Salut ! Pardon d'avoir été aussi longue, voici la suite.
Merci à Little-road et PaulinaDragona pour leurs reviews. Et merci à Neiflheim, Miette de pain et Valerieguillon.52 pour avoir mis ma fic en Alert et Favoris.
L'OUBLIÉE
Le Gouffre de Helm et autres batailles
La nuit, ils firent halte pour monter le camp. Ils avaient chevauché pendant cinq heures et avaient fait plus de la moitié du voyage. Tandis que la nuit passait, Lothril ne put s'endormir, même en bonne compagnie. Elle se leva doucement et essaya de sortir en silence de la tente.
"Lothril, tu ne peux pas dormir non plus ?" chuchota Legolas.
"Non, je n'y arrive pas", répondit-elle calmement.
"Tu n'es pas sur le point de défier un Maia déchu, n'est-ce pas ?" demanda-t-il. Il avait essayé de dire cela sur le ton de la plaisanterie, mais elle avait perçu une note de désapprobation.
"Non, je ne le suis pas, Prince", répondit-elle avec ennui. "Je pense que nous devrions poursuivre cette conversation à l'extérieur."
Une fois hors de la tente, Legolas demanda : "Qu'as-tu voulu dire par prince ?"
"Je te présente mes excuses, c'était grossier, mais je croyais que nous avions réglé la question. Tu n'as pas l'air d'approuver mes défis. Si c'est le cas, je t'en prie, dis-le-moi !" murmura-t-elle. "Mais éloignons-nous d'abord des tentes", ajouta-t-elle.
Une fois à la distance d'un jet de pierre des tentes, il murmura : "Cela me perturbe vraiment."
"Mais ce n'est pas tout je peux le sentir. Dis-moi, Legolas, qu'est-ce qui te préoccupe ?"
"Je n'aime pas l'idée que tu défies l'ennemi ou partes en guerre. Je ne pense pas qu'une femme devrait partir au combat", dit-il. Il y avait une note de frustration dans sa voix. "Pourquoi penses-tu devoir lutter ? C'est ce que je ne comprends pas. Si tu peux me l'expliquer, je ne te poserai plus jamais la moindre question à ce sujet" ajouta-t-il, en s'efforçant de garder son calme.
"Je ne pense pas que les femmes devraient faire la guerre non plus, mais j'y suis obligée ! Ce n'est pas mon choix. Mon destin est guidé par Manwë et Elbereth. Je n'ai pas mon mot à dire et me rebeller est hors de question. Je l'avoue, je ne pense pas que je dois me battre pour mon salut, avoir plus de pouvoir ou une autre raison bizarre. Je le fais pour Frodon et le Rohan, mais il y a plus que cela. Il y a une autre raison que je ne peux pas entrevoir quant à pourquoi je dois être là. Je ne peux pas me débarrasser du sentiment que je suis là pour… je ne sais pas…" avoua-t-elle. Soudain, elle eut une révélation. "Legolas, je pense que je suis là pour toi."
"Que veux-tu dire ? Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas que tu t'en ailles !"
"Je le sais ! Je veux dire, je pense que tu as besoin de moi. En quelque sorte…"
"Je ne comprends pas vraiment", dit-il en la dévisageant. Il y eut un moment de silence, il semblait qu'il cherchait une réponse sur le visage de la jeune fille, ou quelque chose d'autre. Enfin, il sembla avoir trouvé la réponse. "Mais je comprends enfin que tu n'agis pas au nom d'un étrange caprice. J'aurais dû le comprendre plus tôt."
"Ne t'inquiète pas. Tu ne connais pas encore tous mes caprices", l'excusa-t-elle.
Il esquissa un sourire et dit : "Je pense que nous devrions retourner essayer de dormir, maintenant. Nous y arriverons plus facilement, maintenant que ce souci nous a quittés."
Elle hocha de la tête. Il glissa son bras autour de sa taille et ils se dirigèrent vers la tente.
