Bonjour à tous

J'espère que vous avez passer un bon noel parce que voici un cadeau de ma part =D

...

LA SUITE

XD

sinon je n'ai plus qua vous dire BONNE LECTURE et on se retrouve en bas

Sabrinabella


Chapitre 12 : La vie continue

Pdv Externe :

La vie avait repris son cours normal depuis ce jour-là.

Depuis le 13 mars, plus aucun problème ou ennuis n'était venus tâcher la vie familiale des Cullen. Cela avait été trois autres mois paisibles, sans accrochage ou accident, qu'ils avaient vécus paisiblement.

La petite Bastet avoisinait aujourd'hui le physique d'une petite fille de sept ans, bientôt huit, ses longs cheveux auburn lui arrivant à la taille en de fine boucle, tandis que ces oreilles de chats s'étaient quelques peu allongés devenant plus pointus sur le bout, semblable aux oreilles de lynx. Ces moustaches s'étaient elle-aussi allongées et éclaircis, faisant ressortir son petit museau de chat et sa bouche de jeune femme. Alors que sa queue de chat s'était, elle-aussi, quelques peu prolonger en grandissant, devenant aussi de plus en plus touffus à l'extrémité. Quand à son apparence humaine, Bella donnait plus l'impression d'être une mini-femme avec l'intensité de son regard et le fait qu'elle était, lentement mais surement, entrain de quitter les rondeurs de l'enfance.

Quant à son apparence féline, la panthère qu'elle était avait grandis, gagnant aussi bien en finesse, en muscle et en longueur. Devenant aussi rapide que ses frères et sœurs lorsqu'ils allaient tous courir dans les bois pour s'amuser et passer le temps.

Bella avait repris une vie normale, restant toujours à la maison avec Esmé pendant que les autres Cullen les quittaient le matin pour se rendre à l'hôpital pour le « père » de famille et le lycée pour les autres. Alors qu'hormis son apprentissage scolaire que lui enseignait Esmé, Bella passait la plupart de son temps dans sa chambre à lire ou à écouter de la musique. Ou bien, quand le temps était asser clément pour lui permettre d'aller dehors, elle passait ces après-midi dans le jardin, le regard dans le vague ou fixant les arbres de la forêt aux alentours de la demeure sachant pertinemment qu'ils étaient là.

Pour une raison qu'elle ignorait complètement et depuis le 13 mars, les Quileutes étaient devenus « étrangement » protecteur envers elle. Aussi protecteur que les nouveaux membres de sa famille. Il semblerait qu'ils avaient passés un Accord avec les siens qui leur permettait de se trouver à quelques mètres de la demeure des vampires, pour ainsi garder un œil sur elle, comme un chien de garde quand aucun Cullen n'était dans les parages.

Un énorme loup pour garde de corps avec un sa mère vampire, il n'y avait pas plus protégé qu'elle en ce moment.

Et depuis ces trois derniers mois, chaque jour, Bella sentait sur elle autant qu'elle pouvait l'apercevoir, l'un des Quileutes installer dans le sous-bois, coucher sur le sol, son regard vers elle, chien de garde prêt à réagir à la moindre chose suspecte qui viendrait s'en prendre à elle. Et chaque jour qui défilait, s'était un autre loup qui veillait sur elle, effectuant ainsi des roulements entre eux, pour ainsi la garder à l'œil tant que les autres Cullen n'étaient pas rentrés.

Le soir, quand les autres vampires rentraient chez eux, le loup-garou en surveillance rentrait chez lui, les laissant entre eux. Et dès le lendemain matin, un autre loup-garou montrait le bout de son nez après le départ des autres, et poursuivait la surveillance.

Si au début, Bella avait été quelque peu inquiète de cette surveillance, elle avait été très vite rassurée par les siens qui lui avaient expliqué que les Quileutes s'étaient proposé de veiller sur elle lorsque la plupart des leurs ne se trouvaient pas chez eux. Ainsi, s'il survenait quelque chose, Esmé ne serait pas seules pour la protéger et avec le lien télépathique qu'avaient les Quileutes entre eux, les autres serraient mis au courant de la menace et accourraient pour les aider.

Comme système de protection, il n'y avait vraiment pas mieux.

