Bijour les choux !
( Les quoi ?!)
Rien laisse tomber.
Bon, vraiment désolée pour le retard.. le problème c'est que ça ne va pas aller en s'arrangeant... J'ai un paquet de contrôles devoirs et tout le toutim la semaine prochaine ( Faut croire que les profs connaissent pas les mots « fin d'année scolaire ».) alors je ne pense pas pouvoir poster non plus celui de la semaine prochaine à la bonne date...
Vraiment, vraiment navrée. En plus, comme une mauvaise nouvelle est toujours suivit d'une autre, pendant l'été, je ne serais pour ainsi dire quasiment jamais à portée d'un ordinateur digne de ce nom... Avec l'Angleterre par-ci et la Bretagne par-là...
Vraiment désolée, je ferais de mon mieux pour poster, mais ce sera très très irréguliers ! Ça me désole vous pouvez pas savoir...
Merci infiniment à ShaunyBlackSheep,( Où es-tu mon âme soeuur ? T.T) AliceLaw, Kyona-sama, Umichan, La rêveuse, Akemi-sempai la vague folle, Scarylox, Kinkin( Toi, tu me plais ! Ta review est tout simplement adorable ! Alligatoo Neko;)!=D) Guest ( J'ai pas compris le but de la manœuvre... erreur de manip' ? ;p), Dj-Mya972, Oiseau de nuit ( t'es prié de garder tes commentaires sarcastiques pour toi le piaf !;p)et ZebreRose pour leur review !
Z'êtes géniaux !
Et petite précision pour Umichan, c'était encore moi qui a écrit le dernier chapitre, pas Hitsu-kun. On échangera les rôles pour un chapitre à chaque centaine de reviews atteintes !=P (^^)
(Vamos Rafa !)
Bête et Shin Sekai
( Changement de décors !...
Qui est le crétin qui a mis du rose ?!) -'
Blottie contre Law, dans la pénombre de la pièce, je reprenais doucement mon souffle, le plaisir glissant avec lenteur hors de mon corps pour laisser la place à une agréable torpeur.
Mon alpha laissa sa main dériver sur mes flancs, effleurant mes hanches avec légèreté pendant un moment, envoyant au creux de mon ventre de petites pointes de chaleur vrillantes.
Je faillis m'endormir tellement je me sentais bien, mais sa voix vint briser le silence doux et apaisant de la chambre à présent calme.
- Akainu a parlé d'une chose curieuse quant il t'a prise au cou... me murmura-t-il à l'oreille, et le nom qu'il prononça acheva de me réveiller pleinement.
Je relevais la tête vers lui, attentive, ignorant difficilement les élancements agréables que laissaient ses doigts sur ma peau.
Akainu ? Qu'est ce que ce connard avait bien pu raconter ?
Law me contempla un instant, comme se perdant dans mes yeux turquoises. Ses prunelles couleur perle et cendre brillaient au-dessus de moi, et je ne me lassais pas de les contempler, surtout après ça, quand le bien-être et le plaisir se mélangeaient dans ses yeux.
Je savais que mes pupilles reflétaient la faible luminosité de la pièce, uniquement dispensé par les hublots laissant voir le monde marin, et cela semblait fasciner le médecin.
Finalement, il reprit la parole d'une voix plus attentive :
- As-tu eu à faire avec la marine pendant tes années sur l'île ?
Je clignais des yeux, surprise. Je répondis un peu vite, prise de court :
- La marine ? Pas du tout, je t'ai raconté le plus important de ma vie. Je ne savais même pas ce que c'était exactement quand tu m'as rencontré.
Au lieu de le rassurer, ma réponse sembla le décevoir, et sa main resta un instant en suspens au-dessus de mes flancs, avant de reprendre son parcours.
- Étrange. Se contenta-t-il de commenter.
L'esprit embrumé, je ne cherchais pas plus loin et vins fourrer mon museau au creux de son cou. J'inspirais son odeur, me faisant frissonner agréablement sous cette fragrance absolument délicieuse, qui me vrilla l'esprit.
Je ne pus me retenir et me plaquais contre lui, le prenant par surprise, et lui arrachant un petit rire. Il embrassa mon front et sa main se glissa dans ma crinière.
- J'ai une bonne nouvelle pour toi... susurra-t-il à mon oreille, jouant avec une de mes mèches.
- Mmm ? Émis-je en parcourant sa peau de baisés papillons, comme lui le faisait un peu plus tôt.
