Bonjour à tous
oui, je suis bien de retour ;)
ne vous en faite pas je n'ai pas l'intention d'abandonner cette fic (comme toutes les autres) mais je suis en plein dans ma formation jusqu'à aout pour devenir secrétaire médicale, alors je n'ai pas vraiment tout le temps que je voudrais pour continuer d'écrire
mais je parviens tout de même à continuer d'écrire à certains moments et je suis parvenu à finir ce chapitre ;)
n'ayant pas le temps de répondre à toute vos com laissez j'espère que cette suite sera à la hauteur de cette attente =D
je n'ai plus qu'à vous dire Bonne Lecture et on se retrouve en bas XD
Sabrinabella
Chapitre 11 : Un héritage non désirer
Pdv Bella :
Elle ne l'avait jamais voulu.
Elle ne l'avait jamais désiré cette vie.
Elle aurait tellement souhaité être une fille normale. Avoir des parents normaux. Avoir une vie normale.
Mais ce ne fut pas le cas.
Elle était née différente.
Elle était venue au monde avec un héritage. Un héritage vieux de plus de trois mille ans.
Un héritage non désiré.
Un héritage maudit.
Un héritage qui mettait sa vie en danger.
Autant elle était convoité qu'elle était considérer comme une menace, autant par des alliés que par ces ennemis. Et c'est ce qu'elle détestait.
Elle se méprisait.
Elle était un danger pour elle autant que pour les autres. Et elle venait de le prouver.
Elle avait eue peur. Elle s'était énervée. Elle s'était rendue vulnérable. Et ELLE avait pris le dessus.
ELLE avait pris le dessus sur elle. Et ELLE avait agis.
ELLE les avait touchés. ELLE les avait blessés. ELLE les avait tués.
Alors qu'elle avait stipulée à sa « nouvelle » famille qu'elle ne voulait plus d'effusion de sang. Plus de combat ou de mort à cause d'elle. Et s'était elle qui a faillis donner la mort.
Elle aurait été la main qui donnerait la mort.
Mais il l'avait arrêté.
Ils avaient tentés. Il avait tenté. ELLE l'avait touché. ELLE l'avait blessé. ELLE aurait pus le tuer si elle ne l'avait pas arrêté.
ELLE aurait tuée Edward.
Elle aurait eue sa mort sur la conscience. La sienne et celle des Quileutes.
C'est ce qui l'avait réveillé.
Elle était revenue à elle.
Et elle avait été dégouter.
Dégouter par elle en lisant leurs expressions. Leurs inquiétudes, leurs interrogations mais aussi la peur. La peur d'elle. Ils avaient peur d'elle.
Ils avaient tous peur d'elle. Y compris Edward. Elle l'avait blessé et il avait à présent peur d'elle. Il était effrayé par elle.
C'est ce qui l'avait dégouter et elle n'avait pue s'empêcher de rejeter toute sa colère sur le destin ou sur le fautif qui l'obligeait à être ce qu'elle est.
Et elle avait fuie.
Elle n'avait pas attendus et avait déguerpis sous sa forme féline sans demander son reste.
Et à présent, elle se cachait. Après avoir courus pendant un moment, ignorant pendant combien de temps elle avait courus ou s'il faisait jour ou la nuit était tombé-ne pouvant le savoir avec la pluie d'orage qui tombait. Bella avait finis par s'arrêter et se cacher, se mettant à l'abri de la pluie et à l'abri des regards. Se cachant dans une petite cavité dans la roche, qu'elle avait atteint en rampant et en restant allonger, ces pattes avant sur son museau, tentant de stopper ou d'amoindrir les gémissements qu'elle avait.
Elle ne pouvait pas se calmer. Elle ne pouvait arrêter de pleurer.
Alors quand elle l'entendit, ses pleurs redoublèrent encore plus tandis qu'elle essayait en vain de rester la plus silencieuse possible. Mais c'était peine perdu d'avance avec son ouïe fine de vampire qui pouvait entendre le moindre murmure possible à plusieurs kilomètres à la ronde.
Et elle ne fut nullement surprise quand elle finit par apercevoir ces chaussures devant l'ouverture de la cavité dans laquelle elle se trouvait. Avant de voir ces genoux toucher le sol avec ces mains, pour ensuite avoir le temps d'entrapercevoir son visage avant qu'elle ne se cache le visage de ces deux pattes de velours. Ne voulant nullement le voir après ce qui venait de se produire.
_ Bella l'appela doucement Edward, presque dans un chuchotement.
Pdv Edward :
Il avait réussi à la retrouver.
