses, des serments. Pour rien.

"- Merdre."

Saletés de phéromones sexuelles féminines.

L'instant d'après, Vegeta plaque Bulma Brief contre le pilier qu'il a précédemment quitté et l'embrasse à pleine bouche.

Comme la précédente fois, il est rapide et la terrienne est tellement surprise qu'elle ne réagit pas immédiatement. Mais contrairement à leur premier baiser, Vegeta ne se contente pas d'uniquement explorer sa bouche. Les mains gantées du saiyan courrent le long du corps de la terrienne pour en explorer chaque courbe à travers ses vêtements.

Le corps de Bulma se tend sous les caresses, acceptant insidieusement le traitement qu'il lui prodigue, tandis qu'elle peine à rassembler ses neurones, en partie parce qu'il l'embrasse avec tellement de passion qu'il l'empêche de respirer.

Il la laisse finalement reprendre son souffle et lui mordille les lèvres, le nez, redescendant ensuite vers sa mâchoire pour plonger dans sa gorge. Il débarrasse d'un geste rapide la terrienne de l'écharpe qui l'handicape dans son exploration.

"- A… attend."

La voix de la terrienne est faible.

Tout ce que son corps produit de réactions, bruits et odeurs indique à Vegeta qu'elle est réceptive à ce qu'il lui fait. Trop absorbé par cela, il n'imagine pas une seconde que le corps de Bulma Brief n'est pas le seul à être aux commande de l'être menu qui est entre ses bras.

L'esprit de Bulma lutte difficilement pour reprendre le dessus.

L'une des mains de Vegeta descend sur les fesses de l'humaine et il en empoigne une, la massant à travers son pantalon en descendant occasionnellement vers sa cuisse.

La respiration de Bulma s'accélère encore, un gémissement incontrôlé lui échappe.

La main de Vegeta se crispe sur sa fesse à se son et il reprend son traitement. Les mains de Bulma agrippent toujours l'armure sur les épaules du saiyan sans se décider à le repousser ou à s'accrocher à lui.

"- Vegeta, je…"

Il l'interrompt en ramenant sa bouche contre la sienne, laissant sa langue occuper celle de la terrienne dans un ballet avide. Ce ne sont pas des mots qu'il veut entendre. Le gémissement qui a échappé à la terrienne est un son bien plus engageant.

Mais comme à son habitude, Bulma Brief ne semble pas décidée à suivre sagement la bonne marche des choses. Malgré les sensations, la chaleur et les bruits, les neurones reprennent le dessus.

Bulma tourne violemment la tête sur le côté, dégageant sa bouche de celle de Vegeta. Il veut en reprendre possession, mais elle l'en empêche en gigotant dans tous les sens, comme une proie tenterait d'échapper à son prédateur.

Vegeta lâche le corps de la terrienne et encadre de ses mains sa tête bleutée pour la faire se tenir tranquille.

Il va l'embrasser de nouveau lorsqu'elle prononce un mot.

"- Non."

Vegeta se pétrifie en l'entendant. Sans la lâcher, mais en desserrant sa prise, il éloigne sa tête de la sienne pour la regarder dans les yeux.

Ses pupilles sont dilatées. Son cœur bat la chamade. Son souffle est erratique et brûlant. Les contractions de son bas-ventre ne faiblissent pas.

"- Arrête."

Elle lui dit cela, mais elle est dans le même état que lui. Le souffle, la chaleur, le coeur, l'odeur, la torsion des muscles… Tous ses sens indiquent à Vegeta que l'humaine est on ne peut plus excitée par ce qu'il se passe.

Tout ce qui émane d'elle appelle Vegeta et ses instincts. Alors qu'est-ce qui cloche ?

Elle ne lui dit rien de plus. Les mains du saiyan ne retiennent plus rien. Pourtant, elle ne s'enfuit pas. Bulma déglutit simplement en tournant la tête sur le côté, ses yeux fuyant les siens.

Alors Vegeta tente une nouvelle fois de poser ses lèvres sur les siennes.

Mais elle les évite.

Quelque chose se brise en Vegeta.

"- Ne me rejette pas."

Vegeta ne parvient pas à croire qu'il dit cela. C'est honteux. C'est contraire à tout ce qu'il s'est promis au cours de ces dernières semaine. C'est contraire à tout ce qu'il a appris et croit en tant que roi. Son père aurait honte de lui. Son peuple entier rigolerait de lui.

