Disclaimers : Shin Kidousenki Gundam Wing, personnages et produits dérivés appartiennent à Sunrise, Bandai, Setsu Agency et aux parties associées.
Genre : UA, OS(s) courts plus ou moins de Saint-Valentin qui m'est tombé dessus pendant que je regardais un type qui chantait atrocement mal dans The Voice... comme quoi, l'esprit se libère comme il peut :D
Rating : T
Résumé ? Perturbation de train-train quotidien, étoile filante dans un ciel d'encre... XD
Micis ! A toutes les personnes qui ont posté un petit mot. Je vous réponds dès que je poste.
Suite d'OS pour qui ? : Pour vous !
Câlin Spécial : Très cher petit Hamster, tu le voulais, tu l'as eu :D Celui-ci est pour toi ! Gros énormes câlins et plein d'amour.
Enormes câlins à :mon petit hamster Américain que j'aime , ma Lunanamoi, ma petite ensorceleuse, Dames Lysa, Antocyane, Fredka, Lady Gangnam Style et à une petite NausS que je suis contente de retrouver !
Important : l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, les personnages n'existant pas, ils ne subiront jamais les conséquences des conneries que je peux être amenée à leur faire faire.
Naughty Neighbour
T
OS V : Truman Capote (Mr Livreur pour les Intimes)
T
Banlieue Parisienne, 152 bis, avenue Janson de Sailly, le lendemain matin, 19h30
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Un Duo échevelé se battait à porter-traîner une télé écran plat dernière génération parce que merde, il pouvait avoir presque tout de petit, sauf ça.
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- Scorer sur Last Fantasy, Grand Theft Velo, mater un programme de merde oui ! Mais pas sur un timbre poste !
T
Certains diraient que c'était pour compenser. Et Alors ? Comme dirait l'autre pouffe ?
T
En tous cas la compensation était chère et elle était lourde.
Et personne pour l'aider évidemment.
Il avait été seul à la mettre dans la kangoorou.
T
- Eh les gars ? Les gars ? Ben, vous êtes où ?
T
Il avait été tout seul à la sortir de la kangoorou.
T
- Putain... obligé de me warninger à l'arrache magache devant l'immeuble. C'est super d'avoir une place de parking privé, hein. Mais quand le parkos est sous-terrain et que ta place est trop loin de l'ascenseur, que le machin que tu trimballes pèse 200 kilos ben tu fais quoi ?
T
Si jamais on lui enlevait la caisse il ferait un malheur.
Il avait été tout seul à trimballer le monstre jusqu'au rez-de-chaussée, les passants faisant semblant de ne pas le voir.
T
- Putain c'est bien les pass électronique... quand ça marche...
T
Il ne se voilait pas la face : il serait le seul à avoir un lumbago.
T
Il aurait préféré ne pas faire glisser le carton par terre mais là, il lui fallait reprendre son souffle.
En plus le carton sur la moquette... non mais ce nid à acarien n'avait aucune utilité, pourquoi tant de haine ?
Mais l'ascenseur mettant environ 2000 ans, il préférait laisser temporairement mamour par terre, ce n'était pas momifié qu'il pourrait profiter de son bébé extra plat.
T
- ... non il va s'ouvrir ?!
T
Apparemment l'ascenseur avait décidé de ne pas mettre 2000 ans.
Un vol plané en buttant légèrement sur un pan de moquette relevé.
T
- Et m…. !
T
Un ding.
Et les portes s'ouvrirent.
Il pensait rentrer chez lui, apparemment il était rentré dans une pub.
Mèche brun roux sur un visage au charme dangereux, complètement sexuel.
Yeux qu'il voyait pas la couleur mais le regard le clouait direct.
Gabardine en cuir marron chaud, pull à col roulé crème.
Jeans bleu délavé qui attrapaient des cuisseaux ses aïeux…
Et lui il était... en jeans-baskets noir, beau polo rouge caché (il ne pouvait pas tomber la jacket ça ferait un peu too much, un peu trop Mr Je-Veux-Montrer-Mes-Pecoux)
Non, le bel inconnu se contenterait du blouson noir avec au dos et sur la poche de poitrine, le logo de sa boîte MaxAttacks.
Et puis le blouson était suffisamment bien coupé quand même et s'arrêtait au bon endroit : sa paire de fesses qu'il savait sympathique et avec laquelle en général, on souhaitait ardemment faire connaissance.
La séduction était souvent physique au début. Il pourrait difficilement se montrer de dos...
