Yo les sushis ! :)
Je parle pas trop aujourd'hui, je vous laisse avec ce chapitre qui je le souhaite, vous incitera à vouloir en savoir plus ! X)
Réponses aux gentilles reviews des gentils revieweurs anonymes :
Luxie : Merci de ta review ! :) Tant mieux sa ça t'a plu ! :) Si tu passes par là, bonne lecture ! ;3
Disclaimer : Tout est à Oda-sama , nous on a que nos yeux pour pleurer devant cette merveille que représente One Piece !
Enjoy ! ^^
ARC 2 : UNE PROMESSE A TENIR
CHAPITRE 5 : Perte de contrôle
« Tiens, tiens, tiens… Eh les gars ! Je crois bien que le patron va être content si on la lui ramène ! Commence un premier homme, le plus costaud de toute la bande. Ramenez la moi… Vivante, hein ! Je ne veux aucune égratignure sur son joli minois ! »
Si je ne me barre pas maintenant, je suis mal barrée.
Les hommes m'encerclent doucement, leurs sourires ne me disent rien qui vaille.
« Tu vas te rendre bien gentiment, ne nous oblige pas à user de la force. »
Suite à cette déclaration, il éclate de rire. Je déglutis, ne sachant quoi faire. Ce n'est pas les quelques techniques de combat rapproché que j'ai appris qui vont m'aider ! Même aidée par le Haki, je ne parviens pas à éviter toutes leurs offensives.
Je sursaute lorsqu'une main musclée m'attrape par la gorge. Je me retrouve levée à trois mètres du sol, l'homme étant beaucoup plus grande que moi. Je me débats inutilement. Je n'arrive plus à respirer. Il est en train de m'étrangler. C'est comme si l'air ne remontait plus à mon cerveaux, l'entourant d'un carcan de douleur me vrillant les tempes et floutant ma vue. Il y danse des points tantôt noirs, tantôt blancs.
Si ça continue, je ne tiendrai pas longtemps. Inacceptable.
« Tu as compris le message ? Tu ne peux rien faire d'autre que te rendre ! »
Je veux répliquer mais l'air me manque. La pression augmente encore un peu. Il va me briser le cou si ça continue...
Tu n'es vraiment pas douée, humaine ratée. Il ne me reste plus qu'à te sauver à présent… Susurre une voix doucereuse et masculine dans mon esprit.
Deux prunelles vairons dansent devant moi. L'une bleu comme l'océan, l'autre rouge comme le sang. C'est lui.
Je peux te sortir de là, tu n'as qu'à me le demander !
« Co-comment ? Geignis-je en serrant les mains de l'homme, qui me tient toujours par le cou.
- A qui parles-tu, idiote ?! »
La pression se relâche et je tombe au sol en suffoquant. J'inspire de grandes goulées d'air avant de me retrouver sur l'épaule du costaud. Ils vont m'embarquer !
Demande-moi de te sauver ! Il suffit que je prenne le contrôle ! Tu n'as pas d'autres choix…
Il a raison, je n'ai pas d'autres choix… Je ne devrais pas. Je sais très bien que je ne devrais pas. Mais je suis obligée de me sortir de là. Et il n'y a que lui qui puisse m'aider.
Alors ? S'impatiente-il. Tu préfères devenir une esclave ou être sauvé par la magnifique Arme que je suis ?
Oh et puis merde. Je préfère qu'il me sauve plutôt que de terminer esclave pour ces Dragons Célestes pourris jusqu'à la moelle. Mon choix est fait. Je sais que je ne pourrai plus revenir en arrière.
« Sauve… Sauve-moi… » Je murmure.
Tes désirs sont des ordres, humaine ratée. Ricane-t-il.
« Merde, qu'est-ce qui lui prend ? »
Je rencontre brutalement le sol tandis que les barbares reculent, comme s'ils avaient peur.
Je me tords de douleur sous leurs yeux ébahis. Mon corps se cambre pour retomber lourdement au sol. Je n'ai plus la force nécessaire pour faire le moindre geste.
« On en fait quoi ?
- On attend ! Je veux savoir ce qu'il se passe ! »
Les mots sont coincés dans ma gorge.
