A/N : Comme d'hab, HP c'est pas moi qui ai écrit ça ( j'aurais bien voulu mais non ... )

Bref, sinon, l'heure est aux excuses. J'ai eu une année de fouuuuuuu ... ( et encore, c'est pour faire genre "ça allait" que je dis ça ). Non, en vrai, ça a été compliqué de gérer tout : les cours + le travail + la famille + d'autres trucs + mes activités en dehors de l'écriture ( parce que non, désolée de vous le dire mais je ne fais pas que ça ... ).Il se trouve que depuis septembre j'ai l'opportunité non pas de vivre de ma passion mais en tout cas de la vivre à 300% : seulement, ça implique des sacrifices ( notamment en terme de temps ) et du boulot ce qui fait que ... j'ai du faire un choix. Est-ce que je vous déçois en disant que je ne regrette pas ce choix ? Pas que je ne vous apprécie pas et que je n'aime pas vos commentaires et tout, ni que je n'aime pas écrire mais je me dis que je n'aurai qu'une vie et pas beaucoup d'opportunités comme celle qui s'est offerte à moi en septembre alors je profite.

Bon, à part ça, avec... BEAUCOUP ( et je m'en excuse ) de retard, voici ce 7è chapitre qui n'a RIEN à voir avec ce qui était initialement prévu. Oui, vous allez peut-être vous dire "sérieux, c'est quoi ce chapitre" mais ... Mais 1) je le voulais comme ça. 2) je le PREFERE comme ça 3) j'ai besoin de bosser sur ce genre de trucs 4) je pense qu'il se justifiera au prochain chapitre et par la suite.

Du coup, je vous renouvelle mes excuses. Je vous souhaite bonne lecture et surtout ...

UN COMMMMMEEENNNTTTAAAIIIRRREEEEE ME FERA PLAISIR ;) ( et me fera savoir que vous m'avez lue ).


Chapitre 7 :

Dire que Voldemort était furieux eût été un doux euphémisme. Terrés les uns contre les autres, les Mangemorts s'observaient mutuellement avec, dans le regard, un mélange de suspicion et de peur. Aussitôt après la disparition de la Sang-de-Bourbe, Voldemort avait exigé leur présence à tous. Entassés dans la salle de réception à peine éclairée par la lune et quelques chandeliers de Malfoy Manor, tous attendaient à présent que leur Maître n'arrive. Bien sûr, nul n'ignorait que leur Maître serait dans une colère noire. Bientôt, un sifflement se fit entendre au loin : il s'approchait de plus en plus de la salle où, effrayés, les partisans du Seigneur des Ténèbres attendaient de subir l'ire de celui-ci car tous le savaient, ce sifflement annonçait l'arrivée imminente de Nagini. Or, où Nagini se trouvait, Voldemort n'était jamais loin.

Brusquement, les portes claquèrent violemment contre les murs de pierre et le sorcier fit son entrée, ses robes sombres tournoyant derrière lui. Sans un mot, il prit place sur le fauteuil initialement réservé au chef de famille, Nagini se lovant à ses pieds. Un silence pesant tomba sur la pièce : personne n'osait parler : personne n'était assez fou pour articuler le moindre son sous peine d'être instantanément victime de l'Avada Kedavra. Au contraire, l'assemblée sembla se reculer un peu vers les murs de pierre, comme si tous cherchaient à se mettre à l'abri : tous sauf Bellarix Lestrange, qui, bien au contraire semblait prête à s'approcher de son maître -et, certaines le pensaient-ils, amant- pour lui offrir son soutien.

Alors que le silence s'étirait un peu plus à chaque seconde, Voldemort posait sur chaque Mangemort un regard à la fois songeur et scrutateur qui eût fait frémir n'importe quel criminel... Avec ce qui eût pu passer pour du calme, il énonça simplement :

La fille a disparu. Levinson, approche.

Un garçon d'une vingtaine d'années au plus s'approcha craintivement, tête baissée. Tous les regards se tournèrent instinctivement vers ce gamin frêle au visage d'ange et dont les cheveux bruns bouclés cachaient en cet instant même de grands yeux verts où se lisait le plus terrible effroi et une certaine résignation.

Voyons Levinson, quel âge as-tu? Susurra Voldemort avec un ton, semblait-il, très paternel.

V... Vin... Vingt-trois ans... M... Monseigneur.

V...Vingt-t...trois...a...ans, se moqua Bellatrix en singeant le jeune homme

Silence, Bellatrix, l'interrompit son maître. Dis-moi Levinson, à vingt-trois ans, n'est-on pas capable de mener à bien une mission ?

S... si … Maître.

Et quelle exactement était ta mission ? »

La voix de Voldemort se faisait de plus en plus froide et menaçante, envoyant chaque Mangemort se terrer un peu plus dans un coin de la pièce : priant que la colère de leur maître soit vite apaisée, bien que tous sachent que cela fut peu probable.

Devant l'endroit où trônait Voldemort, le jeune homme, un gamin encore, n'osait ni répondre ni regarder l'homme au visage reptilien. Tétanisé d'effroi, il tortillait les pans de sa chemise, le regard rivé au sol. Adam Levinson était une nouvelle recrue, un garçon peureux issu d'une vieille famille de Sang-Purs. Embrigadée dans l'armée de Voldemort par son oncle, Voldemort, personne ne savait s'il partageait vraiment les idéaux des Mangemorts : tout le monde s'en moquait, du moment qu'il leur était loyal. A Poudlard, du temps de ses études, il avait été, au grand dam de ses parents et oncles – tous Serpentards- un Poufsouffle. Intelligent et fidèle, c'était un garçon sans histoire, plutôt gentil. Nul-doute que sans sa famille, le gamin aurait fui l'Angleterre bien avant que de rejoindre le côté obscur.

