Merci a tous pour vos com et voici la suite avec la révélation de ce qu'est Bella, ainsi que le Pdv d'Edward :)
sinon je n'ai que deux choses à vous dire Bonne Lecture
Sabrinabella
Chapitre 7 : Une race divine
Pdv Edward :
Il était énervé.
Il était bloqué.
Il n'entendait rien.
Mais alors rien du tout.
Le vide complet. Le vide total.
C'était à la fois apaisant, mais à la fois frustrant.
Il avait passé ces 90 ans d'existence à entendre les pensées des gens autour de lui.
Il s'en était fais une raison, jamais sa tête ne pourrait demeurer dans le silence avec son incapacité à stopper son don de télépathie. Il n'avait jamais pus. Il n'avait jamais trouvé le moyen de faire cesser les voix dans sa tête.
Mais aujourd'hui, c'était le cas. Il n'entendait plus rien. Son don de télépathie était inefficace sur la petite face à lui. Et cela pour la première fois de sa vie de vampire.
Depuis le début, du message envoyer par Carlisle, jusqu'à l'aboutissement de la lettre de la mère de la… petite, Edward n'avait rien entendus. Et il avait laissé les siens discuter entre eux et découvrir par eux-mêmes du don de l'enfant. Alors que lui, dans son coin, tentait de percer ce mur et d'atteindre ces pensées. Autant venant d'elle que de ces parents qui se trouvaient autour d'elle.
Enfin, il pouvait lire leurs pensées quand son bouclier « physique » ne les englobait pas tous les deux. Mais il ne pouvait pas la discerner dans leurs esprits, comme si elle n'existait pas vraiment.
Edward pouvait lire dans leurs esprits qu'ils avaient, tous les deux commencé à nourrir des instincts parentaux envers elle, mais pourtant, il ne la voyait pas. Quand Carlisle et Esmé la regardaient, Edward ne voyait pas son image à travers leurs yeux. Comme si sa mère portait du vide… ou plutôt, avait quelque chose mais qu'il ne parvenait pas à discerner.
La seule chose qu'il voyait dans leurs esprits, était une espèce de voile miroitant qui englobait quelque chose sans pouvoir le discerner. Le même que le bouclier que « Bella » projetait autour d'elle pour protéger les autres.
Bella, diminutif d'Isabella, était le prénom de la petite. Quel était son nom de famille, il n'en avait aucune idée. Sa mère avait, semble-t'il, oublier ce détail dans sa lettre et il ne pouvait se demander si c'était vrai. Si ces parents s'étaient bel et bien sacrifier pour la survie de leur enfant ?
Mais aux vus de la situation, il ne pouvait s'empêcher de douter et d'avoir peur pour sa famille. D'avoir peur que cette petite leur attire de grave ennuis, en particulier aux vus de la lettre de la mère les prévenant que les ennemis de sa fille était bien plus redoutable que les Volturi. Il avait de quoi être inquiet.
Sauf que l'inquiétude était le bas maux de ces soucis.
Le fait qu'il était incapable de lire dans son esprit, de briser ce mur qui l'empêchait d'atteindre ces pensées l'irritait au plus haut point. Mais le plus gros de ces problèmes était une chose qu'il ne pouvait nullement réfuter et se mettre à l'évidence d'une chose : son sang l'attirait.
Horriblement.
Dangereusement.
Captivante.
Fascinante.
Secouant la tête, Edward tenta de se sortir ces idées de la tête alors qu'il pouvait pleinement sentir le monstre en lui, essayer de prendre le dessus sur sa conscience. Son odeur, le parfum qu'elle dégageait, ce doux fumet qui lui frétillait les narines alors que le feu se répandait dans sa gorge.
Mais pas seulement le feu ardent qu'il connaissait quand il était assoiffé. Non. Ce feu, cette soif était plus brûlant, plus violent, plus… volcanique. Il avait l'impression que sa gorge avait été asséchée après avoir bus de la lave en fusion, que s'en était impossible de contenir le monstre qui réclamait sa délivrance.
Sa libération de boire du sang.
Son sang.
Le sang d'un bébé.
Le sang de Bella.
C'était ce qui l'avait gardé conscient de ne pas le faire et de ne pas laisser le monstre prendre le dessus sur ces résolutions. Et il espérait de tout cœur, de pouvoir tenir et d'y faire face.
Seulement plus les minutes passaient et plus la tentation se faisait de plus en plus grande. Plus il voyait les siens se faire à la présence de Bella et surtout, qu'Alice et Jasper purent regagner leur pouvoir, et facilement l'utiliser sur elle, le rendait à la fois nerveux et énerver.