Et en plus, le téléphone sonnait.
Vive le kit bluetooth à son oreille. Ça faisait agent secret.
Ça l'empêchait surtout de sortir le tank qu'il avait en guise de téléphone.
Il adorait les tanks, hein, pas fashion pour deux sous. Mais c'était plus facile de décrocher avec le bluetooth que d'aller chercher un truc dans la poche de son jeans avec un carton.
Pragmatique.
T
- Ah merde. Allo ?
- C'est moi.
T
…
Il avait bien besoin de ça.
T
- Qu'est-ce que tu me veux, David.
- Ça va ?
- Je te dirais bien « et toi » mais je m'en tape.
T
Duo raccrocha.
Le pauvre était trop loin pour attraper l'ascenseur et il savait que ce serait l'enfer.
Décidément tout se liguait contre lui.
Mais au moins pourrait-il parler à...
T
- Vous pouvez me la tenir s'il vous plaît ?
T
Haussement de sourcil.
Les yeux – ou plutôt l'œil – était…
Déstabilisant.
T
- La porte.
- Aucun problème.
T
Et la voix était…
Amnésiante ?
Il appuya néanmoins sur le bouton pour bloquer l'ascenseur.
T
- Merci...
- De rien.
T
Ce « merci » invitait au prénom !
Dans les films, les points de suspension oraux amenaient un prénom, une poignée de main ou un râteau.
Visiblement Duo venait de se prendre un râteau.
Mais bon, un « De Rien » à l'œil vert et à la bouche… hmm…
Mais « De Rien » se mit perpendiculaire aux portes, se plaquant à la paroi côté droit pour laisser le porteur auparavant malchanceux glisser le carton.
Son bras avait malencontreusement effleuré l'entrejambe de « De Rien » quand il s'était redressé…
Duo avait failli partir en arrière mais une main s'était posée sur ses reins pour le stabiliser.
Ou pas.
Alerte lobotomie.
T
- Doucement. On ne veut pas avoir un accident de travail ?
- …
T
Surtout quand un souffle chaud atterrissait au creux de son oreille.
Alerte à Maliburnes.
T
- En général ils sont deux pour livrer. C'est plutôt...
T
Anormal ?
Flatteur pour sa force physique ?
De l'abus ?
T
- Hmm ?
- A qui tu parles ?
T
Un sursaut.
Des deux.
Et un mouvement de recul.
T
- Désolé, je ne voulais pas vous griller auprès de votre boss.
T
La main quitta les reins.
Le corps se décolla de la paroi.
Une tape sur l'épaule et Duo comprit qu'il devait se décaler pour que l'autre puisse sortir.
Pièce trop étroite : lui qui était dos aux portes de l'ascenseur devait s'aligner sur l'inconnu.
Parallèle et bipède faisaient bon ménage, la géométrie était l'une de ses matières préférées à l'école.
A l'infini, deux droites se rejoignaient.
Son pied butta sur le carton et Duo tomba en avant, mains sur le flanc gauche de l'ascenseur, natte sur ses fesses en prise direct sur…
T
- Oooh. Pardon.
T
Duo se mordit la lèvre.
L'inconnu décoinça la natte d'un coup sec et sans douleur, son entrejambe initiant un mouvement aussi involontaire qu'indécent contre son postérieur.
Mais l'espace étant restreint et la télé lourde…
Il était difficile d'adopter une position plus… décente, à proprement parler.
T
- Allo ?
T
Duo ferma les yeux.
L'inconnu avait des mains fantastiques, surtout posées comme elles l'étaient sur ses hanches.
Un appui pour le décaler oh, si peu.
L'inconnu était souple.
T
- Allo ?
- Vous êtes pardonné. Bonne soirée Mr Livreur.
T
Et l'inconnu sortit de l'ascenseur sur un « clic ».
Duo rouvrit les yeux.
T
- Attendez, je suis pas... c'est pas...
T
Et l'ascenseur se referma sur la plus belle perspective de voisinage que Duo ait jamais vu.
Il avait même eu la présence d'esprit d'appuyer sur le bouton pour lui.
Mais l'ascenseur ne redémarrait pas, Duo n'ayant pas appuyé sur son étage.
Ce qu'il fit.
T
- Allo ? Duo ?
T
Duo cligna des yeux une fois.
Deux fois.
T
- Quoi t'es encore là ? Ton sextoy paye pas le loyer ?
T
En appuyant pour raccrocher il avait apparemment surtout mis la conversation sur haut-parleur.