Il était parvenu à retracer son odeur malgré la pluie qui masquait ces empreintes et sa fragrance, mais il avait réussi.
Il l'avait retrouvée.
Alors que la nuit était déjà tombée depuis un moment, voyant les heures défiler à vues d'œil, il avait terminé par la retrouvée. Cacher et à l'abri de la pluie, sous un amas de rocher, s'étant sans grande difficulté, faufiler dans la petite cavité pour rester invisible à la vue de tous. Surtout avec la fourrure sombre plonger dans la noirceur de la roche aidait à la masquer.
Mais son odeur, autant que le battement de son cœur et de ces pleurs l'avaient aidé facilement à la trouver. A la localiser.
S'approchant de la cavité, là ou elle s'était mise à l'abri de la pluie, Edward plia les genoux avant de les poser à même le sol, autant que ces mains. Pour ensuite finir par abaisser la tête vers la faille et d'apercevoir, tout au fond, la petite, toujours sous sa forme de panthère, ces pattes avants poser sur son museau, se cachant les yeux. Alors qu'il pouvait nettement entendre ces pleurs redoubler tandis qu'elle devait l'avoir entendue s'approcher.
_ Bella l'appela doucement Edward, presque aussi bas qu'un chuchotement.
A l'entente de son prénom, la petite recula, autant que s'était possible, dans le trou, se tenant le plus éloigné possible de lui, autant qu'elle le pouvait. Continuant de pleurer toute seule, image qui lui brisait son cœur mort.
_ Bella, tout va bien ma grande lui promit Edward. Tout le monde va bien, tu n'as rien fais de mal, tu ne faisais que te défendre ma puce. Personne ne t'en veux lui certifia-t'il. Allez viens, rentrons à la maison ?
Et tendant la main vers elle, pour tenter de la toucher et de l'attraper, Edward eut la surprise de la voir réagir, d'une façon auquel il ne s'attendait pas. Elle lui donna, littéralement, un coup de patte, comme faisait tous les chats pour éloigner un être un peu trop insistant à leur gout, tandis qu'elle s'enfonçait d'avantage contre la paroi rocheuse derrière elle, s'éloignant encore plus de lui.
_ Bella, s'il te plait supplia Edward alors qu'il était encore surpris qu'elle l'est rejeter en lui donnant un coup de patte sur la main et non en utilisant son bouclier. S'il te plait ma puce, parle-moi ? Bella ?
Mais voyant qu'elle ne lui parlerait pas, Edward continua pendant une dizaine de minute à l'observer ainsi, sous la pluie. Avant de terminer par se retourner, s'asseoir à côté de la cavité, dos contre la roche et de rester ainsi, aussi silencieux que possible, observant les nuages noirs d'orage continuer de déverser sa pluie sur lui.
Quand il sut exactement quoi faire, pour engager la conversation avec elle.
_ Je suis né en 1901 à Chicago commença-t-il à lui raconter. J'étais fils unique et mes parents, Edward Senior et Elisabeth Masen faisaient partis de la classe moyenne de la société. Je ne sais plus exactement dans quel secteur ils étaient mais… je sais que je les aimais beaucoup et que je les respectais. Ils sont tous les deux morts, emporter par la Grippe Espagnol pendant cette année, en 1918, juste avant que je ne souhaites m'enrôler dans l'armée américaine lui raconta-t'il.
« Seulement, j'ai, moi aussi, porteur du virus de la grippe et j'étais sur le point de succomber comme mes parents quand Carlisle m'a trouvé. Il m'a « sauvé ». Il m'a mordu et m'a transformer, faisant de moi son premier compagnon. Le premier qu'il transformait depuis qu'il était devenu un vampire. Et si j'ai passé les premiers mois à m'abstenir de boire du sang humain et me contenter de sang animal, cela ne fut pas le cas pour très longtemps. »
« Comme tout ado qui se respecte, j'ai eu ma période de rébellion. J'ai eu une violente dispute avec Carlisle et j'ai fui la maison familiale. Pendant plusieurs années, je me suis nourris de sang humain mais je ne m'en suis pas prise aux innocents. Grace à mon don de lire dans les pensées des gens, je pouvais éviter de m'en prendre à l'innocente et à m'attaquer au bourreau, ceux qui ne vivait que dans la souffrance qu'ils infligeaient à leur victime. »
_ J'ai vécus ainsi mais… au fils des jours, des assassins que je tuais pour me nourrir, je me suis rendus compte que… j'étais comme eux lui avoua-t'il. Que j'étais devenu ce que je méprisais le plus : un tueur. Un assassin. Je me méprisais et je me dégoutais. Alors j'ai finis par revenir auprès de Carlisle et d'Esmé, qui m'ont accueillis comme le fils prodige que je n'étais pas et je me suis ranger de leur côté. Je n'ais plus jamais tuer d'être humain de ma vie après cela. Ce que je veux que tu comprennes Bella, c'est que jamais, l'un de nous ne te jugera sur ce qui vient de se passer. Tu n'as fais que te défendre lui promit-il.
