Oui, oui ... Je sais... On est lundi matin ! Désolée, hier je n'ai pas eu le temps de publier ce chapitre... Excusez-moi.
Sinon, j'espère que vous allez bien, que vous avez passé un joyeux Noël, que le père Noël vous a gâté !
Bon ! Trêve de bavardages ! Voici le chapitre, j'espère qu'il vous plaira ! En tout cas, moi, j'ai adoré le traduire !
Swanny Hooper
Réponse aux reviews :
Noour : Toujours au rendez-vous ! Moi aussi, j'ai ris en voyant la réaction de Rosalie et de Carlisle ! En effet, elle commence à la découvrir et surtout, à s'y attacher ! Je pense aussi que les Cullen vous finir pas découvrir sa vraie nature, mais je ne pense pas qu'Ember leur dira, je pense qu'elle a trop peur de leur réaction. J'espère que ce chapitre va te plaire, personnellement, j'ai beaucoup ri en voyant les réactions de Carlisle !
Chapitre six: Liens familiaux
Point de Vue d'Ember
Au cours des semaines suivantes je me suis attachée, malgré moi à cette famille. J'avais pu me retrouver seule avec chaque membre de la famille. Les descriptions initiales de Carlisle étaient plus vraies que jamais. La personne à qui j'avais vraiment parlé après Rosalie était Esmée. Les tâches pour lesquelles elle voulait de l'aide étaient faciles et ne pouvaient généralement pas être qualifiées de corvées. Je l'ai aidée à entretenir le jardin, à préparer de petits cadeaux amusants pour les élèves avec lesquels elle était bénévole, à organiser son espace de travail pour des projets de restauration, à plier du linge, à choisir des couleurs pour une chambre d'amis et un quelques autres tâches. Pendant que je mettais différents fichiers par ordre alphabétique, Esmée m'a parlé d'elle-même. Tout comme je l'avais ressenti avec Rosalie, j'étais extrêmement heureuse de la connaître.
Elle était née pour être mère. Toutes les qualités que j'avais attendues de ma mère, Esmée les possédaient. Elle était patiente, gentille, encourageante, attentionnée et protectrice. Nous avons parlé de sujets plus sérieux, comme ce que son mari humain lui avait fait subir, ce qui m'a amené à m'ouvrir un peu. J'ai, à ma grande surprise, découvert que chacun des membres de cette famille avait plus ou moins souffert. Cette pensée me fit rager. Je ne pouvais tout simplement pas comprendre. Ils ne le méritaient pas.
Esmée me dit exactement la même chose lorsque je lui parlais un peu de moi. Que je ne le méritais pas. À ma grande surprise, le peu que j'ai partagé, s'est terminé par ses grognements et des menaces envers mon père. Je lui avais simplement dit que je n'avais pas l'habitude de prendre de petit déjeuner et que j'avais l'habitude de manger uniquement à l'école. Lorsqu'elle me demanda pourquoi, je lui répondis que pour éviter tout danger, je restais dans ma chambre à moins que cela ne soit absolument nécessaire. Je lui dis également que je faisais souvent le repas pour mon père mais que la plupart du temps, une fois que tout était préparé, il me renvoyait dans ma chambre. Je préférais cela car tout temps prolongé avec lui finissait généralement mal.
En voyant mes grands yeux étonnés et quelques peu effrayés à l'entente de ses grognements, elle se reprit immédiatement.
