Un hurlement, c'était un hurlement de loup qui venait de me réveiller en sursaut.

Je bondissais de mon lit, et me précipitai à la fenêtre...

OH- MON- DIEUX ! Un immense loup de couleur chocolat était devant ma fenêtre, et m'observait. Quand il vit que je l'observait à mon tour, il disparut dans les bois. Je restais encore un instant devant la fenêtre pour m'assurer qu'il ne revenait pas. Puis je retournais sur mon lit, je regardai l'heure à mon réveil que j'avais posé en équilibre sur l'un de mes cartons, 5h 27, et je restais assise, là, en tailleur au milieu de mon lit.

Je ne me rendormie pas de toute la nuit, plusieurs fois, pour être sûre qu'il n'était pas revenue, je me levai et allai vérifier à ma fenêtre, il ne revint pas de toute la nuit. Le lendemain, vers 9 heures je descendais et allais directement verrouiller la porte d'entrer.

En entrant dans la cuisine, je trouvais un mot de ma mère sur le plan de travail :

- Bonjour Chouquette, nous sommes partis à Seattle pour la journée pour le travail, il y a du thé dans la bouilloire et de la confiture dans le frigo. Passe une bonne journée. Gros Bisous, Maman.

Je fouillai au fond des cartons à la recherche d'une tasse pour que je puisse m'en servir une de thé.

Puis je repensai à ce que j'avais promis à ma cousine : de retourner la voire dès le lendemain matin.

J'abandonnai mes recherches au fond des cartons, et montai pour me préparer.

Au fond de ma valise, je prenais mon jean noir, un tee shirt beige et je partais dans la salle de bain, où je me douchais. Je décidai de lisser mes longs cheveux de jais, et m'étais du gloss.

Je n'étais pas ce genre de filles, ces filles qui préfèrent ce maquiller plutôt que de lire un bon livre, moi, je suis celle qui lis le bon livre.

J'attrape mon MP3 que j'avais mis à charger avant de me coucher, mon téléphone et mon sac à main. Puis je sort en fermant la maison à clé.

J'hésitai à passer à la boulangerie, puis finalement j'y entrai, un homme en costume d'affaire était devant moi, quand il fut servie, il partie. Je m'avançai, et regarder la vitrine, rien ne me faisait envie.

- Oh Claire, je suis ravie de te revoir, tout va bien ? S'inquiéta la boulangère.

- Euh... Oui, enfin, je crois, murmurai-je avec l'impression d'avoir pris un coup de massue sur le crâne.

- Tu en es sûre, tu es vraiment pâle.

- J'ai un peu mal au crâne, mais sinon ça va... je fis une pause, ce n'était pas vrai j'avais un très gros mal de crâne. Je voulais savoir, est-ce qu'il y a des loups dans ses forêts ?

- Des loups, pas que je sache, mais as-tu déjà entendu parler des légendes Quileute ? Une des légendes dis que nous descendons des loups. Je dû faire une tête bizarre, parce que le visage de la boulangère se décomposa. Mais ce ne sont que des légendes, n'est-ce pas. Bon, qu'est-ce que je te sert ?

- Euh... je... il faut que j'y aille, lui dis-je en sortant en courant de la boulangerie.

Je courais s'en m'arrêtais, ça ne faisait qu'une seule journée que j'étais arrivé et j'avais déjà un loup qui se baladait sous ma fenêtre pendant la nuit.

Je ne sais pas vraiment où je me dirigeai, mais je finis par rentrer dans les bois, je ralentissais et me mit simplement à marcher.

Au bout d'un temps indéterminé, mon mal de tête fut si violent que je tombais à genou. Je restais là, sans bougé, dans la terre et la mousse humide.

Un hurlement de loup, se fit entendre, je me mis à trembler de peur, un deuxième hurlement résonna entre les bois, je me roulai en boule, par-terre, allongeai dans la rosée du matin. Je laissais le temps défilé, quand je sentie qu'on me soulever de terre, je ne réagissais pas.

Je me réveillai, allongeai dans un lit inconnu, des vêtements était posé au pied, une odeur de cookies attira mon attention; une assiette était posé sur la table de nuit : je compris que j'étais chez ma cousine.

Je me levai du lit, et enfilai les vêtements qui y étaient posés, puis je sorti de la chambre, en sortant dans le couloir qui menait aux escaliers, je passait devant un miroir, j'avais vraiment une tête horrible : j'étais pâle, des cernes bleu ornés mes yeux, et j'avais des branches coincés dans les cheveux.

Je fais fort en retour, pensai-je.

Je finis par descendre, après avoir débarrassais mes cheveux des branches, et mettre mis des baffes intérieurement; la migraine me tiraillai toujours le crâne, tout ce que je voulais, c'étais m'enfermer dans ma chambre, dans le noir, après avoir pris un bon aspirine.

Avant même que j'ai touché la dernière marche de l'escalier, je me retrouvais coincé dans l'étreinte de ma cousine.

- Claire, mais qu'est-ce qui t'a pris ? Quand Embry est arrivé avec toi inconsciente dans les bras, j'ai... ne refais jamais ça.

Je hochais la tête.

10 minutes plus tard, j'étais assise sur le canapé du salon des Young-Uley, une tasse de chocolat-chaud dans les mains, j'avais remercié Embry, Emily, Sam, Jared et Embry, étaient assis sur les fauteuils et le canapé, à côté de moi. Mais le mal de tête continuai, et je me posai toujours des questions sur les loups, et les légendes dont la boulangère m'avait parlé.

Je décidai de tout leur dire, pour vider mon sacs.

- Cette nuit, sous ma fenêtre, il y avait un loup, mais en faite j'en suis pas sûre, parce qu'il était très grand. Après l'avoir vue, je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. Ce matin, quand j'ai finis par sortir de ma chambre, mes parents m'avait laissé un mot qui me disait qu'ils étaient parti à Seattle pour leur boulot. Je me suis souvenue que je vous avais promis de revenir vous voire, j'avais mal au crâne, je suis sortie et suis passé à la boulangerie, j'ai demandé à la boulangère si elle savait si il y avait des loups, elle m'a dit que non. Puis je suis partie en courant, je ne sais pas trop où j'allais, mon mal de crâne c'est amplifié, je ne comprenais pas comment c'était possible, puisque je l'ai vue. Et que je n'ai pas arrêté d'entendre des hurlements de loup.

Personne ne parlaient dans la pièce, l'air était lourd, et je lâchais la dernière bombe :

- Est-ce que vous connaissez les légendes Quileute ?