Sal-...

(Yo les schtroumpfs !)

Oo'

Depuis quand c'est toi qui commence les chapitres ? Dégage de là ! Ugoke ayaku !

( Roooo, tout de suite les grands mots...)

Damare.

(Meuuuhaaa !)

Non mais... Heu, faîtes pas attention ! Bon, c'est repartie pour un nouveau chapitre -un peu plus en avance... ^^'- alors !

Je vous rassure tout de suite, ( En particulier Umichan... Ton bac hein ? Notre grande sœur aussi, nous pas encore ! On pensera à toi !), je ne terminerais pas ma fic de sitôt ! Pas question !;p

Merci beaucoup à Umichan( Pour le coup t'as vraiment un grain ! Alors c'est ça le bac... tout s'explique... j'ai peeeuuuuur ! Et non, pas de MST en vue ! Remarque ce serait un brin original... Mmmm... oui si on fait comme ça... T'en pense quoi Tigr-)

HORS DE QUESTION !

(Bon, bon...;P), Kinkin ( Mmmmm... D'accord Neko ! Plus on est a en manger, meilleur c'est ! Mais t'apporte le cidre !;D ), La rêveuse, AliceLaw, La vague folle et ClaireZoronoa, ( Oh ! Oh ! Que vois-je ! Coucou toi !;p Merci beaucoup pour ta review !) Pour leurs reviews !

Vous me motivez vraiment à chaque fois !

( J'ai.. snif... perdue mes âmes sœurs.. ShaunyBlackSheep ! Kyona-samaaaa ! Où êtes vouuus ? TOT)

Mais si elles t'aiment encore... Non t'es pas mal aimé... ;p

Enjoy !

One of Yours...

Law s'arrêta à la lisière des arbres et se tourna vers moi. Il me regarda un long moment, et je lui rendis son regard, mes yeux plantés dans les siens, jusqu'à ce qu'il prenne la parole :

- Que comptes-tu faire Aylan ?

Je clignais des paupières et dévoilais mes crocs en grimaçant, tirant la langue d'hésitation.

- Ben... J'en sais foutre rien. Lâchais-je du tac au tac.

Il soupira légèrement et tapa du doigt le bout de mon museau. Avec un miaulement de protestation, je passais ma main à la manière d'un chat sur ma truffe en grondai sourdement, le fusillant du regard par dessus ma main, ce qui le fit rire.

- Aller chaton, on y va. Conclut-il, partant en riant alors que je jurais et bondissais dans sa direction.

- Qui c'est le chaton ?!

oOo

Cela faisait une ou deux heures que nous déambulions dans la petite bourgade, sans rien trouver d'intéressant.

La ville était assez fréquentée, suffisamment pour qu'un bataillon de marines s'y trouvent, et beaucoup de monde marchaient dans les larges rues pavées, une glace ou un truc à boire à la main, transpirants.

Bref, mon odorat n'était pas le bienvenu dans ces conditions. Chose qu'il avait apparemment du mal à comprendre.

« Nihéhéhé, plein de gens bien transpirants ! Nihéhéhé, allons emmerder Aylan ! Aller ! Tous en cœur ! Nihéhéhé ! »

Beaucoup d'enfants couraient de partout, ce qui n'arrangeait pas le déplacement. Law s'arrêta un instant à une échoppe pour réclamer des informations, et je parcourus la petite place pavée des yeux.

Très fréquentée pour le coup... Berk !

En bousculant un groupe d'humains après avoir éviter un petit galopant sans regarder où il mettait les pattes, un homme grand et blond me rattrapa. Il me murmura à l'oreille, le visage dissimulé sous un chapeau, d'une voix très grave, vibrante :

- Il faut être toujours prêt...

Et il me lâcha, disparaissant dans la foule avant que je n'ai le temps de l'arrêter ni de voir qui il était.

- C'est qui ce type ? M'exclamais-je à voix haute, déstabilisée.

Je fouillais les environs bondés de monde des yeux. Rien.

Son parfum de menthe citron emplissait encore l'air cependant, et je l'inspirais bien fort, voulant la retenir.

Law revint juste après. Il dut voir que quelque chose n'allait pas, mais me voyant hausser les épaules, il ne me posa pas de questions, et on se remit en route.

- Alors ?

- Pas grand chose. Mais apparemment un vieil ermite vivrait un peu à l'écart du village. C'est tout ce que j'ai pu apprendre.

- Hhhh...

oOo

Je me tortillais de plus en plus alors que le temps passait, sous les yeux mi-amusés mi-sérieux de mon alpha, partagé entre l'envie de se foutre de moi et celle de réfléchir à la situation, chose que j'évitais à tout prix de faire.