Le matin suivant, tous plièrent le camp à une vitesse remarquable et poursuivirent leur route. Comme le jour se levait, l'air devint de plus en plus lourd. Une tempête se préparait. "Géant", pensa Lothril. "Ma première bataille se fera au milieu d'une grosse tempête pluvieuse. Quelle joie que je sois une elfe !"
Comme ces pensées tourbillonnaient dans sa tête, les souvenirs de la conversation d'hier lui revinrent. Les mots "traumatisé mentalement" continuaient de résonner en boucle dans ses oreilles. Elle avait entendu d'horribles histoires d'hommes qui revenaient brisés de la guerre, torturés, jamais en paix jusqu'à la mort en plein champ de bataille. C'était vrai, les histoires les plus atroces concernaient le Viêt Nam, mais elle avait entendu des histoires d'autres guerres où des gens revenus chez eux n'étaient plus jamais redevenus les mêmes. Serait-elle bientôt l'un d'entre eux ? Serait-elle si torturée et traumatisée après tout cela qu'elle ne pourrait plus jamais être la même ? Ses sombres pensées cessèrent lorsqu'une idée lui vint. Elle était bénie, elle le savait. Elle savait qu'on lui donnerait la force de tenir quand elle en aurait besoin. Oui, il y aurait sans doute des cicatrices, mais vivre dans ce monde impliquait d'avoir des cicatrices. Certaines étaient plus profondes et méchantes que d'autres, c'était vrai, mais une sensation de paix et d'assurance l'envahit. La même que celle qu'elle avait eue lors de son arrivée en Terre du Milieu, et aussitôt tous les doutes disparurent. Il lui semblait presque que les sombres nuages dans le ciel avaient été repoussés.
Je fais toujours ça, pensa-t-elle. Me faire du souci et perdre la foi.
Soudain, une autre idée lui vint : le nuage sombre ! Legolas avait raison. Ils avaient empoisonné son esprit et elle ne l'avait même pas compris. Elle avait baissé sa garde. L'un d'entre eux, très probablement Sauron, avait saisi l'occasion. Avaient-ils eu vent de quelque chose bon à savoir pour eux ? Bien, cela importait peu à présent, ils savaient déjà tout. Elle se tourna vers Legolas et dit : "Tu avais raison."
Il la regarda avec l'air légèrement perplexe. "À quel sujet ?"
"Le fait de défier les Maias déchus. J'ai baissé ma garde et l'un d'entre eux a essayé d'empoisonner mon esprit", répondit-elle comme si elle était condamnée.
"Tu ne vas pas cesser de le défier, n'est-ce pas ?" demanda-t-il. L'impatience dans sa voix la troubla, il avait dit cela comme si le fait qu'elle cesse ses défis le décevrait.
"Oh non. J'ai l'intention de continuer. Je dis juste que tu avais raison, ils peuvent m'atteindre, c'est tout", répondit-elle.
Elle trouva sa réponse peu convaincante. Alors elle décida de poursuivre la conversation en posant une question qui tombait au mauvais moment. "On dirait que tu veux que je continue de les défier. Aurais-tu changé d'avis ?"
"Disons que j'ai fait un rêve, la nuit dernière", répondit-il.
Cette nuit-là, ils parvinrent au Gouffre de Helm. Lothril se souvint des films et les jugea erronés. Ils laissaient entendre que le Gouffre de Helm se dressait face à une large crevasse au pied des montagnes. En vérité, cela commençait ainsi, mais il y avait aussi une pente et de chaque côté un chemin en zigzag et inégal, qui rendait la marche plus facile. La pente n'était pas vraiment raide, mais pas très douce non plus. Bientôt, ils arrivèrent sur un plateau face auquel se tenait le Fossé de Helm, une ancienne tranchée avec un rempart qui barrait la combe, à deux furlongs sous la Porte de Helm. Le Fossé du Gouffre faisait plusieurs kilomètres de longueur et la tranchée était fort large. Lothril ignora les conversations qui fusaient autour d'elle et fixa le Gouffre de Helm.
