Salut salut ! Alors d'abord, je vous remercie beaucoup très très fort, j'ai dépassé les 5,300 vues ! Merci encore à tous ceux qui sont derrière moi, aux favoris, aux followers et aux reviewers ! Dans ce chapitre, ont apprend des choses, beaucoup de choses... L'OC du dernier chapitre va refaire apparition, j'espère que son petit carafon va vous plaire !
Merci pour les reviews du dernier chapitre, elles m'ont fait très plaisir !
Disclaimer : Bon, le plan d'attaque est prêt, direction les bureaux d'Oda ! :D
Enjoy ^^
ARC 2 : UNE PROMESSE A TENIR
CHAPITRE 2 : Le dragon et la pomme
Clara était à l'arrière de la réplique du Moby Dick. Le revêtement luisant glissait sous ses pieds. Elle s'amusait à tapoter du pied sur l'énorme bulle, jouant lascivement avec une mèche de cheveux.
Son regard océan se perdait sur Lovely Bay. Ils venaient de larguer les amarres et les habitants leur faisaient de grands signes de mains. Clara saluait aussi les îliens, mais sans entrain. Elle était bien trop perdue dans ses pensées pour leur prêter attention.
Depuis sa conversation avec Daryl, elle se sentait encore plus perdue qu'avant. Il avait assuré qu'ils se reverraient. Comment pouvait-il en être aussi sûr ? Était-il pirate, révolutionnaire, ou simple civil ? Le jeune homme était plein de mystères.
Il lui avait fait ressentir une sorte de respect inexplicable, il l'imposait naturellement. Mais elle s'était aussi sentie en dessous. Ça se voyait qu'il n'était pas du même rang. Son attitude, ses gestes, sa manière de parler, ses tics…
Peut-être un Prince déchu ?
Clara pouffa.
Elle observa les quais. Une tignasse rousse attira son attention. Elle se pencha par dessus le bastingage pour mieux voir, et distingua le visage de Daryl à travers le foule. Il semblait l'avoir aperçu lui aussi, puisqu'il lui fit un signe de main discret, avant de s'évanouir.
Qu'elle ne fut pas la surprise de Clara lorsqu'elle vit de ses yeux ébahi un magnifique dragon s'élever dans les airs, chatoyant et embrasé des cornes à la queue. La rouquine resta bouche-bée devant ce spectacle. Elle le senti alors. C'était lui. C'était Daryl. Il avait pris la forme d'un Zoan Mythique.
Le dragon voleta avec majesté jusqu'à se trouver à portée du navire de la Première.
Il avait ameuté une foule de pirate, rassemblés autour de la jeune femme pour admirer l'animal ancestral.
« Waouuuuh… »
Ce fut le seul mot qu'elle prononça.
« Cla' ? »
C'était Marco.
« Marco, tu as vu ça !
- Oui, j'ai vu. Tu oublies que moi aussi je suis un Zoan Mythique.
- Oh, c'est vrai. Fit la plus jeune avec un sourire franc. Je n'arrive pas à le croire. J'ai rencontré un type pendant ma promenade, et voilà qu'il se transforme en dragon. C'est un monde de fou.
- Un type ? Quel type ? »
Le côté protecteur de Marco refaisait surface. Clara était sa jeune sœur et il devait la protéger.
« Je buvais un café en terrasse et cet abruti c'est assis à côté de moi et commencé à me faire la causette. Je ne sais pas vraiment pourquoi, d'ailleurs. Il avait le profil d'un combattant, mais je n'aurai jamais pensé qu'il puisse posséder un Fruit du Démon.
- Comment s'appelait-il ?
- Daryl. »
Clara vit le blondinet froncer les sourcils.
« Ça te dit quelque chose ?
- Je croyais, mais non. »
La pirate haussa les épaules.
« C'est Ace qui ne va pas être content.
- Pardon ? »
Clara pencha la tête sur le côté tout en dévisageant le bras droit de Barbe Blanche.