_ Sauf que tu n'es pas le responsable de la mort de tes parents répliqua d'une toute petite voix Bella derrière lui.
Hésitant à se retourner et à la regarder, sachant qu'elle avait dû retrouver sa forme humaine pour pouvoir lui adresser la parole, Edward resta pourtant figer pour ne pas l'effrayer d'avantage. La laissant parler et ne préférant pas l'interrompre dans ce qu'elle avait l'intention de lui dire.
_ Je n'ai jamais voulus tout ça, Edward ! J'aurais souhaité avoir des parents normaux. Une vie normale. Etre normal lui avoua Bella d'une voix aussi bas qu'un chuchotement. Je n'ai jamais souhaité être quelqu'un de différent ou avoir quelque chose d'unique. Ce qui me rend différent est ce qui causera ma perte et celle de tous lui avoua-t'elle.
_ Qu'est ce que tu veux dire ?
_ Que je suis l'outil de paix de la prochaine ère, aussi bien que sa possible cause de destruction lui rapporta Bella. Je suis autant une convoitise qu'un danger, aussi bien pour mes alliés que pour mes ennemis. Je suis une arme de destruction massive, Edward. Voila ce que je suis réellement ! J'aurais dû mourir avec les miens !
A cette constation, Edward ne put s'empêcher d'être choquer par sa phrase et de se baisser vers la faille, pour pouvoir l'apercevoir dans le noir. Rouler en boule au fond, les mains placer sur ces oreilles de chat, les plaquant encore plus sur son crâne, pour se couper au reste du monde.
_ Ne dis pas ça Bella, tu…
_ Ne dis pas le contraire Edward, ce n'est que la pure vérité ! Je devrais mourir et je…
_ Cela suffit Bella ! Tu mérites de vivre, ne dis pas le contraire ! Coupa Edward, ne pouvant continuer d'entendre tout ce qu'elle disait sur elle. Tu mérites de vivre, tu m'entends ? Tu n'as jamais souhaité la mort de tes parents, non ? Tout comme tu n'as jamais souhaité celle des Quileutes ou la nôtre ? Voila la différence qu'il y a avec ceux que j'ai tués. Ils tuaient par plaisir, pas toi ! Tu mérites de vivre et je vais t'y aider, je t'en donne ma parole lui promit-il.
_ Ne me fais pas une promesse que tu ne tiendras pas ?
_ Cesses donc de répéter cette phrase Bella répliqua Edward. J'ai bien l'intention de tenir ma parole et je la tiendrais, mais toi aussi, Bella, tu dois tenir la parole faite à tes parents. Tu dois vivre, pour eux, pour leur sacrifice. Si tu venais à mourir, leur sacrifice aura été fais en vain et ce n'est pas ce que tu veux, n'est ce pas ?
_ Non mais… je ne veux pas faire du mal autour de moi. Je ne souhaite pas blesser des gens innocents… arracher des vies de force lui avoua-t'elle. Je n'ai jamais voulus hérité de ces pouvoirs qui font de moi ce que je suis en réalité !
_ Ce pouvoir ne sera pas un danger si tu fais les bons choix et tu les feras toujours Bella, j'y veillerais, ne t'en fais donc pas lui promit-il avant de lui tendre doucement sa main dans la cavité. Allez viens, ma puce, rentrons à la maison ?
Avisant sa main tendue, Bella le regarda de biais, ces mains toujours plaquer sur ces oreilles aplatit sur sa tête. Avant de plonger son regard dans celui d'Edward, cherchant une réponse ou de voir s'il était vraiment sérieux dans ce qu'il avait dis. Et dès qu'il accrocha son regard, le Cullen ne la lâcha pas des yeux, ne voulant pas la laisser détourner le regard un seul instant, lui souriant, attendant patiemment qu'elle réponde à son invitation.
Et doucement, avec une lenteur qui parut être un siècle pour le Cullen, Bella déposa sa petite main dans le creux de sa paume. Avant qu'Edward ne vienne à refermer ces doigts sur elle, dans un geste tendrement alors qu'il lui caressait le dos de la main avec son pouce. Pour ensuite, avec délicatesse, la tirer lentement vers lui, la faisant sortir, petit à petit de son trou, alors que la fillette se laissa, sans opposer de résistance, tirer de sa cachette par son vampire de frère.