Surtout que les visions d'Alice, les images qu'elle voyait du futur de Bella étaient à la fois, incompréhensibles et impossible. Surtout aux vus de ce qu'il voulait faire. De ce que le monstre, en lui, voulait d'elle alors ce que voyait Alice était infaisable.
Innimaginable.
Si Alice voyait la petite grandir et atteindre ces 16 ans à ces 7 ans, Edward put constater à quel point le bébé… adorable qu'il avait sous les yeux, deviendrait une jeune femme d'une grande beauté. Et encore, il ne « mâchait » pas ces mots.
Au cours de ces 90 ans d'existence, jamais il n'avait rencontré de femme qui aurait pus attirer son regard de cette façon. Rosalie était considérée comme l'image même de la beauté. Mais… Bella représentait, sans conteste, la beauté à l'état pure et naturelle.
Néanmoins ce n'était pas ces images là qui l'ébranlèrent vraiment, mais plutôt une en particulier qui faillit bien le mettre chaos sur place. Une scène ou il se voyait, face à une jeune Bella de 16 ans, lui remettre une bague qu'il faisait glisser à son annulaire gauche, le sourire aux lèvres, tandis qu'elle le regardait avec cette lueur dans les yeux, qu'il voyait chez les femmes combler. Et il reconnaissait cette bague pour ayant appartenus à sa mère biologique.
C'était sa bague de fiançaille.
Il finirait par demander Bella en mariage.
Cela ne pouvait signifier qu'une seule chose.
Il allait tomber amoureux d'elle.
Impossible.
Infaisable.
Innimaginable.
La seule chose qu'il désirait d'elle, s'était son sang et uniquement son sang. Il n'y avait rien d'autre là-dessous. Et de toute façon, comment pourrait-il aimer un bébé dont le sang se trouvait être la chose la plus délicieuse qu'il avait sentis depuis sa renaissance entant que vampire.
Il n'y avait pas d'amour dans les bas instincts qui remontaient à la surface, en sentant son parfum des plus envoutants.
Alors, bien évidemment, quand il avait vus Jasper, parvenir à la toucher et à doser sa force, le plus faible de la famille dans sa résistance au sang. Cela l'avait non seulement énerver mais aussi irriter pour une raison qu'il ignorait complètement.
Et bien évidemment, la remarque de Jasper, sur les émotions qu'il ressentait en la présence de Bella, avait mis le feu au poudre. Le feu qui avait fait exploser le volcan dans sa gorge, faisant ressortir brusquement et avec une violence inouïe le monstre en lui.
Ou avant même qu'il n'est pus comprendre, il se voyait se jeter droit sur Bella. Dans l'intention première d'étancher sa soif alors que le monstre, en lui, se mit à rire de la faible résistance que donnait Rosalie, en tentant de la soustraire à sa vue en lui tournant le dos.
Mais ce qu'Edward avait oublié, tout comme le monstre en lui, c'est que lorsqu'elle se sentait menacer, le bouclier de Bella se propageait autour d'elle pour la protéger. Et dans ce cas présent, il s'étendit une nouvelle fois autour d'elle, autant qu'autour de Rosalie sauf qu'à la surprise générale de tous, il ne fit pas qu'uniquement d'arrêter Edward.
Il l'envoya littéralement « balader » dehors.
Percutant le mur comme s'il était rentré dans un autre vampire, comme Emmett par exemple, Edward put nettement sentir cette force le repousser. Comme si une sorte d'étau s'était refermer autour de lui, le voile miroitant formant comme une main qui l'avait piégé, pour ensuite le faire sortir du salon à grande vitesse.
Et avec aucune délicatesse.
Avant même qu'il n'est pus saisir quoi que se soit, il se sentit percuter la baie vitrer à l'arrière de la maison pour ensuite être durement, mais surement projeter contre l'un des chênes qui bordait leur jardin. Et sous le choc d'un tel déploiement venant de la petite, ayant pus projeter son bouclier d'aussi loin pour l'envoyer bouler, Edward resta un instant à genoux par terre, fixant son regard choquer droit vers la petite toujours dans les bras de Rosalie. Tandis que Carlisle et ces frères s'étaient empressés de le rejoindre alors qu'Esmé et Alice avaient entouré Rosalie, pour ainsi protéger l'enfant.
_ Pour un vole planer, c'était un vole plané Edward.