Mais si au bout d'un mois, Bella s'y était fait. Au deuxième, elle n'y avait plus fais très attention mais au troisième mois, maintenant, elle trouvait que cette protection était quelque peu exagéré.

Aujourd'hui, sentir le regard du loup fixer sur elle la mettait vraiment mal à l'aise. Si bien qu'elle était contente que ce dernier se gèle dehors et soit tremper jusqu'aux os sous le déluge qui secouait Forks depuis le matin même.

Bien au chaud dans le salon et devant la cheminée, Bella était entrain de lire un livre allongé sur le ventre, sentant parfaitement le regard du loup sur elle, de l'autre côté de la baie vitrée. Tandis que ce dernier, allongé à même le sol, la tête poser sur ces pattes antérieurs, ne bougeait pas d'un museau malgré son pelage imbiber d'eau, et la boue sur lequel il était allongé. Si bien que son pelage auburn devenait presque marron sous l'humidité, semblable à la boue.

Seulement, le voyant ainsi, tremper jusqu'aux os, Bella ne put s'empêcher de se sentir mal pour lui, surtout quand elle le vit, du coin de l'œil, se mettre à éternuer dans la boue avant de se mettre à se frotter le museau avec sa patte pour arrêter le grattement. C'est de le voir ainsi, qui la fit enfin réagir et décida de faire quelque chose pour changer ça.

Ne demandant pas l'accord de sa mère, cette dernière se trouvant dans la cuisine à lui faire un gâteau, Bella se précipita à l'étage. Attrapant l'une de ces grosses couvertures de chambre avec quelques oreillers, avant de se hâter d'aller dans la salle de bain chercher plusieurs serviettes pour ensuite retourner dans le grand salon. Ou sous le regard surpris de sa mère et intriguer du Quileute dehors, la petite Bastet installa son énorme couverture devant la cheminée avec les coussins dessus, avant de déposer les serviettes juste devant la baie vitrée.

Baie vitrée qu'elle s'empressa d'ouvrir avant de fermer les yeux pour les rouvrir quand elle fit jaillir son bouclier autour d'elle. Et comme un énorme tunnel, le propulsa droit vers le Quileute qui surprit, redressa la tête et la pencha sur le côté, ne comprenant vraiment pas ce que la petite avait en tête. Mais quand son bouclier recouvrit le loup, le protégeant ainsi de la pluie qui cascadait sur lui, le Quileute, comme la Cullen présente, finir par comprendre ce que la petite Bastet avait derrière la tête.

Se redressant sur ces quatre pattes, le Quileute regarda le bouclier au dessus de lui et le « tunnel » qu'elle avait formé depuis son corps pour le faire entrer à l'intérieur, sans qu'il ne vienne à marcher dans la boue ou ne soit encore tremper par la pluie. Le loup fixa la petite de son regard avant de se décider à réagir et doucement, mais surement, finis par avancer dans le bouclier jusqu'à atteindre la baie vitrée face à Bella, sous le seuil de l'entrée.

S'arrêtant devant elle et devant la baie, le Quileute attendit sagement en surplombant la petite de toute sa taille de loup, que cette dernière face le dernier geste. Qu'elle finisse ce qu'elle avait en tête, celle de l'invitée de ce déluge.

Rompant le contact avec lui, Bella baissa les yeux vers les serviettes qu'elle avait descendus de la salle de bain et redéployant son bouclier, fit jaillir des bras miroitants qui se mirent à attraper chacunes des serviettes. Et comme des serpents s'enroulèrent autour du Quileute, tout en déployant les serviettes sur lui, se mettant en tournoyer tout autour de son pelage, finissant par comprendre pour le loup et la Cullen présente, que la Bastet utilisait son bouclier pour essuyer le Quileute.

Si bien que lorsque toutes les serviettes retombèrent par terre, totalement mouillé et sale, le Quileute se dressait totalement sec, le pelage hirsute, comme s'il venait tout juste de sortir du lave-linge. Ce qui était, en résumé, un peu le cas.

Se secouant pour replisser ces poils, le loup fixa la petite qui se détourna de lui avant de retourner au coin du feu, s'allongeant sur certains coussin et tout reprenant le livre qu'elle était entrain de lire, tapota la couverture à côté d'elle en regardant le Quileute, toujours devant la baie vitrée.

