Merci pour les com de JasperloveLune, Anaelle Megi, manoa-bella, Mixou, Sarah ' teddy bear ' J.S.M pour le chapitre 2

et merci pour les com du chapitre 1 misscoco333, moinini, noirbleu2002, Guest, que j'avais oublier de remercier :)

sinon voici le chapitre 2 avec le Pdv de Carlisle :)

bonne lecture

Sabrinabella


Chapitre 2 : Une réunion de famille d'urgence

Pdv Carlisle :

Il se trouvait en pleine opération chirurgical quand on l'avait prévenu que sa femme l'appelait.

Bien évidemment, ne pouvant pas quitter son poste, il avait demandé à l'infirmière de prendre le message sur un bloc note et qu'il la rappellerait quand il aurait finis l'intervention sur son patient à l'hopital.

Devant traiter des os fracturé qu'il devait remettre en place et recoudre des blessures que son patient avait eues d'un accident de voiture. Carlisle termina l'opération une heure après qu'Esmé est tentée de le joindre et tendit qu'il était entrain de se nettoyer, en retirant les protections qu'il avait pris évitant les gicler de sang, pour recouvrir sa veste blanche pendant l'opération. Il se tourna vers l'infirmière qui avait pris l'appel de sa femme, attendant qu'elle lui dise de quoi était question l'appel.

_ Elle ne m'a pas dis qu'elle en était la raison… mais elle m'a ordonnée de vous dire que vous devez, impérativement, la rappeler dès que vous seriez sortis du bloc.

Se doutant que cela avait sans doute avoir avec son monde d'être surnaturel, Carlisle remercia l'infirmière et s'empressa de rejoindre son bureau pour pouvoir enfin appeler sa femme. Et découvrir, en privée et loin des oreilles indiscrètes des infirmières, ce qui se passait exactement pour qu'Esmé ne laisse pas de message à l'infirmière de garde.

Attrapant son portable, il composa le numéro d'Esmé et attendit que celle-ci décroche. Carlisle n'eut même pas le temps d'entendre la première tonalité du téléphone qu'Esmé décrocha directement.

_ Carlisle… enfin !

_ Esmé. Que se passe-t'il ? On m'a prévenus que tu avais essayé de me joindre mais que tu ne m'avais pas laissé de message… alors dis-moi ? Que t'arrive-t'il ? Demanda Carlisle quelque peu inquiet du soupire de soulagement qu'il avait entendus dans la voix de sa compagne.

_ Comment voulais-tu que je dise à ton infirmière qu'on avait abandonné un enfant sur le pas de notre porte et que…

_ Quoi ?

_ Oui Carlisle. Tu m'as pleinement entendu. J'ai retrouvé un bébé abandonner sur le pas de notre porte et…

_ Pourquoi n'as-tu pas prévenus la police et les services de l'enfance ? Demanda Carlisle surpris, sachant pertinemment que sa femme aurait dus faire cela et qu'il aurait été prévenu par ces infirmières du scoop.

Ce n'était pas quelque chose qui serait passé inaperçus à Forks et qui se serait sus l'heure suivante.

_ Tout simplement que j'aurais eu du mal à expliquer la lettre qui nous était adresser… comme le fait que la petite n'est pas pleinement humaine répliqua Esmé d'une voix acerbe.

_ Qu'est ce que tu veux dire ?

_ Rentre à la maison, tout de suite. Et préviens Edward et les autres, parce que je ne crois pas qu'Alice l'est vus sinon elle m'aurait déjà appelé lui ordonna Esmé avec une voix impatiente et autoritaire.

_ Très bien Esmé. J'arrive tout de suite.

Et avant même que Carlisle n'est pus dire quoi que se soit d'autre, Esmé lui avait raccroché au nez sans même dire quelque chose de plus, ce qui inquiéta encore plus ce dernier.

Prévenant l'hopital qu'il devait rentrer d'urgence chez lui pour une question de problème de famille, Carlisle laissa tout ces rendez vous à l'un de ces collègues qui les prit sans problème. Alors qu'il se dépêcha de ranger ces affaires et tandis qu'il se dirigeait vers sa Mercedes, il sortit son portable et envoya un message à Edward par sms, puisque ce dernier comme tous les autres étaient encore en plein cours. Le dernier de la matinée.