_ Sa suffit Emmett. Bonté divine mais qu'est ce qui t'a pris Edward ? Demanda Carlisle en fusillant son fils du regard, voulant à tout prix qu'il lui dise ce qu'il avait vraiment en tête.
_ Je ne sais pas Carlisle. C'est cette… petite… son sang m'attire plus que de raison. C'est la première fois que cela m'arrive. C'est… je ne peux pas rester auprès de cette enfant. Alors le fait que je suis dans l'incapacité de lire ces pensées, ne va pas arranger mon humeur. Mais je sais une chose, je ne peux pas rester ici.
_ Calme-toi Edward. Calme-toi. Tu vas d'abord te calmer et tu vas aller chasser. Tes frères vont t'accompagner et tu reviendras ensuite me voir, et nous discuterons. Puis, je vous parlerais de ce que je sais sur la race de Bella et son nom par la même occasion. Et que tout le monde soit à la réunion … et c'est non négociable Edward prévint Carlisle, voyant que ce dernier allait contredire son ordre de revenir.
Revenir dans une pièce ou Bella se tiendrait elle aussi.
Sa allait être un massacre.
Un massacre pour lui, surtout aux vus de la capacité de la petite à envoyer bouler ceux qui lui ferait du mal.
Mais Edward ne se le fit pas dire deux fois et avant même d'avoir vus Carlisle rejoindre la maison, il s'était déjà élancer dans la forêt, très vite suivis par Emmett et Jasper. A la recherche des proies les plus grosses du coin, Edward dut se diriger vers le Nord, vers la frontière entre les Etats Unis et le Canada, ne pouvant se satisfaire des cervidés de Forks.
Le feu volcanique de sa gorge avait besoin du sang d'un carnivore pour s'apaiser. Les pumas et les ours feraient des proies plus faciles pour calmer sa soif que le sang « pauvre » des cerfs dans ce cas ci.
Sauf que cela n'empêcha pas Edward de s'abreuver de cervidé quand il tombait sur un groupe des leurs entrain de se promener, tout en continuant sa course vers le secteur ou il avait le plus de chance de trouver des carnivores.
Cela lui prit plusieurs heures et après s'être « gaver » du sang de 11 cerfs, de 4 pumas et 2 ours. Edward se sentait bombé et près à régurgiter tous les litres de sang qu'il avait avalé, mais se retenant, il savait qu'il devait être complètement maitre de ces nerfs et de son contrôle sur le monstre en lui.
La prochaine fois qu'il reverrait Bella, il veillerait parfaitement à boucher ces narines et ne pas inspirer par la bouche, ne voulant guère gouter à son parfum sur la langue et d'avoir un avant gout de ce que pourrait être son sang dans sa bouche.
Secouant la tête de gauche à droite, tentant de ne pas se remémorer son odeur et de retrouver le volcan dans sa gorge, Edward prit une profonde inspiration et sans demander l'avis de ses frères, reprit le chemin du manoir.
Ou ne lui fallant qu'une demi-heure pour rentrer, Edward resta à l'orée de la forêt qui entourait leur jardin derrière leur maison, tentant d'entendre et de savoir ou se trouvait la petite chez eux.
Mais Edward, tout comme Emmett et Jasper durent se rendre compte qu'il ne restait que Carlisle dans la maison. Esmé, Alice, Rosalie et Bella ne s'y trouvaient plus, tandis que leur père vint les rejoindre dans le jardin.
_ Ou sont passés les autres ? Demanda Emmett alors qu'Edward s'obstinait à garder la bouche fermé.
_ Elles ont décidés d'aller chercher une « garde robe » pour Bella, comme de la nourriture pour bébé et du lait, elle doit surement adorer. On se chargera demain, moi et Esmé, d'aller chercher le mobilier pour sa chambre et tout le reste qui iront avec. Nous avons l'attention de l'installer dans la pièce à côté de la nôtre, Esmé rangera ces affaires d'ateliers dans la pièce au rez de chaussée leur prévena Carlisle à l'intention de ces trois fils.
_ La pièce à côté de la votre ? Tu sais sans doute Carlisle, que cette pièce se trouve aussi à côté de la mienne. C'est du suicide de mettre l'enfant, à seulement un mur de distance, de moi.
_ Vous pouvez nous laisser les garçons. Edward et moi devons aller discuter prévena Carlisle avant de montrer le chemin à son fils, pour aller discuter tranquillement dans son bureau.