Il savoura un instant mes baisers et je commençais à goûter sa gorge du bout de ma langue, le faisant sourire.
Au bout d'un moment il reprit :
- L'île sur laquelle nous allons est spécialisée dans la médecine et les arts de magie ancienne. Je me suis renseigné, et il y a de grande chance pour que ton homme s'y trouve...
J'écarquillais les yeux, n'en croyant pas mes oreilles. Le temps que l'information se confirme dans mon esprit, je me redressais brusquement.
Non, ce serait... Il serait possible que...
- Tu en es sûr ?! M'exclamais-je, plantant mes yeux dans les siens en tirant sur une de mes mèches blanches.
Law se releva à son tour lentement, et me regarda avec sérieux.
- Je ne suis sûr de rien, mais c'est possible.
Mon cœur martela ma poitrine et je me mordis les lèvres. S'il avait raison... Si le vieux mâle se trouvait sur cette île...
Mon but depuis des années qui m'apparaissait soudain si proche, plus proche que jamais auparavant, aussi brusquement. Comme s'il venait de me sauter aux yeux et que je me le prenait en pleine face sans pouvoir esquiver.
Même quand j'avais rejoins l'équipage de Law, j'avais décidé de n'y accorder encore que peu d'importance, pour ne pas être déçue à chaque île visitée sans résultat.
Mais mon désir de voir cet homme n'avait fait que croître au fil des lunes, et depuis que je mettais la vie de mes nakamas en danger.
Une chance unique pour... Pour...
Ma gorge se serra brutalement et un étrange sentiment m'envahit.
Je pivotais, tournant le dos à Law et fixais le mur, les bras serrés contre moi. Un tourbillon de sentiments contradictoires m'envahissaient, me mélangeant dans le plaisir ressentit plus tôt et cette information qui me paniquait.
Le vieux mâle pourrait... il pouvait peut être.
Mais...
Des larmes sortis sans raison vinrent me piquer les yeux et je les chassais avec irritation, le corps parcouru de tremblements incontrôlables.
J'entendis un bruissement dans mon dos, et deux bras chauds m'entourèrent alors que le torse musclé de Law se collait à mon dos.
- Qu'est ce que tu as ? Chuchota-t-il à mon oreille.
Je secouais la tête, la gorge serrée.
- Je... je sais pas... articulais-je en bégayant difficilement. Je...
- Tu as peur ?
- Non, je... J'ai mal là... tentais-je d'expliquer en montrant du doigt ma poitrine.
Law resta silencieux, me laissant réfléchir toute seule. Mes tremblements s'accentuèrent, devinrent plus violent.
Law raffermit sa prise sur mes bras.
Ça suffit ! M'énervais-je intérieurement, tentant de me secouer sans grand résultat. Non mais ça va pas là-haut ?!
Je me crispais et me forçais à dégager les larmes qui embuaient légèrement mes yeux avant de m'efforcer à reprendre le contrôle de mon corps.
Mon alpha m'allongea sur le dos et me releva le menton pour dévoiler ma gorge, ce qui me permit de respirer plus facilement. Il me caressa doucement la tête, massant mes tempes.
Peu à peu, mes tremblements s'apaisèrent, et je respirais plus librement.
Je rejetais la tête de côté et la posai contre l'épaule de Law en prenant une profonde inspiration, avalant lentement ma salive, les yeux fermés.
Je restais un long moment ainsi.
- Hyperactivité accumulée sous tension. Diagnostiqua Law en me voyant à présent soupirer de détente.
Je ne répondis pas immédiatement, appréciant le calme que je ressentais à présent.
- Mmm ?
- Crise d'hyperactivité. Répéta-t-il simplement, relâchant la pression qu'il exerçait sur mes bras et se penchant pour déposer un baiser sous mes clavicules, là où j'avais eu mal plus tôt.
- Qu'est ce que c'est que ce machin ? Rétorquais-je, curieuse.
Ça se mange ?
- Tu n'as qu'à lire les livres de médecines du bord, tu le sauras. Rit le Chirurgien de la Mort, roulant au-dessus de moi et venant encadrer mes épaules de ses bras, son regard rieur brillant dans la pénombre.
Coup bas !
- Tch ! Pas envie alors !
Il leva les yeux au ciel -où plutôt au plafond-, un air exaspéré sur le visage et soupira. J'inversais les rôles, ignorant sa réaction boudeuse et m'étendis sur son torse, fis mine de m'assoupir, mon oreille captant les battements de son cœur.
