Note du traducteur : Merci à Mlody, Eiliime, Charlotte, Momo0302, LegolasKili et Nienna Elendil pour leurs reviews. Et merci à Tribune89, Eiliime, Momo0302, LegolasKili et Nienna Elendil pour avoir mis ma fic en Alert et Favoris !
Charlotte, pour les tirets et les guillemets, j'avoue que je sais pas trop. Je voulais garder les guillemets pour rester autant fidèle que possible à la fic de l'auteur, mais c'est vrai que les guillemets sont un truc anglais. L'autre problème est que si j'utilise le tiret, j'obtiens une mise en forme numérotée qui me gêne, alors je vais m'en tenir aux guillemets, en espérant que ça ne te gênera pas trop.
Pardon d'avoir été aussi longue, le mois de février a été long et plein de rebondissements personnels pour moi, je n'ai pu reprendre la trad que depuis le 10 mars. Enfin, sans plus attendre, voici la traduction du chapitre 2. Et je promets de tout faire pour que la suite soit traduite plus rapidement.
Bonne lecture !
Ce matin et Cette semaine
Disclaimer : je ne possède pas le seigneur des Anneaux. Si c'était le cas, je n'écrirais pas ça !
Le matin suivant, Jennifer se réveilla, mais n'ouvrit pas les yeux. Elle serrait quelque chose de doux et mou qu'elle croyait être son gros chat.
"Catty, j'ai fait le rêve le plus génial qui soit cette nuit !" Elle parlait toujours à son gros chat le matin. "J'ai rêvé que j'étais allée en Terre du Milieu ! Tu imagines ! Comme c'est ridicule !" Elle rit doucement pour elle-même. Elle se frotta les yeux. Tout sembla flou pendant un instant avant qu'elle puisse enfin faire le point.
"Zut", pensa-t-elle. "Je dois avoir dormi avec mes lentilles !" grommela-t-elle.
Elle regarda autour d'elle. "Attendez une seconde !" se dit-elle avec force. "C'est quoi cet endroit ? Je suis pas en vacances, si ? Non, un hôtel n'aurait pas un plafond avec une texture pareille. Alors où… Oh, mon Dieu ! Alors, ce n'était pas un rêve ! Bon, quand j'étais petite, je croyais toujours que les gens pouvaient aller dans d'autres mondes, comme dans ces livres de C.S. Lewis. On dirait qu'il avait raison." Elle gloussa intérieurement. "Ce n'est pas le bon monde, néanmoins."
Elle descendit du lit et regarda autour d'elle. Oui, elle était sûrement à Mirkwood, et elle n'avait pas parlé à Catty, mais à un oreiller.
Soudain, elle se souvint de ses lentilles. Ne les avait-elle pas enlevées la nuit dernière ? Elle se dirigea vers la cheminée et ouvrit sa boîte de lentilles. Si, elles y étaient. Deux petites sphères en plastique flottaient dans la solution liquide. Elle n'avait pas dormi avec ses lunettes non plus, ce qui signifiait qu'ELLE POUVAIT VOIR ! Par un quelconque miracle, elle pouvait voir sans rien pour l'aider ! Elle commença à danser de joie. Legolas ! Elle devait le dire à Legolas !
Elle courut en criant vers la porte. "Legolas ! Legolas ! Je peux voir ! Je peux voir !" Elle ouvrit la porte en grand et juste devant se tenait le prince elfe. "Legolas ! Je peux voir clair sans mes lentilles de contact !"
"Je sais ! Je vous ai entendue à travers le mur. Ce n'était pas difficile !" dit-il en souriant.
"Je suis si heureuse !" Elle avait un grand sourire. Elle vibrait de joie ! "Je ne sais pas comment c'est possible, mais je suis juste si heureuse !"
"Que diriez-vous si je vous disais que je sais comment c'est arrivé et qui a fait ça ?"
"Je dirais S'il vous plaît, dites-le-moi !" répondit-elle, sa joie mêlée à de l'étonnement. Que savait-il ? Elle était de nature curieuse, aussi dit-elle : "Dites-moi, s'il vous plaît !"
"Je suis celui qui a guéri votre vue", admit-il avec un sourire contrit.