Enfin, ils arrivèrent devant le Mur du Gouffre. Lothril fut frappée de stupeur pendant un instant. Elle n'avait jamais vu une muraille aussi haute ni aussi épaisse dans sa vie. Elle était habituée aux murs minces et petits, ou les barrières de barbelés comme on en trouvait chez nous à notre époque. Ils pénétrèrent dans Fort Le Cor. Lothril courut en haut de la muraille, où sa tête dépassait entre les créneaux, et elle fut rejointe par Legolas. Elle regarda au loin et fut impressionnée par la vue des lieux. L'expression « forteresse du monde » avait soudain un nouveau sens pour elle.
"Ceci est plus à mon goût", dit Gimli. "Mon cœur se relève toujours à l'approche des montagnes. Ce pays a des os solides. Qu'on me donne un an et une centaine des miens, et je ferais de ceci un endroit sur lequel les armées se briseraient comme de l'eau !"
"Je n'en doute pas", dit Legolas. "Mais tu es un Nain, et les nains sont d'étranges gens. Je n'aime pas cet endroit, et je ne l'aimerai pas davantage à la lumière du jour. Mais tu me réconfortes, Gimli, et je suis heureux de t'avoir là avec tes jambes vigoureuses et ta dure hache. Je voudrais bien qu'il y eût davantage de ta race parmi nous. Mais je donnerais encore plus pour une centaine de bons archers de la Forêt Noire. On en aura besoin. Les Rohirrims ont de bons archers à leur manière, mais il y en a trop peu ici, trop peu. "
"Il fait bien sombre pour le tir à l'arc. À la vérité, c'est le moment de dormir. Chevaucher est un travail pénible. Pourtant, ma hache s'agite dans ma main. Qu'on me donne une rangée de têtes d'Orques et la place de me balancer, et toute fatigue m'abandonnera ! "
Lothril regarda Legolas. "Tu n'aimes pas cet endroit ?"
"Non, pas du tout."
Elle eut un léger rire. "Peut-être ai-je du sang de nain, moi aussi. J'aime cet endroit ! J'aime les montagnes. Je les ai toujours aimées. "
"Vraiment, Dame Lothril ?" dit Gimli, d'une voix fort chaleureuse.
"Oui, Gimli, et les cavernes m'ont toujours émerveillée. Après avoir la Moria, je pense que j'aimerais voir la Montagne Solitaire."
Legolas la regarda avec des yeux ronds. Quelle elfe étrange elle faisait ! L'étonnement avait envahi son visage. "Lothril, tu aimes les cavernes ?"
"Oui, Legolas. Pas assez pour m'y enfermer à clef pendant des siècles, ou même des années. Je pense que les montagnes, les cavernes et les salles sculptées sont intéressantes et j'aime les visiter. Et tu peux le confirmer ! Tu as passé ta vie entière dans des cavernes ! "
"Oui, mais elles se trouvent sous des collines, elles brillent, ont maintes portes et fenêtres qui donnent sur l'extérieur. C'est plutôt ce qu'on appellerait un grand château. Tu devrais t'en souvenir même si ton séjour y fut court."
Gimli rit du prince, ce dernier fronça des sourcils.
Le temps passa lentement. Finalement, Legolas se tourna vers Lothril et murmura : "Es-tu prête pour la bataille ?"
"Plus prête que jamais, je suppose", répondit-elle.
"Hebo estel", dit-il puis il sauta du mur. Elle le regarda s'éloigner et poussa un soupir.
Soudain, elle entendit des hurlements et des cris perçants près du Mur et les cris féroces de la bataille retentirent. Elle fit demi-tour sur elle-même et vit que les hommes du Ouestfold étaient acculés. Legolas revint en courant vers le mur et y sauta avec légèreté. Il vit la même chose et dit à Lothril : "Descends du mur et reste près de moi autant que possible. Je ne veux pas te perdre durant le combat."
