Bonjour bonjour mes très chers !
Yeah retour d'entre les morts !
( Enfin, presque.)
Bon bein advienne que pourra ! On s'en est pas mal sorties à l'orale, merci beaucoup pour vos encouragements, ça fait chaud au coeur !
Merci merci merci à Alice Law, ShaunyBlackSheep ( Un crime ! Un crime !* sautille*), Petit Prince (: 3) lou, minimillie, Alicelaw, Umichan, Luka Chinohana, La vague folle, mystrale9331 (Mystrale... ce mot est trop beau ;) ), L'anonyme et le Visiteur pour leur review juste adorable !
Oh et petit détail ! A la demande de La Vague Folle (Ça y est j'ai enfin trouver quelqu'un qui avait des soucis de mémoires ! dans mes braaaaas ! A chaque chapitre je dois relire le précédent... ^^'), je ferais un petit résumé de quelques mots sur le chapitre précédent, pour faciliter le « recadrage » !^^ ça vous va tout le monde ?:D
C'est parti ?
(C'est parti.)
Enjoy !
Echec et mat
(Ou comment être vraiment pas douée pour se retrouver dans une situation vraiment ballote...)
(L'équipage a débarqué sur une île de Shiro Hige ! Aylan se retrouve en retard après avoir eut une « discussion » avec Thib, puis s'est barrée dans la jungle, trop attirée par les arbres. Mais les rencontres ne sont pas toujours les meilleures...)
J'avais le souffle court, de la sueur rendant moites mes mains, et des crampes commençaient à titiller mes doigts.
Je sentis que je n'allais pas tenir plus longtemps. Je fixais l'animal aux beaux yeux d'ambres. Elle ne semblait pas vouloir retenter l'attaque avant que j'ai bouger. )
oOo
- On danse ? Lançais-je avec un sourire carnassier, les pieds toujours dans le vide.
L'animal eut un frémissement et bondit brusquement vers moi, crocs à découvert.
Pivotant d'une main, je me jetai en arrière et attrapai une liane. Me balançant d'une impulsion des jambes, je sautai sur une épaisse branche humide et verte de mousse éclairée par le soleil.
Je dérapai un instant sur le bois humide, conservant mon équilibre de justesse, puis me jetai de côté en percevant un feulement dans mon dos.
Roulant sur l'épaule, je me redressai, accroupie, et me retrouvai de nouveau face à face avec le félin, mais sur la même branche cette fois...
Par chance, l'animal dérapa légèrement à son tour et s'arrêta dans son attaque, fixant ses griffes dans l'écorce tout en m'observant en grondant tandis que je faisais de même, dévoilant mes canines agressivement.
Mode « intimidation » activé. Elle espérait me faire prendre la fuite, les attaques dans le dos devaient être sa spécialité. Je profitais de ce répit pour détailler la panthère, sans cesser de gronder.
De taille modeste comparé aux énormes tigres de mon île, je pouvais cependant voir les muscles nerveux rouler sous sa fourrure sombre, faisant briller son long corps souple dans la lumière.
Des souvenirs m'envahirent et je souris avec ravissement. Combattre les félins était toute mon enfance, et en retrouver un dans cette jungle après tout ce temps...
J'avais l'impression de revenir des années en arrière, une lance en silex dans une main, un couteau dans l'autre, luttant avec le tigre qui avait failli m'étriper et m'avait laissé en souvenir la large cicatrice balafrant mon abdomen.
Je me léchai les babines avec délectation, les gestes coutumiers de mon ancienne vie déferlant dans mon corps.
Je ne devrais pas avoir de mal à vaincre ce gros chat en comparaison. Mon entraînement avec l'équipage m'avait forgé de nouveaux réflexes.
J'avais l'habitude de cet environnement, et les ramures seraient plus un avantage qu'autre chose, même s'il me manquait les griffes et les coussinets maléables des félins, que je regrettais souvent.
Je jetai un rapide coup d'oeil alentours, analysant le terrain tout en tachant de ne pas perdre de vue le félin grognant et crachant, la fourrure hérissée, la queue battante.
Toutes les branches autour de moi semblaient aptes à supporter mon poids. Elles étaient néanmoins plus fines que dans ma forêt, préférant visiblement la souplesse à la solidité.