Kit bluetooth de merde !
Quitte bluetooth, ouais !
T
- ... Je peux te demander de tes nouvelles comme ça.
- Je crois pas, non. Tu demandes des news d'une capote, toi ? Non, hein. Ou alors faut vraiment être con.
- J'ai jamais dit...
- Mais t'as fait. Tu m'as jeté par manque d'usage, ça s'appelle la vie. Tant mieux t'avais carrément plus de DLC.
T
Duo Maxwell aurait bien tapé du pied mais il avait peur de bloquer le monte-charge de luxe.
Vu le prix qu'il lui coûtait en charge, il devrait être high-tech et pas aïe-teckel.
Il avait décroché par automatisme alors l'autre en aurait pour son forfait
T
- C'est pas…
- Je montais ma boite, tu savais que ce serait chiant et long et t'as dit « ok ». Je bossais comme un taré, à la longue je baisais qu'en rêve, t'en as eu marre, tu t'es pris un sextoy, ok.
- …
- Mais t'aurais pu m'aider à trouver l'appart', merde au lieu de suggérer le déménagement avec ton pied au cul.
- Duo, t'étais pas obligé de partir un 31 janvier.
T
Et Mimie Mathy aurait dû représenter la France à l'Eurovision.
T
- Non, tu crois ? Je l'ai rêvé ou tu l'as fait le « en ce moment les loyers baissent, grouille-toi de faire tes demandes ».
- …
- Je me suis donc grouillé.
- Ça pouvait encore attendre un peu, je suis pas un sauvage non plus...
T
Sauvage n'était pas le bon terme, non.
T
- C'est ça ouais, ça pouvait attendre que je paye ma part, surtout. J'avais des illusions sur toi mais j'en ai jamais eu sur le fric, tu sais ? Tant que je vivais chez toi j'avais un certain contrat moral, je payais la moitié. Mais là tu peux aller te faire foutre. Mon nom n'est pas sur le bail.
- J'appelle vraiment pas pour ça.
T
L'ascenseur s'ouvrit et Duo bloqua l'ascenseur pour éviter que son gros bébé ne se prennent les portes.
Il n'éviterait pas le lumbago mais bon.
T
- Il paye sa part ton sextoy ?
- … Il est en déplacement professionnel.
- Ça répond à ma question.
- Tu le prends comme ça ?
T
Il poussa le carton le long du couloir.
Évidemment, personne pour l'aider.
T
- Tu pensais à une tape dans le dos et un sans rancune ?
- Tu es jaloux.
- Hey, c'est toi qui m'appelle.
- Et tu vois ta réaction.
T
Là, maintenant, tout de suite, Duo lui aurait bien mis son poing dans la gueule…
Mais l'autre naze ne verrait pas le coup de poing, il verrait le fait qu'il doive se déplacer pour lui administrer, et donc, le voir.
L'imbécile verrait la conséquence et non la cause.
L'imbécile verrait son nombril encore et toujours.
Inspirer.
Expirer.
T
- Comme dirait Quat' : « mon sentiment est que tu confonds ta vision des choses avec la réalité »
- Tu te mens à toi même. Tu m'aimes.
- ?
- Dans sentiment il y a « ment »,
- Ouais dans sentiment y a surtout « centimes ». Et c'est même pas ce que tu vaux, connard. Truman Capote. That's my fucking name.
T
Duo vérifia qu'il raccrochait pour de bon avant de mettre la clé dans la serrure.
Faisant tomber une autre.
Il fit passer le seuil au carton, ramassa la coquine au passe et verrouilla derrière lui.
Avant de la rouvrir et la refermer derrière lui pour aller garer son véhicule à sa vraie place en priant pour qu'il n'ait pas…
Mais il n'avait pas, ouf. Pas de papillon. Pas de meurtre en vue. Pas encore.
Il gara l'utilitaire, remonta et…
T
- T'es rentré avec ton nouveau jouet !
- *grommèle* Ah t'es déjà là, toi. Si j'avais su que t'étais rentré je t'aurais demandé un coup de main.
- Ma réunion s'est finie plus tôt. Oula t'en fait une tête.
- Je viens d'avoir David.
- Tu as donc besoin de boire. J'ai ce qu'il nous faut.
T
Duo haussa un sourcil et se dirigea vers le réfrigérateur.
…
…
…
Caverne d'Ali Baba, bave aux lèvres. Juste se bière préférée qui coûte un bras.
La cuvée spéciale super occasion qu'on a un truc à fêter.