D'un bond, ils descendirent du mur et décrivirent à un Gimli envieux la scène. Comme Legolas relayait les informations à Lothril, celle-ci se fit une queue de cheval aussi serrée que possible. Elle ne voulait pas avoir les cheveux dans les yeux pendant la bataille. Une fois cela fini, elle vit Legolas s'éloigner. Elle voulut regarder dehors encore une fois, elle se rapprocha donc autant du bord que possible par une des meurtrières pour les archers et vit quelque chose ressemblant à une masse noire, brillante et rampant vers le mur. Elle courut à la suite de Legolas. Elle le trouva quelques mètres plus loin en bas du mur parmi les archers, sa flèche bandée à son arc. Elle fit de même. Soudain, la pluie tomba en averse. Quelques secondes plus tard, les flèches de l'ennemi sifflèrent à ses oreilles, mais elle ne tressaillit pas. Ses sens étaient à leur capacité maximale. Elle pouvait localiser précisément chaque flèche et décider si elle devait bouger ou non. Elle attendit le signal de la charge et patienta. Tandis qu'elle attendait que quelqu'un crie « Feu ! », elle se souvint que Legolas et Gimli joueraient à un jeu, et elle décida de tenir son propre score. Gimli, qui n'avait pas bougé, se demanda pourquoi personne n'ordonnait qu'on réponde aux flèches de l'ennemi. Il trouva incroyablement irritant de ne pas pouvoir regarder ce qui se passait. Il pouvait entendre des cris perçants et le bruit des épées contre les boucliers en cuivre, mais derrière le mur, c'était plutôt silencieux.
Soudain, quelqu'un derrière le mur cria : "TIREZ !"
Lothril tira sa flèche plus rapidement que jamais, puis elle encocha une autre flèche et tira. On pouvait entendre un grand bruit sourd, comme les troncs de deux arbres puissants qui martelaient les portes.
Lothril entendit Aragorn parler à Eomer et se rendit compte qu'ils étaient fort près d'eux. Comme tous deux couraient en avant, elle continua de tirer. Au moment où Gimli arriva et dit à Legolas qu'il en avait tué deux, Lothril en avait déjà tué vingt-trois.
Peu de temps après cela, le ciel éclairci révéla que l'ennemi était en plus grand nombre qu'ils ne l'avaient pensé. Bien qu'elle connaissait la fin, elle ne put s'empêcher de ressentir du découragement. Quelques instants plus tard, des centaines d'échelles se dressaient contre les murs. Lothril les repoussa avec acharnement et coupa les cordes dans l'espoir que cela aiderait. Elle finit par réussir à renverser dix échelles, tuant ou bloquant ceux qui se trouvaient en dessous. Elle ne perdit pas de temps à compter les corps. Elle dut quand même s'y remettre quand des Orques arrivèrent depuis le cloaque. Elle sentit quelqu'un venir par-derrière en traître. Elle virevolta et tua l'orque, apercevant derrière lui une grande armée. Elle se battit incroyablement bien, tuant beaucoup d'orques et effrayant ceux qui ne pouvaient l'atteindre. La colère la rendait mortelle, elle semblait nimbée de blanc pour tous ceux qui se tenaient près d'elle. Était-ce sa magie ou la lumière de la lune ? Cela venait d'elle.
Il y eut une pause pendant la bataille et elle réalisa qu'elle avait perdu Legolas. Elle regarda autour d'elle et le vit tuant un dernier Orque. Elle le rejoignit.
"Tu t'es bien battue, Lothril", dit-elle quand elle fut près de lui.
"Merci. Tu as fait merveille", répondit-elle.
Il sortit une pierre à aiguiser et commença à affuter ses couteaux.
"Eh bien, maître elfe, mon score s'élève maintenant à vingt-et-un", dit Gimli avec un sourire plein de fierté.
"C'est bien, Gimli, mais moi j'en suis maintenant à deux douzaines. Ç'a été une lutte au couteau, ici."
