Oye oye ! Pour me pardonner de ce jour de retard, ce chapitre est le plus long que j'ai jamais fait ! Il fait neuf pages et demi ! :) Je suis pas peu fière, je n'aurais jamais pensé écrire autant ! Mais bref, voici les réponses aux reviews !
Réponses aux reviews :
Luxie : Qui fera le premier pas ? Hum... Je vous laisse mariner un peu ! XD Contente que tu aimes Daryl, c'est mon bébé, moi aussi je l'adore ! En même temps, qui n'aime pas ses OCs ? Oui, Enz aussi je l'aime bien avec son petit accent ! X) Et non, la fiction est vraiment basée sur l'aventure avant tout, la romance aussi, mais elle sera plutôt implicite en fait ! ;) Et en effet, les jeunes ne sont pas entreprenants lol ! 0w0 Bref je te laisse lire le nouveau chapitre ! :)
Merci aux reviews, aux reviewers, aux favoris et aux followers !
Disclaimer : Bon, le plan a loupé ! Les gardiens nous ont foutus dehors et m'ont obligé à faire un vrai disclaimer ! Le voilà : One Piece et ses merveilleux personnages sont à Oda, Clara, Daryl et tous les autres sont à moi et sont amplement suffisant, ils me bousillent les peu de neurones que j'ai. ^^'
Enjoy ^^
ARC 2 : UNE PROMESSE A TENIR
CHAPITRE 3 : Sur la route de l'archipel Saboady
Alors que le bateau se remet droit dans un couinement désagréable, je tombe de nouveau au sol, m'écrasant sur le pont inférieur dans un amas de bois et autres débris. Je grogne. J'ai l'impression de me sentir observée. Ma tête tourne à droite pour me retrouver face au regard suspicieux du second de Barbe Blanche.
« Oi ! Tu vas bien ?
- Je suis tombée sur le mur du réfectoire, maintenant il y a un trou là où j'étais et j'ai une impression désagréable que la poiscaille passe son temps à se foutre de moi. »
Devant son air interpellé bien qu'impassible, je m'explique.
« Tu ne te souviens pas ? Sur l'île des Hommes-Poissons, c'était comme si les animaux marins ne me laissaient pas prendre le taxi. Ils refusaient de me faire monter !
- Je m'en rappelle, mais ne t'avais-je pas dis de rester dans la salle de navigation ?
- Si mais je ne voulait pas être un poids mort. Maintenant j'ai mal au dos, c'est bien ma veine. » Finissais-je avec un grand sourire.
Ô sarcasme ! Un sourire en coin vient fleurir sur ses lèvres alors qu'il me soulève. J'attrape sa main tendue et me remets sur pieds en grognant.
« Ouch, j'ai l'impression qu'un éléphant m'a piétiné. »
En un regard, je découvre l'étendue des dégâts causés par ma chute. Un trou s'est formé dans le mur bâbord du réfectoire. Quand Marco relâche ma main et tente de m'entraîner après lui pour me ramener dans ma cabine, je trébuche et retombe pitoyablement au sol sur mes genoux, la douleur dans ma colonne vertébrale se répercutant dans tout mon corps. Après avoir soupiré, il appelle Max qui aide les autres à réparer certains dégâts, il les abandonne et se dépêche de venir auprès de nous.
« Accompagne la dans sa cabine et retourne aider les autres ensuite ! Repose-toi Clara, et c'est un ordre.
- C'est compris, Commandant ! Je ne compte pas sortir de ma cabine avant longtemps.
- Avec toi, j'ai appris à me méfier. Le Roi Neptune a raison, tu es impulsive ces temps-ci.
- Tout va bien, pourtant. Je suis peut-être un peu à fleur de peau et tu sais très bien pourquoi. » Je réplique, tentant vainement de lui faire comprendre mon avis sur la question.
Le météorologue s'interpose entre Marco et moi. Je suis en train de l'assassiner du regard, mais Max m'a coupé dans ma tentative de meurtre.
« Est-ce que ça va aller Cla-san ? S'écria Max.
- On va dire que oui, j'ai connu pire. »
Je me relève doucement et parviens à marcher en canard comme si j'avais fait des étirements de danse classique pendant trois heures.
« Tu es vraiment une petite nature ! »
- Aide-moi au lieu de dire des conneries ! » Le réprimandais-je en lui assénant un coup à l'arrière du crâne.