« Je plaisante, voyons. Rassura Marco en levant les yeux au ciel.
- Arrêtez de m'embêter avec Ace, il ne se passe rien entre nous.
- Moi je pense que tu refuses de l'admettre. Ce n'est pas un drame de ressentir des sentiments pour quelqu'un comme Ace. Il a toujours fait craquer les filles… Se désola-t-il.
- Je ne fais pas partie de ces filles, comme tu le dis. Je ne suis pas un trophée ou une énième cible sur un tableau de chasse. » Répliqua Clara en se renfrognant à cause des aveux du blond.
Marco passa une main lasse dans ses cheveux avant d'attirer la jeune femme contre lui.
« Tu peux me le dire, je ne suis pas aveugle. Et je sais que Thatch t'en as déjà parlé. Ajouta-t-il doucement.
- Je me suis expliquée avec Ace. Lâcha-t-elle enfin. Nous avons tous les deux besoin de temps, de réfléchir.
- Ça tombe bien, tu as tout le temps devant toi. Lorsque tu rentreras au bercail, assure-toi de mettre les choses au clair. »
C'était une manière subtile de lui demander de ne pas tout faire foirer.
Chose qu'elle risquait très certainement de faire, mais elle était habituée. Après tout, elle avait un don pour s'attirer les ennuis.
Les navigateurs activent la bulle de protection et nous plongeons sous l'eau. C'est magnifique. Les poissons extravagants nagent tranquillement autour de nous, ne s'intéressant pas vraiment à l'équipage, lui-même plus occupé à garder le cap qu'à admirer de les poissons.
D'une démarche nonchalante, je prends la route du réfectoire. Il est presque désert à cette heure-ci. Il est déjà très tard, nous avons tous mangé. Je pousse la porte de la cuisine, où seul le cuisinier en chef de la Première Division range le plan de travail.
« Bonjour Enzo ! Je lance en ouvrant la porte du frigidaire.
- Salut Miss ! Qu'est-ce que tu viens faire ici ? »
Enzo a un accent du sud très marqué, qui me fait sourire. L'homme aux cheveux poivre et sel est chaleureux et colérique, avec un tempérament de feu, comme les gens de South Blue à ce que m'a expliqué Marco. Il m'aime bien, je l'aime bien aussi. Il trouve que j'apporte un peu de gaieté et de jeunesse sur ce navire de vieux, comme il dit.
« J'ai faim, je peux me faire un sandwich ? M'écriais-je en sortant du frigidaire quelques ingrédients.
- Laisse moi faire, je m'en occupe. »
Je lui tends les ingrédients ainsi que les tranches de pains coupés, puis il s'active à me faire mon sandwich. C'est avec un grand sourire que je croque dedans, affamée.
« Merci Enzo ! Tu as besoin de moi pour faire quelque chose ?
- Mange d'abord ton sandwich. Mais je ne dis pas non ! Un peut d'aide est la bienvenue! »
Je termine mon sandwich et me précipite pour aider Enzo, je m'arme d'un torchon et commence à nettoyer le plan de travail tandis que le cuisinier en chef vide les plats qui n'ont pas été terminés.
« Miss ?
- Oui ?
- Tu sais, j'ai vu les regards que vous vous échangez Ace et toi au bateau mère... »
Mes joues se teintent de rouge. Je bégaye une réponse. Je suis grillée.
« Ce n'est pas la peine de cacher tes sentiments. »
Il pointe mon cœur du bout du doigt, un sourire taquin accroché aux lèvres. Son visage joufflu regorge de joie.
« Je ne veux pas m'avancer là-dessus pour l'instant… Tu n'es pas le premier à m'en parler, je suis démasquée je crois. Ajoutais-je doucement, essayant de garder la face.