Lothril sourit pour elle-même. Elle avait compté vingt-trois. Sans tenir compte des victimes des échelles.
"Comment sont tes dagues, Lothril ?" demanda Legolas.
"Elles auraient besoin d'être aiguisées", répondit-elle. Il finit son poignard et lui remit la pierre. Elle se dépêcha d'affuter sa lame et de lui rendre la pierre pour qu'il finisse son ouvrage. Comme il la reprenait, il y eut une explosion, un flash, une flamme puis de la fumée. Les échelles volèrent à nouveau de toute part.
"Retourne à l'intérieur du bastion, Lothril ! Vite !" ordonna Legolas. Elle obéit et fila à toute vitesse, mais déjà d'autres Orques se dressaient en nombre sur son chemin. Elle dut se battre pour tailler son chemin jusqu'à la citadelle. Son score atteigna bientôt trente-sept.
Elle venait d'arriver à la citadelle quand Legolas et Aragorn la rejoignirent, fermant la porte derrière eux.
"Les choses vont mal, mes amis", dit Aragorn en essuyant la sueur de son front.
"Assez, mais elles ne sont pas encore désespérées, tant que nous vous avons avec nous. Où est Gimli ?" demanda Legolas.
"Ne t'inquiète pas pour lui. Il est en lieu sûr", répondit Lothril.
"Où est-il ?" demanda Legolas.
"Dans les cavernes, si ma mémoire est bonne."
"C'est fort dommage. J'aurais aimé lui dire que mon compte est maintenant de trente-neuf."
Aragorn transmit les nouvelles de leur situation à Théoden et une fois cela fait, Legolas, Lothril et lui retournèrent au combat. Cette fois, Lothril ne perdit pas Legolas et ensemble, ils formaient des adversaires de taille. Leurs gestes étaient rapides et précis. Lorsque la porte tomba, Legolas agrippa Lothril par le bras et ils revinrent en courant à la tour du roi. Soudain, sonna du haut de la tour le grand cor de Helm.
À l'intérieur de la tour, chacun monta sur son cheval et se prépara à sortir. Ils sortirent au galop, tuant et repoussant tous ceux qui se dressaient devant eux. Ils regardèrent à l'extérieur vers la vallée du Gouffre et virent que la terre avait changé : une forêt était apparue au beau milieu de la nuit.
Ils continuèrent jusqu'à la forêt, avec Mithrandir à leurs côtés. On entendit des cris perçants et le gémissement des Orques sous l'ombre des arbres. Dans la lumière du matin, Theoden et Gandalf, le Cavalier Blanc, se réunirent sur l'herbe verte au bord de la Rivière du Gouffre. Gimli arriva en marchant à grands pas jusque près de Legolas et Lothril de manière à ce que la dame ne le voie pas.
"Bien, maître elfe, mon compte final est de quarante-trois", sourit Gimli.
"Alors, tu m'as battu d'un, mais je ne t'en tiens pas rancune, car ce fut un jeu. Je suis content que tu aies gagné !" dit Legolas.
Lothril restait silencieuse, mais souriait avec fierté de par ce qu'elle avait accompli.
"Pourquoi souriez-vous ?" demanda Gimli.
"Eh bien… Non, je ne peux pas le dire."
"Si, vous pouvez ! Dites-nous, Lothril, pourquoi souriez-vous ainsi ?" insista Gimli.
"Eh bien, je me suis souvenue de votre concours, et j'ai tenu mon propre compte, pour m'amuser."
"Et combien en avez-vous tué ?" demandé Gimli avec une impatience grandissante.
Le sourire de Lothril s'agrandit.
"Quarante-cinq."
Les bouches de Legolas et Gimli s'ouvrirent grand.
"QUARANTE-CINQ ?" s'écrièrent-ils.
Elle hocha de la tête et fit partir son cheval au trot, les laissant tous les deux s'émerveiller de son score.
TRADUCTIONS
Hebo estel : Ayez de l'espoir.