Soupirant, il passe un bras sous le mien pour mieux me soutenir. Heureusement qu'il est là, mes genoux jouent des castagnettes et je crois qu'il ne me reste plus longtemps avant de m'effondrer. Il commence à marcher jusqu'à ma chambre. En chemin, nous croisons plusieurs hommes qui se sont réunis hommes pour mesurer l'étendue des dégâts. Ces foutus monstres marins n'y sont pas allés de main morte, ils disent que presque toutes les étagères et autres meubles du navire sont tombés. Il faut bien des gros bras pour les remettre correctement !
Max leur sourit tandis qu'ils font des commentaires salaces sur ce que l'on va faire une fois arrivés dans ma cabine. Je leur jette un regard assassin tandis qu'ils se marrent. Ces gars sont désespérants.
À peine la porte franchie, je remercie vivement le météorologue et m'effondre sur le lit, tête dans l'oreiller.
« Je vais appeler le médecin de la première division, il regardera ce que tu as, mais il se peut qu'il ne vienne pas tout de suite, il doit avoir des choses à remettre en ordre dans l'infirmerie…
- C'est d'accord, merci Max ! On se voit plus tard. »
La porte se ferme doucement, je m'enfonce un peu plus dans mon lit quand l'escargophone se met à sonner. Foutu Den Den Mushi !
Pelepelepele… Pelepelepele… Pelepelepele…
« Ta gueule l'escargot ! Je veux dormir ! » Criais-je lui balançant le premier objet qui me passe par la main.
Manque de pot, le combiné se décroche. Et merde. Je suis obligée d'aller voir qui m'appelle. Je me relève avec précaution et tends le bras pour attraper l'escargophone, mais étant au bord du lit et l'objet en question sur mon bureau à quelques centimètres plus loin et que je n'ai pas le bras assez long, je tombe comme une loque. Je m'écrase littéralement par terre dans un bruissement de vêtements et de couvertures.
« Bordel de nouilles ! » M'écriais-je tandis que je cherche à enlever de ma figure cette fichue couverture.
Je bataille avec le tissu avant de me rappeler soudainement que quelqu'un est sûrement en train d'écouter toutes les injures qui sortent de ma bouche. Je suis sûre que la personne derrière le combiné est morte de rire.
« Dis donc Cla-chan, je ne te savais pas aussi vulgaire ! Depuis quand une jeune fille tient un tel discours ? »
Thatch ?
Thatch.
Thatch !
« Thatch-san ! Je… »
Je sors enfin la tête de ma couverture et grogne, je viens de me cogner contre le coin du lit. Dans le dos. Là où j'ai mal. Je vais décéder.
Derrière le combiné, il rit. On pourrait presque croire qu'il se fiche de moi.
« Pourquoi tu n'appelles pas sur l'escargophone de Marco ?
- Je voulais juste te parler en privé, petite sœur.
- Oh. » Je termine en m'asseyant précautionneusement sur la chaise du bureau.
Je me demande bien ce qu'il me veut. Généralement, il a pris régulièrement de mes nouvelles, mais soit sur l'escargophone principal, soit sur l'escargophone de Marco. Jamais il ne m'a appelé sur mon Den Den Mushi personnel. Je ne sais pas si c'est pour m'annoncer une bonne nouvelle ou non, mais quel que soit la raison de cet appel, je commence à avoir un peu peur.
« Que se passe-t-il Thatch-san ? Demandais-je en approchant le combiné de ma bouche.
- Je veux juste que tu éclaires ma lanterne.
- A quel propos ? Fis-je suspicieusement.
- Tu le sais bien Cla-chan. » Ajoute-t-il, souriant derrière l'escargophone.
Il parle d'Ace hein ? Je lui ai déjà dit tout ce que je pouvais avouer, pourtant. L'état des choses n'a pas avancé.
Un ricanement s'échappe de l'escargophone alors que Thatch rugit après quelqu'un, qui semble s'être emparé du combiné.
« Nee-chan ?
- Oui ? Fis-je en reconnaissant immédiatement la voix fluette d'Izou. Mon visage se pare d'un sourire étincelant, qui doit sûrement être retranscrit du côté du travesti qui lui aussi, me sourit tendrement.