« Je m'excuse, chérie. Je peux être un peu trop protectrice. Je ne peux pas croire ce que tu as enduré et je t'assure que tu n'auras plus jamais à le faire. Tu n'as absolument rien fait pour mériter ça. »
Elle me serra alors dans ses bras. La chaleur se répandit à nouveau dans ma poitrine malgré son toucher froid. Au fur et à mesure des jours, nous avons passé de plus en plus de temps à rire et à créer des liens tout en décorant ma chambre. Je l'avais laissé prendre les décisions concernant la décoration. Je lui ai simplement dit que j'aimais le rose pâle et le doré. Assez rapidement, ma chambre s'est transformée, devenant plus belle que ce que j'aurais pu imaginer. Esmée avait un talent incroyable. Mon lit avait un beau baldaquin en filet blanc et tous mes meubles étaient blancs avec des notes d'or. Les oreillers en lin étaient rose pâle et avec quelques touche de doré très doux. Tout était assorti, magnifique et je ne pouvais pas être plus heureuse.
Je remarquais que je me sentais presque à ma place ici. Pas complètement, mais plus que ce que j'aurais pu imaginer. Je remarquais aussi que lorsqu'ils allumaient un feu dans la cheminée, je me sentais instantanément contente et bien. Un jour, toute à ma joie, je m'étais penchée vers le feu. En réponse, les flammes s'étaient avancées vers moi, n'agissant plus normalement. ( Note de la Traductrice : Est-ce-que je viens de donner une conscience à des flammes ? Vraiment ?!). Avant que quelqu'un le remarque, je m'étais éloignée. Perdre un peu de ce sentiment de bien-être valait toujours mieux que quelqu'un découvre ma nature.
La personne dont je m'étais ensuite rapprochée était Jasper. Edward était sorti quelque part, donc je ne ressentais pas le besoin de me protéger. Ce n'était pas vraiment difficile de me garder bloqué, mais c'était un effort quelque peu conscient qui pouvait parfois s'avérer un peu inconfortable. C'était plus dur à l'extérieur où j'étais entouré de froid et souvent de pluie.
Il m'avait demandé si j'aimerais jouer aux échecs. Je lui ai dit qu'il allait devoir m'apprendre. Cette idée semblait lui plaire. Je remarquais rapidement qu'il aimait partager ses connaissances. Je l'avais un jour posé quelques questions pour un devoir d'histoire, sachant qu'il avait un diplôme et qu'il avait vécu une partie de l'Histoire. Il avait relu ma rédaction, m'offrant quelques petits conseils. Il avait semblé vraiment heureux lorsque j'avais suivi ses conseils et l'avais remercié.
« Ca me ferait très plaisir de t'apprendre. » A-t-il simplement répondu.
J'ai remarqué quand il était détendu et à la maison, que son accent du sud était plus apparent. Après une partie complète, que j'avais perdue, j'avais compris les bases, mais je savais que de l'entraînement serait nécessaire. J'ai rapidement accepté une revanche, insistant pour qu'il ne fasse pas exprès de me laisser gagner. Cela a entraîné trois pertes rapides. Malgré mes échecs, je trouvais amusant d'apprendre à jouer. Jasper avait l'air heureux aussi, ce que j'ai pensé était en partie dû à mon humeur. J'étais presque sûre que le fait de lire mes émotions ne me causerait aucun tort et ne révélerait pas mon secret, mais lorsque je bloquais mes pensées, cela annihilait aussi mes émotions. Il ne me posa pas de questions sur la réapparition de mes émotions. Au lieu de cela, il me posa des questions sur mes passe-temps. J'ai rapidement réitéré ce que j'avais dit à Carlisle.
Quand Edward et Bella revinrent, je remis ma barrière en place, remarquant que Jasper levait les yeux du plateau vers moi. Il ne fit pas de commentaire, mais je sus qu'il avait compris. J'étais sûre que s'il pouvait empêcher la lecture de ses pensées, il le ferait aussi.