- Tu ne devrais pas refouler tes sentiments Miss. Laisse-les s'exprimer ! Ce n'est pas bon de tout garder au fond de toi. Enfin, je ne suis personne pour te faire la morale alors prend ça comme un conseil amical. La jeunesse n'est pas entreprenante ! Je vais me coucher, bonne nuit Miss. N'oublie pas de bien fermer les portes, surtout. »
Il ébouriffe mes cheveux puis me laisse plantée là, un torchon de cuisine à la main. Je le jette à travers la cuisine d'un geste rageur et grogne doucement. Il faut que je me calme. J'expire profondément, sortant de mon short mon calepin et un crayon. Je tourne les pages pour trouver une feuille vierge. La mine glisse naturellement sur le papier et ma main dessine malgré-elle les contours du prénom du brun aux tâches de rousseur.
Putain. Il a une emprise sur moi qui me dépasse. Les larmes me montent aux yeux, roulant sur mes joues pour finir sur le plan de travail. Un sanglot étouffé m'échappe, le son se répercutant dans tous le réfectoire désert, juste éclairé par une petite bougie en bout de table. Ace. Il hante mes pensées. Je suis devenue dépendante à ses sourires, ses gestes, ses regards affectueux et protecteurs, ses éclats de rires, ses manies. Me voilà accro à mon beau Commandant. Il est ma drogue et il me faut ma dose. Un nouveau sanglot me saisit et mes épaules tremblent. Je tremble de tout mon être.
Je froisse dans mes mains le dessin où viennent éclater des gouttelettes.
Entre nous, c'est « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis. »
Le jeu de la souris. Une fois je suis le chat, une fois la souris. Nos rôles n'ont cessé de s'inversent.
Je vais imploser d'un trop plein d'émotions. Un enchevêtrement de sentiments différents s'emmêlent dans mon esprit, corrompant ma raison.
Bordel, je crois bien que je l'aime.
Le blond avait bien senti une présence dans le réfectoire, plus précisément celle de Clara. Il régnait autour de ce petit corps fragile des ondes négatives. Le premier commandant l'avait trouvée endormie, à moitié assise sur une chaise du réfectoire, serrant contre elle un bout de papier froissé et humide. En la ramenant à sa cabine, Clara avait laissé tomber le papier, révélant ainsi son contenu au regard de Marco. Un dessin destiné à Ace, encore un. Ce n'était pas le premier qu'elle faisait et ne sera sûrement pas le dernier non plus.
Un soupir d'exaspération s'échappa de la bouche de Marco. La relation étrange qu'avaient développé les deux jeunes étaient en train de les détruire à petit feu. Déposant la jeune femme rousse dans son lit, le blond remarqua les joues rosies de cette dernière. Un sillon humide s'y trouvait, mouillant les draps. Il fronça ses sourcils en grognant. Le jeune homme l'avait fait pleurer. C'était une chose qu'il ne pardonnerait pas. Son rôle était de la protéger, pas de la malmener !
En jetant un dernier coup d'œil à l'endormie, Marco sourit faiblement. Finalement, il avait raison, une fois de plus.
« S'il te plaît Marco ! Allez Onii-san, dis oui ! » Suppliais-je en joignant mes mains.
Depuis le temps que je supplie Marco de m'autoriser quelques heures de plus pour aller visiter l'île des Hommes Poissons, je pense que même le fait que je me mette à genoux ne changerait pas la donne. Heureusement que le ridicule ne tue pas !
« C'est hors de question Clara ! Dépêche-toi de monter à bord du navire si tu ne veux pas rester là ! Réplique-t-il, commençant à perdre patience.
- Mais je n'ai même pas pu visiter l'île ! Fis-je alors en gonflant les joues.
- Ne fais pas l'enfant et monte, je te rappelle que nous sommes attendus à Saboady ! »
C'est avec mauvaise fois que je grimpe comme un ouistiti à bord de la réplique plus petite du Moby Dick et atterris souplement sur le pont, mais manquant tout de même de glisser sur le revêtement à cause de mes talons.