- Ne fais pas attention à Thatch ! Il faut toujours qu'il fourre toujours son nez là où il ne faut pas ! Pour parler d'autre chose, le voyage se passe bien ?
- Et bien... On a failli se faire bouffer deux fois par des géants des mers et des pirates de pacotille nous ont attaqués quand nous étions encore sur le Nouveau Monde. Maintenant le navire entame sa remontée vers l'archipel Saboady. Marco dis que nous devrions bientôt arriver. Sûrement dans quelques heures. »
Une fois ma tirade terminée, j'attends la réaction des personnes derrière le petit appareil animalier, qui ne tarde pas à arriver. Un rire retentit, un gloussement s'en suit et enfin celui que je reconnais comme étant Joz pouffe alors que je grimace. Qu'est-ce que j'ai dit de drôle ?
« Il y a un problème ?
- C'est juste que Zakuro se fait un sang d'encre pour vous, enfin, surtout pour toi plutôt. Me répond le géant qui continue de pouffer dans sa barbe inexistante.
- Et donc ? » Je poursuis, sans comprendre.
Le géant éclate de rire avant de reprendre contenance tandis que je perçois d'autres rires étouffés de l'autre côté du combiné. Mais que se passe-t-il là-bas ?
« Si on lui dit que vous avez failli vous faire manger par des monstres marins en rogne et attaqués par des pirates, il va vraiment vouloir que tu reviennes au bateau mère ! Il n'en peut déjà plus, pourtant ça ne fait que quelques semaines que tu es partie ! Me répond Thatch en gloussant, oubliant totalement sa question à laquelle je n'ai pas voulu répondre.
- Oh… Dites-lui que je vais bien et que j'ai hâte de pouvoir lui reparler. »
Sans le vouloir, le cuisinier vient de me rappeler que je les quitte pour une durée indéterminée. Je reviendrais à coup sûr, mais quand ? Un soupir de lassitude s'échappe de ma bouche et fait réagir les autres. Ils s'inquiètent directement en me demandant ce qui ne va pas.
« Rien, rien… Je marmonne en entortillant le fil du combiné autour de mon doigt.
- Écoute Clara, on te connaît assez pour savoir que ça ne va pas. Alors dis-nous merde ! Jure Vista qui vient de se rajouter à la conversation.
- Non, mais c'est juste que vous me manquez et que je ne sais pas quand je reviendrais… »
Le silence s'abat dans toute la pièce. Il a quelque chose de pesant, ça me fait frissonner. L'ambiance qui jusqu'à présent était bon enfant c'est refroidie brutalement.
On aurait dû se la fermer, moi et ma grande bouche… De toute façon, en ce moment, je ne fais rien comme il faut. Un certain Daryl qui a mangé un Fruit du Démon lui permettant de se transformer en dragon m'a fait perdre du temps, j'ai inquiété Marco, je me ridiculise devant le Roi Neptune, je me pète le dos à cause de monstres marins et là je jette une bombe au milieu de la conversation. Je m'accorde la palme de la malchance.
« Ah oui, on en avait presque oublié la raison de ton départ… D'ailleurs, personne hormis père et Marco n'ont l'air de savoir ce qui se passe vraiment… Peux-tu nous en dire plus petite sœur ? Me demande doucement Izou, craignant sûrement que je ne craque.
- Pas vraiment. Je fais en remettant derrière mon oreille une mèche indisciplinée, échappée de ma queue de cheval haute.
- C'est bien dommage ! Continue Vista avec une moue qui se retranscrit sur l'escargophone. Nous devons te laisser Cla-chan. »
Un cri retentit de l'autre côté du combiné, provoquant l'hilarité chez mes correspondants.
« Que s'est-il passé ? Dis-je alors, avide d'informations.
- Rien, à part qu'Ace a joué un mauvais tour à Haruta, elle n'a vraiment pas l'air contente ! Rit Thatch en reprenant le combiné du petit escargot.
- S'il arrive quoi que ce soit à Haruta, cet idiot va m'entendre ! » Je rugis, en colère.
Les autres rient à plein poumons, sûrement à cause de la connerie d'Ace. J'ai beau beaucoup, même un peu trop apprécier le beau brun aux tâches de rousseurs, si Haruta ne va pas bien après cette blague, même si nous sommes éloignés par quelques milles, Ace va m'entendre !