« Il se passe quelque chose à la maison. Esmé m'a prévenu qu'on avait abandonné un enfant devant chez nous et qu'il n'est pas totalement humain. Préviens les autres et rentrer à la maison le plus vite possible. Nous vous y attendrons. »

Bien évidemment, Carlisle se doutait que son fils allait prévenir son professeur d'un problème familial et qu'il pourrait quitter le cours sans problème, avant d'aller chercher les autres dans le reste du lycée.

Mais cela allait leur prendre une bonne trentaine de minutes avant que les derniers membres de sa famille ne les rejoignent à la maison. Tandis que Carlisle s'empressa d'arriver le plus vite chez lui pour voir de quoi il en retournait véritablement.

Alors quand il se gara devant chez lui, en voyant le véhicule d'Esmé garé devant l'entrée, n'ayant pas été rangé dans leur garage. Carlisle s'empressa de garer la sienne derrière celle de sa femme, avant de se dépêcher de rentrer chez lui tandis qu'il entendait facilement les rires de sa femme, résonner en chœur avec les rires d'un enfant.

_ Esmé ! Appela Carlisle alors qu'il refermait la porte derrière lui, en ayant déverrouillé la porte d'entrée après son passage.

_ Dans le salon Carlisle… mais surtout, viens doucement sinon tu risques de lui faire peur.

Quelques peu surpris du ton maternel qu'Esmé venait d'utiliser, même s'il se doutait que son instinct maternel avait pris le dessus… malgré le fait qu'elle l'avait prévenu que l'enfant n'était pas « totalement » humain.

Alors, avec une vitesse humaine et même lors, avec une lenteur d'escargot, Carlisle finit par entrer dans le salon, trouvant Esmé assise dans le canapé, dos à elle. Alors que des jouets inconnus à la vue de Carlisle, se trouvaient éparpillés sur la table basse avec des peluches et qu'il pouvait apercevoir la silhouette de l'enfant, du bébé plutôt, assis sur les cuisses d'Esmé.

Et tout doucement et avec une grande précaution, Esmé déposa les jouets avec lesquelles elle jouait avec le bébé, avant de passer l'une de ces mains sur l'estomac du petit et de passer l'autre sous ces fesses, le gardant ainsi toujours assis contre sa poitrine. Avant de se relever enfin et de se tourner de front vers Carlisle, lui dévoilant ainsi son précieux chargement dans ces bras.

Alors si Carlisle fut surpris au point de chanceler légèrement, il dut cligner des yeux et se les frotter pour être sur de ne pas rêver de ce qu'il découvrait dans les bras de sa douce.

_ Qu'est ce que…

La petite fille qui ne devait pas avoir pas moins de six mois de croissance, avait une peau pâle aussi blanche que la neige qui contrastait avec ces petites boucles brunes, qui prenaient une teinte cuivré sous les éclairages du salon. Alors que des oreilles qui ne pouvaient qu'appartenir à un chat, jaillissaient de ces cheveux en se dressant au dessus de sa tête, avec une fourrure d'un noir d'encre tacheté de tache d'un bleu nuit, identique à la queue de chat qui battait l'air sous elle. Tandis que son nez était celui d'un nez de chat aussi, avec les moustaches qui allait avec et qui remuait, pour sentir les nouvelles odeurs qu'elle pouvait humer, et que sa bouche qui était déjà bien définis pour un nouveaux nés, était pleine et d'un rouge sang.

Mais c'était son regard qui étonna encore plus Carlisle. Ces prunelles d'une couleur chocolat au lait avec des tâches couleur émeraude et doré qui semblaient briller, et rendant son regard encore plus intense qu'il ne l'était déjà. Et Carlisle eut cette impression d'avoir les yeux d'une adulte face à lui, au lieu d'un bébé.

Et ne pouvant s'empêcher de se rapprocher, sa curiosité reprenant le dessus sur ses interrogations et ces inquiétudes, il ne put entendre la mise en garde qu'Esmé était sur le point de lui dire. Qu'à l'instant où il voulut lever sa main pour toucher la petite, pour être bien sur qu'elle était belle et bien réelle, qu'il fut repousser comme si on lui avait donner un coup dans l'estomac.