Au cours des deux semaines suivantes, je passais du temps avec tout le monde. J'étais allé faire du shopping avec Alice et Rosalie, les suppliant presque pour ne pas me retrouver avec une toute nouvelle garde-robe. Carlisle ne plaisantait pas à propos d'Alice. C'était amusant de la regarder dans son élément, cependant. Je n'avais, à la grande joie d'Emmett, jamais joué à Mario Kart. Semblable à Jasper, il aimait m'apprendre des choses. Contrairement aux échecs, j'étais devenue un adversaire digne de ce nom assez rapidement. Concentrée sur le jeu, j'avais oublié de garder ma barrière mentale, mais cela n'avait pas d'importance car tout ce qu'Edward entendrait dans ma tête à ce moment-là était «Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! » « Trois obus rouges d'affilée ?! » et « Raaah ! Je suis tombée ! »
Edward, Bella et moi étions devenus partenaires pour un travail en anglais, alors nous avons passé du temps ensemble en travailler dessus. Je les avais surpris tous les deux en sortant mes plusieurs pages dactylographiées de notes, de paragraphes de sujet, d'énoncés de thèse, de pour et de contre, et d'analyses.
« Je ne savais pas exactement quelle direction nous allions prendre alors je me suis préparé à différentes manières. Désolée.»
Je rougis, espérant que je ne semblais pas être une «intello» comme d'autres étudiants m'avaient appelé. J'ai simplement pensé que comme les devoirs servaient à apprendre et à explorer les choses, eh bien, j'explorerais toutes les facettes.
« Pas besoin de t'excuser. Ce sont d'excellentes idées. J'aime bien celle-ci.»
Nous avons continué à parler et à la fin, nous avions un projet fantastique. Ils avaient également fait beaucoup plus de travail que n'importe quel partenaire de travail que j'avais pu avoir. Ils m'ont également parlé de leur rencontre, leurs centres d'intérêts, ils m'ont aussi demandé quels étaient les miens.
Enfin, j'avais passé du temps avec l'homme dont je me méfiais le plus. Je voulais plus que tout céder aux sentiments que j'avais à propos de cette famille, me permettre d'être attachée, mais je ne pouvais pas. J'avais peur que Carlisle découvre ce que j'étais et soit horrifié par ce qu'il avait permis de vivre dans sa maison. Je ne pense pas que je pourrais supporter sa déception s'il l'apprenait. Je crois que je préférerais presque affronter de nouveau mon père. Bien sûr, s'il le découvrait, il y avait des chances que cela se termine comme ça.
Je devais rendre mes manuels à mon ancienne école, ce qui signifiait un arrêt dans ma précédente maison puis à l'école. J'avais peur de retourner chez moi, mais Carlisle m'avait dit de ne pas m'inquiéter. Sans demander, il était allé chercher les manuels. Il a proposé de les rendre mais je lui avais dit que j'aimerais remercier ma professeure d'anglais qui m'avait obtenu un poste de tutorat à l'heure du déjeuner. Il a acquiescé et m'a conduit à l'école. Sur la route, nous avions parlé de mon amour pour la danse. Je lui ai expliqué que lorsque je dansais, j'étais capable de libérer toutes les émotions auxquelles je m'étais accrochée. C'était comme ça que je m'exprimais quand je ne le pouvais pas autrement. Toute ma frustration refoulée, mon agressivité, ma peur, ma tristesse, mon espoir, etc. Quand je dansais, j'essayais d'exprimer une histoire, parfois, ma propre histoire.
Avec hésitation, je lui ai posé des questions sur sa vie humaine. Je me suis sentie incroyablement en colère quand il m'a parlé de ce qu'il avait enduré. Ce fut une erreur de me laisser submerger par mes émotions, car ce qui devait arriver arriva : Alors que je me regardais dans le miroir du pare-soleil de la voiture, je vis mes yeux, teintés d'orange et de rouge J'étais choquée. Je savais que cela pouvait arriver mais cela ne m'est jamais arrivé auparavant. Les yeux bleus de mon père ne changeaient que de nuance tandis que les miens prenaient des couleurs de braise. Ils s'embrasaient. Je baissai rapidement les yeux vers mes genoux, voulant me calmer. Heureusement, mes yeux sont revenus à leur bleu normal après quelques respirations profondes.