Terminant par l'extraire pour de bon et en l'aidant à la mettre debout en face de lui, Edward posa ces paumes autour de son visage de poupée, effaçant de ces pouces les sillons de larme laissé sur ces joues. Lui souriant, Edward ne put s'empêcher de la trouver plus que mignonne avec ces yeux brillant de larme.
_ Tout se passera bien, tu verras lui promit-il. Rien ne t'arrivera pour l'instant lui indiqua Edward, lui montrant ainsi qu'il savait que l'avenir n'était pas certain en ce qui concernait sa sécurité.
Mais il y veillerait personnellement.
Et avant même qu'il n'est pus dire quoi que se soit de plus, Bella avait fondis dans ces bras, entourant ceux-ci autour de la nuque d'Edward et plongeant son visage sur son épaule, pour être réconforter. Alors qu'Edward s'empressa de refermer ces bras autour de son petit corps fragile, la serrant doucement contre lui, pour ensuite se rappeler d'un détail.
Ils étaient tous les deux sous la pluie qui continuait de tomber, les trempant jusqu'aux os et si, lui, le vampire ne ressentait pas le froid. Ce n'était pas le cas de Bella, qui frissonnait dans ces bras et qui pouvait attraper froid.
_ Dépêchons nous de rentrer à la maison avant que tu ne viennes à tomber malade lui avoua-t'il avant de la porter dans ces bras et la seconde d'après, il détalait droit vers chez eux.
La petite Bastet lover dans ces bras, tentant de la protéger le plus possible de la pluie et du froid ambiant, espérant qu'elle ne tombe pas malade avec tout ce qui s'était passé au court de la journée. Elle avait déjà asser subis, pas besoin de rajouter un rhume, voir une pneumonie en plus.
Il ne fallut qu'à Edward une dizaine de minutes pour parcourir les derniers kilomètres jusqu'à chez eux. Avant d'entrer, sans vérifier qui était présent ou même faire attention aux pensées qu'il entendait émanant de la demeure, qu'il rentra à l'intérieur de chez lui sans cérémonie.
Et pour son inattention, Edward se figea sur le pas de la porte d'entrée du salon, gardant la demande qu'il aille faire à sa mère quand il vit la bande de Quileute présente. Tous les huit sous leurs formes humaines, vêtus de maillot et de court jean, accompagné des trois plus anciens de leur conseil : Billy Black, Harry Clearwater et le vieux Quil Aetera. Ces derniers tous réunis en présence des membres de sa famille, alors que tous leurs regard étaient fixés sur eux deux.
_ Esmé ! J'ai besoin que tu l'as change et que tu lui fasses un bain chaud, elle est trempée jusqu'aux os !
_ Bien évidemment mon chéri ! Allez viens ma puce, on va aller te changer et te donner un bon bain chaud annonça la mère Cullen en se rapprochant de ces deux plus jeunes enfants, avant d'attraper la plus petite dans ces bras et de monter à l'étage en une seconde à peine.
Quand Esmé disparut de son champ de vision avec Bella, Edward continua de prêter une oreille attentive à l'étage. Pour ensuite reporter un bref regard sur les Quileutes avant de se tourner vers le reste de sa famille.
_ Vous les avez au courant je présume ?
_ Vus la situation vous auriez dus nous…
_ Qu'est ce que tu as pus savoir sur Bella ? Demanda Rosalie fusillant le fils Black du regard, en mettant un terme au sous-entendu qu'il essayait de faire.
_ Qu'elle souhaitait avoir une vie normale déclara simplement Edward à l'attention de sa famille, oubliant les Quileutes délibérément. Qu'elle voulait que ces parents soient des êtres humains normaux, qu'elle soit totalement humaine. Bella déteste ce qu'elle est et ce qu'elle aspire à être dans le futur pour les autres les prévena-t'il.
_ Que veux-tu dire ?
_ Qu'elle sera convoitée autant qu'elle sera considérée comme une menace, également par ces alliés que par ces ennemis avoua-t'il à l'attention de sa sœur omnisciente qu'au reste de la famille, tandis qu'il prêtait une oreille attentive à l'étage.
Sa mère venait de faire sortir Bella de son bain chaud, la séchant rapidement, alors qu'il veilla à rester loin de sa tête pour laisser une certaine intimité à Bella. Tandis qu'Esmé la vêtit rapidement de l'un de ces gros pyjama chaud que les filles lui avaient achetées, pour ensuite, très vite la mettre au lit.
