Salut à tous ! Comme aujourd'hui c'est la Saint-Valentin et que je vous aime, je poste un nouveau chapitre !
Réponse aux reviews :
Uchiwa T Daryl : En effet, j'ai presque rien changé pour l'instant, mais les fameux changements viendront plus tard ! Il y en a dans ce chapitre je crois !^^
Luxie : Maaaiiisss eeeuuuhhhh... Je voulais savoir comment on faisait moi ! Méchante na ! Mais en fait pas si méchante que ça, tu as mis une review...donc je t'aaaiimmmeeeuuuhhh ! ^^ XD
Disclaimer : J'ai beau économiser j'aurais jamais assez d'argent pour racheter One Piece !
Enjoy ^^
ARC 1 : L'INTÉGRATION
CHAPITRE 3 : Quand le futur se mêle au présent
Au cours de ma vie, personne ne m'a regardé avec un sentiment pareil au fond des yeux.
Colère, rage, mais aussi incompréhension. Oui, une très grande incompréhension.
« Tu mens. Teach est notre camarade… Jamais il n'aurait pu faire ça ! Et Ace…
- Si, c'est la vérité ! Teach a livré son Commandant à la Marine et est responsable de sa mort ! Je sais que c'est dur à accepter, mais c'est ce qui s'est passé…
- C'est… Non, ce n'est pas vrai. Je refuse d'y croire. »
D'un coup, il m'empoigne le poignet et me tire jusqu'aux escaliers menant aux dortoirs ainsi qu'au bureau de Barbe Blanche. C'est à peu près la seule chose que j'ai retenu.
Je mouline de mon bras libre, ne voulant pas affronter l'ancêtre, mais la force de Marco dépasse largement la mienne.
« Marco s'il te plaît, tu me fais mal ! » Geignis-je sans que cela l'atteigne.
Il est obtus et bien décidé à m'emmener voir leur Père.
Tandis qu'il toque à la porte de ce même bureau, je réfléchis à comment je vais pouvoir me dépatouiller de cette affaire.
La voix forte de l'Empereur retenti et nous pénétrons dans son antre. Le plafond est immense, les meubles sont immenses, tout est immense ! Mais comme on ne m'a pas emmené ici pour que je contemple la décoration, je porte mon attention sur le géant, qui nous observe bizarrement.
« Mon fils, que me vaut ta visite ?
- Père, Clara a des choses importantes à vous dire. Très importantes. »
Je déglutis quand les deux paires d'yeux se tournent vers moi. Bordel de nouilles pas fraîches, je fais quoi maintenant ?
« Eh bien ne reste pas plantée là, gamine ! Je t'écoute ! »
M'armant de mon courage à deux mains, je déballe tout une seconde fois sans m'arrêter et sans prendre en compte les œillades qu'ils se lancent entre eux. Une fois mon récit terminé, l'ancêtre a perdu son sourire et parait avoir pris dix ans de plus.
« Donc, si je résume cette histoire, Thatch va trouver un Fruit du Démon, Teach va le tuer pour le voler, Ace va se lancer à sa poursuite pour venger Thatch mais Teach le battra et il finira à MarineFord. Une guerre commencera et moi-même je vais mourir pour sauver mon équipage, mais Ace n'y réchappera pas.
- En gros, c'est ça…
- Je vois… C'est difficile de dire ce que j'en pense à chaud… Étant donné que ce que tu nous as dévoilé concernant certaines personnes et qui s'avère exact, tu dois normalement avoir raison. Comme nous ne pouvons pas nous avancer quant à la réalité de tes propos, qui sont quand même très lourds et graves, je propose que… Que nous gardions un œil sur Teach et sur les événements qui vont arriver. »
Voilà, c'est tout. J'ai dit ce que j'avais à dire, et il me répond simplement qu'ils vont coller Teach jusqu'à ce que Thatch trouve le Yami Yami no Mi. Et moi dans tout ça ?
« Je suis désolé d'avoir dû vous révéler ça d'un seul coup, mais je n'ai pas vraiment eu le choix… Fis-je tout en lançant un méchant regard à Marco.