J'avais besoin de me défouler, mais n'avais pas trop envie de me battre si on rencontrait les prétendus marines.

Tiens justement, un groupe à deux heures !

Le groupe de marines nous repéra et l'un d'eux, en nous reconnaissant, hurla :

- Hep ! Vous deux là-bas ! Au nom de la justice je-...

J'en profitais pour bondir en avant, agrippant le bras de Law au passage et fonçais dans les rues, bousculant les passants et me lançant dans une course poursuite avec les marines.

Riant, j'accélérais encore. Law jura et cria que j'aurais grand intérêt à le lâcher.

J'en doute pas, mais c'est beaucoup plus drôle comme ça.

Dévalant une pente, utilisant la concentration de la course pour me changer les idées, je bifurquais brutalement, Law, entraîné malgré lui, arrêta de râler et patina pour tenir debout, suivant le mouvement.

Ce soudain changement de comportement - ses râlements incessants venaient justement de… cesser.- ne laissait rien envisager de bon, mais merde pour son ego, fallait que je me défoule.

Et le premier qui demande si cette nuit m'a pas suffis je me charge de son cas personnellement, vu?

La rue m'entraîna dans un petit chemin de campagne qui traversa pendant quelques secondes la forêt avant de déboucher sur une minuscule clairière.

Là, certaine d'avoir distancer dans la foule les marines, je m'arrêtais et relâchais le bras de Law, reprenant mon souffle... et me retrouvais plaquée au sol, le museau collé à l'herbe épaisse et un poids sur le dos me maintenant les bras.

- Ne recommence jamais ça miss, compris ? Glissa d'une voix amusée touchée d'une pointe menaçante mon capitaine.

- Monfagnva ! Articulais-je à travers l'humus, la tête plongée dans la terre sèche.

- Je ne veux même pas savoir ce que tu as dis, tant que tu as retenu le message, répliqua avec plus de bonne humeur Law en se penchant sur mon dos, ses mains caressant mes flancs.

- Hé dîtes donc les jeunes ! Allez faire vos cochonneries ailleurs bande de voyous ! Bêla une voix rauque.

Nous relevâmes la tête dans un bel ensemble. Une forme sombre s'approchait prudemment de nous et s'arrêta à la lisière des arbres, restant dans l'ombre.

- Qui êtes-vous ? Lança hargneusement Law en se redressant, son nodachi à moitié dévoilé hors de son fourreau.

Je lançai en même temps, relevant mon museau de l'herbe en grimaçant :

- Cochonneries ? Quelles cochonneries ?

Le silence nous répondit, avant qu'un ricanement aigre ne se fasse entendre.

- Z'êtes pas du coin vous deux hein ? J'vous ai jamais eu en consultation, et tous les habitants de la ville sont passés par chez moi, ça oui.

Ne sentant aucune agressivité chez l'humain encore dissimulé, Law rengaina son nodachi et se leva, me libérant de son poids... et mettant fin au début d'une activité qui s'avérait beaucoup plus intéressante que taper la discute avec un vioc. Tch ! Vioc rabat-joie !

Minute, un vioc ?

- Qui êtes vous ? Répéta encore le médecin, plus poliment.

- Je suis le seul, l'unique apothicaire de c'te saloperie de coin paumé ! Le rengaina sèchement le vieux mâle avec audace, sans bouger de sa position avec fierté.

Law ne laissa rien paraître, mais je sentis son amusement devant le cran de l'homme, mais aussi son intérêt. Le mot apo-truc-much lui avait mis la puce à l'oreille, tout comme moi.

Mais loin de m'attirer, comme l'était Law, un sentiment de violente répulsion m'envahit et je reculais précipitamment à l'entente de ce mot.

Law me jeta un coup d'œil, mais resta concentré sur son interlocuteur.

La peur monta rapidement en moi sans que je sache le où et le pourquoi du comment, et je déglutis brutalement, tâchant de retenir l'étrange envie de fuir qui grimpait en puissance dans mes membres.

- Vous êtes peut être celui que nous recherchons. Continua Law en s'exprimant bizarrement, gardant un œil sur moi, à quatre pattes derrière lui. Ce n'est pas très plaisant de parler à un interlocuteur dissimulé. Pourriez-vous vous approcher ?

- J'te reconnais bien là Trafalgar Law, on raconte que ta politesse est légendaire, ces ragots me semblent pour une fois fondés ! Pas comme ces ramassis de conneries de bordel de merde sorti du trou du cul du monde où des chiottes du premier venu à propos des conneries des pirates ! Rit la carcasse sur pattes, et son rire rauque et désagréable me fit frissonner en tintant à mes oreilles.