_ Et comment peut-elle savoir tout cela ? Posa Billy Black. D'après ce que vous avez dis, cette enfant n'a seulement que cinq mois et elle n'a jamais pus connaitre, véritablement, ces parents ?
Il ne fallait pas être télépathe ou être douer d'empathie ou autre, pour comprendre ce que sous entendait facilement le Chef du Conseil des Anciens Quileutes. Celui-ci demandait littéralement si Bella ou même la « lettre de sa mère » n'étaient pas entrain de mener en bateau les vampires.
Mais avant que quiconque n'est pus dire quoi que se soit, tous tournèrent la tête vers l'étage, là ou se trouvait les deux derniers membres de la famille Cullen. Tandis que la plus jeune des deux parla enfin, à l'adresse de sa mère de substitution, bien qu'elle semble s'adresser à toutes les personnes présente dans le manoir.
_ Est-ce qu'Edward peut me rejoindre ?
N'attendant pas l'aval du reste de sa famille ou même pas l'accord de sa mère, et se fichant complètement de leur invité « indésirable », Edward se trouvait déjà à l'étage. Devant la porte de la chambre de Bella pour ensuite toquer légèrement sur la porte, attendant son invitation pour entrée.
_ Tu peux entrer Edward invita Esmé avant d'embrasser sa fille sur le front, pour ensuite laisser son fils entrer dans la chambre et les laisser seuls tous les deux. Prends soin d'elle ? Lui demanda-t'elle, tout en déposant un baiser sur sa joue avant de descendre rejoindre les autres en bas.
Et refermant la porte derrière elle, Edward se tourna enfin vers Bella et vers la chambre qu'il n'avait jamais, jusqu'à présent, franchis le seuil. Ne se sentant pas encore apte à entre dans l'antre de la Bastet, là ou son odeur demeurait être la plus forte et la plus tentatrice.
Mais aujourd'hui, le monstre en lui était museler, bien trop inquiet pour la protection et la sécurité de sa tendre petite sœur.
Avisant les murs peints en bleu ciel tandis qu'une frise étoilée courrait sur le mur au milieu, en contraste avec le plafond étoilé qu'Esmé lui avait installé. De telles sortes que plonger dans le noir, les étoiles continuent de briller au dessus de sa tête, comme c'était le cas en ce moment même, ou seul la lumière des deux petites lampes de chevet autour du lit de Bella étaient allumés.
Ces dernières en forme de chat égyptien qu'Esmé avait trouvé dans une vieille brocante et avait flashé dessus pour les mettre dans la chambre de Bella, encadré par deux petits pots de fleur ou la petite avait planté des graines pour avoir ces propres plantes dans sa chambre. Tandis que ces deux petites tables de chevet taillé en chêne était joliment peint en bleu avec des dessins floraux en bleu marine, alors que son petit bureau faisait face au lit de la petite Bastet, encadrer par sa bibliothèque avec ses livres, ses poupées et ses peluches. Et de sa penderie remplis de sa garde de robe de l'autre côté de son bureau avec toutes ces affaires.
Avec le rocking chair était placé à côté de la baie vitrée sur ces tapis de jouets et ces petites maisons de poupées. Alors que son coffre à jouet avait été placé au pied de son lit, ce dernier possédant des draps blanc avec une couverture bleu nuit étoilée, contrastant avec la moustiquaire blanc étoilé qui recouvrait sa tête de lit jusqu'au milieu de sa couche.
Bien enfoncer dans son lit, sur ses oreillers et sous ses couvertures, portant son petit pyjama bleu de chat, ces boucles brunes finement coiffé en une natte. Tandis qu'elle serrait dans ces bras sa petite peluche de chat tout contre son coeur, son regard félin river sur Edward, le regardant s'approcher doucement d'elle. Ce dernier allait attraper l'une des chaises de la chambre pour s'asseoir à ces côtés, quand la Bastet vint encore à le surprendre.
Elle frappa de sa petite main à côté d'elle alors qu'elle s'écartait pour lui laisser de la place de s'installer à ces côtés, dans ce lit qui se trouvait, tout de même, asser grand pour tous les deux.
Ne se le faisant pas demander deux fois, Edward rejoigna sa petite sœur, s'installant là ou Bella souhaitait qu'il s'établisse, pour ensuite le surprendre une nouvelle fois. Celle de sortir de son oreiller avant de poser sa tête sur les cuisses d'Edward le prenant comme un coussin, continuant de serrer sa peluche contre elle.