Je me suis énormément rapprochée avec ce petit bout de femme. Elle est adorable, et c'est souvent à elle que j'allais me confier quant à ma peine de ne plus avoir mes parents et mes amis.
« Ne t'inquiète pas Clara ! Ace a juste renversé un saut d'eau glacé sur sa tête… Et maintenant, il va se faire découper en rondelle par une épéiste en colère ! Poursuit Vista en riant. Bon, au revoir Clara ! Garde bien ton escargophone à côté de toi ! On te rappellera !
- Oui, à plus… » Je raccroche avec une moue boudeuse.
Après avoir poussé un énième soupir, je me relève et sors de ma chambre en claudiquant. Foutue géant des mers ! Je pousse la porte du réfectoire et m'écroule sur une chaise. Enfin, s'écrouler est un bien grand mot. Je me suis plutôt assise avec précaution sur la chaise en bois pour ne pas aggraver mon cas. Rien qu'à la vue du monstre marin sur la table gigantesque, mon estomac se noue et ma gorge se serre. Je ne mangerais jamais ça de ma vie.
La pièce est bondée, remplie par presque tous les membres de la Première Division, même si je remarque en embrassant la salle du regard que Marco, Yori, Max et Tom ne sont pas là. Il n'y a pas non plus ce qui ressemble de près ou de loin à un médecin. N'ayant rien à faire ici, je retourne à ma chambre tant bien que mal, souriant nerveusement à certains pirates flânant dans les couloirs, qui rient en me voyant passer tel un canard boiteux.
J'entre dans ma chambre, ferme la porte à clé et pénètre dans ma petite salle de bain. Ma main va trouver le robinet et le tourne pour faire couler l'eau, sauf qu'il n'y a pas moyen d'avoir de l'eau chaude.
« Oh non… Je vais être obligée d'aller dans les douches communes ! » Je grince en sortant de ma chambre, toujours avec l'allure d'un canard boiteux.
Bon, on se calme. On inspire, expire. Inspire, expire. Entre le médecin qui n'est pas venu et ça, j'ai de quoi devenir barge. Ils vont me faire devenir chèvre, tous autant qu'ils sont !
Au loin, je distingue la surface de l'eau. C'est beau. Le soleil créé des reflets somptueux et lumineux qui éclairent notre route jusqu'à la première partie de Grand Line, aussi appelé « Paradis ». Nous sommes actuellement en train de remonter de l'autre côté de RedLine, pour aller jusqu'à l'Archipel Saboady. Plus que quelques minutes d'après Marco et nous y serons enfin, après un long mois de navigation.
Marco m'a demander régulièrement si la voix c'est manifestée, ce à quoi j'ai toujours répondu négativement. D'après lui, c'est parce que j'ai construit sans vraiment le vouloir des barrières grâce au Haki de l'Observation, ce qui me permet de bloquer l'accès de mon esprit à cette petite voix. Je suis autant impatiente, curieuse et désireuse de savoir ce qui se trouve en moi que je suis tétanisé à l'idée de le découvrir. C'est vraiment horrible, cette sensation d'abriter quelque chose, de la sentir en moi.
Une voix m'appelle, qui n'est autre que Marco. Nous sommes arrivés sur l'Archipel.
« Prépare tes affaires Clara, nous allons bientôt débarquer.
- Je vais chercher mon sac et je te rejoins sur le pont dès que j'ai finis. »
Il retourne dans la salle de navigation me laissant seule avec moi-même. Le bateau émerge tandis que je retourne dans ma chambre en marchant déjà mieux que tout à l'heure. Le médecin, Aku, m'a donné un médicament miracle, selon lui. Ça a plutôt bien marché, mais je ressens toujours quelque chose de dérangeant. J'espère que lors de mon entraînement, je ne ressentirais plus la douleur…
Je sors de la pièce en traînant mon sac derrière moi.
« Prête à descendre à terre Cla' ? Me demandèrent Tom Et Max en me voyant arriver sur le pont.
- Ouaip. On y va quand ?
- Maintenant. »
Je me tourne vers l'origine de la voix, celle de Marco. Je mets mon sac sur l'épaule en prenant garde à ne pas ma faire mal et regarde toute l'assemblée qui se tient devant moi.
« A plus les gars, je vais devenir plus forte, foi de moi ! » M'écriais-je alors en descendant à terre.