Tournant son regard vers la matriarche de la famille, le Quileute essaya d'attendre son consentement à cette dernière pour pouvoir entrée. Et à son hochement de tête, le loup termina par entrer dans le domaine et doucement, mais surement, se rapprocha de la Bastet qui avait repris sa lecture, ne s'occupant plus de lui.

Terminant par éliminer les derniers mètres le séparant de son objectif, le Quileute finit par se placer sur la couverture au côté de la petite Bastet, pour terminer par s'y allonger et déposer sa tête sur ces pattes antérieurs comme plus tôt dans la forêt. Sauf que cette fois-ci, il demeurait au chaud et au sec pour surveiller la gamine, qui se trouvait juste à quelques mètres de lui, allonger sur le ventre entrain de lire son livre juste devant la cheminée.

Et c'est ainsi qu'ils restèrent pendant la plupart de l'après-midi, plonger dans un silence paisible, ou seul le crépitement des flammes et les pages tourner par Bella se faisaient entendre dans le salon. Tandis que la bonne odeur de gâteau persistait dans la maison, émanant de la cuisine, là ou Esmé finissait de terminer celui-ci, tout en veillant à commencer à faire cuire le repas de ce soir pour sa fille.

Seulement, n'importe qu'elle personne, même un animal, qui reste un peu trop longtemps sous la pluie et allonger dans de la boue, finit toujours par tomber malade. Et se fut le cas pour le Quileute, qui termina par renifler à plusieurs reprises, avant de se mettre à éternuer à trois reprises, pour ensuite essayer de stopper les éternuements en se frottant le museau avec sa patte.

Détournant son regard de son livre, Bella releva les yeux vers le loup, ce dernier reprenant sa crise d'éternuement, prouvant ainsi qu'il avait finis par s'enrhumer à force de rester sous ce sale temps. Déposant son bouquin au sol, la petite Bastet se redressa avant de se rapprocher de celui-ci, finissant par poser sa main sur son épaule et de caresser la touffe de poil sur sa croupe.

Et avant même que le Quileute n'est pus faire quoi que se soit, ou même la matriarche Cullen qui était venus dans le salon en entendant les éternuements répéter du loup, qu'ils virent la petite Bastet déployer son bouclier de son corps pour s'enrouler très vite autour du cops du malade, le recouvrant totalement. Pour qu'ensuite, son voile miroitant se met à luire de mille feux pendant plusieurs secondes avant d'arrêter de briller, pour finir par se détacher du corps du Quileute et regagner le corps de sa propriétaire.

Quand le loup fut de nouveau libérer du bouclier de la petite Bastet, il ne comprit pas au début ce qu'elle lui avait vraiment fais jusqu'à ce qu'il finisse par se rendre compte de quelque chose. Son museau avait cessé de le démanger et la crise d'éternuement qu'il avait plus tôt avait disparus.

Bella avait tout simplement usé de son étrange don de guérison sur lui pour le soigner de l'éventuel rhume qu'il aurait développé à cause du mauvais temps.

Redressant la tête vers elle, le loup auburn inclina de la tête pour la remercier alors que pour la première fois de l'après-midi, la petite Bastet lui souria gentiment, pour ensuite, très vite finir par se réinstaller pour continuer de lire son livre. Sauf que cette fois-ci, Bella s'appuya contre le flanc du Quileute, n'ayant nullement peur ou rebuter de le toucher une fois encore.

Et voyant qu'elle était pleinement en sécurité et surtout apte à se défendre, Esmé les laissa de nouveau seul avant de retourner dans la cuisine pour finir le repas, laissant la surveillance de sa fille au Quileute. Tandis que ce dernier observa pendant un instant la petite installer contre son flanc gauche, continuant de lire son livre comme si de rien n'était, sa queue de chat battant l'air au rythme des battements de son cœur. Finissant par bailler, la petite déposa son livre sur ces genoux avant de se frotter les yeux et de s'appuyer contre le Quileute comme s'il s'était s'agis d'un oreiller.

N'étant nullement humilier de savoir que la petite le considérait comme un énorme oreiller, le loup finit par redéposer sa tête sur ces pattes antérieurs, terminant par garder un œil sur elle et sur son sommeil, avant de très vite, à son tour, tomber dans les bras de Morphée.

Et c'est ainsi que les autres Cullen les retrouvèrent quand ces derniers finirent par rentrer du lycée et de l'hôpital.