Et se rattrapant de justesse avant de tomber en arrière, Carlisle recula de plusieurs pas avant de voir ce qu'il n'aurait jamais crus voir possible. Une espèce de voile miroitant, presque invisible pour l'œil humain, se mouvait autour d'Esmé et du bébé, les enveloppant comme dans un cocon impénétrable. Et voulant tester sur cette étrange phénomène, la main de Carlisle finit par entrer en contact avec ce « mur » et il pouvait le sentir sous sa paume, qu'aussi dure que la pierre et lisse que le verre, cette « barrière » ne le laisserait pas s'approcher de sa femme et du nourisson.

_ C'est son don Carlisle. Cette petite projette une espèce de « bouclier » qui l'englobe et la protège de toute attaque physique. Elle m'a fais le même coup au début, croyant que je lui voulais du mal. Et tu lui as fais peur en t'approchant de cette façon, sans l'avoir rassuré d'abord. Isabella est très craintif des inconnus ; lui avoua Esmé, tout en cajolant la petite dans ces bras et en déposant de tendre baiser dans ces cheveux.

Hochant de la tête, Carlisle recula de plusieurs pas encore, pour rassurer le bébé, Isabella, avant de lui sourire chaleuresement et de se présenter dans la forme.

_ Bonjour Isabella. Je m'appel Carlisle et je suis médecin. Comme tu as pus le voir avec ma femme Esmé, je ne suis pas une menace. Ni moi, ni les membres de ma famille, nous te ferions le moindre mal. Et si tu me le permets, j'aimerais absolument te connaitre. J'ai entendus parler de ceux de ton espèce mais c'est bien la première fois que je vois un tel être devant moi, de chaire et de sang.

_ Tu sais ce qu'elle est exactement Carlisle ? Demanda Esmé curieuse de savoir qu'elle était cette autre part d'Isabella qui n'était pas totalement humain.

_ Oui Esmé. Je pense savoir de quelle race vient cette petite. J'en ais entendus parler mais je croyais qu'il s'agissait que de simple légende. Tu as dis qu'il y avait une lettre qui nous était adresser avec la petite ?

_ Oui. Elle est là désigna Esmé, tout en lui montrant une lettre ouverte ou était plier le message qu'elle avait remis à l'intérieur après sa lecture. Sa mère n'a pas pleinement dis ce qu'elle était vraiment, mais elle nous a dis que nous ne devrions pas avoir peur d'elle et que tu serais ce qu'elle est en la voyant ?

_ Oui, je sais. Et elle à raison sur un point, nous pouvons ne rien craindre d'elle. Les gens de son peuple sont plus pacifiques que les vampires. Mais il n'en reste pas moins que son peuple a été craint de nombreux siècle par les Volturi… et tu as pus comprendre un peu en voyant la petite avoua Carlisle tout en désignant la petite de la tête, alors qu'il relisait la lettre qu'il avait dans les mains de la mère de la petite.

Tout en vrillant son regard curieux sur la petite qui avait amoindris son « bouclier », faisant sortir Esmé de son champ de protection. Bien que son don fût toujours activer autour d'elle, n'étant pas totalement en confiance, même si son regard était aussi curieux que Carlisle poser sur lui et qu'elle avait penché sa tête sur le côté, tentant de comprendre quelque chose.

Faisant sourire Esmé qui posa un tendre baiser dans la nuque de la petite qui éclata de rire sous le souffle de cette dernière, qui lui chatouillait la peau. Alors que Carlisle ne put s'empêcher un instant d'être attendris par le tableau que lui offrait sa compagne à choyer ce bébé, et qui n'avait aucun problème de demeurer dans les bras froid d'un vampire.

Mais Carlisle revena très vite à la réalité quand il entendit l'estomac d'Isabella se mettre à gronder dans les bras d'Esmé, tandis qu'elle poussa une plainte en échos à sa faim. Faisant sourire Esmé qui attrapa quelque chose dans le sac à dos qui appartenait à la petite, et de s'empresser de se diriger vers la cuisine avec son précieux chargement alors que Carlisle les suivait.

_ Je vais préparer ton plat Isabella… mais je vais devoir te confier à Carlisle. Est-ce que tu pourrais stopper ton bouclier, ma chérie, pour qu'il puisse te prendre ? Il ne te fera rien lui promit Esmé tout en lui désignant Carlisle du doigt.