- Non, c'est mieux comme ça, gamine. Marco, je te laisse la raccompagner. J'ai encore besoin de réfléchir à tout ça. »
Sur ces mots le blond me fait signe de sortir à sa suite. Une fois dans le couloir, un silence plus que gênant s'installe. Je me gratte la nuque tandis que le Phoenix soupire.
« Marco-san…
- Tout est allé tellement vite. Je ne comprends pas. Teach a toujours été un bon nakama et il était ravi d'avoir Ace pour Commandant. Pourquoi ? Pourquoi… »
Il secoue la tête et part dans le couloir, disparaissant dans l'obscurité, me laissant face à face avec ma solitude et ma peur.
Super. Je suis seule, maintenant.
Seule avec mes doutes et mes interrogations.
Plus tard dans la journée, Moby Dick…
« Marco-san ! » S'écria la demoiselle à la chevelure écarlate en se lançant à sa poursuite.
Le concerné se retourna nonchalamment vers elle, un sourcil relevé.
« Hum ?
- Est-ce que… »
Elle hésita avant de poursuivre.
« Est-ce tu pourrais me prêter un calepin avec des feuilles de dessins ainsi qu'une trousse de feutres ou de crayons de couleurs ?
- Tu dessines ? Fit-il, lui indiquant de le suivre dans sa cabine.
- Oui, on m'a toujours dis que j'avais un bon coup de crayon.
- Attend là, j'ai ce qu'il te faut. »
Il la laissa en plan devant la chambre très sommairement décorée. Des murs clairs, un lit coincé dans un coin, une armoire basse, un bureau et une chaise. Plus un immense range document qui prenait toute la longueur et la hauteur d'un mur, d'où sortaient des bouts de cartes roulées. Beaucoup de cartes roulées. Abasourdie par tant de travail, Clara resta sur le seuil, ne sachant que faire.
« Entre, je vais pas te manger. Je reconnais que je n'ai pas été très tendre avec toi mais comprend nous, tu aurais pu représenter une menace. » Ajouta-t-il avec un petit sourire en coin.
« Tu aurais pu… » Ce qui voulait dire qu'elle n'était plus considérée comme telle. Cette idée la rassura un peu et elle fit quelques pas en avant dans la pièce, puis fut attirée par un objet brillant sur le bureau.
La jeune femme s'approcha doucement et s'empara des lunettes de vue, intriguée. Alors comme ça, le Phoenix portait des lunettes ? Elle sourit à cette pensée et retint un gloussement.
« Tient, ça te va ? »
Elle prit dans les mains le matériel, plus que ravie. Sa tête bougea de haut en bas et elle remercia le Commandant puis s'apprêta à partir lorsqu'il la retint du bout de la manche de son pull noir.
« Il y a quelque chose que je veux te demander, avant que tu partes.
- Oui ? Questionna-t-elle, tête penchée sur le côté.
- J'aimerai bien que tu me parles de là où tu vivais avant.
- De la Terre ?
- Oui. Je suis curieux.
- Eh bien… »
Clara pesa le pour et le contre, elle mourrait d'envie de s'enfermer dans la cabine qui lui était attribuée pour passer le reste de la soirée à dessiner, jusqu'à tard le soir comme elle en avait l'habitude.
« Seulement si tu me laisses ton bureau pour dessiner.
- C'est d'accord. »
Elle se dirigea alors vers la chaise, s'installa puis s'étira avant de choisir méticuleusement le crayon qu'elle allait utiliser.
Le blond quant à lui fila s'allonger sur son lit, bras croisés derrière la tête, les yeux fermés.
« Alors, que veux-tu savoir ?
- Huuuum… Je ne sais pas vraiment. Le commencement, peut-être ? »
La jeune femme assimila les propos du pirate, se demandant ce qu'elle allait bien pouvoir lui dire. Elle traça un premier trait sur la feuille de sa main droite et ne put se retenir de soupirer d'aise en ne sentant plus le frottement du bracelet de Granit Marin autour de son poignet. On lui avait retiré dans l'après-midi et sa joie était immense.
« Pour commencer, notre Terre fait partie d'un Système Solaire composé de huit planètes de compositions et de tailles différentes. Nous possédons un satellite naturel : la Lune, et orbitons autour de notre Soleil.