« Je suis désolé, je ne devrais pas en discuter avec toi. Tu n'es pas prête. » Me dit Carlisle en ayant l'air de regretter de m'avoir parlé de lui.
« Non, ce n'est pas ça. Je suis juste, je…. Comment a-t-il pu te faire ça ? Je ne comprends pas. » Dis-je avec émotion.
« Eh bien, ma chérie, de la même manière que ton père pouvait te traiter comme ça. C'était mal et en tant que père moi-même, je ne sais pas comment l'un ou l'autre pouvait agir ainsi. Cela n'a pas de sens parce que ça ne peut pas. Il n'y avait aucune raison à cela. »
« Mais tu étais bon et tu étais toujours traité horriblement. » Laissai-je échapper.
« Penses-tu que tu n'as pas bon fond, que tu méritais cela ? » Demanda Carlisle.
Je réfléchis à la manière de répondre sans simplement dire : «Non, je suis une mutation qui devrait être irradiée».
Je me suis contenté de dire : « Mon père avait ses raisons. »
Carlisle pinça les lèvres.
Point de Vue de Carlisle :
Quelle raison aurait-il pu avoir? Cela n'avait pas d'importance car il n'y avait aucune justification pour ce qu'il avait fait à cette fille. Je ne voulais plus aborder le sujet car je ne sentais pas qu'elle était prête. Je ne voulais cependant pas qu'elle croie qu'aucun de ses traitements n'était justifié.
« Le mien aussi avait ses raisons. Cela ne signifie pas qu'elles étaient acceptables. »
J'ai réalisé que je me battrais pour que cette enfant reprenne confiance en elle, pour qu'elle comprenne qu'elle n'avait aucune raison pour que son père la traite ainsi. Bien que mes enfants se soient demandé comment j'avais si bien réussi, j'étais abasourdi de voir comment Ember avait réussi à rester si gentille. Elle avait des notes incroyables, était toujours polie, disciplinée et prenait soin d'elle-même dans tous les domaines. Plus que cela, elle se souciait profondément des autres et avait un fort ressenti du mal et du bien. C'est pourquoi j'étais si en colère de voir qu'elle se croyait mauvaise. J'ai fait la promesse de lui montrer, peu importe combien de temps cela prenait, qu'elle était digne d'amour et de gentillesse.
Notre conversation est devenue beaucoup moins sérieuse par la suite et j'ai appris qu'elle était assez drôle. Elle a raconté des anecdotes sur elle-même que je trouvais incroyablement amusantes. C'étaient de simples malentendus ou histoires d'enfance, mais elle les a racontés d'une manière qui vous faisait sentir cela se passait sous vous yeux.
« Je n'aime pas l'expression « points brownie ». » (Note de la Traductrice : Les points brownie dans l'usage moderne sont une monnaie sociale imaginaire, qui peut être acquise en faisant de bonnes actions ou en gagnant la faveur d'un autre (Wikipédia) A-t elle dit quand je lui a dit que je comptais lui en donner car elle avait souhaité m'accompagner à l'école uniquement pour remercier sa professeure.
J'ai haussé un sourcil, « Et pourquoi cela ? »
« Eh bien, quand j'étais en CP, mon professeur me donnait toujours des points de brownie et vers la fin de l'année, je lui ai demandé combien de points j'avais et quand est-ce-que je pourrais les transformer en brownies. Quand elle m'a expliqué qu'il ne s'agissait pas vraiment de brownies, j'étais vraiment déçue ! » Dit-elle en rougissant légèrement.
J'éclatais immédiatement de rire. Je ne pouvais qu'imaginer la petite Ember, excitée de rendre ses points pour une friandise et devenant boudeuse en réalisant qu'ils n'étaient pas réels.