Son odeur était masquée par la puissante fragrance des fleurs et de l'herbe autour de moi, impossible de savoir qui il était sans voir son visage.

Un sourire en coin étira les lèvres du Chirurgien de la Mort.

- Tu me connais, mais j'ignore encore ton nom. Approche et présente toi.

Il conclut sa phrase en reposant son nodachi sur son épaule, la cordelette rouge de la poignée battant dans le léger vent.

Sans le voir, je sus que l'homme souriait. Il fit un pas en avant, s'arrêta, puis finit par s'approcher, la lumière du soleil éclairant définitivement sa face.

Alors que je le découvrais, mes yeux s'élargir de terreur, ma bouche se crispa, mes dents mordirent profondément ma lèvre, mon visage se contracta, tout mon corps trembla, l'horreur remonta tout au long de ma colonne vertébrale et me frappa en plein visage.

Je hurlais comme une démente et me retournais à une vitesse hallucinante, exerçant une poussée phénoménale sur mes jambes pour fuir, fuir le plus loin possible de cette île, de cette ville, de cet endroit, de cet homme !

Mais Law avait anticipé le mouvement et s'était jeté sur moi au moment même où mes pieds quittaient le sol, me plaquant avec violence à terre et me faisant une clé de bras brutale.

Les muscles de mes épaules protestèrent violemment mais mon hurlement de panique semblable à un gémissement de supplication horrifiée masqua la douleur, et je me débattis d'autant plus fort qu'il me maintenait immobile.

- Aylan ! Cria-t-il, étalé sur moi, bloquant mes jambes des siennes. Calme-toi ! Ce n'est pas de toi que ça vient, c'est la bête ! Arrête !

- NOOOOOOOOOOONNNNN ! AAAAAAAAAAAAAAHHHH ! LÂCHE-MOI TOUT DE SUITE !

Mes hurlements déchirèrent ma gorge et envahirent la clairière d'un chant d'horreur. Mes yeux se remplirent de larmes brûlantes et je crachais, m'étouffant dans mes cris, les cordes vocales en feu.

Les mains de Law enserrèrent plus fermement mes poignets, me coupant la circulation du sang et envoyant des ondes de douleurs dans mes bras anormalement tordus.

- Lâche moi ! Lâche moi ! Répétais-je inlassablement en criant, entre mes pleurs et mes hurlements, Je t'en supplie lâche moi !

- Arrête ! Ce n'est pas toi ! Contrôle toi nom d'un chien !

Je forçais comme une folle sur mes bras pour échapper à l'emprise de celui qui me maintenait prisonnière, tordant mes épaules et allant à la limite de la rupture de mes épaules.

Je donnais un violent coup de reins vers le ciel, déstabilisant mon alpha, mais il resserra encore plus sa prise sur mes poignets. La douleur était telle que mon épaule droite n'était pas loin d'être démise.

Furieuse et terrorisée, je tentai de me retourner mais Law, tout en maintenant mes bras d'une main, m'enfonça le visage dans l'herbe, m'empêchant de me relever. Comme je tirai de plus belle sur mes bras, sa main qui maintenait ma nuque revint précipitamment sur mon poignet gauche pour les maintenir. Je ruai à nouveau pour me débarrasser de lui, mais ratai mon coup.

- Tu vas te calmer oui ?!

Soudain, il appliqua un mouvement sec vers le haut et je hurlai de douleur et de peur.

Mon hurlement de terreur se transforma, muant dans un ballet de souffrance de peur et de panique que représentait la simple existence de cet être humain pour la bête.

Mon cœur palpitait dans ma poitrine, envahit par une onde d'épouvante.

- LAAAAAAACHEEEE MOIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Hurlais-je de toute la force de mes poumons, cambrant mon dos à sa dernière limite et tournant mon visage vers le ciel, tiraillant encore plus mon épaule martyrisée.

Misérablement, je m'écroulais au sol, épuisée, et me mettais à sangloter, répétant inlassablement en gémissant :

- Lâche moi lâche moi lâche moi...

La prise sur mes poignets ne se desserra pas d'un millimètre.

- Lâche moi lâche moi...

Une ombre apparut au-dessus de moi. Je ne bougeais pas, le visage collé au sol.

- Lâche moi lâche moi...

La pression sur mes poignets disparut et je rouvris d'un coup les yeux, prête à dégager le plus vite possible.

On me retourna violemment sur le dos en m'immobilisant pour prévenir tout mouvement de fuite, me força à ouvrir les mâchoires et m'enfonça un flacon dans la bouche, y déversant un liquide au goût puissant et métallique, délicieux, droit dans ma gorge.