"Vous ?" demanda-t-elle avec les yeux écarquillés. "Vous !Un aman edhel ! Puisse Elbereth bénir vos jours !" s'écria-t-elle en le serrant dans ses bras. Il mit avec hésitation ses bras autour d'elle pour lui rendre son étreinte.
"De rien", sourit-il comme il baissait les yeux pour regarder le sommet de sa tête. On ne l'avait jamais remercié de cette façon pour quoi que ce soit auparavant. Après un moment, il sentit quelque chose d'humide sur sa tunique. Il baissa les yeux et vit qu'elle pleurait, ou plutôt essayait de ne pas pleurer, mais elle ne pouvait pas se retenir ! Elle était si heureuse !
Maintenant, ne vous imaginez pas qu'elle était presque aveugle, elle ne l'était pas. Sa vue était juste assez mauvaise, elle ne pouvait pas voir plus loin que jusqu'à ses pieds, mais elle pouvait toujours discerner des visages et des couleurs. Cela avait toujours été un souci pour elle. Beaucoup de membres de sa famille avaient une vue atroce et étaient presque aveugles, elle craignait toujours de finir ainsi. Du coup, le fait de recevoir le cadeau d'une excellente vue était un soulagement et une bénédiction.
"Pourquoi pleurez-vous ?" demanda doucement l'elfe. Quelle humaine étrange, elle était heureuse et elle pleurait.
"Je pleure parce que je suis heureuse et soulagée !" dit-elle aussi clairement qu'elle le pouvait. "Ne vous attendez pas à comprendre, la plupart des mortels ne comprennent pas ça."
"Je suis un elfe, peut-être le pourrai-je", dit-il. Pourquoi lui demandait-il ? Aucun des deux ne le savait ! Elle lui expliqua alors sa situation et il comprit.
Après une pause elle dit : "Bien, je dois aller m'habiller. Si jamais je peux faire quelque chose pour vous, faites-le-moi savoir." Elle le regarda fixement puis ajouta : "Merci !" Elle lui donna un rapide baiser sur la joue et fonça dans sa chambre, fermant la porte derrière elle au passage.
Legolas vira au rouge vif. Il ne s'y était pas attendu ! Il posa lentement sa main sur sa joue, ne parvenant pas à croire ce qui venait de se produire. Il regarda autour de lui rapidement puis s'esquiva dans sa chambre avant que quelqu'un ne le voie. Si un elfe avait vu ça, la rumeur se serait répandu comme une traînée de poudre dans tout le royaume qu'une fille humaine aurait embrassé Legolas et l'aurait fait rougir.
Dans sa chambre, Jennifer ne pouvait pas croire ce qu'elle venait de faire ! Elle se justifia en se disant que c'était seulement un geste de gratitude. Sa conscience dut s'en accommoder, car cela ne la dérangeait déjà plus. Soit c'était ça, soit elle perdait de plus en plus de repères. Elle préféra ne pas déterminer de quelle option il s'agissait.
Elle retourna devant sa garde-robe et mit la robe brun-vert. Oh, elle avait l'air si belle ! Elle se tint devant le miroir en se demandant quoi faire pour ses cheveux. Elle n'avait pas d'élastique, pas de chouchou ni de barrette. Ils pendaient de sa tête, tout simplement.
Oh, bon, pensa-t-elle. Je suppose que les elfes devront m'excuser pour ma mauvaise coiffure journalière. Puis elle sortit de la chambre. Il y avait personne à l'extérieur. Du coup, elle alla à la porte du prince et frappa.
"Legolas, allez-vous petit-déjeuner avec moi ?" demanda-t-elle.
"Oui, juste un moment ! Si vous voulez, vous pouvez entrer", répondit l'elfe.