Excédé par l'absence de réponse, Voldemort se leva d'un bond et l'assemblée entière tressaillit. Le jeune-homme se replia un peu plus sur lui même alors que, les fentes qui lui servaient d'yeux s'étrécissant un peu plus, Voldemort siffla :

« Quelle.é .mission ?

-Je... devais... Je devais... s...surve..surveiller...la... fille.

En effet... La même fille qui a disparu... Tu as sans doute quelque chose à nous dire … ?

Je ne sais p...pas ce qu'il s'est pa...passé. Un... instant elle était... d...dans... sa cellule et l...l'instant d'après je...me... suis retrouvé... face contre terre mon... monseigneur.

Vraiment. C'est intéressant vois-tu... Explique-moi comment une gamine met à terre un homme en quelque secondes Levinson, je ne saisis pas bien... Surtout lorsqu'on connaît l'état dans lequel se trouvait la fille en question.

Je euh … Je l'ignore peut-être que... Que quelqu'un l'a aidée.

Oh mais je t'en prie, éclaire-nous car vois-tu, personne n'a signalé d'intrus... Insinues-tu qu'un de mes compagnons m'aurait trahi ? Gronda Voldemort.

N... non ...enfin ...oui. OUI ! S'écria le garçon voyant là une porte de sortie pour lui.

Endoloris, rugit son maître en pointant sur lui sa baguette -tu Levinson, je déteste les lâches... Et encore plus ceux qui pensent pouvoir me faire croire ce qu'ils veulent ou faire punir un autre à leur place. Endoloris »

Une longue heure durant, peut-être plus le jeune homme se tordit à terre, hurlant de douleur. Par mesure de précaution, chaque membre de l'assemblée se mit à rire à ce spectacle, n'étant que trop conscients que n'importe qui pouvait être la prochaine victime de ces sévices. Quand enfin le garçon, à bout de force implora qu'on l'achève, Voldemort ne fut que trop heureux d'accéder à sa requête sous le rire glaçant de Bellatrix. Soudain le regard froid de l'homme-serpent se posa sur celle-ci.

« Cesse donc de rire, Bellatrix et approche. Toi aussi, ordonna t-il à l'adresse d'un individu que la faible lumière ne permettait pas de distinguer. »

Bellatrix semblait prête à défaillir de joie d'être si proche de son maître. Ses yeux brillants d'excitation et d'envie se posaient avec adoration sur le Seigneur des Ténèbres. L'autre, en revanche, semblait plus réservé. Il ne bougea qu'un infiniment et d'un pas mesuré. Il s'inclina légèrement et se contenta de murmurer d'une voix profonde et grave qui résonna pourtant contre la pierre :

« Maître.

Voyons, voyons. Vous êtes parmi mes plus fidèles, n'est-ce pas ? Susurra Voldemort.

Oh oui Maître, bien sûr Maître, vous savez comme je suis prête à tout pour...s'empressa de répondre Bellatrix pleine de joie devant cette évidente distinction. Le second Mangemort, lui, semlant sentir venir un piège se contenta de hocher la tête.

Silence, Bella ! commanda Tom Jedusor. Vous étiez-en charge de Levinson et de Malfoy Manor, non ? » Demanda-t-il d'une voix douce.

Trop douce pour que cela présage rien de bon, tous le savaient.Même Bellatrix Lestrange, pourtant folle aux yeux de tous, le sentit et se ratatina sur elle-même. Dansla semi-obscurité, le second mangemort n'esquissa pas même un mouvement, ni même une réponse. Il semblait compter les secondes de paix qui lui restaient. Puis, alors que les douze coups de minuit résonnaient dans la salle, la foudre de Voldemort s'abattit sur eux :

EXPLIQUEZ-MOI COMMENT CELA A PU SE PRODUIRE ? COMMENT VOUS, DE TOUS MES COMPAGNONS, AVEZ PU VOUS LAISSER BERNER PAR UNE GAMINE … AU POINT DE LA PERDRE! VOUS VOUS RENDEZ COMPTE ? NOUS TENIONS LA SANG-DE-BOURBE, AUTANT DIRE QUE NOUS TENIONS POTTER DANS LE CREUX DE NOS MAINS. BANDE D INCAPABLES ! ENDOLORIS !

Les deux mangemorts s'écroulèrent au sol. Bella supplia son maître de cesser cette torture, le second comme s'il savait que rien ne calmait le sadique qu'était Voldemort, et que, bien au contraire, chaque prière serait pour lui un encouragement n'émit pas un son alors que les vagues de douleur le submergeaient.

Longtemps plus tard, Voldemort cessa enfin et reprit place dans son siège, l'air visiblement apaisé. D'un ton plus froid et calculateur il reprit simplement :

-Bien, passons-donc à l'Ordre du jour. Et je te suggère de bien écouter, Severus.

L'homme à terre se redressa tant bien que mal : du sang s'écoulait légèrement le long de son corps, tâchant ses robes sombres. Alors qu'il s'approchait de la lumière et repoussait la capuche qui lui masquait le visage, on distingua alors les traits de nul autre que Severus Snape.

En sueur au fond de son lit, Hermione Granger s'éveilla dans un hurlement.