Law croisant les bras derrière sa nuque et ferma les yeux.
Au bout de quelques minutes, son cœur et sa respiration se firent réguliers, preuve qu'il s'était probablement endormi.
Je relevais les yeux doucement, contemplais son visage détendu, attendis encore quelques minutes.
Alors je me redressais en douceur, tachant de ne pas le réveiller, et m'assis en tailleur sur le lit, réfléchissant plus calmement à la situation.
Si cet homme était vraiment sur cette île, qu'allait-il pouvoir faire ? Et s'il pouvait faire quelque chose, voulais-je vraiment que ce soit radical ?
J'avais énormément appris depuis que j'avais quitté mon île, sur les humains, sur moi, et surtout sur la bête.
Même si j'avais encore peur d'elle et que je la haïssais pour ce qu'elle avait fait, elle était un avantage dans beaucoup de situations, comme un énorme problème dans d'autres.
Elle m'avait plus d'une fois sauvé la vie.
Sa force était impressionnante, elle avait réussi à tenir tête à Akainu, à lui porter des coups. Pas très temps, d'accord, mais quand même.
Sa capacité à raisonner me faisait peur, et quand elle intervenait, c'était soit pour sauver ma peau, et donc la sienne, soit parce que je n'arrivais plus à la brider, chose qui n'arrivait presque plus maintenant que je faisais de la méditation.
Et qu'on ne me demande pas pourquoi ce truc marche aussi bien.
Je me mordis les lèvres, fronçais les sourcils, indécise. Si elle n'avait pas été là au dernier combat, je serais probablement morte et le reste de l'équipage prisonnier ou clamsé aussi.
Et par-dessus le marché, il y avait une embrouille avec cette histoire de marines.
Pourquoi ils existent ceux-là ? Ils font qu'empoisonner la vie des pirates. Qui leur rendent bien volontiers la pareille.
Comme la bête d'ailleurs...
Je fouillais dans mes souvenirs. Non, rien, à par le fait que la bête avait massacré tout un avant-poste avant d'arriver sur l'île, souvenir un peu flou.
Je soupirai, me frottai les yeux et étirai mes membres crispés. Pfff...bon, je verrais bien sur place... décidais-je, sentant le mal de crâne se ramener avec un peu trop d'enthousiasme.
Dommage je n'avais pas de feuilles de camomille, l'odeur m'aurait calmé.
Une petite tête bleue fit son apparition à travers l'entrebâillement de la porte, vérifiant que tout était calme, avant de venir se dandiner vers moi, la queue bleue pétard se balançant de droite à gauche.
J'accueillais ce nouveau visiteur avec un sourire affectueux.
- Bonjour Kidd. Murmurais-je en tendant la main.
Le perroquet sauta en battant un peu des ailes sur le lit, et vint se nicher sur mes jambes. Je l'entourais de mes bras et le berçais.
- Ça fait longtemps qu'on s'est pas vu toi et moi... chuchotais-je en riant doucement quand il me mordilla amicalement le bout du museau de son bec acéré.
Je passais ma main dans ses plumes et l'examinais sommairement.
Il avait perdu de l'éclat maintenant qu'il était continuellement enfermé, mais avec tous les sales tours qu'il jouait à l'équipage, il ne devait pas s'ennuyer...
Je ricanais discrètement à ce souvenir. Kidd était un psychopathe absolument génial. Un génie du sadisme, un taré fini et un indécrottable suicidaire.
Le suicidaire en question se redressa et se déplaça sur ma cuisse gauche, marchant délicatement pour ne pas me blesser avec ses serres.
Dans un bruissement de battement d'ailes, il se percha sur mon épaule et je lui chatouillais doucement le ventre.
Il se tortilla pour y échapper et finit par se laisser tomber sur mes jambes où je joignis précipitamment les mains pour amortir sa chute.
Le perroquet glissa sa tête au creux de ma paume, frottant son bec contre ma peau, puis s'endormit ainsi, entre mes jambes croisées lui faisant un semblant de nid, sa tête contre ma main.
Je souris et restais à le contempler dormir, son petit corps répandant une agréable chaleur sur mes cuisses, avant de m'allonger en remontant Kidd contre mon torse, ma tête reposant contre le buste de mon capitaine endormi.
Je sombrai à mon tour dans les bras de Morphée, un peu calmée.