Ne se le faisant pas répéter deux fois, Edward finit par suivre son père mais en veillant à ne pas respirer les odeurs dans le salon. Remerciant « mentalement » Carlisle d'avoir eut l'idée d'ouvrir toutes les portes fenêtres de la maison, laissant ainsi à l'air d'entrée et à faire respirer l'intérieur. Faisant ainsi disparaitre un peu l'odeur de Bella, comme si elle n'avait été présente chez eux que plusieurs jours auparavant.
Entrant dans le bureau de son père pendant que ce dernier refermait la porte derrière lui, Edward alla s'installer sur le siège en face de celui de son père, derrière son bureau. Fauteuil sur lequel Carlisle alla s'asseoir dès que son fils fut assis.
_ Alors Edward. Et si tu m'expliquais en détail ce qui t'es arrivé tout à l'heure ? Lui demanda Carlisle.
Et ne se le faisant pas redire deux fois, Edward lui raconta tout. En long. En large. En travers. Il lui rapporta tout. Aussi bien son malaise que son énervement. Son inquiétude que son envie. Sa confusion que son attirance et fascination pour l'enfant.
_ Si vous avez l'intention de garder l'enfant Carlisle, je ne devrais pas rester. Je mettrais la vie de cette petite en danger tant que je…
_ Tant que tu n'auras pas contrôlé la soif et l'attirance pour elle. Mais ne t'en fais donc pas Edward, tu y parviendras à le surmonter surtout aux vus de ce que m'a révélé Alice sur ce qu'elle a vus avoua Carlisle.
_ Et qu'est ce qu'elle t'a dis qu'elle ait vus ?
_ Qu'il n'existe qu'une seule raison qui fait que le sang de cette petite t'attire inexorablement ? Cela m'est arrivé autant qu'à moi ou qu'à Rosalie, et cela arrive à tout vampire. Il n'y a qu'un seul être au monde capable de nous attirer de cette façon avoua Carlisle.
Alors que dans son raisonnement, Edward se rappela des images qu'il avait vues dans la tête d'Alice. La demande en mariage qu'il faisait à Bella dans un avenir proche.
_ Non Carlisle. Je ne l'aime pas. La seule chose que j'aime chez elle, c'est son sang parce qu'il…
_ Il chante pour toi, Edward. Tu es attiré par elle parce que son chant chante pour toi. Bella est ta Tua Cantate. L'unique personne dont tu finiras par tomber amoureux.
_ C'est impossible Carlisle. Je suis un vampire et elle, elle est… elle est humaine. Même si j'ignore de quoi d'autre est fait son ADN, elle est humaine. Comment pourrais-je aimer un être aussi fragile et aussi pur qu'elle.
_ Je l'ignore Edward. Mais j'ai finis par apprendre, qu'en ce qui concerne l'Amour, ce dernier possède autant de visage que de facette. On ne peut le prévoir comme on ne peut l'empêcher d'agir ou l'éviter. Le véritable amour vient frapper à notre porte une seule fois d'entre nos vies et dans ce cas là, il faut le saisir parce qu'une fois qu'il disparait, on ne peut plus faire machine arrière lui expliqua Carlisle. Nous avons décidés de garder l'enfant et de veiller sur elle, quoiqu'ils nous en coutent Edward. A toi de voir ce que tu décides de faire ?
Le laissant dans ces réflexions, Carlisle finit de relever les yeux quand il entendit les voitures des filles revenir du sentier et finir par se garer devant la maison. Et Edward finit aussi par les entendre quand il parvint à entendre, quelques peu, les pensées de sa mère et de ses sœurs, alors que la petite se trouvait dans les bras d'Esmé, riant aux éclats.
Et en entendant ce son, aussi clair et pur que des petites cloches, Edward ne put s'empêcher de repenser au discours que son père venait de lui tenir.
Si c'était vrai.
Si la petite se trouvait être, bel et bien, celle qu'il avait attendus pendant 90 ans.
Si c'était elle son âme sœur.
Celle avec qui, il passerait son éternité. Pouvant enfin vivre, pleinement, l'amour que ces parents et ses frères et sœurs vivaient jour après jour. Si c'était enfin à son tour d'avoir une belle histoire.
Mais il ne devait pas oublier dans l'équation trois choses essentiels.
La première : s'était que Bella était encore un bébé.
La deuxième : plus du trois quart de son être désirait ardemment boire le sang de Bella.
Et le troisième : Bella devait le hair ou être tout simplement terroriser par lui, après son attaque de ce matin.
En claire, il avait vraiment mal commencé à la connaitre, autant qu'à se présenter lui-même.
Mais avant ça, avant qu'il ne puisse l'approcher et commencer à faire connaissance avec elle. Edward devait à tout prix se contrôler. Tout faire pour museler le monstre en lui et s'habituer à ce volcan dans sa gorge.