Lui caressant les cheveux, tout en lui remontant sa couverture pour pas qu'elle n'attrape froid, Edward posa sa main dans ces cheveux, caressant doucement sa natte pour l'apaiser et l'aider à se détendre.
_ Tout va bien ma puce ? Tu sais que tu peux tout me dire ?
_ Si je sais tout ça sur mon passé et sur mes parents, c'est pour une seule bonne raison.
_ Tu n'es pas obliger de m'en parler Bella. Cela peut attendre que tu sois plus grande lui fit-il remarquer.
_ Autant le faire maintenant alors que les autres nous écoutent… je ne serais pas capable de le dire devant eux… mais toi, je…
_ Ca va aller Bella, tu es en sécurité lui promit-il une nouvelle fois en continuant de caresser ces cheveux.
_ Si je sais tout cela, c'est parce que nous les Bastet, quand nous venons au monde, nous naissons avec les souvenirs de nos ancêtres lui avoua-t'elle.
_ Je ne comprends pas !
_ Si tu comprends ce que je veux dire Edward. Lorsque j'étais dans le ventre de ma mère, tous ces souvenirs, toutes ces connaissances, toute sa vie s'est imprégnée en moi lui expliqua Bella plus précisément. Comme cela a été le cas pour elle avec sa mère, et sa mère avant elle et ainsi de suite. Quand une Bastet vient au monde, elle nait avec le savoir et la vie des générations précédentes, c'est pour ça, que malgré mon jeune âge, je parais si…
_ Adulte lui proposa Edward voyant qu'elle avait hésité sur le qualificatif qu'elle voulait employer pour se décrire.
_ Oui. Adulte, je peux paraître plus adulte dans certains moment à cause de tout ça mais je demeure une enfant par-dessus tout lui étala Bella. Une enfant qui n'a jamais souhaité désirer cet héritage. J'aurais tellement voulus que cet héritage soit donné à une autre Bastet que moi reprit-elle.
_ A cause de ton don ? De celui de pouvoir prendre la vie des autres sans aucun effort ?
_ Ce don n'est pas le plus puissant que j'ai… il ne représente que le côté négatif d'un tel pouvoir lui avoua-t'elle.
_ Qu'est ce que tu veux dire ?
_ Ce don que je possède vient de mon ancêtre. Toutes les Bastet sont des sœurs, tu vois ? Elles ont toutes un lien de parenté : sœurs, cousines, belles-sœurs… Mais ma branche, celle de ma mère, de ma grand-mère est… comment dire ça… c'est la branche principale de notre race qui descend de Bastet elle-même ; lui raconta Bella, tout en rivant pour la première fois les yeux vers lui depuis qu'elle avait commencée à lui expliquer.
_ Est-ce que tu sous-entends que toi et ta mère êtes…
_ Nous sommes les descendants directes de la Déesse Bastet lui avoua-t'elle avec fatalité. Une branche royale si tu veux plus de précision mais… tu connais je présume les capacités qu'on rapportait à propos de Bastet ?
_ Bastet est une séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, qui détient le pouvoir magique qui stimule l'amour et l'« énergie charnelle ». Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, et elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité définissa Edward se rappelant du discours tenu par Carlisle plusieurs mois auparavant. Qu'elle est le rapport avec toi et ton don ? Lui demanda-t'il ne comprenant toujours pas le rapport entre la branche familiale et son don.
_ Tu peux me passer mon pot de fleur s'il te plait ? Lui demanda-t'elle en désignant l'un de ces fameux pots de fleur sur l'une de ces tables à chevet, alors qu'elle se redressait dans son lit finissant par être assise à côté de son frère de vampire.
Répondant à sa demanda des plus étrange, sans compter que tous ceux en bas qui suivaient la conversation ne savait pas quoi penser de tout cet échange entre eux deux. Mais attrapant l'objet en question, Edward la lui donna tandis que cette dernière le prit entre ces petites mains, tout en le posant délicatement sur ces cuisses par-dessus ces couvertures.
Et sous le regard étonné et surpris d'Edward, Bella déploya son bouclier autour d'elle, finissant par envelopper le pot de fleur entre ces mains. Ce dernier se mettant à miroiter sous le voile bleuté que représentait son don mentale, quand le pot se mit à briller de plus en plus sous ces yeux. Emanant une lumière blanche qui irradia tels les rayons du soleil et que sous les yeux exorbiter du vampire, la terre dans le pot se mit à remuer avant que n'en jaillisse une plante.