Elle fit une drôle de grimace, haussa des épaules, ouvrit la porte et entra. Elle le vit assis dans un fauteuil, en train de mettre ses chaussures. Elle décida de regarder la chambre. Elle était plus somptueuse que la sienne. Évidemment. Sa chambre avait un tapis sous chaque meuble. Chacun semblait doux. Il y avait les mêmes choses que dans la sienne, mais tout était plus grand et plus décoré. Sur les murs, il y avait des épées, des flèches, des arcs et des couteaux. Il y avait aussi plusieurs étagères, avec des bibelots dessus qu'il avait dû amasser au cours des siècles. Chacun avait une histoire et un sens qui lui était propre. Son regard tomba sur deux peintures côte à côte. Sur l'une d'elles se trouvait son père, et l'autre était une femme elfe d'une grande beauté.
"Qui est la dame sur cette image ?" demanda-t-elle en la pointant du doigt.
"Ma mère", répondit-il.
"Où est-elle ?" demanda Jennifer.
"Elle a pris un bateau pour l'Ouest, il y a de cela quelques années", répondit-il nonchalamment. Elle avait toujours pensé que si un elfe naviguait vers l'Ouest, ceux laissés derrière seraient tristes. Il en parlait comme si elle était partie au supermarché.
"Donc, elle vous manque ?" demanda-t-elle. Il ne pouvait pas se montrer aussi insouciant !
"Oui, en effet. Beaucoup, mais ce n'est pas comme si je ne la reverrai jamais", dit l'elfe en se tournant vers elle. Il avait deviné la raison derrière la question. Cela faisait du sens une fois qu'elle y avait réfléchi.
"Nous y allons ?" demanda-t-il en se levant.
"Oui", dit-elle. Ses cheveux continuaient de tomber devant son visage tandis qu'elle balayait la pièce du regard. L'elfe le remarqua.
"Jennifer, voudriez-vous que je coiffe vos cheveux ?" demanda l'elfe.
"J'aimerais bien ,mais je n'ai rien pour les attacher !" l'informa-t-elle.
"Ce problème peut facilement être résolu", dit l'elfe en se tournant vers sa commode. Il fouilla le tiroir du haut et au bout d'un moment, trouva un ruban vert qu'un cousin plus jeune lui avait donné. "Tournez-vous, s'il vous plaît", dit-il à la jeune fille humaine. Elle se tourna et l'elfe commença à tirer ses cheveux en arrière. Comme il tirait une mèche de cheveux derrière son oreille, il vit quelque chose qui le fit s'arrêter.
"Jennifer, allez devant le miroir, s'il vous plaît" a dit l'elfe avec un tremblement dans la voix. Elle obéit et marcha vers le miroir puis se regarda. "Regardez votre oreille", dit l'elfe. Elle obéit et vit la dernière chose à laquelle elle se serait attendue. Son oreille était pointue. Sa mâchoire se décrocha et ouvrit de grands yeux ronds. Elle faillit en tomber à la renverse !
"Quoi ? Comment ?" marmonna-t-elle. Elle ne comprenait pas.
"Je ne sais pas. Je dirais que vous êtes une elfe, ou que vous avez du sang d'elfe. Si vous aviez été née ici, mais ce n'est pas le cas. Je pense que si nous voulons en apprendre plus, nous devons nous rendre chez Elrond, en Imladris."
"Très bien ! Quand pourrons-nous ?" demanda-t-elle, les yeux toujours écarquillés.
"À la fin de la semaine, au plus tôt", répondit l'elfe. "Ne nous faisons pas de souci pour cela jusqu'à notre arrivée. Désirez-vous toujours que je tresse vos cheveux ?"
"Oui", répondit-elle. Pourquoi pas ? Elle regarda Legolas faire. Il fit deux petites tresses, qu'il lia en une seule à la base du cou et il noua le tout avec le ruban vert. Le résultat était fort joli. Ce fut le jour où elle découvrit une chose typique, mais fort mal connue des elfes. Quand les elfes tressaient des cheveux, ils ne se défaisaient jamais. Pas un cheveu n'en ressortait sans que l'on dénoue la tresse entière. Leurs nattes étaient sûres.
Elle admira sa coiffure pendant un petit moment, puis sortit avec lui pour le petit-déjeuner. Elle fut distraite pendant tout ce temps. Elle était donc là, en Terre du Milieu, avec des oreilles pointues. Tout cela n'avait aucun sens, si ? Puisque la théorie semblait démontrer que la Terre du Milieu était une période oubliée du passé, mais vraie, il semblait possible, en utilisant son imagination, qu'elle eût du sang d'elfe. C'était la seule explication qu'elle ait pour s'imaginer avec du sang d'elfe dans les veines.