- Ici, nous possédons six satellites naturels, mais il est impossible de tous les voir en même temps.
- Six ? S'écria Clara en se tournant d'un seul coup vers Marco, qui avait réussi à susciter en elle une soudaine curiosité.
- Tu ne le savais pas ?
- Non… Je n'ai jamais entendu parler de ça.
- J'ai réussi à t'apprendre quelque chose on dirait ! Mais vas-y, poursuis. »
Clara ouvrit la bouche pour parler tout en continuant son œuvre. Avec un peu de chance, elle l'aurait fini lorsque Marco n'aurait plus besoin d'elle.
« Je suppose que la géographie de mon monde t'intéresse tout particulièrement…
- Tu supposes bien.
- Pour faire simple, la Terre est composée à plus de 70 % d'eau. Il y a plusieurs continents, cinq pour être plus précis. L'Asie, l'Afrique, l'Océanie, l'Europe et l'Amérique. Aux deux pôles, on trouve des étendues de glace appelées banquise. »
La jeune femme s'arrêta dans son explication, délaissant son crayon de papier pour un crayon de couleur.
« Ces continents sont séparés et délimités par des mers et des océans. Ici, votre seul continent est RedLine, qui représente la séparation en deux du globe terrestre. Chez nous, c'est l'Équateur, une ligne imaginaire, qui remplit ce rôle. Plus on approche de cette ligne, plus il fait chaud. À contrario, plus on s'en éloigne, plus il fait froid. D'où la présence de la banquise aux deux extrémités de la Terre.
- Si je comprends bien, l'interrompit Marco, on trouve sur ta Terre plusieurs climats ?
- Oui, un peu comme ici avec les îles hivernales, printanières… Sauf que chez nous, il n'y a que quatre saisons et non seize.
- C'est complexe, tout ça. S'étonne le blond en fronçant les sourcils.
- Et encore, je n'ai pas terminé… Les continents sont divisés en plusieurs pays, territoire plus ou moins grand délimité par des frontières. Par exemple, je viens de France, un pays situé à l'Ouest de l'Europe. Je ne veux pas te compliquer encore plus les choses, mais les pays sont divisés en régions puis en départements.
- Je vois.
- Et dans ces morceaux de pays, il y a plusieurs villes. Tu sais, chez moi nous sommes en l'an 2017. La piraterie a cessé depuis fort longtemps et vos Fruits du Démon, Haki ou autres pouvoirs n'existent pas.
- Ah bon ?
- Oui, ça parait bizarre dis comme ça mais pour nous c'est la réalité. Pour moi, ça l'était. Je t'avoue que ça me fait bizarre de me dire que je suis entourée de gens qui possèdent des capacités spéciales. »
Elle marqua une pause, réfléchissant.
« Voilà, je crois que j'ai fini…
- Tout cela est fort intéressant. Vu que tu dessines, j'aimerai bien que tu me trace une carte de la Terre. Demanda le bras droit de Barbe Blanche le plus simplement du monde.
- Une carte ? S'exclama Clara, surprise. Je ne pense pas avoir les capacités pour dessiner une carte tel un navigateur.
- Je t'aiderai. »
Un simple hochement de tête confirma la demande de l'homme. Il sourit, ravi d'avoir une carte en plus dans sa collection.
Clara continua alors à dessiner dans le calme, sans plus rien dire. Le blond somnolait, attendant que le temps passe. Au bout d'une heure, un soupir de contentement échappa à la jeune femme à la chevelure écarlate. Elle se gratta l'arrière de son crâne en contemplant son dessin.
Fière d'elle, elle se leva en rangeant les affaires prêtées par Marco puis alla lui taper sur le crâne, il semblait endormi.
Il ouvrit un œil puis l'autre avant de se redresser sur son lit.
« Tu dormais ? Lui demanda-t-elle en s'asseyant à côté de lui.
- Non Cla-san, j'attendais que tu aies fini.
- J'ai terminé, je te laisse travailler. » Termina la jeune femme en se levant puis en faisant quelques pas vers la porte.
Elle s'apprêtait à sortir quand la voix du blond l'interpella.