Pdv Edward :

Il ne rêvait que d'une chose, rentré à la maison.

Pouvoir sortir de cet univers qui l'étouffait de plus en plus et retrouver ce monde de silence. Emerger des esprits des lycéens qu'il ne cessait d'entendre au lycée pour se plonger dans l'intimité qu'il avait au côté de Bella.

C'était incroyable, à quel point, quelques heures loin d'elle lui paraissaient être une éternité pour lui. Il était impatient que la dernière heure sonne enfin pour qu'il puisse rentrer chez lui et retrouver celle dont la seule présence, le faisait sentir vivant pour la première fois de sa vie de vampire.

Cela avait été des mois plutôt tranquille, bien sur s'il omettait le fait que les Quileutes était à présent au courant de tout. Enfin, de ce que les Cullen avaient bien voulus leur dire. Mais cette nouvelle entente avait un point positif : la protection de Bella.

Même s'il n'avait pas besoin des clébards pour la protéger, savoir que l'un d'eux viellait sur elle en assistant Esmé quand ils étaient au lycée, pouvant prévenir le reste de la meute en cas de problème, était un facteur qu'il ne fallait pas mettre de côté.

Mais si au début, cela lui avait plus de savoir que la présence des Quileutes, bien que cacher dans les broussailles, gênait Bella. Edward n'aurait jamais pensé être témoin d'un tel revirement de sa part.

Mais il devrait s'y habituer puisque Bella avait l'habitude de le surprendre.

Pourquoi pas pour ce sujet ?

Voila pourquoi il était préféré de rentrer chez lui. Le fait de savoir l'un des Quileutes proche d'elle, le mettait mal à l'aise. Bien que ces derniers ne fussent plus un danger pour elle, quoi qu'ils ne le fussent jamais, puisque personne ne pouvait s'approcher de la petite Bastet quand elle déployait son bouclier, et le fait qu'ils étaient à présent leurs alliés dans sa protection, était ce qui le gênait.

Pour une raison qu'il ignorait, il détestait savoir que l'un de ces chiens se trouvait proche d'elle, même pour la défendre, bien qu'elle fût hautement qualifiée pour se défendre toute seule, le fait que leur présence pouvait lui rappeler ceux qui avaient assassinés ces parents et ceux de son espèce, ne faisant d'elle l'unique survivante. Et il savait aussi, par le biais du don d'empathie de Jasper, que Bella n'aimait guère être surveillé par les loups en leur absence, raison pour laquelle il était pressé de rentrer chez lui pour la retrouver.

Mais Edward ne s'attendit surement pas à ce qu'il allait voir ou plutôt, percevoir dans l'esprit apaiser et calme de sa mère, quand il entra dans la limite, pouvant entendre l'esprit de mère. Ayant parfaitement lus dans l'esprit de sa mère, Edward sut que le Quileute se trouvait toujours à la maison.

Sauf qu'il fut encore plus surpris de voir que le Quileute ne se trouvait pas dehors, mais à l'intérieur avec Bella et Esmé, aux vus de l'odeur persistante qu'il pouvait sentir.

Il fallait qu'il le voie par ces propres yeux pour pouvoir y croire à ce qu'il percevait dans l'esprit de sa mère.

_ Qu'est ce que sa veut dire ?

Et il fallait croire qu'il n'était pas le seul à avoir eu la même pensée !

Hormis lui, le plus protecteur envers Bella dans la famille, s'était belle et bien Rosalie. Et cette dernière ne semblait pas apprécier, de savoir que l'un des Quileute, se trouvait à l'intérieur de la maison avec la petite Bastet et leur mère.

Et avant même que l'un d'entre eux n'ait pus l'arrêter, Rosalie entra avec fracas dans la maison, faisant sursauter les trois êtres qui se trouvaient à l'intérieur. Réveillant ainsi les deux endormis dans le salon et obligeant la matriarche à quitter la cuisine pour aller à la rencontre de sa fille.

_ Rosalie ! Que t'arrive donc ?

_ Ce qui m'arrive ? Pourquoi est ce que ce chien se trouve ici ? Lui demanda cette dernière à l'encontre de sa mère, tout en fusillant le loup du regard.