Après le petit-déjeuner, Legolas lui demanda d'aller s'équiper pour la chasse, prendre son arc, flèches, couteaux et être prête dans quinze minutes. Elle fit comme il lui avait demandé. Elle venait de mettre sa deuxième botte quand Legolas frappa et entra.
Il la conduisit hors du palais, dans une clairière de Mirkwood, pas très loin. Au bout, un grand baril de pommes était posé contre un arbre, avec une cible peinte dessus.
"D'abord, tir à l'arc", dit l'elfe. "Avez-vous déjà tiré une flèche ?"
"Oui, mais je ne suis pas très bonne", répondit-elle.
"Voyons voir ça", dit-il.
Jennifer prit cela comme une pique et disposa la flèche de manière à tendre la corde, la tira en arrière et pan ! La flèche se planta dans l'arbre.
"Encore", ordonna l'elfe. Cette fois, elle toucha le baril. Mais le bas.
"Encore, s'il vous plaît."
Elle tira et toucha la cible peinte, cette fois. Le prince elfe lui demanda trois autres tirs. À chaque fois, elle touchait la peinture de la cible, jamais au même endroit et parfois près du centre.
"Bon, du travail nous attend", dit l'elfe. Elle inclina la tête en signe d'accord. Elle aurait pu gagner du temps en le lui disant elle-même, mais il lui vint alors à l'esprit qu'il voulait juste voir par lui-même ce dont elle était capable. Ils passèrent la plus grande partie de la matinée au tir à l'arc. Avant même que ce soit fini, elle touchait successivement le même endroit sur la cible. L'elfe lui avait révélé le secret pour être un excellent archer.
Ils firent une pause déjeuner puis retournèrent à la clairière.
"Maintenant, les dagues", dit le prince. Il lui apprit comment bloquer et attaquer. Elle apprenait vite et bientôt, ils firent un combat tout en exécutant les mouvements avec lenteur. Ils s'entraînèrent ainsi jusqu'au souper. Tandis qu'ils revenaient au palais, l'elfe prit la parole.
"Vous apprenez vite, Jennifer. Demain vous commencerez à apprendre l'elfique."
"Vraiment ? J'ai toujours voulu apprendre l'elfique ! J'ai essayé d'étudier ça dans les livres, oui certains traitaient de l'elfique, et je trouvais les sons très mélodieux ! J'ai fini par apprendre quelques mots, comme vous le savez déjà."
"Je suis heureux de vous entendre dire que notre langue est belle. Voudriez-vous apprendre d'autres mots, maintenant ?" demanda-t-il.
"Oui! S'il vous plaît!" s'exclama-t-elle avec un grand sourire.
Il sourit devant sa soif de connaissances. "Premier mot,nin", dit-il.
"Nin", répéta-t-elle.
"Qui se traduit comme "mon"."
"Nin, mon. Pigé. Le mot suivant, s'il vous plaît !" demanda-t-elle.
"Mmm… Arë" dit-il.
"Arë", répéta-t-elle.
"Cela signifie lumière du soleil", l'informa-t-il.
"Qu'est-ce qui vient d'abord en elfique, le nom ou l'adjectif ?" demanda-t-elle.
"Le quoi ou le quoi ?" demanda-t-il avec l'air embarrassé.
"Désolée ! La chose, l'objet; ou le mot le décrivant ?" expliqua-t-elle.
"Le mot décrivant la chose", répondit l'elfe.
"Donc, si on met les deux ensemble, ça donnerait arë nin. Est-ce que j'ai vu juste ?"
"Oui, en effet." Il lui apprit d'autres mots sur le chemin de retour, et bientôt elle put dire des phrases basiques. Elle était comme une éponge, elle absorbait toutes les informations rapidement.
Au dîner, elle put dire s'il vous plaît et merci en elfique. Chaque jour du reste de la semaine, Jennifer le passa en apprenant à tuer, se battre ou parler elfique. Le troisième jour, elle apprit qu'il devait y avoir une fête d'adieu pour Legolas et elle.