Mais qu'importe.

Il amorce une autre tentative, mais Bulma Brief réagit pareillement. Une esquive. Un rejet.

Quelque chose prend Vegeta à la gorge et il fourre sa tête contre la clavicule laiteuse de la terrienne, refusant qu'elle voit son expression. Par Vegetasai, son odeur le rend fou. La clavicule contre son nez le rend fou. Son corp, happé par cette odeur, se tend encore plus.

Pour éviter de blesser la fragile humaine, Vegeta enlève ses mains du visage de Bulma Brief pour les poser sur le pilier derrière elle. Si ses mains se crispent de manière incontrôlées, il va malmèner le marbre. Pas la chair.

"- Ne me rejette pas."

Il n'y a rien de royal ou d'autoritaire dans sa voix. Ce que Bulma perçoit, c'est une supplique. Le roi des saiyans l'a supplie.

Vegeta est complètement à sa mercie.

C'est Bulma qui contrôle la suite de l'histoire. Si seulement elle arrivait tout aussi bien se contrôler elle-même. Son cerveau lui hurle que ce qui se passe est une aberration et une trahison à la face de l'ensemble du genre humain. Par Kami, c'est dans les bras de Vegeta qu'elle se trouve. Ce sont ses baisers et caresses qui lui font perdre la tête.

Bulma Brief n'agit pas de la bonne façon.

Il est sa Némésis. Elle devrait lui hurler dessus et tout faire pour se dégager de lui. Mais non, elle est toujours là, tout contre le corps de son ennemi, brûlante de désir.

Bulma étouffe un gémissement en sentant le nez du saiyan posé sur sa clavicule et son souffle chaud lui caresser involontairement la peau. Ses ongles s'enfoncent dans les bras de Vegeta, à travers sa combinaison, sans que l'intention ait été de lui faire mal. Il grogne et remonte lentement vers son visage, sans oublier se mordiller de nouveau sa mâchoire au passage.

Sa bouche se positionne à quelques centimètres de celle de la terrienne. Leurs soufflent chauds se mélangent une fois de plus. Les orbites noires de Vegeta ne quittent pas les siennes.

Il ne la regarde pas comme on regarde un objet ou un petit oiseau bleu en cage. Mais il ne la regarde pas non plus comme on regarde une personne.

A cet instant précis, elle est bien plus.

Elle peut tout faire de lui.

Sans doute n'aura t-elle jamais plus une telle opportunité.

"- Qu'est-ce que tu veux ?"

Toujours cette même supplique dans la voix masculine qui a perdu toute trace de fierté saiyan. Les yeux noir de Vegeta sont tout aussi suppliants que l'est sa voix. Qu'il est tombé bas le roi...

La question pourrait être comprise de plusieurs façons. La terrienne aurait pu lui répondre qu'elle le voulait lui, là, tout de suite. Ce serait vrai. Ce serait la meilleure des réponses pour lui.

Mais ce n'est pas ce qu'elle fait.

"- Je veux que tu me promettes que si tu trouves les bases de la Résistance, il n'y aura pas de massacre", lui déclare t-elle d'une voix chevrotante, le visage déchiré par une grimace coupable. "Tu leur proposeras un marché et laissera vivre les civils et tous ceux qui se rendront, sans qu'aucun de vous ne leur fasse du mal. Il n'y aura pas de représailles."

Vegeta sent de nouveau sa gorge se serrer.

Sa relation avec Bulma Brief sera donc ainsi.

Soit.

"- Accordé", lui répond t-il en plongeant sur ses lèvres, tout en l'encerclant de ses bras musclés pour la coller contre lui

Il la désire tellement.

Elle aurait pu lui demander d'épargner Kakarotto qu'il le lui aurait accordé.

Bulma ne résiste plus à ses propres instincts et se laisse aller tout contre le saiyan qui l'enlace à présent avec force. Sa langue répond à celle intrusive de Vegeta et les deux perdent totalement le contrôle.

L'instant d'après, Bulma est allongée sur le bord d'un immense lit rond aux draps pourpres et Vegeta enlève ses gants blancs avec ses dents. Il replonge vers son visage, goûtant une énième fois les lèvres devenues rosées de la terrienne. L'une des mains du saiyan descend le long du corps dont il se désespère et passe sous son pull orange.