Ou un truc à se reprocher.
Il regarda son ami pour la première fois depuis son entrée.
Beau. Blond décoiffé. Chemise noire ouverte avec vue sur peau douce, pantalon blanc sur mesure boucle de ceinture assortie aux boutons de manchette, chaussettes noires griffées.
Normal.
Regard Poker Face.
Trop normal pour être honnête ?
T
- Pourquoi t'as ramené, ça, Quat' ? Qu'est-ce que t'as fait ?
T
Quatre n'allait raisonnablement pas avouer qu'il avait ramené du matériel de compétition pour se faire pardonner à l'avance pour usurpation d'identité.
C'était la manière légale et certes plus élégante d'écrire en chef d'accusation : « le prévenu a laissé croire que la victime présumée, Duško James Maxwell s'était baladée les miches à l'air avec une batte de baseball pour aller fracasser le crâne du voisin »
L'avocat leva les bras, l'innocence même.
T
- Pourquoi j'aurais fait quelque chose ? Tu m'héberges, tu t'entends mal avec ton voisinage...
- Pas mon voisinage. Mon voisin, les autres - enfin ceux que j'ai rencontré jusque là - ils me disent bonjour, m'offrent des gâteaux et m'invitent à l'Église du Dernier Recours pour retrouver la paix intérieure et la foi en l'humanité. Je leur dis qu'en serbe mon prénom veut dire « âme » et je ferme la porte. Les autres je les connais pas et ils m'emmerdent pas.
- Eh bien avec le voisin que tu as et la secte qui te convoite, raison de plus pour boire un coup.
T
Duo croisa les bras sur sa poitrine.
T
- C'est toi la secte.
- Pourquoi ?
- Un coup tu sais pas faire.
- Merci.
- Ouais ça aussi. Vire ton sourire « aie confiance » tu vas pas m'endormir.
- Tu dors jamais après un coup, Duo Maxwell.
- Dépend de la taille du truc. Un coup à 25...
- centimètres ?
- centilitres, c'est pas un coup au litre.
- Roooh !
T
Quatre… Quatre… Quatre…
La suspicion pouvait arracher un sourire à Duo, c'était ce que faisait l'amitié.
T
- Et t'as ramené quatre packs !
T
C'était dur de suspecter quand il faisait soif !
Après une telle journée, surtout.
T
- Pourquoi, tu comptes me ramener quelque part ?
- Non.
- Tu comptes me virer ?
- Non !
- Alors pourquoi tu comptes ?
T
Aiiie confiance…
Si ce n'était le bleu irréel de ce regard céruléen aux reflets turquoise…
Il aurait tout d'un certain Kâ.
(et il l'était assurément)
Mais la volonté de Duo était de fer !
T
- Je veux pas que tu gerbes. Même si tu nettoies.
- Mais je tiens !
- Mais je m'en fous. Si tenir c'est te retrouver à genou par terre ronflant du M Pokora comme un bienheureux la tête sur la cuvette des chiottes, je préfère que tu te tiennes tranquille tout court.
T
Un haussement de sourcil.
T
- Je t'ai connu plus cool.
- Je suis trop mort pour être cool.
- Oh. Et ?
- Si je te vise à la place de la lunette, tu vas pas aimer. Alors on va boire raisonnable d'abord.
- C'est pô juste.
- Et on peut pas vraiment boire sans 'Fei.
- Les absents ont toujours tort.
- J'ai promis.
- Ah, si t'as promis...
T
Ah, les promesses. Les vœux pieux d'impies.
Surtout quand l'alcool était enjeu.
T
- Et surtout, faut monter la téloche.
- On peut le faire avec de la bière, non ?
- Oui on peut. Et si mon bébé bascule je t'émascule. Avec les dents.
- ... Ok, télé first…
- Je t'aime mon pote ! Content de te voir réveillé ! Et puis tu me parleras de ta journée de merde.
T
Quatre prit Duo dans ses bras, juste comme ça.
Juste parce qu'il lui avait manqué.
C'était viril, sincère et ça lui manquait à New York mine de rien.
T
T
OWARI OS V
Prêts pour l'OS VI ?
Prochain OS : ? Euh... bonne question ! Contente d'avoir pu poster, en tous cas je rigole toujours autant ^^. Croisez-les doigts avec moi si vous voulez la suite (quoique moi je le ferais télépathiquement :D)
J'espère que ça vous aura plus !
A peluche,
Petite Mithy *gnéhéhéhéhéhé !*