Mon souffle se perd dans l'air. La douleur lancinante est sur le point d'atteindre son paroxysme.
Les mécréants. À ce moment, ils sont le cadet de mes soucis. Ils s'égosillent. Ils croient sans doute que je suis morte. Mais ils ne s'éloignent pas. Je ne les entends pas. Je distingue juste des soufflements. C'est tout ce que je parviens à discerner.
Comment peut-on prendre son pied en regardant une personne se tordre de douleur, agoniser ?
Ah oui, il se peut que ça fasse un peu mal…
Je t'en foutrais moi ! Je n'ai jamais eu aussi mal de toute ma vie. Dans ma tête, j'entends un rire machiavélique. Ce n'est pas le même rire que toutes les autres fois, où il a tenté de rentrer en contact avec moi. C'est un rire fou. Il est fou. Son sourire est immense, légèrement en coin. Ses orbites me sondent, j'y lis de la folie. À l'état pur. C'est certain, il va me tuer.
Pourquoi ? Pourquoi lui ai-je demandé de me sauver ?
J'ai trop mal. Je suffoque, les yeux écarquillés, malgré l'envie de les fermer pour ne pas faire face à la dure réalité qui s'offre à moi. Déchirée de l'intérieur, je vais imploser. Tout mon être crie, hurle de martyr, mes pauvres muscles agonisent. Je ne sais plus quoi faire, quoi dire. Quoi que je dise, quoi que je fasse, rien ne changera.
Tout n'est que douleur.
Mon cœur martèle violemment dans ma poitrine, il me vrille les tympans. Il bat fort. Terriblement fort. Trop fort. Beaucoup trop fort. Une force incroyable pulse tout à coup dans mes veines, dans tout mon corps. Ça me déchire, ça me brûle de l'intérieur. Mon corps est animé par une force incroyable, une rage destructrice.
Je ne peux pas être actrice. Je n'arrive pas à bouger ! Je me contente de regarder cette chose me martyriser. Je ne suis qu'une spectatrice, une fois de plus.
Dors bien, femelle ratée !
Et je sombre dans les ténèbres de l'inconscience.
Au-delà d'une porte quelque peu délabrée, pourvue d'un panneau : « Close », on entendait des voix étouffées, des chuchotements. La pièce était sombre, un des deux individus essuyait des chopes de saké, l'autre porta à son visage ridé par le temps une de ces mêmes chopes. Le liquide fut goulûment avalé. Il retira d'un mouvement de main le saké dégoulinant sur son menton avant de porter son attention sur la barmaid.
Elle posa son torchon et ses chopes de saké, alla s'asseoir à côté de son ami et tira sur sa clope avant de lui poser une question.
« Tu n'aurais pas dû la suivre, Rayleigh. N'as-tu pas confiance en elle ?
- Ce n'est pas ça, Shakky.
- C'est quoi, alors ? »
Rayleigh sourit malicieusement. Un sourire qui en disait long.
« Tout son corps criait le désespoir et la peine qu'elle ressentait. Je savais que tout ceci allait être expulsé d'une façon ou d'une autre. Mais vois-tu, je n'ai pas été étonné de voir de qu'elle manière elle a expulsé ses émotions. Et de plus, elle a senti ma présence. La miss était beaucoup sur ses gardes, mais dès que je suis partie, son aura a commencé à s'apaiser.
- Vraiment ? Rit Shakky.
- Qu'est-ce qui te fait rire ?
- Tu commences déjà à être protecteur envers elle ! Tu m'étonneras toujours, Rayleigh.
- Voyons Shakky… S'il l'a choisi elle, c'est bien pour quelque chose, non ? Tu connais aussi bien que moi son caractère. Il ne l'aurait pas choisi pour rien. Je suis sûr qu'il a une idée derrière la tête.
- Si tu le dis ! Fit la brune en éteignant sa cigarette dans un cendrier. Quoi qu'il en soit, j'approuverai tes méthodes, Ray', mais informe-la. Il ne faut pas que la mistinguette reste dans l'ignorance plus longtemps. »
La barmaid retourna au comptoir, pendant que le second de L'Oro Jackson s'interrogeait. Il faudrait la mettre au courant, d'une manière ou d'une autre. Shakky avait raison. Clara ne devait pas ignorer plus longtemps ce qui se tramait contre elle.
