Salut ! :) Nouveau chapitre qui, j'espère, vous plaira !
Bonne lecture :)
Ils savent tout de nous.
Nous ne savons rien d'eux.
A part le nom de leur chef, de celui qui avait convaincu et engagé Amy pour tuer Tony après l'avoir fait souffrir : un certain Jack Bauer.
Elle était certaine d'avoir déjà entendu ce nom récemment, mais elle n'avait guère le temps de s'attarder sur le sujet.
Des vies étaient en danger. Pas seulement celle de Tony, mais aussi la leur, à elle, Gibbs et Bishop, depuis qu'ils traquaient sans relâche l'ordure, les ordures responsables de l'état actuel de Tony.
Tony... il lui manquait, le fait de ne pas l'avoir vu depuis trois semaines y était pour quelque chose, mais ce n'était pas la seule raison.
L'ancien Tony lui manquait, le Tony blagueur, dragueur mais surtout vivant. Il avait perdu sa joie de vivre dans cet entrepôt.
Et le pire dans tout ça, c'était qu'il lui cachait, qu'il leur cachait de nombreuses choses importantes sur son passé et sur l'enquête actuelle.
Pourtant, elle n'arrivait pas à lui en vouloir, sans doute parce qu'elle aurait agit de la même façon à sa place, et elle était persuadée qu'il ne lui en aurait pas non plus voulu : il l'aurait comprise, et elle le comprenait.
Cependant, une étrange idée tournait dans sa tête depuis un certain temps. Une idée totalement folle, à la limite de l'impossible mais cohérente dans une situation qui ne l'était pas.
Et si ce n'était pas Tony la cible principale de ces attaques, mais quelqu'un de proche de lui, quelqu'un qui souffrirait encore plus que s'il était lui-même la victime ?
Quelqu'un qui était comme un père pour l'Italien.
Quelqu'un comme... Gibbs.
Et même si cette idée était complètement absurde, elle commençait à y croire de plus en plus.
Peut-être devenait-elle folle ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus.
Peut-être était-elle juste simplement réaliste ?
Tant de questions qui ne cessaient de tourner dans son esprit, tant de réponses si recherchées mais inexistantes.
Mais surtout, tant d'incohérence et d'illogique dans cette histoire qui, elle s'en doutait, était loin d'être terminée.