« Je suppose que ce n'était pas évident pour un enfant de six ans si personne ne lui avait dit auparavant ! »
Je ne pouvais pas enlever le sourire sur mon visage même si elle rougissait vraiment maintenant. Elle pouvait être aussi expressive dans ses mots qu'elle l'était dans sa danse lorsqu'elle le voulait. C'était un privilège d'entendre ses histoires car elle se taisait si souvent et se renfermait sur elle-même, ne parlant surtout que lorsqu'elle le devait. J'espérais qu'elle savait qu'elle pouvait nous parler autant qu'elle le voulait.
Lorsque nous sommes entrés dans son école, elle a récupéré ses manuels sur la banquette arrière et m'a guidée vers la réception. J'ai entendu quelques conversations alors que nous traversions les couloirs. Les cours étaient finis, mais de nombreux étudiants avaient des activités extrascolaires et étaient donc encore présents. Je remarquais un groupe de filles en collants, ballerines et justaucorps. Ember leur fit poliment un signe de la main et leur sourit, mais continua de marcher. Elles lui répondirent mais dès que nous étions hors de portée humaine, je les entendis se parler.
« Oh non, elle ne revient pas, n'est-ce pas? J'ai obtenu son placement solo et avant dans la chorégraphie pour le concours. »
« Honnêtement, si elle revient, j'arrête. »
« Pareil. Elle est en pointes, c'est la seule raison pour laquelle elle a obtenu tous les solos de ballet. Ce n'est pas comme si elle avait un corps de ballerine. Quelle ballerine à succès est petite et sinueuse ? Nommez-en une ! »
«Ouais, même si elle essayait d'être professionnelle, elle serait probablement trop épaisse. »
« As-tu vu avec qui elle était? En parlant de corps parfaits. Je me demande qui c'est. »
J'ai arrêté d'écouter une fois qu'elles ont commencé à discuter de moi. J'ai mordu l'intérieur de ma joue en réalisant que ces filles rendaient probablement la danse frustrante pour Ember. La jalousie était si forte chez les adolescents et Ember, en ce qui les concernait, leur enlevait leurs opportunités. Elles étaient probablement hypocrites et impolies avec elle et pourtant elle était là, souriant et agitant la main.
Après qu'Ember eut rendu les livres, elle se dirigea vers un petit bâtiment. Elle monta la rampe et se dirigea droit vers la porte étiquetée "Mme H."
Dès qu'Ember est entrée, la femme s'est levée et a englouti Ember dans une étreinte. J'ai ressenti une immense gratitude pour cette femme qui avait clairement veillé sur Ember et l'avait encouragée chaque fois qu'elle le pouvait. Elle m'a dit que j'avais une fille spéciale à ma charge, ce à quoi j'ai répondu : « Oh, j'en suis de plus en plus conscient chaque jour. »
Après qu'Ember l'ait remerciée et lui avait promis de rester en contact, nous sommes partis. Ember s'est excusée et est partie aux toilettes, je me suis donc assis sur un banc vers le parking pour attendre. Je vérifiais mon téléphone pour voir si j'avais des messages, lorsque j'entendis des garçons discuter à coté des toilettes.
Ils portaient des tenues de football, chahutant sans doute avant l'entrainement et trainaient près des toilettes des filles. Il y eut un faible sifflement d'appréciation adressé à MA fille suivi d'un: « Hé bébé tu changes d'avis ? Allez ! Viens avec moi, on passera un bon moment ! Je te montrerai plein de trucs ! Tu pourras même me montrer une de tes mignonnes petites danses. »
Je grognai, me levant pour aller à sa rencontre. Elle n'y avait prêté aucune attention. Avant que je puisse l'atteindre, ils avaient jeté une cannette vide dans sa direction avec un « Hey, je te parle ! »
Du venin s'est accumulé dans ma bouche alors que je me mordais la joue. Ce sont des enfants, Carlisle. Mouais, des enfants qui ont besoin d'un cours intensif sur le respect. Je suis sûr qu'une baffe pourrait aussi faire l'affaire…
A ma grande surprise, Ember s'est retournée et a attrapé au vol la cannette. Elle s'est ensuite dirigée, en les ignorant royalement, vers une poubelle. Elle a jeté la cannette et a continué à marcher vers moi. Elle a haussé les épaules, me confirmant qu'elle y était habituée. Je me suis approché d'elle et lui ai gentiment demandé d'attendre dans la voiture, en lui remettant mes clés.