« Tu as raison, Shakky. J'ai peur qu'il ne profite de son état d'esprit et de sa fragilité psychologique pour s'emparer d'elle. Je sais comment il procède, il n'aura aucun scrupule à tenter de prendre le contrôle.
- Mais il y a une autre méthode à par celle-ci, non ? Reprit la grande brune, incrédule et dubitative.
- En effet. Soit il arrive de lui-même à s'emparer de l'esprit de la mistinguette en l'attirant dans ses filets, soit il prend le contrôle lors de situations critiques, ou son réceptacle n'aurait plus d'autres choix que de faire appel à lui !
- C'est mauvais… » Soupira Shakky en tirant sur sa clope.
Le Seigneur des Ténèbres acquiesça avant de fermer les yeux. Une présence le dérangeait. L'air s'était alourdi dans la pièce. Il se leva et poussa la porte du bar. L'air ici aussi était lourd et chargé de tension. Tachant de faire le vide dans son esprit, il se concentra. Ce qui le gênait venait de plus loin dans les mangroves. Et l'orage qui y grondait n'y était par pour rien.
« Que se passe-t-il, Ray' ? Demanda Shakky en arrêtant d'essuyer ses verres et rejoignent le second de L'Oro Jackson,
- Je n'en suis pas sûr mais… »
Au loin, une explosion retentit.
« Et merde… » Souffla Rayleigh en ouvrant les yeux.
Un hurlement agonisant me sort de la torpeur dans laquelle j'ai apparemment été plongée contre ma volonté. Le cri est abominable. Il résonne en moi comme une symphonie. Une symphonie ratée. Qui se termine dramatiquement, le musicien étant hué par le public. Là, c'est pareil.
Un corps agonise devant moi. Un haut le cœur me prend brusquement, je le refoule tant bien que mal. Mes paupières se ferment. Ma bouche s'entrouvre, mais pas moyen d'y faire parvenir la moindre molécule d'oxygène.
Je suffoque, en manque d'air. Mes yeux voient défiler devant eux toute la scène qui a suivi mon évanouissement forcé. L'oxygène ne parvient plus, je halète en tentant de faire parvenir à mes poumons l'air nécessaire pour me garder en vie.
Ce n'est pas physique, c'est mental. Pas physique. Mental.
Du sang, partout. Le sol écarlate, tapissé d'hémoglobine. Des cris, des hurlements, des pleurs, des plaintes et des supplications. Moi, une faux à la main. Un œil rouge comme le sang, l'autre de sa couleur d'origine. Une cape noire comme les ténèbres sur mes épaules.
Une grande bouffée d'air me parvient enfin. Je souffle doucement, rassurée, avant de me relever. Les images se stoppent pour laisser place aux alentours. Autour de moi, tout n'est que désolation. L'herbe a pris une couleur noire et le paysage à l'air absorbé et recouvert par les ténèbres. Des corps reposent çà et là, jonchant le sol noir et taché d'hémoglobine.
Je me suis faite avoir dans un moment de détresse. C'est mauvais. Très mauvais. Je déglutis fortement en observant chaque détail du paysage dramatique qui m'entoure.
Que va dire Rayleigh ? Comment lui expliquer ? Que va-t-il faire ? Trop de questions qui resteront sans réponses si je ne parle pas. Mais j'ai peur de parler. De parler de la chose. Père a beau m'avoir expliqué que le second de Gol D. Roger s'y connaissait, je n'arrive pas à faire face. S'il me dit la vérité sur ce qu'il y a en moi, je n'arriverais pas à tenir. Je veux juste un signe, une parole, un geste qui me montre qu'ils seront là pour moi si ça ne va pas. Et là, ça ne va pas. Je les ai tués.
Mes mains remontent devant mes yeux. Elles tremblent. Tout mon corps tremble de peur et de rage. Des larmes silencieuses s'écoulent sur mes joues et je renifle en les enlevant d'un revers de main.
Alors, contente ?
Je sursaute en lâchant un petit cri aigu. Il ricane. Mon esprit l'a un peu plus laissé passer.