S'il réussissait ces deux points capitaux, alors il pourrait facilement s'approcher de Bella et débuter à connaitre la personne qui se cachait derrière ces yeux envoutant. Devant lui aussi, comme tout le monde, apprendre à la connaitre par la vieille méthode et sans télépathie.
Alors qu'il pouvait entendre ces deux frères rejoindre leurs compagnes pour les aider à décharger les voitures, Carlisle s'était levé de son siège et qu'il s'approchait de sa grande bibliothèque.
_ Que tout le monde se rassemble dans le salon… il est temps que je vous révèle la véritable nature de Bella prévena Carlisle à vois haute, sachant pertinemment que tout le monde l'entendrait dans toute la maison.
Et tandis qu'il entendait le reste de sa famille se diriger dans le salon avec Bella, Edward se tourna vers son père, qui était parvenu à lui bloquer l'accès à ces pensées, en se mettant à réciter des définitions médicales en plusieurs langues dans sa tête. Pendant qu'il avait retiré de ces étagères, l'un de ces plus vieux ouvrages, un volume d'une épaisseur de 50 pages, pages qui se trouvait être de très vieux parchemin.
Un ouvrage qu'Edward n'avait jamais vu de sa vie et qui avait dus demeurer dans les affaires personnelles de Carlisle, qu'il n'avait jamais osé toucher et regarder. Et que Carlisle ne devait, sans doute, pas sortir très souvent de son étagère.
_ Qu'est ce que c'est ?
_ Tu le sauras en bas, Edward. Allons rejoindre les autres à présent déclara Carlisle avant d'enjoindre ce dernier à le suivre jusqu'au rez-de-chaussée.
Suivant son père dans le salon, Edward avait cessé de respirer dans le bureau de ce dernier et en entrant dans le salon, n'hésita pas une seconde à prendre l'une des chaises de la pièce, et sans regarder personne, alla s'asseoir devant la porte de la baie vitrer ouvert. Etant à la fois à l'intérieur et à l'extérieur, pouvant à la fois sentir l'odeur de Bella et respirer l'air frais de la forêt.
Ne portant pas son regard sur le reste de sa famille, les voyant encercler Bella dans les bras d'Esmé, de telle sorte, à parer toute éventualité si jamais il perdait une fois encore le contrôle de ces « nerfs ». Alors qu'il avait concentré toute son attention première sur Carlisle, qui prit place sur son fauteuil, l'ouvrage bien mis en évidence sur ces cuisses.
_ Alors Carlisle. Tu vas enfin nous révélé le nom exact de la race de Bella ?
_ Encore un peu de patiente Alice. Tout d'abord, je dois vous raconter comment je me suis emparer de cet ouvrage expliqua Carlisle tout en désignant de la tête le livre ancien sous ces mains.
_ C'est bien la première fois que je vois ce livre, Carlisle. Fait-il partit des livres que tu m'avais empêché de lire ? Lui demanda Esmé, tout en continuant de bercer Bella dans ces bras alors qu'elle lui donnait un biberon de lait.
_ Oui et non Esmé. Ce livre fait bien partis de ceux que je t'ai empêché de lire et il se trouve être le seul que je conservais secrètement de vous. Tous mes autres livres vous les connaisse tous avoua Carlisle.
_ Qu'est ce que ce bouquin à de plus que les autres ?
_ J'y viens Jasper, une seconde. Cette ouvrage faisait partis des livres qui ne fallait surtout pas, sans aucun prétexte, laisser tomber entre les mains d'être humains pour sanction de mourir. Tous les siècles et même toutes les décennies, les Volturi se lançaient à la recherche de livre, de manuscrit ou d'ouvrage qui pourraient trahir leurs existences. Certains qui semblaient infondés ou encore des preuves qui n'avait ni queue, ni tête, voyaient le jour quand aux autres qui se trouvaient plus proche de la réalité, se voyait bruler… avec leur propriétaire. Ce livre devait finir au bucher mais j'ai pus, juste à temps, le garder et le mettre à l'abri. L'auteur de cette ouvrage se trouvait être un vampire. Il s'appelait Eldor. S'était un scientifique… non, plutôt un chercheur rapporta Carlisle.
_ Un chercheur de quoi ? Demanda Rosalie.