Une voix me réveilla plus sûrement qu'aucune baffe :
- TERRE EN VUE !
J'ouvris d'un seul coup les yeux et bondis sur mes pattes, virant du même coup Kidd qui s'étala de tout son long dans un glapissement de protestation.
Clignant des yeux, je secouais la tête, chassant les dernières bribes de sommeils.
Terre en vue...
Je savais ce que ça engageait.
On verra bien, déjà s'il est là, ensuite ce qu'il peut faire... me dis-je finalement, ne voulant pas recommencer la crise d'angoisse de la nuit passée.
Me retournant, je vis que Law était déjà parti, les draps désertés pendant du lit et traînant au sol.
Ça faisait un moment, ils étaient froids, et son odeur était beaucoup moins forte qu'a l'accoutumé.
Kidd se redressait sur ses pattes, et, très vexé, s'envola et sortit par la porte entrouverte dans un cri d'indignation :
- TRAAAAFFYNNOUNEEEET !
Je souris, très fière de mon perroquet.
- Kidd, tu es génial !
J'enfilais sans vraiment faire attention un débardeur noir et blanc avec un bermuda bleu, attrapais ma ceinture en tissus rouge et y suspendis mes trois grands couteaux dans leur fourreau, ainsi que mon fouet. J'enserrai aussi ma cuisse droite des couteaux de jets, plus petits, dans leur étuis de cuir sous mon bermuda.
Je filais dans la salle de bain et décidais d'inaugurer la brosse -affreuse soit dit en passant- que Penguin m'avait acheté il y a... heu... un paquet de lunes, essayant de me concentrer sur autre chose en tentant de démêler la masse épaisse de ma crinière blanche et noire.
J'y passai plus de dix minutes, prenant exagérément mon temps jusqu'à ce qu'aucun nœuds ne viennent stopper la brosse rose fluo.
Ils étaient plutôt jolis comme ça... Plus lustré...
- Bon, va peut être falloir penser à bouger... finis-je pas lâcher tout haut.
Je contemplais mon reflet dans la glace, détaillant le visage émacié un peu pâle en face de moi malgré ma peau habituellement mate, la masse de cheveux plus ou moins coiffés encadrant mon visage de manière alambiquée.
Secouant la tête, je forçais un sourire et sortis, abandonnant à son sort la brosse pleine de cheveux sur le sol.
oOo
Tout l'équipage était aux manœuvres pour accoster sur l'île, prudents à cause de récifs probables dans le coin, l'île comportant un volcan en activité dans sa petite chaîne de montagnes.
Je me dirigeais tout de suite vers la salle de contrôle, sachant que Law s'y trouvait au vu de son odeur plus forte planant dans les couloirs.
En entrant, je repérais Jean Bart, comme toujours aux commandes, Law à ses côtés. Le médecin se tourna vers moi à mon entrée, et me tendit la main pour que je m'approche.
- On y est. Commenta-t-il simplement alors que je me plaçais à sa gauche et contemplais l'écran, suspendu en face de Jean Bart, montrant l'île juste devant nous.
Nerveuse, je m'agitais sur place, regardant l'île se rapprocher jusqu'à ce que la sensation, familière de l'estomac qui descend dans les talons m'envahisse, signe que nous remontions à la surface.
Le sous-marin s'ancra dans une petite baie protégée et déserte, un peu plus loin du village, et nous montâmes sur le pont, à une encablure de la plage.
- On a pas pu s'approcher plus près, trop de récifs tout autour. Expliqua Sachi en sortant à son tour, frottant ses mains pleines de cambouis. Aylan, c'est bon de te revoir ! Tu nous as manqué.
- Salut Sachi ! Souris-je. Vous aussi, tu peux pas savoir. Ça gazouille ?
- Aylan ! Viens par là deux s'condes ! S'écria Penguin qui sortait à son tour sur le pont. Ah ça fait plaisir de te revoir ma grande !
- Yo Penguin !
Il se jeta sur moi et me serra contre lui. Puis il me tint par les épaules à bout de bras et m'examina d'un œil critique. De bonne humeur, je le laissais faire.
- T-t-t, tu as maigris ! Va falloir -encore- que je m'arrache à faire des plats sur-caloriques ! Pourquoi c'est toujours à moi de te remplumer ?!
- Par ce que t'es le cuisinier. Et que tu adores me préparer mes plats préférés !
- Si tes plats étaient plus difficiles à préparer tu ne les aurai pas.