Bulma se cambre en le sentant toucher sa peau avec sa main. C'est la première fois que Vegeta la touche sans ses gants. Le saiyan a les mains chaudes, rugueuses, pleines de cicatrices et Bulma peut même percevoir à quel point ses doigts et sa paume sont exagérément musclés.

Sans jamais cesser de l'embrasser, il glisse sa fameuse main sous son soutien-gorge et la pose sur l'un de ses seins.

Il le palpa et le presse, encore et encore, arrachant à Bulma des gémissements que leur baiser ininterrompu étouffe.

Bulma amène ses bras autour de la nuque du saiyan, laissant ses doigts agripper sa peau et ses cheveux de jais. Il en profite pour les redresser tous deux, passant sa deuxième main sous le pull de la terrienne pour le lui enlever. A peine le bout de tissu les a t-ils séparé qu'elle revint vers sa bouche, suçant avec gourmandise les lèvres du saiyan.

Ce traitement lui arrache un grognement et il s'évertue à la débarrasser de son soutien-gorge pour mieux accéder à sa poitrine.

Cette saleté d'invention terrienne lui résiste plus que nécessaire, alors il se contente de tout simplement le déchirer. Bulma cesse de l'embrasser et pousse un cri indigné.

Vegeta ne dit rien, lui adresse un sourire supérieur et la débarrasse avec une certaine fierté de l'inutile bout de tissu. Parce qu'un cri indigné n'est pas ce qu'il veut entendre, il la soulève légèrement de ses deux bras pour placer ses seins en face de son visage. Là, il choisi celui qu'il ne connait pas encore et tend la langue pour en effleurer le téton. Sans jamais prendre le bout de chair en bouche, il continue de l'effleurer juste assez pour l'humidifier et le sentir se durcir.

Malgré toute la force que met la terrienne dans ses bras pour l'obliger à approcher sa tête et prendre le sein en bouche, il reste à distance, fasciné et amusé par son petit jeu.

Une fois lassé, il la repousse sur le lit en lui tenant les bras, s'arrêtant un instant pour observer la terrienne. Elle essaye de se dégager de sa poigne, peu satisfaite de la pause soudaine du saiyan. Sans succès.

Il sourit en voyant ses fins cheveux indisciplinés, son regard de braise, ses seins qui se soulèvent au rythme de sa respiration et ses tétons définitivement durcis.

Tout est sien.

Bulma gémit de plaisir en sentant la bouche du saiyan finalement se poser sur l'un de ses seins et sa langue commencer à franchement en lécher le téton. Les mains de l'humaine tentent d'aller à la rencontre de la tête du saiyan pour lui empoigner les cheveux, mais il les immobilise toujours. Alors, ce sont ses jambes qui l'enserrent.

Vegeta émet une sorte de ronronnement en continuant de suçoter ce qu'il a dans la bouche. C'est doux, chaud. Exquis.

Bulma essaye à présent de diriger souplement ses jambes vers l'armure du saiyan, comme si elle pouvait l'en débarrasser avec ses pieds. Il sourit tout contre sa poitrine et abandonne le sein dont il s'occupe depuis plusieurs minutes. Bulma pousse un râle mécontent, mais change rapidement d'avis en voyant qu'il la lâche pour mieux enlever ce qu'il porte.

L'armure étrangement souple vole à l'autre bout de la pièce, tout comme les bottes du saiyan et les chaussures de la terrienne.

Il s'apprête à faire de même avec sa combinaison lorsque Bulma se redresse et pose ses mains sur ses épaules désormais débarrassées d'épaulettes. Elle lui sourit en se mordillant les lèvres, attisant sa curiosité. Il ne fait rien, et son inaction veut tout dire pour la terrienne.

Plus qu'heureuse d'avoir le champ libre, Bulma passe ses doigts sous la combinaison en partant de la clavicule du saiyan, l'écartant de la peau de Vegeta tout lui mordillant la mâchoire dans une imitation de ce qu'il lui a précédemment fait.

Il ricane et se laisse faire, facilitant tout de même au mieux la tâche de la terrienne. A mesure qu'elle le débarrasse de sa combinaison moulante, elle dirige sa tête sur la peau nouvellement exposée du saiyan, l'embrassant et la mordillant comme une goûteuse friandise. Il la laisse tranquillement poursuivre son manège, étonnement réceptif à cette lenteur calculée.