_ Un chercheur de créature surnaturel. De son vivant, en tant qu'humain, il croyait dure comme fer à l'existence des êtres surnaturels ou légendaires… même que c'est ainsi, en cherchant, qu'il est tombé sur un vampire, qui, bien évidemment, c'est jeter sur lui. Il s'en est nourris et la laisser pour mort, sans savoir qu'il était encore en vie et qu'il le devait, parce qu'il était entrain de se transformer en vampire. Et en devenant vampire, il a développé sa capacité à trouver le surnaturel. Finissant ainsi par découvrir que les vampires, ou encore les loups-garous ne se trouvaient pas être les seuls créatures qui vivaient sur Terre.
_ Eldor en a trouver d'autre ?
_ Oh oui Emmett, Eldor en a trouver d'autre. Bien d'autre qu'il a rencontré et fier de cette science et de ces rencontres qu'il faisait, il a retranscrit toutes ces découvertes dans un ouvrage, qui, aux files des siècles finissait par avoir la taille d'un grimoire.
_ Mais ton ouvrage n'a pas vraiment la taille d'un grimoire remarqua Alice en voyant ce dernier, qui n'avait que la taille d'un livre de 50 pages tout au plus.
_ Je vais y venir, laissez moi juste terminer sans m'interrompre, d'accord ? Demanda Carlisle en les regardant tous, ainsi que Bella, qui était captiver par son récit, tout en continuant son biberon. Comme je le disais, Eldor a retranscrit dans son grimoire toutes les créatures fantastiques qu'il avait croisées, avec leur point fort et leur faiblesse. Et il veillait toujours à ce que ce livre ne tombe jamais en de très mauvaises mains, surtout à cause des promesses qu'il avait faites à tous ces êtres qui leur avaient confiés leur secret entre ces mains.
« Mais comme vous vous en doutez, curieux comme ils l'étaient, les Volturi ont eux vent de ce vampire qui avait rencontré de nombreuses créatures, qui étaient restés jusqu'à présent invisibles à leurs yeux. Et dès lors, ils se sont lancés à la poursuite de ce vampire pour ainsi acquérir les connaissances qu'il avait appris et… utiliser ces connaissances pour mettre fin à leur existence. »
« De nombreuses espèces étrangères se sont fais massacrer par les Volturis avant qu'Eldor parvienne à reprendre son ouvrage et à s'enfuir avec. Jusqu'à finir par prendre la décision inévitable de détruire son œuvre avec lui. »
« C'est ainsi que les Volturi l'ont retrouvé, entrain de s'immoler avec son grimoire. Les Volturi sont parvenus à sauver quelques parchemins de l'ouvrage et à les rassembler dans ce livre. Seulement, les quelques pages qu'ils avaient sauvé des flammes, ne leur était d'aucune utilité. La plupart d'entre elle se trouvait être des pages de croquis des créatures avec des noms et des phrases qui n'avaient pas de sens, quand on en avait pas le début. »
_ Pour résumer, Eldor était parvenus à tenir parole et à faire en sorte que les secrets qu'il avait découvert sur ces espèces, meurt avec lui. Et les rares pages que les Volturi ont sauvé, ces derniers, après de nombreux siècles passés, ont décidés de les détruire comme toutes les autres auparavant. Mais je suis parvenu à les prendre avant et à les remplacer par d'autres qui ont finis bruler. Et je n'ai connu toute cette histoire parce que Marcus a eu l'amabilité de me la raconter termina de raconter Carlisle à leur intention.
_ Et la race de Bella fait partis des survivantes ? Demanda Esmé.
_ Oui. La race de Bella fais partis des feuilles qui ont été sauvés, bien que les seuls renseignements que je possède sur cette dernière, c'est que : seule les femmes possèdent la faculté de prendre l'apparence d'un félin. Alors que les hommes ne portaient que les gênes et que son peuple agissait un peu comme des amazones, restant entre elle et utilisant les hommes seulement pour procréer des nouvelles des leurs. Les filles restaient parmis elles et les garçons étaient rendus à leur père. Et pour ce qui est du nom de sa race, Bella se trouve être une…
Mettant sa phrase en suspend, Carlisle baissa les yeux vers l'ouvrage avant de se mettre à le feuiller pour trouver la bonne page, pour ensuite la dévoiler aux membres de sa famille ainsi qu'à Edward qui pouvait facilement le voir de là ou il se trouvait.