Tandis qu'Isabella la regardait quelques instant comme si elle tentait le pour ou le contre de cette demande. Mais elle ne fut pas longue à se décider, bien que Carlisle eut l'impression que cela dura une éternité, au moment ou il vit le voile miroitant entourant Isabella réintégrer son corps comme si de rien n'était. Avant d'être légèrement surpris tandis qu'Esmé ne put s'empêcher de sourire avec amour et affection, quand Isabella se mit à tendre ces petites mains potelées, droit vers Carlisle, attendant que ce dernier vienne la prendre des bras d'Esmé.

Hésitant une simple seconde, Carlisle finit par se rapprocher et lentement il prit la petite des bras de sa compagne. Et sachant comment tenir un bébé de cet âge, il put facilement la déposer contre son bras, bien qu'il ne puisse s'empêcher d'être mal à l'aise. Non pas qu'il avait peur de la petite, il avait peur pour la petite. Il avait peur de lui faire du mal par inadvertance.

Mais Isabella resta sagement dans ces bras et continua de l'observer, comme Carlisle s'évertua de le faire, ne pouvant s'empêcher d'admirer ces étranges oreilles de chat, en passant pas sa queue qui continuait de battre l'air sous elle. Mais c'était surtout son museau qui intéressait vraiment Carlisle et voulant tester, doucement, il se mit à caresser le bout de son museau de chat qui se mit à frémir sur son toucher tandis que ces moustaches se mirent à frétiller.

Et la seconde d'après elle se mit à éternuer et Carlisle faillit bien la lâcher s'il ne possédait pas le contrôle de ces nerfs, comme de sa rapidité vampirique. Parce qu'à l'instant où la petite s'était mise à éternuer, se n'était plus une petite fillette de quelques mois à moitié chat qu'il tenait. Mais il tenait littéralement un bébé chat. Plutôt un bébé panthère vêtus dans ces petits vêtements et chaussons bleu et blanc de chat.

Son pelage noir d'encre tacheté de tache bleu nuit aussi doux que de la soie, alors que le pelage épais caressait les mains de Carlisle, lui donnant cette impression d'avoir un véritable félin dans ces bras, si ces prunelles purement intelligente ne le regardaient.

Sauf qu'avant même que Carlisle n'ait pus dire quoi que se soit, Isabella eut un autre éternuement et le bébé qu'ils avaient tous les deux rencontrés, réapparut l'instant suivant. Se mettant à renifler, tout en frottant de ces deux mains son museau pour éviter d'éternuer de nouveau, et se retransformer une nouvelle fois dans ces bras.

Levant les yeux vers Esmé pour être sur de ce qu'il avait vraiment vus, il put constater que ce qu'il avait vus s'était bel et bien dérouler, surtout aux yeux louchant de sa compagne qui observait Isabella comme si elle n'en croyait pas ces yeux.

_ Qu'est…

_ Je t'expliquerais quand les petits seront là. Autant que j'explique une seule fois, tu ne crois pas ? Lui demanda Carlisle à sa compagne.

Qui hocha de la tête, tout en reprenant sa confection de faire le biberon de lait d'Isabella au moment même où ils purent nettement entendre les voitures de leurs enfants se rapprocher des sentiers battus, n'étant plus loin de chez eux.

_ Ils arrivent. Tu es prête pour un nouveau round Isabella ? Demanda Carlisle en souriant à cette dernière.

Alors qu'elle le regardait avec cette curiosité enfantine, tandis que ces oreilles de chat semblait bouger dans tous les sens, en direction de là ou émergeait le bruit des voitures. Lui faisant comprendre qu'elle entendait, elle aussi, l'arrivée des autres Cullen. Et l'instant d'après, elle avait fais de nouveaux jaillir son « bouclier » d'elle, l'englobant lui et Esmé avec elle, à l'intérieur.

_ Je crois bien que oui.


Voila pour le chapitre 2 et j'attend vos com avec impatience :)

sinon le chapitre 3 sera du pdv de ... roulement de tambour... Emmett :)

j'avais l'intention de garder le pdv d'Edward pour la fin alors sa sera un peu long pour son pdv ;)

sinon je vous dis bonne nuit

big bis a+

Sabrinabella