Mes couteaux me manquaient suffisament pour que je sois un minimum prudente, et je me lançai dans une analyse précise du physique de la bête.
Ses pattes arrières me sautèrent rapidement aux yeux, ou du moins la taille impressionnante des muscles de ses cuisses, bien plus développés que chez un tigre.
Ces pattes là devaient lui permettre de bondir vite et loin, d'où son attaque depuis les airs...
Je plissai le museau.
En comparaison, ses pattes avant semblaient presque chétives. La panthère noire était bien plus rapide et légère que les tigres, massifs et puissants.
Sa queue fouettait l'air derrière elle, maintenant un équilibre parfait et elle semblait totalement à l'aise, perchée à cette altitude.
Un adversaire d'une autre trempe, visiblement dans la fleur de l'âge et en parfaite santé.
C'était bien ma veine tiens.
En y regardant de plus près j'apercevais même les petites tâches léopard de sa race, mais avant que je puisse observer plus avant, la fourrure noire se hérissa brusquement, les griffes se plantèrent plus profond dans l'écorce, la déchirant comme du beurre.
La panthère lâcha un puissant rugissement dominant qui vint carillonner douloureusement à mes oreilles.
- RHAAAAAAARR !
Une brusque montée de colère m'envahit, et mes canines se dévoilèrent de nouveau alors qu'un instinct inconnu gonflait dans ma poitrine, furieux contre ce chaton qui miaulait devant lui.
J'inspirai violemment, prise d'une impulsion subite, et lançai à mon tour un rugissement surpuissant qui ne m'appartenait pas, déchirant ma gorge et jaillissant à toute volée de ma bouche.
Il résonna plusieurs fois dans la forêt et fit s'envoler une miriade d'oiseaux colorés, effrayés par le bruit et la puissance qui s'en dégageait.
La panthère frémit violemment et recula avec précipitation de quelques pas, la fourrure hérissée cette fois de surprise et de peur. Le doute commençait à apparaitre dans ses yeux ambrés.
J'exultai, une force incontrolable se répendant dans mes membres, apportant avec elle une passion pour cette puissance qui ne m'était pas inconnu. Ma gorge me faisait mal après ce cri, mais ce n'était rien comparé au sentiment de puissance qui s'emparait de moi.
J'avais ressenti la même chose lorsque la Bête s'était alliée à moi contre Akainu, mêlant sa force à la mienne pour le stopper alors qu'il allait tuer Law.
Mais brusquement, cette force disparut et une violente douleur m'envahit la poitrine, et me fit hoqueter. M'écroulant, je mettais ma main devant ma bouche et toussai, crachant du sang.
- Ah... c'est pas vr-... Gémis-je, la souffrance me cisaillant les flancs.
Incapable de finir ma phrase, je relevais la tête en tremblant, les denst serrées si fort que mes canines entaillèrent mes gencives. Ma bouche s'emplit de nouveau de sang, me coupant de mon odorat du même coup.
La fragrance du liquide carmin parvint à la truffe sensible de la panthère. Ce signe de faiblesse ne la trompa pas, et ses poils hérissés revinrent lentement sur son échine, ses oreilles rondes se redrèsserent.
Moustaches en avant, montrant sa reprise de confiance, l'animal huma un peu plus l'air entre nous deux.
Pas bon du tout... Toussant encore, je me forçais à me lever péniblement.
Mains en appuis sur le tronc à cause des arbres qui tournaient autour de moi, je me redressai, les jambes vacillantes, mais parvins à rester debout, prudemment dressée.
Peu à peu, la douleur refluait, mais battait encore entre mes côtes, inlassablement, brouillant ma vision et ralentissant mes mouvements.
Qu'est ce qui m'arrivait ?
Je n'eus pas le temps d'approfondir cette question qui revenait un peu trop régulièrement.
L'animal s'élança vers moi à pleine vitesse, griffes sorties, ses pattes s'adaptant aisément aux défauts du bois.
Je n'eus que le temps de sauter dans le vide, et d'atterir deux mètres plus bas dans un amas de branches, dont plusieurs se cassèrent sous mon poids dans un « Crac ! » retentissant.
- Merde !
C'est quoi cette vitesse de t-... !