Dévoilant la double page, tous les autres Cullen purent constater que celle-ci était recouverte de croquis et de dessin, représentant des femmes d'une grande beauté portant des tenues typiquement égyptiennes. Tandis que d'autre croquis représentait des femmes avec des partis du corps qui se trouvaient être purement félin, comme Bella, avec d'autre croquis montrant des panthères noire ou tacheté. Alors qu'au centre de ces deux pages se trouvaient un dessin plus grand que les autres, ou ce dernier, comparer aux autres, n'était pas bichromie, noir et blanc, mais posséder de nombreuses variante de couleur, qui semblait donner vie au tissus du vêtement et au pelage de la femme chatte.
Tandis qu'un nom était inscrit au dessus de cette femme chatte qui portait une tenue égyptienne des plus royale.
_ Bastet ? Demanda Edward.
_ Bastet ? Ce n'est pas le nom d'une déesse égyptienne ? Demanda Alice.
_ Si. Bastet est une séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, qui détient le pouvoir magique qui stimule l'amour et l'« énergie charnelle ». Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, et elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité. Une des raisons, sans doute, qui ont poussés Eldor à les baptiser ainsi ou elles se sont elles-mêmes baptiser au nom de la déesse. Est-ce qu'elles viennent d'Egypte ? Je l'ignore. Tous les détails sur cette race ont fais partis des fiches bruler avec les autres révéla Carlisle à sa famille.
_ Alors, si je comprends bien… notre nouvelle petite sœur fait partis d'une race ancienne qui a vécus il y a des millénaires… et fait, sans nul doute, partis d'une race qui descend d'une déesse égyptienne ? Demanda Emmett résumant la situation. Cool. J'adore cette petite !
_ Arrête de dire de pareilles sornettes Emmett. Donc Bella est une Bastet ? Demanda Esmé à Carlisle, voulant être sur d'avoir bien compris ce qu'il venait de leur révéler.
_ Oui. Bella est une Bastet et…
_ Et si les autres étaient réels aussi ?
_ Quels autres Edward ? Demanda Carlisle ne comprenant pas le raisonnement de son fils.
_ Si c'était les autres la menace que la mère de Bella à mentionner dans sa lettre. Si les Bastet n'étaient pas le nom qu'Eldor leur avait donné parce que s'était déjà leur nom. Et si ces dernières descendaient de Bastet, la femme chatte qui s'est passé pour une déesse ? Et si les autres dieux égyptiens avaient eux aussi exister ? Et si ces derniers avaient, eux aussi, une race qui descendent d'eux ? Si c'étaient eux que la mère de Bella craignait, un peuple descendant des autres dieux, qui serait la véritable menace ?
_ Je l'ignore Edward. Hormis les Bastet et les autres créatures dans cet ouvrage, aucune autre n'a une origine égyptienne. Et les Volturi ne m'ont pas avoués qu'elles étaient celles qu'ils avaient détruits et celles qu'ils avaient poursuivis pendant des siècles s'en jamais les retrouver. J'ignore même si…
Mais Edward ne regardait plus les réflexions à voix haute de Carlisle, tandis que son regard se concentra sur une autre personne. Une personne que tous les autres membres de sa famille avait semble-t'il oublier, attendant que leur chef leur explique les seules choses qu'il avait finis par apprendre chez les Volturi.
Le regard d'Edward se focalisa sur Bella.
Cette dernière, toujours dans les bras d'Esmé, avait cessé de téter son biberon à la remarque d'Edward, sur l'éventualité que les Bastet n'étaient pas les seules créatures, originaires d'Egypte. Que d'autres créatures pouvaient descendre des autres dieux égyptiens ? Et que s'était l'une d'entre elle qui pouvait être la cause de la destruction de son peuple, autant que du meurtre de son père et de sa mère ?
Et continuant de la regarder, Bella dut sentir son regard insistant sur elle et croisant son regard, Edward put constater à quel point son regard semblait profond. Lumineux et beaux mais profond, comme un puits sans fin, qui cachait et gardait ces secrets dans le tréfonds de ces couleurs.
Et Edward n'avait pas besoin de lire dans ces pensées pour reconnaitre un regard effrayé, autant qu'inquiet. Il avait visé juste ! C'était bel et bien une autre de ces races venant de ces dieux égyptiens qui serait, dans un avenir proche, leur ennemi, qui voudrait en finir une bonne fois pour toute avec Bella, quand il se rendrait compte qu'il n'avait éliminé toute l'espèce, jusqu'au dernier enfant.
Mais le fait que son point de vie pouvait être réel, Edward aimerait bien savoir pour quelle raison, la mère de Bella avait confié sa fille à une famille de vampire. Tout en sachant que c'était les Volturi qui s'étaient chargé d'éliminer certaines des autres espèces, qu'ils avaient orchestré les génocides, faisant disparaitre une bonne vingtaine de ces espèces uniques, seulement parce qu'ils se trouvaient différent d'eux.