Je salue le Roi Neptune et ses ministres ainsi que la garde du Roi avant de m'engouffrer dans le navire en grommelant. Alors que je disparais de leur vue à tous, j'entends le Roi Neptune rire en s'adressant à Marco.
« Qu'elle petite humaine impulsive, jamon… Bon voyage ! Nous espérons vous revoir bientôt, jamon !
- Cela ne lui ressemble, elle est plus calme et réfléchie d'ordinaire… »
Nous avons été reçu par le Roi Neptune et le blond a refusé que je le quitte d'une semelle, si bien que nous n'avons pas eu le temps de rester sur l'île des Hommes Poissons. Je l'ai supplié de maintes fois, mais il a fait le sourd. Pourtant, on dit bien « qui ne dis mot consent », mais je crois que le premier commandant fait exception à la règle. C'est d'ailleurs bien dommage.
Car passer dans ce pays aquatique m'a fait quelque chose. Savoir que c'est ici que Luffy va vaincre Hody Jones et provoquer Big Mom est assez étrange. En parlant de Luffy, je crains de ne pas pouvoir le voir et faire sa connaissance à Alabasta, vu que je serais sûrement en plein entraînement à ce moment-là. Mais alors, comment Ace va-t-il voir son cadet ? Tant de questions qui resteront sûrement sans réponses avant un bout de temps.
J'attrape un bouquin dans mes affaires et commence ma lecture. Les secondes passent, puis les minutes et enfin les heures. Un cri me déconcentre.
« Clara ! Hurle quelqu'un à travers la porte.
- Quoi ? Je demande en ouvrant celle-ci pour me retrouver nez à nez avec Max et Tom.
- Viens voir ! »
Je traîne des pieds derrière eux avant de sursauter comme une folle dès mon arrivée dans le réfectoire. Un monstre marin se trouve sur l'immense table principale, celle où mange Marco, le Commandant, ainsi que ses seconds, Max et Tom, navigateurs de la première flotte, en compagnie d'autres pirates, mais où je mange aussi. Comme si c'était totalement normal.
Par le chapeau nordique de Trafalgar D. Water Law, ces pirates sont vraiment tombés sur la tête ! Espérons juste qu'ils ne me déteignent pas dessus…
« Mais quand est-ce que vous l'avez pêché ?
- Tout à l'heure, quand tu t'es enfermée dans ta chambre en grommelant ! On le garde pour le repas de ce soir !
- Tss… Je siffle en leur tournant le dos.
- Tu es vraiment rabat-joie. » Répliquèrent-ils à l'unisson.
Ils sont pires que des gosses.
Du coin de l'œil je vois ces deux énergumènes sortir du réfectoire, contents de leur petite blague pour se diriger je le pense dans la salle de navigation. Quant à moi, je me retrouve sur le pont inférieur. Il fait frais à l'intérieur de la bulle qui recouvre le bateau, mes mains se serrent contre mon corps et le frictionnent en espérant lui redonner des couleurs. Je m'installe tranquillement sur une caisse et ramène vers moi mes jambes pour admirer les profondeurs abyssales de l'océan.
La vigie hurle d'un seul coup, me faisant sursauter dans ma contemplation.
« MONSTRES MARIN A BÂBORD TOUTE ! TOUT LE MONDE SUR LE PONT POUR LES REPOUSSER ! »
Un tintamarre incroyable parvient à mes oreilles alors que je me relève et file dans la salle de navigation où se trouvent plusieurs hommes, en parti des navigateurs, Max et Tom sont là et épaulent Marco qui appuie sur la sonnerie d'alarme. Elle retentit dans la pièce ainsi que dans tout le bateau, vrillant mes tympans fragiles. Yori, un homme au teint basané et aux cheveux cuivré est à la barre et suit tant bien que mal les indications du Commandant de la Première, les courants sont forts et la pression nous écrase malgré le revêtement en bulle.