Celui-ci s'était relevé de sa place, tout en ayant veillé à ce que la petite Bastet ne s'appuie plus contre lui et la faire tomber dans son mouvement. Alors que cette dernière s'étira avant de bailler et se frotter les paupières pout tenté de se réveiller, et de reprendre pied avec la réalité.

_ Qu'est ce qui se passe ? Demanda-t'elle de sa petite voix encore ensommeillé.

_ Rien ma chérie. Ta sœur a juste été surprise lui répondit simplement Esmé en souriant à l'attention de la petite.

_ Je…

_ C'est Bella qui l'a fait entrer pour lui éviter d'attraper la mort sous ce déluge lui répliqua la matriarche Cullen, pour lui faire comprendre que s'était sa petite sœur elle-même qui l'avait invité à entrée.

_ Il allait finir par attraper la mort en restant dehors sous ce temps ajouta la petite Bastet. Il est là pour me protéger pas pour tomber malade fit-elle remarquer à l'encontre de sa famille.

Remarque qui fit rappeler au Cullen que Bella faisait partis de ceux qui pensait toujours du bien-être des autres avant soi-même. Un trait qu'ils appréciaient et admiraient chez la petite, mais qui pouvait être aussi son point faible. Point faible qu'un possible ennemi pouvait utiliser à son avantage pour l'atteindre.

Mais chacun des Cullen comprenait le risque que cela représentait et du danger qu'ils pouvaient encourir pour veiller à sa sécurité. Bien qu'ils ignorent encore la forme qu'aurait la menace qui planait au dessus de la tête de Bella, ils savaient qu'ils seraient là pour veiller sur elle, quitte à risquer leurs vies pour elle.

Chose que refusait catégoriquement la petite Bastet, cette dernière sachant pertinemment que sa nouvelle famille agirait avec elle comme celle qu'elle avait eue, avant que ces derniers ne soient terrassés par la menace. La tragédie de sa naissance ne se reproduira pas, cette fois-ci, elle serait là pour agir à sa guise et à veiller sur les siens, plus personne ne viendrait à lui arracher ceux à qui elle tenait.

Souriant à l'encontre de sa petite sœur, Edward finit par rompre la distance qui les séparait tous les deux, ne faisant pas cas des quelques centimètres qui séparait la petite Bastet du loup auburn. Attrapant celle-ci dans ces bras, la posant conter sa hanche alors que Bella finit par entourer ces petits bras autour de son cou, il finit par se tourner vers le Quileute qui le fixait lui et la petite Bastet.

_ Tu vas pouvoir rentre chez toi Black, la tempête s'est un peu calmer, tu devrais y aller pour que les efforts de Bella à te maintenir au chaud, n'est été vain lui fit savoir Edward tout en jetant un œil par la baie vitrer, observant la pluie qui avait diminué en intensité contrairement aux heures qui venaient de s'écouler.

_ Edward a raison. Vous devriez rentrer chez vous et encore merci d'avoir été là pour veiller sur Bella avec moi la remercia Esmée en hochant de la tête à l'attention du loup.

Qui ce dernier répondit, par pure politesse au remerciement de la matriarche Cullen, tandis que le télépathe de la famille se retenait grandement de ne pas lire dans son esprit, tentant de laisser un peu d'intimité aux personnes autour de lui.

Et tandis qu'Esmé raccompagna le loup jusqu'à la baie vitrer qu'elle lui ouvrit pour lui permettre de sortir facilement, ce dernier vint à sursauter autant que tous les Cullen quand la petite Bastet se mit de nouveau à parler. S'adressant, pour la première fois, directement au Quileute.

_ Merci Jacob et à bientôt.

Tournant la tête vers lui alors qu'il s'était stoppé à l'entente de sa voix, le Quileute fixa la petite Bastet, le regard éberlué, tandis que cette dernière se mettait à secouer la main dans sa direction, lui disant au revoir.

Se retenant vraiment de lire dans sa tête, Edward fut heureux de voir le Quileute s'en aller enfin, franchissant dans un bond la baie vitrée et atterrissant dans le jardin, détala droit vers la forêt, disparaissant entre les arbres pour renter chez lui, avant que la tempête ne reprenne de l'ampleur.

