Disclaimers : Shin Kidousenki Gundam Wing, personnages et produits dérivés appartiennent à Sunrise, Bandai, Setsu Agency et aux parties associées.
Genre : UA, OS(s) courts plus ou moins de Saint-Valentin qui m'est tombé dessus pendant que je regardais un type qui chantait atrocement mal dans The Voice... comme quoi, l'esprit se libère comme il peut :D
Rating : T
Résumé ? Perturbation de train-train quotidien, étoile filante dans un ciel d'encre... XD
Micis ! A toutes les personnes qui ont posté un petit mot sur le prologue. Je vous réponds dès que je poste (pour la suite faudra voir si j'ai le temps de poster comme je le voudrais)
Fic pour qui ? : Une fic pour vous plus ou moins de Saint-Val (vu que c'est la semaine mais pas le bon jour)
Enormes câlins à :mon petit hamster Américain, ma Lunanamoi, ma petite ensorceleuse, Dames Lysanéa, Antocyane et Fredka ainsi que Lady Gangnam Style
Naughty Neighbour
T
OS I : Ainsi parla…
T
Banlieue Parisienne, 152 bis, avenue Janson de Sailly, le surlendemain, 1h30
T
Duo Maxwell avait enfin fini d'emménager.
Enfin, à peu près.
T2, 30 mètres carrés de parquet qui grince, de pièces mal agencées avec des toilettes presque plus spacieuses qu'une salle de bains ridiculement petite, un couloir inutilement long, une chambre minuscule qu'on dirait le cagibi de Princesse Sarah avec sa meurtrière déguisée en fenêtre et la place pour une armoire, un bureau et à l'extrême rigueur, un lit de célibataire dépressif (une place)
Mais le salon (qui du coup serait sa chambre, vive le clic-clac deux places) et la cuisine étaient parfaits (la taille d'une chambre, avec une super fenêtre que quand y avait du soleil ça illuminait et c'était juste incroyable. Mais à moins d'être bourré, on ne dormait pas dans sa cuisine)
On n'était pas à une incohérence près.
Il était sur le qui-vive.
Ce joli petit immeuble avait des murs en mousse : on entendait tout en faisant trois fois rien.
Mais alors quand on y mettait du sien…
Vraisemblablement pour se venger de la veille, son cher voisin avait :
Flashback
- passé l'aspirateur à 3 heures du matin.
T
- Ça va pas, non ?
- « J'ai mis un mot sur l'ascenseur »
T
- Puis lancé une machine, pour le plaisir : il devait être 4 heures.
T
- Fumier ! Y a des heures pour faire ça !
- En rade de vêtements à moins de me proposer les vôtres.
- Trop grand pour ce que vous mettrez dedans. Pas besoin d'un jogging quand un gant de toilettes peut faire l'affaire.
- On voit que vous avez l'habitude, Maxwell.
- Ha Ha ha
- llez vous faire foutre.
T
- avant de faire péter le blender pour se préparer un truc au fruits - ça puait l'orange et la carotte...
T
- *tape vicieusement sur le radiateur avec la batte de baseball de son Papy Howard offerte au cas où* Putain, vous pouvez pas boire un Caraïbana Pur Premium comme tout le monde ?
- *augmente la vitesse du blender*
- Je vais lui fracasser le crâne.
T
- pour aller faire son footing avec un chien qui s'appelait…
T
- On va se promener Sil' ? On va se promener, hein ? Oui mon chien on va se promener.
- OUAF OUAF OUAF !
- Allez viens, Silence.
T
Puis il était revenu avec ce monstre à pattes surexcité, ce molosse, ce bolide, cette force de la nature auquel il disait chut avec le sourire.
T
- Chut, Chuuuuuuuut tu vas réveiller les voisins.
- OUAF OUAF !
T
Puis il avait claqué la porte, avant d'éventuellement partir travailler, ou se pendre, il n'en savait rien mais BON DÉBARRAS : apparemment il avait des horaires abominables.
Surtout quand on était de repos.
Fin du Flashback
Il l'avait tenu éveillé une bonne partie de la nuit et Yuy se barrait apparemment à 6h00 du mat'.
C'était horrible. Horrible.
2 nuits qu'il était là et c'était comme ça. Qu'est-ce que ce serait après ?