Une plante qui se mit à grandir à une vitesse inexpliquée, jusqu'à ce que les boutons n'apparaissent et ne vienne à fleurir, s'ouvrant sur des roses et des freesias blancs. Qui se mirent à s'épanouir tout autour du bocal avant que Bella ne cesse de « l'alimenter » en coupant le « courant », son bouclier cessant de miroiter et regagnant son corps.
Pour enfin relever son regard vers Edward, lui présentant son pot fleuris qu'il fixait encore étonné de les voirs en fleur. Alors que seulement quelques secondes plus tôt, c'était encore des graines qui n'avaient été plantés que quelques jours auparavant.
_ Mon don principal n'est pas de prendre des vies Edward, il n'est que son côté sombre. Mon vraie don, c'est celle de donner la vie lui expliqua gravement Bella en lui passant son pot fleuris dans ces mains.
Le regard éberlué, Edward fixa le fameux pot qu'elle venait de lui passer avant de toucher de l'un de ces doigts, les pétales de l'un des freesias. Pour constater par lui-même qu'elles étaient bien réelles et qu'il ne s'agissait pas du fruit de son imagination.
_ Comment…
_ Il est vrai que le pouvoir de mes ancêtres n'influençait uniquement sur la conception des enfants avoua Bella. Mais aux files des générations, notre don s'est accru en s'élargissant à d'autres espèces, à d'autres possibilités et surtout, a commencer à avoir un certain contrôle sur nous. Sur nos émotions expliqua-t'elle.
_ Que veux-tu dire ?
_ Quand nous perdons le contrôle de nos émotions… lorsque nous avons peur et que nous sommes en colère, nous avons découvert que notre don agissait en conséquence lui développa-t'elle. Alors quand nous sommes habités par un sentiment négatif, notre don pouvait devenir une arme terrifiante et cela a eu pour résultat de…
_ De quoi ?
_ De nos jours, on pourrait me qualifier de… schizophrène, de double personnalité lui rapporta Bella. Celle qui s'en est prit aux Quileutes, aux autres et à toi, s'était Elle. Cette partie de moi qui me dégoute. Cette partie qui prend le dessus quand j'ai peur ou que je suis en colère, et que je ne peux pas contrôler. Je suis désoler… je n'aurais jamais pus l'arrêter et…
_ Calmes-toi Bella ? Lui demanda Edward tout en la prenant dans ces bras, après avoir déposé le pot de fleur sur la table de chevet, pour la consoler alors qu'elle s'était remise à pleurer. Tout va bien, je te l'ai promis tu t'en souviens ?
_ Mais si jamais elle réapparait… je ne pourrais rien faire pour la stopper et cette fois-ci elle pourrait réussir à…
_ Ne t'en fais pour ça Bella lui certifia Edward. Je veillerais à ce qu'elle n'apparaisse plus. Tu n'auras plus jamais peur et …
_ Se sont des choses aussi que tu ne pourras pas éviter Edward…
_ J'essayerai je t'en donne ma parole. Comme tous les autres d'ailleurs.
La regardant dans les yeux pour appuyer encore plus sa promesse, Edward ne put s'empêcher de penser qu'à cet instant précis, Bella avait plus le regard d'une adulte que celui d'une enfant de cinq mois. Cela lui faisait penser au regard qu'avait certaine fois Carlisle dans ces moments ou la lassitude d'avoir survécus ces derniers siècles le prenaient.
D'avoir en face de lui, un être qui faisait bien plus que son véritable âge.
_ Repose-toi à présent, tu as besoin de dormir lui annonça-t'il tout en tapotant son oreiller pour qu'elle vienne s'y recoucher.
_ Tu restes avec moi ? Lui demanda la petite Bastet en se réinstallant dans son lit pour dormir, alors qu'elle regardait de ces petits yeux de chat.
_ C'est ce que tu souhaites ? Lui demanda-t'il seulement pour confirmation alors qu'elle hocha de la tête. Très bien Bella, je vais voir les autres et je reviens, d'accord ?
Hochant de la tête, la petite Bastet le laissa quitter sa chambre tout en le fixant prendre son pot de fleur qu'elle avait fais fleurir. Laissant la porte entrebâiller derrière lui et se dépêchant de rejoindre les autres au rez-de-chaussée, Edward déposa devant leurs yeux exorbiter, l'objet en question sur la table basse entre eux avant de se tourner vers ses parents.
_ Je vais rester avec elle pour la nuit, je ne pense pas que vous aurez à dorénavant besoin de moi les prévena Edward. Je vous revois demain matin leur signala-t'il.
_ Bonne nuit lui souhaita Carlisle tandis qu'Esmé et le reste des Cullen lui sourirent, avant qu'Edward ne soit de nouveau devant la chambre de Bella en une seconde à peine, à la surprise générale des Quileutes présent.