« Tais-toi ! »
Nous nous reverrons un jour ! M'assure-t-il en riant machiavéliquement.
Je le sens partir pour se réfugier dans les méandres de mon esprit. Là où je ne peux pour le moment pas l'atteindre. Mais j'y arriverais. J'en suis persuadée. Pour l'instant, je dois retourner au bar et parler de tout ça à Rayleigh. Mes jambes s'activent et me guident jusqu'au bar sans encombre. Je m'apprête à tourner la poignée lorsque le porte s'ouvre devant Shakky, qui a l'air plus que préoccupée.
Elle m'attrape par le bras et me colle contre elle, ma tête en plein dans sa poitrine, je respire l'odeur suave de nicotine qui s'échappe d'elle. Je m'enfonce un peu plus dans ses bras, sa main caresse tendrement mes boucles.
« Ray' m'a expliqué, mistinguette. Nous allons faire tout notre possible pour t'aider. En attendant, il veut te voir. Il t'attend à l'arrière du bar, dans la petite clairière. Je crois qu'il a quelque chose d'important à te dire. »
Comme simple réponse, je lui adresse un micro sourire et ressors du bar pour le contourner et arriver devant la clairière susmentionnée, Rayleigh en son centre, il est assis en tailleur et à l'air de méditer. Je m'approche doucement de lui et m'assois dans la même position que lui.
Ma bouche s'ouvre pour parler, mais elle se referme bien vite. Je ne sais pas comment aborder le sujet. C'est beaucoup trop compliqué pour moi. Je n'y comprends plus rien.
« Ne dis rien, mistinguette. Je sais ce qu'il s'est passé. » Me coupe-t-il avant que je ne puisse faire quoi que ce soit.
Il m'a senti arriver grâce au Haki, cela n'a rien de bien étonnant de la part du second du Seigneur des Pirates.
« Je suis désolé…
- C'est toujours dur la première fois. Tuer sera encore dur jusqu'à ce que tu t'habitues. Même après tu te sentiras toujours mal, c'est ainsi. Tu dois faire face et vivre avec ce poids. Tu sais que Shakky et moi sommes là si tu te sens mal. Et je t'assure que tu n'arriveras pas à dormir de la nuit après ça. »
Des larmes silencieuses coulent sur mes joues.
Rayleigh plonge ses yeux dans les miens. Je ne baisse mon regard à aucun moment. Je le soutiens. Hors de question que je baisse les yeux. Je veux qu'il voit de qu'elle détermination je peux faire preuve en vue de la situation, malgré ce qu'il vient de se passer.
« Ce n'est pas avec cet état d'esprit que tu vas avancer, mistinguette. Il faut aller de l'avant et non rester accrochée au passé.
- Je le sais. Que me caches-tu, Silvers Rayleigh ?
- Moi ? Mais rien voyons ! Fit-il avec un sourire goguenard.
- Mais oui, mais oui. Ce que je veux, Silvers-sensei, c'est de plus amples explications. Des esquisses ne me suffisent plus, maintenant que je sais de quoi il est capable.
- C'est compliqué à expliquer, mistinguette. Continua-t-il en se triturant la barbichette.
- J'ai tout mon temps. Tranchais-je, implacable.
- Bien. Je vais donc t'expliquer toute cette histoire en détail, mistinguette. Mais ce que je vais t'apprendre n'est pas à prendre à la légère.
- Je suis prête. Je veux savoir.
- Comme tu le souhaite, Clara. »
Il ferme un instant les yeux et commence son récit.
« Comme tu dois le savoir, Gol D. Roger, avait la possibilité d'entendre la voix de toutes choses.
- Comment ça, « comme je dois le savoir » ? Interrogeais-je, perplexe.
- Je suis sûr et certain que tu n'es pas d'ici. Mais peu importe. Continuons, je te pris, mistinguette. »
Je me renfrogne quelque peu. Alors il est au courant ? Au moins, je n'aurai pas à tout lui réexpliquer comme je l'ai fait avec Père et les Commandants.
« Ne te renfrogne pas pour si peu, Clara. Ôte-moi cette mine boudeuse !
- Oui, oui… Obéissais-je en souriant.