Je me sentis basculer en arrière et inspirai brusquement en voyant le vide sous moi, les branches s'émiettant sous mes pieds alors que je me débattais pour m'en libérer.
Poussant sur les derniers débris de bois ployant sous moi, je crochetai une mince ramure feuillue un peu plus haut, qui, penchant pourtant dangereusement, résista par sa souplesse.
Fouettant les branches d'un coup de pied, je parvins à m'extirper du piège, et tentais de me repérer le plus vite possible, le coeur martelant ma poitrine et le sang vrombissant douloureusement à mes tempes.
Ma vue arrêta de tourner et se stabilisa plus ou moins.
Jusqu'à ce que 80 kilos de poils et de muscles se rajoutent à la donne !
La panthère venait de sauter sur la base de la branche... qui se brisa net sur le coup.
- Putain de saloperie d'imbécile de carpette ! Criai-je en perdant brusquement ma prise.
Un violent frisson d'adrénaline secoua mes épaules alors que les éclats de bois volaient tout autour, brouillant mes repères et entaillant ma peau.
Poussant un glapissement surpris, le gros chat passa soudainement sous moi en agitant frénétiquement la queue et les pattes dans le vide, feulant de peur, les poils hérissés et la queue battante.
- J'te jure j'te choppe tu deviens une descente de lit ! Lui criai-je encore, l'adrénaline m'empêchant de ressentir la peur du vide.
Soudain, ce que je venais de dire me frappa.
*Idée.*
Un chat retombe toujours sur ses pattes non ? C'est le moment ou jamais de vérifier !
Saisissant ma chance, je tendis les bras et m'aggripai à la peau souple de ses épaules, me collant contre son dos.
Le vent sifflait de plus en plus fort à mes oreilles, faisant voler follement mes cheveux et tirant mes vêtements dans tous les sens, les pattes de la panthère battait le vide et sa queue fouettait mes mollets.
Nous percutâmes un amas de branches fines et sèches, qui se déchirèrent sans freiner notre course, déséquilibrant le gros chat qui roula sur lui-même avant de se remettre dans le bon sens, glapissant de peur et de douleur.
Je couinais avec elle alors que je revenais d'un petit aperçu de la masse rocheuse qui nous attendait tout en bas.
Merde merde merde ! Paniquais-je finalement. Aucne échappatoire ne s'offrait à moi, et lâcher la panthère, c'était carrément signer mon arrêt de mort !
Un éclat de bois se planta dans mon épaule alors qu'un autre entaillait mon arcade sourcilière droite, manquant mon oeil de peu.
Aveuglée un instant par le sang brûlant ma pupille, je n'aperçus l'épaisse branche que lorsque le prédateur sous moi la heurta violemment, de toute la vitesse de notre chute.
Le choc nous vida les poumons à toutes les deux, nous coupant le souffle avec brutalité. Les omoplates pointus me rentrèrent dans le ventre et je crachai douloureusement.
- Ummmmmff... ! Soufflai-je misérablement, des étoiles dansant devant mon oeil gauche non gêné par le sang.
Ça, ça faisait... vraiment pas du bien.
La panthère aggrippa le tronc de ses longues griffes et colla désepérémment son torse à la branche qui vibrait en dessous d'elle, stoppant son arrière train qui glissait vers le bas.
Sonnées, nous restâme l'une par-dessus l'autre quelques secondes.
Mon estomac semblait vouloir rendre le reste de mon petit déjeuner et se tordait douloureusement. Mes poumons ne valaient pas mieux, réclamant et refusant du même coup de l'air frais.
J'étais incapable de prendre la plus infime inspiration.
Grimaçant de panique, incapable de respirer, je secouai doucement la tête pour reprendre mes esprits, tendant les mains et utilisant le reste de mes forces pour me hisser plus haut sur les épaules de l'animal inerte.
C'est pas... vrai...
Des points noirs dansèrent devant mes yeux et je hoquetai misérablement, suffoquant.
Mes poumons se délièrent brusquement alors que je me sentai perdre connaissance et je pris une brusque inspiration.
-Hhhhhh !
L'aflux d'air dans mes poumons brûla ma trachée iritée, mais repoussa aussitôt le voile noir qui s'abattait sur mon esprit.