Refermant la baie vitrée derrière lui pendant que les deux autres couples s'affairaient dans la maison, Esmé suivit Edward dans la cuisine, celui-ci portant toujours Bella dans ces bras qui se laissa porter sans protester. Ces bras toujours autour du cou du vampire, ou ce dernier termina par la poser sur l'un des grands bancs de la cuisine pendant que la mère Cullen s'affaissait à lui préparer son gouter.

_ Pourquoi ?

_ Quoi donc Bella ? Lui demanda Edward ne comprenant pas de quoi elle parlait.

_ Pourquoi faut-il que vous soyez ennemis ?

_ Qui donc ma chérie ? Lui demanda Esmé ne voyant pas ce qu'elle voulait dire.

_ Vous et les loups ? Pourquoi êtes-vous ennemis alors que vous défendez la même cause ? De défendre les innocents contre les méchants ? Demanda Bella autant à sa mère qu'à son frère.

_ Parce que nous sommes différents et…

_ C'est parce que nous ne sommes pas de la même race ?

_ Ce que veux dire Edward, ma chérie, c'est que nous n'avons pas la même vision des choses, même si, comme tu l'as si bien dis, nous avons le même désir d'aider les autres répondit Esmé à l'attention de sa petite fille.

_ Pourquoi tant de violence ? Pourquoi personne ne peut-il vivre dans la paix et accepter les différentes espèces qui foulent cette terre ? Leur demanda Bella d'une voix nostalgique qui ne lui allait pas. Pourquoi lorsqu'on se rend compte qu'on n'est pas la seule espèce à vivre dans ce monde, on s'en prend à celle-ci dans le seul but de l'éradiquer parce qu'il ne souhaite pas le comprendre ?

_ Je ne sais pas ma chérie lui avoua mélancoliquement Esmé, tout en s'étant rapprocher d'elle et déposer sa main sur sa tête, tout en lui caressant ces longues boucles auburn. Lorsque la peur prend le dessus, celle-ci nous fait faire des choses que nous ferions jamais à tête reposer ajouta-t'elle tristement, sachant pertinemment ce que ce sentiment pouvait causer autour de soi.

_ Pourquoi est ce que nous ne pouvons pas vivre librement et sous la lumière ?

_ Parce que le monde n'est pas près à nous y voir entrer dans la lumière, Bella admit Edward. Les humains ne nous voyeraient comme des monstres, non comme des êtres vivants possédant des sentiments fit-il remarquer.

_ Pourquoi est ce que le monde est si cruel envers nous, ceux qui ne sont pas humains ? Demanda-t'elle d'une voix casser et mature.

A ces paroles, aucun Cullen, pas uniquement les deux se trouvant avec elle dans la cuisine, mais tous ceux qui se trouvait dans la maison, qui pouvait pleinement l'entendre avec leurs ouïes fines, ne pouvaient répondre à cette question. Question qu'ils s'étaient, un jour, tous posé, pourquoi devaient-ils rester cacher ? Alors qu'ils avaient le droit, comme les humains ou tout autre être vivant, de pouvoir vivre au jour, sous la lumière du soleil.

_ Tu ne dois pas avoir de telles pensées Bella ? Lui demanda Edward, coupant court aux pensées de sa famille qu'il entendait dans la maison, autant celle que devait avoir en ce moment même la petite Bastet. Tu es encore trop jeune pour pensée à de telle chose lui fi-il savoir.

_ Mais…

_ Je sais parfaitement que tu peux être plus mature que tu ne le prétends être Bella lui rappela Edward. Mais tu as encore de nombreuses années à vivre dans l'innocence Bella, alors n'ait pas de telle pensée pour l'instant. Tu en auras tout le loisir lorsque tu seras grande le prévint-il sur ces futurs années de pensées.

_ Ton frère a raison Bella approuva Esmé. Tu n'es encore une enfant, bien que tu possède le sort de ta race entre tes mains, tu as encore le temps devant toi lui fit-elle savoir sur les futurs années qu'elle allait vivre parmis eux.

Les observant tous les deux avec son regard mature, Bella ferma un instant les yeux, tout en ayant baissé la tête, avec une moue concentrer sur le visage, réfléchissant à leurs paroles. Quand elle rouvrit les yeux, les plis de concentration sur son front disparurent et la lueur enfantine dans ces yeux réapparurent autant que son sourire d'enfant.

_ Vous avez raison. La vie doit continuer fit-elle remarquer.