- Ben voyons ! Riais-je alors qu'il me chatouillait, tu aimes qu'on finisse tes plats et encore plus quand tu t'es crevé à la tâche !
- Et tu crois que c'est une raison ?! S'indigna-t-il en me chatouillant de plus belle.
- Aller, ça suffit, maintenant que tout le monde est là, j'aimerais donner mes instructions. Nous stoppa Law.
- Rabat-joie. Marmonnais-je, mais il ne releva pas.
Je remarquai qu'en effet, tout l'équipage s'était réuni sur le pont, et nous regardaient d'un œil amusé. Certains vinrent me voir pour me dire deux trois mots pendant que Law se mettait d'accord avec Bepo.
- L'équipage a carte blanche toute la journée. Déclara enfin le Chirurgien de la Mort. Pas de bordel en ville et on ne s'attire pas d'ennuis avec la marine. Ceux qui feront les malins auront d'autres genres d'ennuis, comme tailler une bavette aux poissons en cherchant les morceaux de leur corps éparpillés dans l'océan. Vu ?
- Heuuu oui cap'taine... abrégea Sachi. Vous partez avec Aylan trouver cet homme ?
- Capitaine Sachi ! Et oui, je pars avec Aylan.
Sans attendre, il commença à créer sa sphère pour se téléporter, mais cette fois, je sautais à l'eau, espérant me détendre. La sphère disparut, me laissant tranquille pour que je rejoigne la rive à la nage.
L'eau imbiba rapidement mes vêtements, les collant à ma peau et alourdissant mes mouvements.
Le contact froid acheva de me réveiller, et je retrouvais la nage avec plaisir, savourant les sensations de l'eau sur ma peau.
J'inspirai un bon coup et plongeai vers le fond. Ouvrant les yeux, je contemplais les fonds marins bien visibles, le sel me brûlant un peu la rétine.
Je me sentais complètement isolée du monde extérieur comme jamais depuis que j'avais rejoins les Hearts pirates.
Le silence ambiant et la fraîcheur de la mer, les sons assourdis des poissons et des vagues agirent pleinement et je sentis mes muscles se relâcher.
Ravie, je lâchais une bouffée de bulles d'air qui montèrent, désordonnées, vers la surface, avant d'enchaîner des pirouettes, profitant de la liberté que me conférait l'eau, tordant mon corps libéré de son poids dans des figures improbables.
L'air me manqua pourtant rapidement, et je remontais d'un coup de talons vers la surface, crevant l'eau et aspirant une goulée d'air chaud.
Le soleil tapait dur sur l'océan, sans parvenir à le réchauffer.
Battant des pieds pour rester à la surface, je m'acharnais à repérer et décrire chaque élément dans ma tête, m'occupant le plus possible l'esprit.
Quand mes yeux tombèrent sur Law, plus loin sur la plage proche, je me secouais et replongeais dans l'eau après une inspiration.
Je nageai rapidement jusqu'à la terre et pris pied sur la plage, quittant à regret la fraîcheur et le silence de l'océan.
Law attendit que je ressorte entièrement de l'eau avant de tourner les talons sans faire de commentaires, le visage neutre.
Je le rattrapais et marchais à ses côtés en silence, la tête levée, les yeux plissés regardant loin devant moi face au soleil agressif.
Nous traversâmes rapidement le bout de forêt qu'il fallait franchir avant de rejoindre la petite ville, ce que j'avais tendance à appeler « élevage d'humains ».
Enfin la rumeur du village nous parvint et les premiers toits de chaumes contenant mon rêve, ou mon cauchemar, je ne savais plus très bien, percèrent la voûte des arbres.
Déglutissant, je quittais le couvert des bois et m'avançais dans la lumière du jour...
A suivre...
Pfffou ! J'ai enfin réussi à le terminer ! Pardonnez-moi pour l'attente s'il vous plaît !
Il est pas long, mais le prochain tardera moins, promis ! Dîtes moi ce que vous en pensez !
( Review ! Review ! Review !)
* Lance un saucisson par-dessus l'épaule*
( YAAAAAH!) * se jette à sa poursuite*
Comme ça j'aurais la paix...- Bisous barbe à papaaa ! \^O^/
(Mmm, l'est carrément chouette ce saucisson !)
Aaah ! Déjà ? T'es rapide toi !
(Déké ?)
Oh laisse tomber ! Tas du foie gras sur la table.
( Owi !)