M'écroulant encore une fois, j'avalais comme une folle de délicieuses goulées d'air, haletante et transpirante, le crâne battant violemment la cadance.
Epuisée, je me laissais le temps de me calmer, tentant de reprendre un rythme cardiaque normale.
- Wow... Hhhh... C' pas passé loin... sifflais-je.
Je souriais presque ! Survivre après avoir failli être asphyxiée sur le dos d'une panthère en ayant voulu la chevaucher pour un grand plongeon entre les arbres...
Dis comme ça, c'tait presque comique.
La panthère eut un soubresaut et frissonna, me faisant revenir à la réalité alors qu'elle penchait vers le vide malgré ses griffes ancrées dans l'écorce.
- Qu'est ce que tu fais toi... murmurais-je d'une voix enrouée, tentant de me réveiller par ce son.
Hoquetant sous l'effort, je me forçai à rouler sur le côté, tombant de son dos. Déjà je respirai mieux, et mes membres commençaient à fonctionner plus vite.
Rampant du mieux que je pouvais, je m'écartai du félin, m'éraflant les coudes et les genoux sur l'écorce, et allai m'adosser au tronc de l'arbre, à quelques mètres de distance.
- Kkkgh... Articulai-je péniblement en me massant les côtes. S'-per descente... Atterissage-... à revoir.
Je repris doussement mon souffle. Soudain, je vis un mouvement vif dans le dos de la panthère dont les oreilles s'agitaient à présent doucement.
Fronçant les sourcils, je fixais mon regard sur la nuque frémissante de la panthère noire. Mais rien ne bougeait...
Clignant des yeux, je me penchai un peu, mon instinct me soufflant que je n'avais pas rêvée.
Qu'est ce que-...
Un éclair vert attira mon attention sous la branche, et j'aperçus la tête d'un minuscule serpent se dessiner entre les mousses et glisser lentement vers la tête du félin noir.
Sinuant entre l'écorce, le petit reptile d'un vert vif se glissa entre les pattes tremblantes de la panthère et se dirigea vers son cou, où il disparut entre les poils.
Horrifiée, je regardai la panthère se tordre brusquement en laissant échapper un rugissement faible mais vibrant de douleur.
Son dos se creusa avec violence, ses griffes se plantèrent dans le bois et le déchiquetèrent frénétiquement alors qu'un long gémissement de souffrance s'échappait de sa geule ouverte à s'en déboiter les mâchoires.
Le serpent ! Quelle genre de toxine a-t-il pu lui injecter pour que ça fasse ça !
Je connaissais de nombreux poisons, pour en avoir utiliser certains, et subie d'autres. Mais jamais je n'en avais vu d'aussi puissant et rapide.
La panthère, dans un grognement sauta sur ses pattes et s'ébroua violemment, tentant de chasser le serpent.
Je l'aperçus, suspendu à sa nuque par la minuscule gueule, refusant de lâcher prise, injectant une nouvelle dose de poison dans l'organisme du prédateur.
Ruant, la panthère finit par basculer, dérapa, et sous mes yeux écaqruillés, plongea de nouveau dans le vide dans un dernier rugissement de colère et de douleur.
- RAARAAAHRR !
Je me penchai précipitament et vis le corps sombre dégringoler entre les branches...
TOMB !
Un bruit mat succéda au cri.
Puis plus rien.
J'apercevai difficilement la masse noire de la panthère, démembrée sur les rochers, dans la pénombre qui gagnait le sous-bois.
Fixant encore quelques secondes le corps sans vie, la tête vide, je me remis finalement contre le tronc de l'arbre, lentement, comme un automate, le souffle court.
J'avais du mal à remettre mes idées en place, la seule chose que je savais, c'était que la nuit tombait doucement, enveloppant les branches d'un voile d'ombres et rafraichissant l'air ambiant.
J'eus un frisson, le froid me gagnant alors que mon corps refroidissait sous l'inactivité.
Mais un petit bruit me fit dresser de nouveau l'oreille.
Tumb.
Levant le museau, je humai tout autour, les yeux fouillant les branches environnante, le corps encore trop engourdi pour pouvoir bouger.
Rien. Pas un mouvement dans le feuillage. Pas un frémissement entre les arbres. Ce qui me mit aussitôt en état d'alerte.