Duo Maxwell avait fini son rangement sur les rotules et avait été tenu sur des charbons ardents.
Journée longue, nuit courte.
Il était 1h30 du matin.
Mais quand on avait fini de pester...
Quand on avait fini de s'occuper...
Quand on avait terminé le beaucoup, le somme toute peu qu'on avait à ranger…
Il ne restait rien.
Pas de télé pour se changer les idées. Pas encore récupéré.
Son clic-clac faisait face au mur blanc.
Demain Duo reprendrait le boulot, reprendrait ses marques.
Reprendrait sa vie en main.
En attendant…
Il faisait les cent pas en jogging – t-shirt avec des gros chaussons pattes de grenouille.
La rage réchauffait les joues : pas les pieds.
T
- Bref mon nouveau voisin est un connard.
- Tu as fait ton déménagement à une heure indécente...
T
Il ouvrit les placards de la cuisine : cette dèche ultime.
Il allait vraiment falloir faire les courses. De la sauce tomate c'était cool. Un paquet de chips c'était bien.
Un sachet vide, un peu moins. C'était comme remettre la carcasse d'un paquet de gâteau dans un placard.
Sauf qu'il ne pouvait engueuler personne.
Il referma le placard en ayant la sensation d'oublier un truc.
Bah, ça lui reviendrait.
Placards du bas super rempli.
A croire que ça se mangeait le Spontex.
T
- J'ai mis un mot sur l'ascenseur !
- Et c'est très bien, tu as fait preuve de correction. Seulement il y a des gens qui travaillent, des bébés qui essaient de dormir, des petits vieux avec la petite santé qui va avec, avec une patience infinitésimale...
- M'en fous, z'ont qu'à aller en maison de retraite.
- Avec quel argent ?
T
Il ouvrit le frigo.
La bière c'est plein de glucides complexes mais ça remplacerait jamais les frites.
Et les chips appelaient la bière alors que les frites appelaient le steak bien gras.
MIAM.
Il prit une mousse et la décapsula sur un coin du plan de travail.
Ça faisait du bruit quand même.
Sourire vicieux.
T
- …
- Bref, tout ça peut rendre la faune ambiante assez inamicale pour ne pas dire hostile.
- … J'ai dit que j'étais désolé, merde ! J'allais pas mettre un nœud pap' autour de mon cul non plus !
- Parfois ça ne suffit pas, tu sais. Et puis à moins que ton postérieur ne soit un isolant naturel- hmm, quoique…
- Oh, la ferme !
- Tu conviendras qu'il ne présente ici aucun intérêt.
T
Il but une gorgée et tout sourire, se dirigea vers le placard.
Et il se rappela ce qu'il avait oublié.
De dépit il prit le paquet vide et le jeta à la poubelle.
Pleine. L'allait falloir la sortir.
La sauce tomate n'était pas périmée donc il allait pouvoir se faire un festin de sauce bolognaise « avec de vrais morceaux de viande »
T
- J'aurais pas emménagé à l'arrache si mon ex m'avait pas viré.
- Lui aussi t'a dit qu'il était désolé et ça n'a rien changé. Tu vois, j'ai raison.
- C'est petit.
- C'est surtout vrai. De toute façon j'ai jamais aimé ce connard.
T
Il retourna au salon dans une succession de grincements vicieux.
T
- Quat' !
- Quoi, tu l'apprends ?
- J'aurais fini mon déménagement à une heure normale s'il y avait eu des gens pour m'aider.
- Je suis à New York, Duo.
T
Un soupir.
T
- Je ne parle pas de toi...
- Wu Fei négocie à Shanghai.
- Je ne parle pas de lui... Mes potes du boulot avaient tous une excuse.
- Une raison, peut-être.
T
Une longue gorgée qui faisait du bien.
T
- Non. Une excuse. Quand faut m'aider y a personne mais quand faut boire on est toujours dispo. Je ferais une crémaillère que pour toi, moi et Wu. Les autres iront se faire foutre.
- T'as surtout pas l'argent pour inviter la terre entière. Je suis pas persuadé que t'ai aidé tous tes collègues à déménager.
- Hmph. Mais j'ai pas été boire sur leur dos.
- Pas pour cette occasion, quoi, hein, mon ami ?