- Je disais donc que Gol D. Roger avait la possibilité d'entendre la voix de toutes choses. Ce n'est pas par hasard. Il détenait un grand pouvoir.
- Laisse-moi deviner, une Arme Antique ? Je fais, sentant l'excitation me gagner.
- Tout à fait. La même que celle qui est en toi. »
J'acquiesce simplement.
« Cette Arme à deux moyens pour forcer l'esprit de son réceptacle. Soit l'esprit ne possède pas une grande détermination et il est facile pour lui de traverser les barrières du réceptacle, soit l'esprit est plus compliqué que ça à charmer, et il dispose d'un deuxième moyen.
- Quel est-il ?
- C'est simple, dès que le réceptacle a en lui l'Arme Antique, il peut formuler deux vœux. Mais ces vœux ne sont pas « normaux », si je puis dire. En effet, lorsque le réceptacle est dans une situation dangereuse, l'Arme peut le sauver. Pour cela, l'Arme n'a qu'à demander à son réceptacle s'il veut qu'il prenne le contrôle et qu'il le sauve, ce que le réceptacle choisi assez souvent. Une fois que l'Arme Antique est entièrement dans l'esprit de son réceptacle et qu'elle a accès à son monde intérieur, un combat entre le réceptacle a lieu. Si le réceptacle gagne, les pouvoirs de l'Arme Antique sont à lui. Dans le cas contraire, l'Arme a le contrôle sur l'esprit et le corps de son réceptacle. Et c'en est terminé de lui. Son âme est morte, il ne reste plus que l'Arme.
- C'est… Compliqué. J'achève en soupirant.
- Oui. Et tu as usé un vœu. Il ne t'en reste plus qu'un, mais il n'hésitera pas à continuer de forcer les barrières que ton esprit à érigé.
- J'ai une question Silvers-sensai. Pourquoi n'es-tu pas intervenu ? Tu as bien dis que tu étais au courant ! Je demande en levant les bras.
- J'aurais bien aimé t'aider, mistinguette. Quand j'ai senti son aura, je suis venu te retrouver, mais il était déjà trop tard. Il avait pris le contrôle sur toi et m'empêchait d'entrer dans ton esprit. Je ne pouvais rien faire à part retourner au bar et attendre que tu reviennes. Je n'ai rien pu faire et j'en suis désolé. »
Je soupire en baissant la tête.
« Pourquoi moi ? Je n'ai jamais voulu de lui. Pourquoi m'a-t-il choisi ? Je n'ai rien demandé !
- Une Arme Antique ne choisit pas son réceptacle pour rien. Cette Arme-là a dû voir en toi un grand potentiel, ainsi qu'une capacité que le commun des mortels ne possède pas. M'assure le plus vieux en souriant.
- Je n'ai pas de capacités particulières, hormis peut-être le fait de…
- De ? Me coupe-t-il, ses prunelles noires brillant d'un éclat nouveau.
- Tu l'as dit toi-même, je ne viens pas d'ici. Et d'où je viens, nous connaissons beaucoup de choses sur vous. Je connais vos passés, vos présents, vos futurs et vos histoires.
- Je l'ai perçu dès que tu as poussé la porte du bar. J'ai tout de suite su que tu ne venais pas de notre monde. Poursuit-il en hochant la tête. C'est cette capacité que recherche cette Arme. »
J'accuse le coup en silence, même si ma surprise doit se voir à des kilomètres à la ronde. Toute cette histoire me dépasse complètement.
« Tu devras faire bien attention à toi, mistinguette. Et c'est là que mon rôle apparaît enfin. Je peux t'aider. Le veux-tu ? M'interroge le second de Gol D. Roger en se relevant et me tendant sa main droite.
- Oui. Je dis en posant ma main gauche dans la sienne et en me levant.
- Bien, l'entraînement peut commencer, alors ! » Fit-il en m'entraînant vers le bar, un sourire goguenard accroché aux lèvres.
J'ignorais que ces paroles allaient sceller mon avenir pour de longs mois…
J'espère que ce chapitre vous a plu ! :)
Intrigué ? Vous avez pas fini de l'être ! XD
Cette fiction comptabilise près de 100 reviews, c'est un truc de dingue ! Mille mercis ! :3
A plus les sushis ! ;D