« Oi, ne pars pas tout de suite.
- Hum ? »
Il ne répondit pas de suite, laissant flotter un silence dérangeant dans la pièce.
« Teach, je vais le surveiller de très près.
- Est-ce que tu penses qu'il faut prévenir Thatch de quelque chose ?
- Non, si jamais il sait ce qui aurait dû lui arriver et qu'il prend la décision de ne pas ramasser le Yami Yami no Mi, nous ne pourrons pas arrêter Teach et le prendre la main dans le sac. »
Marco n'avait pas totalement tord et Clara reconnut que son point de vue était le bon. Ils ne devaient sous aucun prétexte en parler au Quatrième Commandant.
« Personnellement, je m'arrangerai pour traîner dans le coin le soir du drame. Et je pourrais t'avertir, comme ça. Proposa Clara en haussant les épaules.
- Je suis d'accord. Tu penses que Thatch va ramasser ce Fruit quand ?
- Ça dépend, notre prochain arrêt est dans combien de temps ? »
Le Phoenix se leva à son tour et alla farfouiller dans ses documents avant de mettre la main sur ce qu'il lui fallait.
« Demain. Nous arriverons demain en début d'après-midi sur la prochaine île sous la protection de Père. »
Clara déglutit. Demain soir, Teach passerait à l'action.
Elle secoua la tête et Marco comprit. La jeune femme s'éclipsa, carnet et trousse en main. Le Premier Commandant eut juste le temps d'apercevoir un bout de son dessin avant qu'elle ne disparaisse.
Un portrait de deux personnes, qu'il supposait être ses parents.
Le lendemain matin, Moby Dick…
« Rina-san, lançais-je par la porte de l'infirmerie. Tu es là ? »
Personne ne me répond. J'entre dans la grande pièce tapissée de blanc mais ne trouve personne. Où sont-elles toutes passées ? Peut-être aux côtés de l'ancien qui trône sur le pont ?
Tandis que je soupire tout en retournant à reculons dans le couloir et fermant la porte derrière moi, je reconnais la voix de Rina qui retentit dans le fond du couloir dont je ne distingue même pas le bout tant il fait sombre.
« Vous autres, aidez-moi encore un peu, on va le transporter jusqu'à l'infirmerie. On ne peut pas le laisser dans les dortoirs, la maladie risque de se propager.
- Mais Rina-san, nous n'allons pas être contaminés nous aussi ? »
Je me rapproche doucement du petit groupe composé de trois pirates et de l'infirmière aux cheveux verts.
« Non, je vais vous administrer le vaccin en même temps qu'à lui, fait-elle en désignant d'un signe de tête le malade. Tiens, Cla-chan que fais-tu là ? »
Je fais un signe de la main envers le groupe et me penche au-dessus du contaminé.
« À vrai dire je te cherchais, je voulais t'aider un peu comme je n'ai rien à faire. J'arrive au bon moment, non ? »
Elle acquiesce vivement et me donne tout un tas de papier quelle tenait dans les bras pour la débarrasser. Je manque de crouler sous tous les documents et titube jusqu'à l'infirmerie tant bien que mal.
Le troisième pirate qui ne porte pas le malade m'ouvre la porte et je vais rapidement devant un bureau.
« Je pose ça là ?
- Non, sur celui du fond s'il te plaît. »
Je marche jusqu'au fond de la pièce et dépose mon fardeau sur le bureau installé dans la salle de repos pour les blessés et les malades.
Les deux autres hommes viennent allonger avec une certaine délicatesse le malade sous les directives de la verte.
« Bon, vous autres, venez par-là, je vais tous vous faire un vaccin. Manquerait plus que vous tombiez malade vous aussi. »
La jeune femme file se laver les mains et prépare tout ce qu'il lui faut avant de planter sa seringue dans nos bras, sans manquer de désinfecter l'aiguille après chaque passage.
Les deux pirates ne bronchent pas et s'en vont rapidement après avoir salué Rina qui les remercie pour leur aide.