Pourquoi la mère de Bella avait-elle confié sa fille à une famille de meurtrier ? Une famille qui connaissait les assassins des autres espèces ?
Peut être que les Bastet se trouvaient être la dernière race que ces ennemis n'avaient pas encore vaincus, jusqu'à aujourd'hui. Et que sa mère avait décidé, dans un dernier espoir, de confier sa fille aux seuls êtres, parmis les vampires, qui avaient encore un fond d'humanité. Sa dernière chance.
La menace qui pesait sur Bella était bien réel et la petite en était effrayée.
Edward pouvait clairement le voir dans ces yeux.
Mais avant même qu'il n'est pus dire quoi que se soit, Bella détourna son regard de lui et reconcentrant son attention sur Carlisle, comme si de rien n'était, reprit son biberon dans sa bouche et se remit à boire son lait. Pendant que les autres Cullen n'avaient toujours rien remarqué, bien trop concentrer sur les explications possibles de Carlisle sur cette éventualité, d'une autre race d'origine égyptienne qui descendrait de l'un des autres dieux et qui serait la menace qui planait sur Bella.
_ Cela serait possible que si une race, telle que les Bastet existent, il en va, peut être, de même pour les autres. Mais pour cela, il faudrait que Bella nous le dise et je ne crois pas qu'elle soit encore en âge de nous révéler quoi que se soit termina Carlisle tout en vrillant son regard sur la petite, tout comme le reste de la famille.
Mais Bella les regardait tout, d'une façon, ou en buvant son biberon, avec une innocence dans les yeux, paraissant être inoffensif et ne voyant nullement de quoi ils étaient entrain de parler. Sauf qu'Edward savait pertinemment qu'elle faisait semblant et aux vus, que Jasper ne parvenait pas à lire ces émotions, les ayant bloqué avec son bouclier, ne lui laissant pas le loisir de les sentir.
Et avant même que quiconque n'est pus demander quoi que se soit, Bella détacha son biberon de sa bouche avant de se mettre à bailler de sommeil. Tandis que son autre main, celle tenant l'une des pattes de sa peluche de chat, frotta ces yeux de fatigue, faisant réagir Esmé dans la seconde.
_ Je crois qu'il est venu pour elle d'aller dormir.
_ Tu peux aller la coucher dans notre lit jusqu'à demain, ou on reviendra avec son propre lit lors des courses. Et faire sa chambre par la même occasion prévena Carlisle à l'intention de son épouse.
_ Mais ce n'est pas risquer avec Edward juste…
_ Je vais rester ici cette nuit de toute façon, j'ai besoin de réfléchir déclara simplement Edward, coupant ainsi les inquiétudes de Rosalie à son intention.
Tandis que les autres Cullen hochèrent de la tête, d'accord avec ce fait et pendant qu'Esmé alla coucher la petite dans son lit à l'étage. Edward resta sagement assis sur son siège, toujours se trouvant devant l'entrée de la baie vitré, un pied dans le salon et l'autre à l'extérieur. Inspirant par le nez le parfum de Bella pour ensuite respirer l'odeur de la forêt dehors.
Et doucement mais surement, il entreprit la longue et difficile tâche de s'habituer à cette odeur florale de Bella. D'apprivoiser lentement ce parfum qui ravageait toujours sa gorge mais que maintenant qu'il savait, que non seulement, cette petite pouvait être la dernière de sa race, mais aussi, qu'elle se trouvait être sa « Tua Cantate », sa chanteuse. Edward essaya d'endiguer cette souffrance et d'y faire face, pour être capable, le moment venu, de pouvoir enfin connaitre Bella et de lui permettre de lui faire confiance.
Oui, Edward allait tout faire pour gagner la confiance de ce petit être fragile, qui ne demandait qu'à vivre pour ces parents et pour elle-même.
Voila pour le chapitre 7 et à vos com :)
Le chap 8 sera aussi un Pdv d'Edward ou vous le verez s'habituer à la présence de Bella, ainsi que "l'adorable" moment ou Bella laissera Edward l'approcher sans avoir besoin de le repousser craignant pour sa vie
j'avais la scène de leur rapprochement depuis le debut et j'ai hate que vous la lisiez
sinon je ne sais pas si le chapitre 8 sera poster avant ou après noel donc je vous dis BONNE FETE DE NOEL ET DU NOUVEL AN si je n'ai pas poster d'ici là ;)
big bis +
Sabrinabella