Acceptant avec joie, le gouter que venait de lui faire Esmé, du lait et des cookies qu'Edward lui remit volontiers, le sourire aux lèvres, content de la voir rire de nouveau après ces dernières paroles.

Le reste de la fin d'après-midi se passa dans une ambiance bonne enfant, surtout qu'Emmett et Jasper s'amusèrent à faire tous les deux les idiots devant les autres et la petite. C'est ainsi, autour d'un jeu de société, que Carlisle les retrouva tous le soir même quand il vint à rentrer du travail. S'amusant comme les autres quand il vit Bella battre Emmett à son propre jeu, faisant grogner ce dernier qui n'aimait guère perdre, ce qui fit grandement rire les autres face à son attitude des plus puérils.

Quand vint le moment d'aller mettre la petite Cullen au lit, surtout aux vus de cette dernière s'endormant sur la table à manger, Esmé attrapa sa fille avant que sa tête ne vienne à tomber dans son assiette, faisant sourire chacun des Cullen qui la regardaient. La montant dans sa chambre pour la changer, Edward attendit que sa mère lui ait mis son pyjama, pour entrer dans la chambre de celle-ci pour la rejoindre.

Souriant à l'encontre de sa mère, Edward attrapa sa jeune sœur dans ces bras et se mit à la bercer contre sa poitrine avant de l'allonger dans son lit et sous ces couvertures, qu'il finit par la recouvrir avec, pour ensuite l'admirer dans son sommeil.

Ayant coiffé ces longs cheveux en deux nattes compliquer, Esmé lui avait enfilé son pyjama bleu, constituer d'un long maillot à manche longue et d'un pantalon, celui assortis à son pelage de félin. D'un bleu nuit consteller de petites étoiles bleu ciel aux extrémités dorés, qui rehausser la pâleur de sa peau, tandis que ces oreilles remuait au plus petit bruit qu'elle pouvait percevoir dans la maison, faisant battre sa queue au même rythme que son cœur sous ces couvertures.

L'une de ces petites mains, la gauche, avait saisis sa peluche de chat blanc et noir, celle qu'elle avait conservée de son ancienne famille, et qu'elle chérissait comme à la prunelle de ces yeux, la serrant contre sa poitrine par-dessus la couverture. Tandis que son autre main, la droite, demeurait à côté de sa tête et de son oreiller, légèrement ouverte, la paume levé vers le ciel, comme attendant que quelque chose vienne s'y engouffrer.

Et bien qu'hésitant alors qu'il s'était assis à côté de son lit, ayant trop peur de la réveiller s'il venait à se poser sur sa couche, Edward tendit sa main gauche dont il vint tout doucement, enrouler ces fins doigts autour de ceux de Bella. Cette dernière, qui, dans son sommeil, perçut le toucher, écarta ces frêles doigts qui vinrent s'enlacer avec ceux du vampire ou celui-ci eut un moment d'arrêt, lorsque ces doigts vinrent à se refermer sur les siens, les emprisonnant dans sa main chaude, le faisant sourire.

Sourire qui étira encore plus ses lèvres quand il vit un sourire se former sur les lèvres de Bella, cette dernière toujours profondément plonger dans son sommeil, qui ne semblait pas se rendre compte de sa présence. Ou au contraire, si, mais ne la gênait nullement, renforçant encore plus son sentiment de bien-être et la plongeant dans un profond sommeil bienheureux.

Et la regardant dormir, Edward ne put s'empêcher de se remémorer une phrase que Bella avait dis plus tôt dans la journée : « Vous avez raison. La vie doit continuer. ».

C'était vrai. La vie doit continuer. Et la vie continue.


Voila pour ce chapitre =D

avec les fêtes j'ai dans l'intention de faire du chap 13 le 1er noel de Bella =D

qu'est ce que vous en dites?

il sera peut être l'un des plus courts (pas comme le 1er chapitre) mais j'ai l'intention de faire de ce chapitre quelque chose de calme avant le chap 14 qui sera sur les 1 an de Bella, lorsqu'elle entrera dans le monde des hommes ;)

en tout cas laissez moi vos com et j'essayerais de poster la suite avant le nouvel an ;)

sinon bonne journée (moi je vais aller bosser XD )

et a bientôt

big bis

Sabrinabella