Une jungle n'est jamais morte, sauf si un prédateur assez menaçant pour faire taire toute trace de vie viendrait à passer par là.
Et la panthère ne remplissait pas le gabari. Mon coeur se mit à battre fort dans ma poitrine, je l'entendais même dans le silence pesant des arbres.
Bom. Bom. Bom.
Rien d'autre que mon coeur rythmant avec forte tension le temps.
Quel genre de créature pouvait-elle effrayée autant les animaux pour qu'ils s'écartent tous de ce lieu ? Mon corps refusait tout mouvement, si jamais elle s'approchait, je ne serais pas en mesure de faire quoique ce soit.
Dans l'air froid, me retrouvant incapable de me défendre pour une nouvelle rare fois, j'eus réellement peur.
Une peur qui ne venait que de moi cette fois. De ce fait, je me sentais étrangement seule, comme je ne l'avais jamais été durant mes longues lunes solitaires sur mon île.
Je n'avais jamais été réellement seule, j'avais toujours eu Kidd... Et la Bête. Elle n'avait jamais été aussi impalpable. Comme si elle n'existait tout simplement plus.
Cette constatation ne fit qu'augmenter ma panique, me pétrifiant encore plus contre la branche, dont je n'osais plus bouger d'un iota. Mes yeux fouillaeint frénétiquement les environs, et c'est à peine si je m'autorisais un souffle de temps en temps pour respirer.
Soudain, je sentis un léger chatouillement le long de ma jambe. Je baissais vivement les yeux, prise d'un sursaut.
Mes yeux s'écarquillèrent de peur. Un autre minuscule serpent vert vif se tortillait contre ma jambe, rampant le long de mon mollet, comme savourant la chaleur de ma peau.
- Non...
Je revis la panthère se cabrer de souffrance et sauter dans le vide...
La panique m'enssera la gorge, alors que des larmes d'épuisement et de colère envahissaient mes yeux.
- Vas-t-en... soufflais-je à la petite créature. Vas-t-en...
J'étais incapable de bouger malgré mon cerveau qui me hurlait de chasser le reptile immédiatement.
Je n'avais pas la force ni la vitesse requise pour attraper le serpent, le moindre mouvement le pousserait à me mordre plus vite.
Serrant les dents, dévoilant dans une grimace mes canines, je gémis ; les poings crispés, furiseuse contre moi, contre cette peur que je laissais me dominer, et contre cette saloperie de lézard sans pattes,qui se glissai sur ma cuisse zébrée de rouge sans que je ne puisse rien y faire !
Impuissante, je regardais le petit reptile grimper agilement le long de mon bras avant de venir se loger au creux de mon cou, s'y lovant presque gentiment.
Je sentais ses petites écailles pointues irriter ma peau, tout comme je sentis les petites dents effleurer ma carotide.
- VAS-T-EN ! Hurlais-je un dernière fois de toute la force qu'il me restait.
Les corchets perforèrent la peau, faisant pénétrer le poison dans mon sang et l'y répendant à une vitesse halucinante. Je sentais comme un acide se répandre dans mes veines.
Je hurlais encore une fois, mais mon coprs paralysé ne répondait plus, figé contre le tronc.
Ma vision se brouilla, et les larmes coulèrent sous la souffrance alors qu'une ombre venait grignoter ma vue. Je me sentis glisser sur le côté.
Alors que mes yeux se fermaient, le corps pris de convulsions basculant dans le vide, je crus apercevoir un éclat bleuté entre mes paupières...
Puis plus rien.
A suivre...
Tada ! Aaah je suis contente de l'avoir finis dans les temps ! J'espère sincèrement qu'il vous plaira, j'ai beaucoup aimé l'écrire !
( Dans le genre pourrir les fins tes pas mal toi !)
Tu dis ? * joue avec le couteau à viande avec innocence *
( Nan rien. Laisse tomber...)
Me disait aussi... ;) Bref ! Merci d'avoir lu et à la prochaine les choupis ! Bonnes vacances, ou bonne reprise !
( Salut mes trézors ! Oubliez pas une petite review pour la sauvegarde de mon âme possédée !)
Tu serais pas en train d'inverser les rôles ?- -'
A bientôt!
( vas mourir!)