Le flacon se retira de ma bouche et je me débattis, mais quelqu'un me fit claquer les mâchoires et me pinça le nez, m'empêchant ainsi de respirer.

Forcée d'avaler, je déglutis en m'étranglant et recommençais à me débattre plus faiblement.

Mais peu à peu, ma respiration se calma. Je sentis mon visage tordu en une grimace se détendre doucement, mes mains crispées se délier, mon corps s'apaiser au fur et à mesure que le liquide chaud se répandait dans mon corps.

Je poussais un soupir de soulagement alors que ma panique disparaissait de mon esprit, enlevant le voile rouge qu'elle avait jeté sur mes yeux.

Je restais plusieurs minute ainsi, prostrée dans l'herbe, mes membres douloureux d'avoir été tordu aussi brutalement. L'épaule n'était pas démise.

Enfin, j'ouvris mes paupières alourdies par l'eau et le sel. Clignais des yeux plusieurs fois pour en chasser les dernières larmes de folie.

Le soleil m'apparut et je plissais les yeux, puis ma vision s'élargit sur les arbres et la clairière où les oiseaux avaient repris leurs chants interrompus par une hystérique, avant de se préciser sur deux ombres me surplombant.

Le vieil homme aux longs cheveux gris et aux yeux d'or, Law légèrement plus transpirant qu'avant, ses yeux d'acier et ses courtes mèches brunes en bataille.

La vue du vieux mâle ne me rendait plus tarée, et je réussis à me calmer suffisamment pour le détailler.

Petit, le dos un peu courbé, ses longs cheveux gris ternes tombaient en cascade sur ses épaules frêles et il portait un vieil ensemble beige usé de paysan.

Il tenait dans sa main le flacon qu'il avait glissé dans ma gorge, où un fond de liquide pourpre s'agitait encore.

Mes yeux se plissèrent en détaillant le contenu vermeil emprisonné dans le verre -très jolie couleur-, puis allèrent détailler Law. Qui tenait son poignet fermement pour arrêter le saignement d'une large coupure au niveau de sa veine, mon couteau taché de sang à ses pieds.

La puissante odeur de mon alpha mélangée à celle de son sang m'atteignit enfin.

Mmm... Attends... Ils m'avaient fais boire... le sang de Law ?! Non mais ils sont cinglés !

Ma gorge irritée ne parvint qu'à émettre une série de sons pas très compréhensibles, ce qui les fit sourire, de soulagement pour le vieux, avec sarcasme pour Law.

Déglutissant, le goût du sang de Law encore en bouche, je tachais de me redresser, et Law passa une main dans mon dos, mes muscles douloureux menaçant de céder sous l'effort. Je me raclai difficilement la gorge :

- Aï-heu... articulais-je péniblement, la gorge en feu. S'qui s'est passé ?

- Une réaction disons... un peu violente, de la bête. Résuma le médecin en souriant.

Il se tourna vers le vieil homme et fronça les sourcils, menaçant cette fois.

- Tu as des choses à nous raconter je pense. Vouloir que je me blesse et que je donne mon sang n'est certainement pas une idée aussi soudaine que tordue sortie tout droit de ton cerveau atrophié, n'est ce pas ?

Hou-là. J'avais pas capté tous les mots, mais apparemment s'être blessé volontairement lui-même avec mon couteau ne lui avait que moyennement plu. Politesse légendaire qu'il avait dit, le vieux tacot ? Ben c'est raté.

Le vieux tacot le comprit aussitôt et hocha la tête.

- Je connais cette fille. Dit-il en me désignant, me faisant pencher la tête sur le côté à la manière de Kidd, perplexe. Ou du moins, je la connaissais il y a longtemps. Et je connais aussi celle que vous appelez la bête. En fait, J'ai aidé à son développement.

J'écarquillais les yeux et ma mâchoire se décrocha. Law resta de marbre, mais ses yeux brillèrent d'avantage alors que son odeur virait à celle frémissante et lourde de la tension.

- Je m'appelle Gato, j'étais sous les ordres de Vegapunk-sama. Autrefois...

A suivre...

(Voili- !) Voiloù !

J'espère que vous avez aimé ! N'hésitez surtout pas à nous faire part de vos impressions, ce serait génial !

A plus les choubidous !

( Et moaaa aloors ? ) * yeux larmoyants*

Qu'ess t'a toi ?

( Meueeuuaaaah...)

Hhhh... * prends une voix débile* Ch'est pour qui le chauchichon à cha maman ? Ch'est pour quiiiii ?

( Arf arf ! Gnap !)

Miiiaaaatch ! Lâche ma main tout d'suite !

VLAM !

( OUAAARF !)

*se tape les mains* Bonne chose de faite... ;p

Chalut ! Merci d'avoir lu !