« Cla-chan, laisse-moi quelques minutes pour m'occuper de lui et je suis à toi. »
Je patiente, adossée au mur et massant mon bras endolori par la piqûre. Une fois qu'elle a terminé, l'infirmière de Barbe Blanche revient à ma rencontre, mais gardant toujours un œil sur l'homme alité.
« Alors, tu n'as rien à faire aujourd'hui ?
- Non et je m'ennuie. Bien entendu, si je peux faire quelque chose pour t'aider, dis-le-moi.
- Oh mais ne t'inquiète pas ! Rit-elle, amusée. Tu nous as bien aidé cette semaine, c'est déjà pas mal.
- Si tu le dis. C'est normal pour moi d'aider ceux qui m'ont secouru et qui m'offrent un toit.
- Drôle de toit, n'est-ce pas ? »
Une lueur de malice brille dans son regard aux reflets gris.
Je hoche la tête de haut en bas, dubitative.
« Ne fait pas cette tête, tu trouveras ta place sur ce navire. Si tu possèdes des compétences médicales, tu pourras nous rejoindre, on n'a jamais trop d'infirmières. »
Moi, infirmière ?
La grosse blague. Plus jeune, je voulais faire Paces pour être médecin, mais j'ai vite abandonnée cette idée.
« Désolé Rina-san, mais je ne pense pas être très amène de remplir ce rôle. Expliquais-je en faisant la moue.
- Dommage, ajoute la verte en haussant les épaules. Tu sais, c'est moi l'infirmière en chef ici, et non pas Sophie comme tu le croyais au début.
- Sérieusement ? »
Je n'en crois pas mes yeux, Sophie est plus mature et m'a l'air d'avoir plus d'expérience que Rina.
« Elle a été recruté -si je puis dire-, longtemps après moi. Celle qui me précédait est partie à la retraite. Barbe Blanche ne nous retient pas si nous souhaitons partir, à condition que l'on habite sur une île sous sa protection bien entendu. Pour tous les secrets, tu penses bien… Même si ce vieux pirate affirme n'avoir pas besoin de nous et qu'on l'énerve à l'empêcher de boire, je me demande bien ce qu'ils feraient sans nous, lui et toute cette belle bande de bras cassés. »
Je pouffe tandis qu'elle lève les yeux au ciel. Quand je porte mon attention vers Rina, je ne peux m'empêcher de la trouver magnifique. Elle est grande, possède deux billes argentées en guise d'yeux et une chevelure bouclée d'un vert indéfinissable. De petites mèches lui retombent sur le front, rebelles. Sans oublier le cadeau que Dame Nature lui a fait à la naissance.
Je croise les bras sur ma poitrine, boudeuse.
« Cla-chan, il faut vraiment que tu t'achètes autre chose à mettre sur le dos. Nos habits sont décidément bien trop grands pour toi. Affirme l'infirmière en chef en palpant du doigt le tissu du pull qui me recouvre.
- Tu oublies que je n'ai pas un seul Berry sur moi.
- Ce n'est pas un problème, j'en ai un certain paquet et je peux t'assurer que même après avoir fait tous les magasins de la prochaine île, il me restera un sacré pactole. Se vente-t-elle en collant ses deux mains l'un contre l'autre, devant son torse.
- Si tu le dis. »
Ça me gêne que Rina me paye quelque chose mais pas le choix, je ne peux pour l'instant pas faire autrement.
« Nous devons normalement accoster dans quelques heures d'après ce que j'ai entendu, je confierai notre malade aux filles et nous, on ira se dégourdir les jambes sur la terre ferme ! Ça fait tellement longtemps qu'on navigue, Une petite balade ne pourra pas nous faire de mal. »
Si nous mettons pied à terre bientôt, peut-être est-ce sur cette île que Thatch va trouver le Fruit Maudit. Si c'est le cas, il me faudra redoubler de prudence. Sans oublier que je dois aller avertir Marco lorsque je pense que nous approchons de l'événement funeste.
Quand je pense que cette journée avait si bien commencé…
Si Thatch trouve le Fruit, le montre ce soir à l'équipage et que Teach décide d'agir dans la nuit, il ne faut pas que je les loupe. Sinon, c'est la fin de tout.
Voilà pour aujourd'hui, merci d'avoir lu ce chapitre !