_ C'est quoi le truc exactement entre eux ? Demanda l'un de la meute, ne comprenant pas l'empressement du vampire à rejoindre sa « petite sœur » à l'étage.
_ Il se trouve que Bee est son âme sœur avoua simplement Emmett avant que ce dernier ne se mette à grogner après s'être reçus un coup sur l'arrière du crâne par Rosalie.
_ Pardon ?
_ Elle est quoi ?
_ Ce n'est encore qu'une enfant !
_ C'est répugnant !
_ Cela ne fonctionne pas comme cela, maintenant je vous demanderais de…
Mais Edward n'écouta plus les paroles de son paternel à l'intention des Quileutes, qu'il referma la porte de Bella derrière lui et regarda sa petite sœur qui jouait avec les petites étoiles broder sur la moustiquaire au dessus d'elle. Comme les chats jouaient avec ce qui les attirait, avant de reporter un regard concentré et ensommeiller vers lui quand elle l'entendit rentrer de nouveau dans sa chambre.
Alors qu'il allait rapprocher le rocking chair du lit pour s'y installer pour la nuit, Bella se décala une fois de plus dans sa couche. Tout en se mettant à tapoter d'une de ces mains le matelas pour l'inviter à venir s'y allonger, alors que l'autre frottait avec fatigue son œil, montrant l'épuisement qui la prenait.
Se dépêchant de la rejoindre pour qu'elle puisse s'endormir le plus rapidement possible, Edward s'allongea à ces côtés comme il l'avait été quelques instants plus tôt. Sauf que cette fois-ci, Bella ne resta pas sagement allonger dans ces coussins. Mais en se rapprochant de lui, la petite Bastet passa sa tête sous son bras gauche, comme le ferait un animal pour se placer sous le bras de son compagnon, avant de s'installer confortablement contre son torse à sa plus grande surprise.
Et tandis qu'il la regardait faire, se lovant contre lui, en serrant sa peluche dans ces bras, Bella termina par trouver une position confortable contre lui. Avant de s'endormir sur son torse, se mettant doucement à ronronner de satisfaction, faisant sourire Edward, qui doucement, reposa son bras gauche au dessus d'elle, après l'avoir recouverte de ces couvertures pour ne pas lui donner froid.
Pour ensuite y déposer son bras et reprenant l'extrémité de sa natte, se mit à caresser sa chevelure, et c'est ainsi, en la regardant plonger doucement mais surement, profondément dans le sommeil qu'Edward se remit à repenser à tout ce qu'il avait finis par apprendre au cours de cette journée, sur « l'héritage » de Bella et sur sa capacité, comme de son futur probable.
D'un : Bella était l'héritière d'une puissante lignée descendant de Bastet, la déesse elle-même, ou celle qui se fit passer pour une déesse. Faisant d'elle un être de sang « royal », voir « divin ».
De deux : son pouvoir de prendre les vies ne représentait que le côté sombre de son don de donner la vie à tout ce qu'elle désirait.
De trois : ce côté sombre d'elle avait entrainé l'apparition parmis ces ancêtres, d'une partie négatif, qui avait des allures de deuxième personne dans un même corps. Etant, comme elle l'avait dis, schizophrène, et ou cette seconde partie pouvait apparaitre à tout moment, lorsqu'elle était terrifier ou en colère. Ce qui pouvait poser problème dans le futur.
Et de quatre et dernier point, le plus important : ce pouvoir faisait de Bella un être unique, qui était convoité autant qu'elle était une menace pour quiconque autour d'elle, aussi bien pour des alliés que pour des ennemis. Et elle avait belle et bien raison, la promesse qu'il lui avait fais serait difficile à tenir et elle le savait.
Mais Edward savait aussi une chose importante dans l'équation : il l'avait attendus pendant presqu'un siècle et maintenant qu'elle était avec lui, il ferait tout pour qu'elle ne lui soit jamais arracher d'une quelconque façon.
Edward allait y veiller personnellement. Veillant sur elle comme à la prunelle de ses yeux, tandis qu'il éteignit les lumières des lampes de chevet, plongeant ainsi la chambre dans les ténèbres, n'étant uniquement éclaire par les étoiles brillant aux dessus d'eux.
Voila pour ce chapitre 11 avec un début d'explication sur les origines de Bella =D
en espérant qu'il vous aura plus j'attend vos com avec impatience et je vous dis à bientôt pour la suite
bonne journée et a bientôt
big bis
Sabrinabella