D'un mouvement de main, je rejette mes anglaises rouges en arrière et me retourne vers le bateau, pour voir les trois hommes me rejoindre tranquillement, les mains dans les poches.
« Bon, on y va ou pas ?
- Tiens, tu es pressée d'un coup sœurette ?
- Plus vite nous allons voir cette fameuse personne, plus vite je serai de retour au bercail.»
Les trois soupirent en me voyant gambader entre les mangroves. Nous devons nous rendre dans la zone de revêtement, au grove 53, car il faut que quelqu'un refasse le revêtement du navire s'ils veulent pouvoir retourner dans le Nouveau Monde pour rejoindre le Moby Dick, vaisseau mère.
Nous traversons les groves touristiques, de quoi en prendre plein la vue. La beauté des lieux me frappe instantanément. Les bulles volent par millier dans le ciel d'un bleu pur, azur et sans nuages. Beaucoup d'habitants et de touristes se baladent tranquillement dans des vélos-bulles, d'autres encore transportent leurs emplettes grâce à des bulles, on dirait des ballons à offrir à des enfants.
Bien malgré moi, mon visage se transforme en un rictus dégoûté. L'archipel Saboady, est une des nombreuses îles de Grand Line. La particularité de celle-ci, c'est qu'en plus de permettre aux pirates de rejoindre illégalement le Nouveau Monde, elle exerce dans l'ombre un commerce on ne peut plus glauque et dégoûtant : le commerce d'esclaves. D'ailleurs, si on observe bien, on peut distinguer en haut des mangroves des types suspects, attendant sûrement leur prochaine victime à transformer en vulgaire marchandise.
Je me rapproche de Marco et m'immisce entre lui et Max, peu rassurée. Je ne me sens pas dans mon élément. Tout ce monde, tous ces bruits, ça ne fait qu'intensifier mes maux de crâne.
« Clara, évite de te faire repérer dès maintenant, je t'en conjure. » Me fais Marco observant les alentours d'un regard perçant.
Je lève les yeux au ciel, ignorant sa remarque.
« Où va-t-on, je croyais que nous devions aller chez un artisan en revêtement ? » M'exclamais-je en voyant que nous étions sortis de la zone touristique pour atterrir dans la zone de non-droits.
Le décor a changé d'un coup, les habitations ainsi que les touristes se faisant rares. Les trois hommes me guident jusqu'au grove 13.
Je suis de plus en plus persuadée que nous allons rendre visite au Seigneur des Ténèbres. Mon sang se glace et un frisson me parcourt la colonne vertébrale. Au bout d'une allée se trouve un bar, les néons clignotant en faisant des étincelles, certains endroits de la bâtisse sont détruits, pendant lamentablement. Au sommet de l'habitation, un nom est inscrit en gros. Nom plutôt étrange, je dois dire. Le « Bar de l'Arnaque ».
Un second frisson beaucoup plus intense me saisit.
Les pièces du puzzle s'assemblent dans mon esprit. C'est lui, c'est bien lui !
Je jette un regard à mes frères de cœur, qui m'observent en souriant. Je souffle un bon coup avant de pousser la porte du bar.
« Je t'attendrais, mais surtout, reviens plus forte… » Pour l'équipage, pour père, pour mes frères, pour Ace. Je deviendrais plus forte, je vous le promets.
Mon aventure commence maintenant. Et j'ai une promesse à tenir. Je ne l'oublierais pas.
La porte s'ouvre.
Le vent s'engouffre dans la salle. J'imagine le comptoir en bois, Shakky en train de frapper un homme pour qu'il la paye. Mes yeux se ferment. Une présence se trouve dans la pièce. C'est à cet homme que Marco vient me confier. Cet homme s'appelle Silvers Rayleigh, le Seigneur des Ténèbres, second de Gol D. Roger.
Mes yeux se rouvrent pour venir se poser sur lui. Il m'adresse un regard complice. Je frissonne à nouveau.
Me tuez pas ! *évite un cactus et des fruits pourris*
Je vous laisse en plan, pardon ! Donc la promesse apparaît enfin, voilà pourquoi j'ai appelé cet Arc ainsi ! :)
J'espère vraiment que ce chapitre vous a plu, on se retrouve je l'espère la semaine prochaine ! :)
Hug, votre auteur qui retourne écrire son chapitre pour ne pas décevoir ses petits lecteurs et lectrices.