Finalement, les mains curieuses de Bulma trouvent sa queue de singe. Elles s'activent autour, l'extrayant de la combinaison tout en caressant sa fourrure dans un long geste ininterrompu.

Le corps entier de Vegeta se tend sous la sensation et un long frisson envahit son échine. La queue des saiyans est une zone sensible, qu'importe le domaine concerné. Bulma sourit de sa réaction et enfonce ses ongles dans la peau tout autour de la queue du saiyan, passant sa tête sur le côté pour observer la vie propre de cet appendice. Ce dernier bouge dans tous les sens, s'enroulant par moment autour de son poignet pour immédiatement se retirer. Vegeta émet un râle de plaisir incontrôlé et empoigne les épaules de la terrienne pour la rallonger sous lui.

Fini les jeux. Fini l'attente.

Il termine rapidement de retirer sa combinaison et s'attaque au pantalon de Bulma. Lorsqu'elle voit le sexe du saiyan dressé vers elle, la terrienne participe activement à son propre déshabillement. Les mains de Vegeta tirent son pantalon sur ses jambes, tandis que ses dents agrippent sa culotte et lui fait suivre le même chemin. De la cyprine colle au tissu.

Vegeta donne un rapide coup de langue sur l'intimité de Bulma tandis qu'il remonte vers le visage de cette dernière, découvrant avec délectation le goût le plus intime que puisse lui offrir la terrienne. Il en aurait bien dégusté plus, mais il a un besoin bien plus vital à assouvir.

Il se positionne à l'entrée du sexe de Bulma tout en l'embrassant.

D'un coup de rein, il s'enfonce en elle, laissant échapper un râle rauque en sentant les parois de la terrienne l'enserrer en étau. L'humaine en revanche ressent de la douleur. Cela fait très longtemps. Elle grimace tout contre le visage de Vegeta. Il ramène les jambes de la terrienne autour lui, l'invitant à enserrer son dos musclé.

S'appuyant ensuite sur ses coudes, il l'embrasse une nouvelle fois tout en débutant ses va-et-vient.

La douleur que ressent Bulma s'évapore rapidement et elle serre le saiyan contre elle en utilisant ses mains et ses jambes déjà en place. Les cris et soupirs qui émanent d'elle encouragent Vegeta à accélérer le rythme.

Au bout d'un moment, il veut se redresser pour changer de position, mais elle s'accroche à lui avec une force qu'il ne lui connaissait pas, se redressant également par la même occasion. Il grogne devant la rébellion, mais elle détourne rapidement son attention en prenant appui sur lui et en exécutant elle-même de lents, mais profonds, vas-et-vients allant de haut en bas, tout en laissant l'une de ses mains courir sur son dos musclé pour effectuer sur celui-ci des petits cercles paresseux avec ses ongles.

Soit. Vegeta pardonne. Il se délecte même. Alors il suçote, ou plutôt dévore, la peau de la gorge de Bulma, tandis que sa queue de singe s'enroule autour d'eux pour les coller toujours plus l'un à l'autre.

Il cale son rythme sur le sien. Lorsqu'elle accélère, il accélère. Bientôt, il pousse tellement souvent des râles contre sa clavicule qu'il est incapable de continuer à la dévorer. Les doigts de Bulma ne décrivent plus de lents cercles.

Dans l'intimité de la chambre et l'infinité du lit et des draps, ils se donnèrent l'un à l'autre de nombreuses fois.

Entre les soupirs, les gémissements, les râles et les cris, jamais aucun d'eux ne prononça le nom de l'autre.

Mais ce furent ensembles qu'ils atteignirent plusieurs fois la jouissance.


Voilàààà...

Avis à la communauté : c'était mon premier lemon.

C'est pour cela que ce chapitre a été très long et m'a demandé pas mal d'efforts et de relectures.

Je me doute que certains seront déçus de ce tournant. C'est assez rapide et abrupte, mais que voulez vous... Je voulais faire avancer l'histoire, les deux narcissiques s'étaient assez tournés autour comme ça. Dans un monde de pure logique et de bon sens, je pense Végéta aurait tué Bulma depuis bien longtemps. Et la fiction se serait rapidement terminée XD.

J'ai essayé de rendre ce retournement ni mielleux, ni guimauve. Cela s'apparente plus à une bataille psychologique. Avec du sexe XD.

Donc voilà, encore désolée pour l'attente, et n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé ^^