T
Raberba Winner Quatrième du Nom. Quatre. Ce connard sans cœur.
Ce type génial qui lui faisait du bien en lui mettant le nez dans son caca.
En ne le ménageant pas sans méchanceté.
Un détergeant sans soude caustique mais diablement efficace.
Sans soude mais acide, oui.
Caustique, aussi.
T
- Même.
- T'es pas parfait, Duo, sois indulgent avec le commun des mortels.
- T'es pas parfait non plus.
- Oui mais moi je le sais.
T
Un sourire.
Non, deux.
T
- T'es relou quand tu t'y mets toi.
- C'est celui qui dit qui est Mr Isolant Naturel.
- Hmph.
- Héhé.
T
Il rejeta la tête en arrière et…
T
- MAHAHAHAHAHAHAHAAHHAHAAHAHAH AHA !
T
Eclata d'un rire franc.
T
- C'EST PAS BIENTOT FINI CE BORDEL ?
T
Putain ça faisait longtemps.
T
- C'était ton voisin, ça ?
- OUI. SI LE BAKA EUH L'IMBECILE A L'AUTRE BOUT DU FIL DAIGNAIT DESACTIVER LE HAUT PARLEUR JE GUEULERAIS MOINS.
T
Ça gueule plus fort que le haut parleur…
Mais quel putois ce mec.
T
- OH, DU CON ? J'Y SUIS POUR RIEN SI ICI Y A UNE ISOLATION EN PAPIER, OK ?
- PUTAIN Y A PAS UN SATELLITE QUI EST TOMBE AVEC LES ULTRASONS ?
- EN TOUS CAS VOTRE CERVEAU IL RISQUE PAS DE TOMBER, CONNARD ! COMMENT CA JE GUEULE TOUT LE TEMPS ? EST-CE QUE JE GUEULE QUAND VOUS CHANTEZ MAMAN LES PETITS BATEAUX QUAND VOUS TIREZ LA CHASSE ?
- ... ET LA VOUS FAITES QUOI ?
- ... JE CONSTATE !
- CONSTATEZ PAR ECRIT, BORDEL DE MERDE !
- AU LIEU DE MIXER VOS CAROTTES, METTEZ-LES VOUS AU CUL, ÇA VOUS RENDRA AIMABLE.
- OUAIS C'EST ÇÀ, JE VAIS PLUTÔT ME BRANLER, PARAIT QUE ÇA REND SOURD ! D'AILLEURS ON VA ORGANISER UNE BRANLETTE PARTY AVEC LES AUTRES VOISINS, LES NORMAUX, Y A PAS QUE MOI QUI AIT LES OREILLES EN FUSION !
- Euh…
- QUOI ?
- Pardon ?
- ... Oui Quat' ?
- ... Je ne crie pas et vous m'entendez tous les deux… pourquoi hurlez-vous ? Si vous jouez à qui est le plus bête des deux vous êtes ex-æquo.
T
Ainsi parla ZaRaberba
T
- …
- … Tiens, une porte qui claque. Encore.
- Duo…
T
Un soupir alors qu'il s'assoit sur le canapé.
T
- Quand est-ce que tu te ramènes, Quat' ? J'ai besoin de soutien, là…
- Je débarque dans une semaine, mon ami.
T
Demain Duo reprendrait le boulot, reprendrait ses marques.
Reprendrait sa vie en main.
Mais ça c'était demain.
Aujourd'hui, dans cette même main, il avait une batte de base-ball.
Heureusement - ou malheureusement, selon le point de vue duquel on se place...
sur ce canapé même pas déplié, devant un mur toujours aussi vierge...
il s'était endormi, les pattes de grenouille aux pieds, un sourire vicieux sur les lèvres.
T
T
OWARI OS I
Prêts pour l'OS II ?
Prochain OS quand vous aurez lu !
Bon, compte à rebours OS Saint-Valentin comme tous les ans !
Là, ça m'est tombé dessus sous la forme de plusieurs OS, format tranche de vie. Des scénettes indépendantes mais qui peuvent former une histoire.
Il n'y a pas que Heero et Duo qui soient concernés :)
J'espère que ça vous aura plus !
A peluche,
Petite Mithy *gnéhéhé !*