Contrairement à ce que j'aurais pensé, je suis assez calme pour la situation, ou plutôt je m'efforce de rester calme ! Durant la route jusqu'à Lovely Bay, nous avons été attaqué par un monstre marin, donc ce n'est pas la première attaque que nous essuyons, mais j'ai bien cru que j'allais y passer, et là je ne fais pas exception à la règle !
« Marco ! On fait quoi ? Je demande en me positionnant à ses côtés.
- Nous allons essayer de les repousser tout en les évitant, la plupart d'entre nous ne se sont pas encore remis de l'attaque des pirates. Me répond-il très simplement et calmement, identique à lui-même.
- Compris Commandant ! »
Une secousse ébranle le navire, me fait sursauter et tomber, je me rattrape in-extremis à un meuble à ma portée. Je balaye la pièce du regard, tous semblent calmes malgré la pression ambiante et la peur que la bulle éclate. La tension est palpable, ils sont absolument tous sur leurs gardes.
En plein milieu de tout ce remue-ménage, Marco donne des ordres à Yori, qui les exécute avec beaucoup de mal, les conditions ne sont pas idylliques. Il me dit de rester là et d'aider les hommes à maintenir le cap qu'il nous a fixé tandis qu'il va aider les membres de sa division sur le pont. J'obéis et me poste à côté du châtain foncé, qui a beau être un navigateur de talent ne peut lutter contre mère nature et les éléments qui semblent se liguer contre nous.
C'est alors que je comprends. Mon esprit fait tilt. Mais quelle bande d'empotés !
« Je vais vous étriper, c'est à cause de vous que nous sommes dans une situation pareille ! » Hurlais-je en me jetant sur les deux en même temps, à savoir Max et Tom.
Je leur assène des coups de poings retentissant, qui font de très jolies bosses au-dessus de leurs petites têtes. Non mais quels idiots !
« Le monstre marin que vous avez pêché, c'était un petit ! Et maintenant que sa mère s'est rendu compte de son absence, elle veut se venger ! Vous ne pouviez pas pêcher des petits poissons plutôt ?
- On ne pouvait pas savoir ! Ne nous frappe plus, on fera plus attention la prochaine fois ! Me supplient-ils avec des larmes de crocodiles.
- Allez aider les autres à la place de geindre ! » Je crie en les expédiant vers Yori, qui déplace tant bien que mal le navire entre les monstres.
Quant à moi, vu que je ne peux pas assister les navigateurs car je n'y connais rien, je décide de sortir sur le pont pour aider, je peux peut-être être utile ! Alors que je cours entre les hommes qui repoussent la poiscaille emmerdante en essayant de ne pas percer la bulle, entre les cris, les exclamations de stupeurs ou bien de surprise, je remarque Marco qui se transforme en Phoenix pour les effrayer, sûrement.
Une autre secousse ébranle le navire, il commence à se pencher à tribord, je suis obligée de me tenir au bastingage du côté bâbord pour ne pas m'encastrer dans un mur.
« Bordel de nouilles pas fraîches ! » Hurlais-je alors que ma main commence tout doucement à glisser.
Mes dernières forces me quittent alors que mon corps tombe lentement, je crie en gardant les yeux clos. Je m'encastre dans un mur ; le choc de l'atterrissage se répercute dans mon corps, la douleur me vrillant de toutes parts. Mes yeux mi-clos voient du coin de l'œil les monstres marins déguerpir, apeurés par l'aura puissante et qui force le respect de Marco. Après tout, il n'est pas le second de l'homme le plus fort du monde pour rien ! Je suis du regard la trajectoire des énormes poissons et ferme les yeux une fois que la troupe n'est plus dans mon champ de vision.
Nous l'avons échappé belle.
Re ! Dans ce chapitre, ont en apprend enfin plus sur les sentiments de Clara ! A l'amuuuuuur ! Mais ne vous inquiétez pas, cette fiction ne va pas devenir dégoulinante de guimauve et bourrée de licornes roses qui font des cacas papillons à paillettes ! A plus et j'espère à la semaine prochaine !
Hug !