"Eh ben !" pensa-t-elle. "Ces elfes aiment faire la fête, on dirait !"
La fin de la semaine vint et à ce moment-là, elle tirait assez bien et se battait assez bien avec des dagues pour tuer. Elle parlait aussi l'elfique suffisamment bien pour tenir une conversation avec des elfes. Basique, mais une conversation malgré tout.
La nuit de la fête arriva. Elle enfila sa robe elfique verte avec le motif d'argent, spécialement conçue pour la fête. Elle était accompagnée du prince elfe. Tous deux chantèrent, dansèrent et rirent pendant des heures. Elle demeurait pourtant fort humaine, ce qui signifiait qu'elle pouvait toujours être fatiguée. Il devait être une ou deux heures du matin quand elle se laissa tomber contre un arbre. Elle s'y appuya, à moitié endormie lorsque Legolas vint lui parler.
"Que faites-vous là ? L'aube ne viendra pas avant plusieurs heures ! Vous n'avez pas l'intention de dormir pendant le reste de la fête, n'est-ce pas ?" demanda l'elfe sur ton espiègle.
"Un peu que j'ai l'intention de dormir pendant le reste de la fête ! Je suis trop fatiguée " dit-elle en bâillant.
"Non, je pense que vous passerez une nuit blanche", dit-il en riant.
"Comment ? Il n'y a pas grand-chose que vous puissiez faire pour me faire tenir debout" dit-elle, un peu groggy.
"Nous allons voir ça", dit-il avec un sourire diabolique.
Si elle avait été plus éveillée, elle se serait inquiétée. L'elfe courut vers la table la plus éloignée de la fête, et revint quelques instants plus tard avec une coupe dorée dans la main.
"Buvez cela."
Il lui remit la coupe. À moitié éveillée, elle se contenta d'obéir.
Elle n'avait jamais rien bu de pareil ! C'était un liquide au goût riche, de couleur dorée et qui avait du punch ! Cela la réveilla d'un coup.
"Qu'est-ce que c'est que ça ?" demanda-t-elle en regardant fixement le verre.
"Du Miruvor de Mirkwood", sourit l'elfe.
Elle leva les yeux au ciel.
"Je parie vous étiez autrefois un sale petit farceur d'elfe !" dit-elle.
"Oui, enfin, on peut dire que j'ai fait quelques farces fort amusantes dans ma jeunesse", dit-il avec un sourire fier.
"Je parie que vous avez fait plus que ça ! Bien, je suis réveillée maintenant, mais si j'ai une gueule de bois plus tard, vous êtes un elfe mort !" sourit-elle.
"Vous n'oseriez pas !" assura-t-il.
Le reste de la nuit, tous les deux furent aussi joyeux qu'on pût l'être. À l'aube, Legolas et Jennifer rejoignirent leur chambre respective pour le voyage à Imladris. Jennifer trouva tout son équipement disposé sur le lit. Elle enfila des vêtements de chasse et mit son bagage sur son dos. Legolas l'emmena aux écuries se trouvaient deux autres elfes. Ils devaient les accompagner.
Cette fois, Jennifer eut son propre cheval propre, même s'il n'était que prêté, avec les compliments du roi Thranduil, et elle le monta elle-même. Elle n'avait pas fait d'équitation de toute la semaine, mais Legolas et elle connaissaient bien sa capacité à apprendre vite, et il fut décidé qu'elle apprendrait pendant le voyage.
Ce fut juste après le lever du soleil que le prince Legolas, Jennifer, un elfe nommé Ellindë et un autre nommé Thinhen quittèrent la demeure de Thranduil pour rejoindre l'obscurité de Mirkwood.
Note de l'auteur : Alors, vous aimez ça ? Vous détestez ça ? Laissez une review, s'il vous plaît ! À propos, toutes mes excuses si Legolas fait trop gamin pendant la fête, j'ai essayé d'être convaincant avec mon dernier chapitre !
Traductions :
A aman edhel ! Oh, elfe béni !
Ellindë el : étoile
Lindë : chanteur
Thin : gris
Hen : œil