« Carlisle…» Dit-elle, légèrement nerveuse.
Je lui ai souri et indiqué à nouveau à la voiture. Elle obéit, se retournant une ou deux fois en marchant. Une fois qu'elle fut montée, je me retournai et réduisis la distance entre moi et le groupe de garçons.
« Bonjour messieurs. » Ai-je dit en souriant, mais pas d'une manière qui les a mis à l'aise. En raison de leur nature subconsciente, ils ont remarqué que mes dents et les battements de leurs cœurs se sont mis à accélérer.
« Euh bonjour M'sieu... »
Apparemment l'un était assez courageux pour parler.
« Je voulais simplement avoir une petite discussion avec vous. Vous êtes d'accord ? » Ai-je continué, d'une voix calme, plus terrifiante qu'un hurlement.
« Euh… Ouais, bien sûr.» A déclaré le porte parole.
« Très bien. Pensez-vous que c'est un comportement attrayant de jeter des objets et d'appeler une femme comme si c'était un morceau de viande? Humm? » Silence. « Pensez-vous que cette femme trouve attirants quand des garçons à peine pubères leur lancent des objets, comme des ordures? » Silence. « Peut-être qu'on vous a dit que pour plaire à une fille, il fallait l'intimider. Pensez-vous que vos mères seraient contentes de savoir comment vous essayez d'attirer les filles ? » Encore une fois, silence.
«Très bien les garçons, puisque vous avez l'air de donner votre langue au chat, je vais vous répondre. Vous ne devez pas traiter une femme ou une fille comme vous venez de le faire. En plus d'être peu attrayant -si si, je vous promets-, c'est complètement irrespectueux. Cela montre que vous n'êtes pas des hommes, mais simplement des garçons qui ont besoin de se balader en groupe pour se sentir en sécurité. Je vous suggère de vous abstenir de ce comportement envers une fille. Je le suggère, mais par contre, je vous INTERDIS ce comportement avec MA fille ! Je vous assure que si j'apprends que vous l'avez traitée de quelque manière que ce soit sans être absolument respectueux, je veillerai à ce que vous soyez TRÈS désolés, les garçons. J'ai été clair ? »
Ils me fixèrent, les yeux écarquillés. Je me suis éclairci la gorge. Ils hochèrent rapidement la tête et reculèrent.
« Euh , euh… O-oui, monsieur, bien sûr! »
« Ouais c'est sûr. »
« Oui… Oui… Euh hein…" »
« Bien. Pour information, j'ai trois autres filles que vous pourriez rencontrer. Cette demande va aussi pour elles, donc je serais très prudent. »
J'ai souri et me suis retourné pour retourner vers la voiture, notant qu'ils s'étaient rapidement enfuis.
En montant dans la voiture, j'ai remarqué le regard interrogateur d'Ember.
« J'ai simplement eu une petite discussion avec eux, ma chérie. Rien d'inquiétant ! »
J'ai souri, bouclé ma ceinture de sécurité et démarré ma voiture.
« D'accord ! » Répondit-elle avec un petit rire.
Note de l'auteure : J'adore Carlisle quand il est protecteur, pas vous ?
Note de la traductrice : Je suis totalement d'accord avec l'auteur ! J'étais pliée de rire en imaginant la scène ! Je suis persuadée que Carlisle peut-être vraiment terrifiant quand il est en colère ! Au fait, n'oubliez pas les reviews !
