Lecteurs/Suivis/Favoris : Merci d'être de plus en plus nombreux ! :)


Disclamer : Certains personnages sortent de mon imagination. Les autres et l'univers reviennent à Monsieur Oda !


Deux semaines plus tard, West Blue, au large de Las Camp.

Ils avaient mis deux semaines pour aller à Las Camp. D'après les informations du sage de la Lignée des Senrigan la carte qui leur permettrait de trouver les clés se trouvait sur cette île. Ne possédant aucune base marine, Las Camp était plus au moins en sécurité pendant cette ère sombre.

Durant ces deux semaines de trajet, les choses s'étaient mises peu à peu en place. Les rookies écoutaient et obéissaient aux ordres des empereurs même si la plupart du temps, ils exécutaient les ordres en grognant. Certes, il y avait toujours des tensions entre les équipages rivaux, mais ça n'allait pas plus loin que quelques regards mauvais. Barbe Blanche les avait mis en garde, et personne n'était assez fou pour défier la légende. Quelques rookies s'étaient mêlés aux autres et discutaient ensemble, parfois. Les premiers à s'être adressé la parole furent Nami, Robin et Bonney. Elles faisaient parties des rares femmes qui avaient choisi d'être pirate. Beaucoup d'hommes d'autres équipages les détaillaient, se demandant comment elles avaient pu survivre aussi longtemps dans un monde d'homme sans pitié et sanguinaire. Mais aucun n'avait fait de commentaire, du moins pas à voix haute.

Les rookies naviguaient sur l'une des répliques du Moby Dick, sauf les Mugiwaras qui n'avaient pas accepté de laisser leur navire à Saint Poplar, sous la protection de Doma. Shanks avait bien essayé de convaincre le capitaine de laisser le Thousand Sunny sur l'île précédente, mais rien n'avait fait changer d'avis Luffy. Les révolutionnaires voyageaient avec les rookies afin de surveiller les jeunes pirates. On pouvait rapidement aller sur les autres navires à l'aide de grappins. C'était dangereux, mais plus simple que d'héberger tous ces hors-la-loi sur le même navire.

Pour faciliter les communications, chaque capitaine avait été muni de mini-escargophone. Les rookies venaient souvent sur le Moby Dick, curieux de découvrir comment l'équipage le plus puissant du monde fonctionnait. La plupart des jeunes pirates qui étaient venus jeter un coup d'œil avaient été surpris de voir que la vie sur le navire était des plus normales. Les membres vaquaient tranquillement à leurs occupations personnelles tout en s'occupant du navire. Luffy et Sabo passaient leur temps avec Ace sur le géant des mers.

La relation entre le commandant de la seconde division et Sohalia ne s'était pas améliorée. Bien au contraire. Ace se montrait toujours aussi méfiant par rapport à la jeune femme et lui faisait bien comprendre. Dès qu'il en avait l'occasion, il la surveillait, cherchant un signe de trahison ou simplement pour lui faire sentir qu'elle n'était pas la bienvenue. La plupart du temps, elle ignorait le comportement de Portgas, mais au fur et à mesure que les jours s'écoulaient, la surveillance constante du jeune homme jouait sur ses nerfs. Quelques disputes éclataient souvent entre la Shizen et le commandant de la seconde. Il y avait toujours quelqu'un pour calmer le jeu entre eux. Souvent, c'était Marco qui les interrompait lorsqu'il estimait que ça allait trop loin. Lorsque Ace se trouvait en compagnie de ses frères et que la jeune femme était à proximité d'eux, Sabo et Ace se tendaient prêt à parer une attaque éventuelle. Elle comprenait que les deux frères puissent être soupçonneux par rapport à sa présence parmi eux, mais elle ne pouvait pas s'empêcher d'être exaspérée. Marco avait tenté plusieurs fois de connaître la raison de cette animosité entre eux en posant quelques questions à Sohalia, mais elle éludait ses interrogations.

La complicité entre la Shizen et le commandant de la première division n'était pas la même qu'avant, mais leur lien fraternel se retissait un peu plus de jour en jour. Il ne passait que peu de temps ensemble. Marco était souvent sollicité par le Paternel pour régler des détails de leur plan d'action, pour discuter de stratégie ou pour simplement parler du déroulement de la cohabitation entre toutes ses fortes têtes. Barbe Blanche et Shanks craignaient le moment où les tensions exploseraient malgré la mise en garde de l'homme le plus fort du monde. Étant le second du capitaine, il avait peu de temps pour lui. Mais à défaut de renouer avec Marco, elle s'était rapprochée de Vista, qui faisait tout pour l'intégrer à sa division. Elle s'entendait bien avec Dom, le clown de la cinquième division. Il était toujours là pour détendre l'atmosphère en riant. Même si son rire ressemblait plus à un tremblement de terre. Ce géant avait pris l'habitude de se moquer gentiment de Sohalia. Son hilarité était si communicative, qu'il était impossible de ne pas le rejoindre ou de se mettre en colère contre lui.

M&S

Sohalia était tranquillement assise dans la bibliothèque, lisant le journal de bord. Elle tenait à connaître les événements qu'elle avait manquait. Elle savait que ce journal était tenu avec assiduité. Seul le capitaine et les commandants relataient ce qui s'était passé sur le navire. Elle reconnut facilement les écritures de chacun. Elle ne put s'empêcher de sourire en mettant un nom sur les mots qu'elle lisait. Lorsqu'elle vit apparaître une nouvelle graphie, elle sut immédiatement que c'était Ace. La Shizen se retint de rire. Le commandant de la seconde écrivait vraiment mal. Elle dut se concentrer pour déchiffrer les mots qu'il avait posés sur le journal.

Au fur et à mesure de sa lecture, elle se tendit. Elle revint quelques pages en arrière, et frôla de son index la page décorée par l'encre. C'était la dernière fois qu'il avait écrit dans le journal. Thatch y racontait une permission qu'il avait passée avec Ace et Marco. Elle sourit, sachant comment l'ancien commandant de la quatrième était avec les femmes. Elle referma le livre et le laissa sur ses genoux, les paumes dessus comme pour retenir ses souvenirs de ressurgir. Fermant fortement ses paupières, elle soupira.

« Je n'ai encore rien dit et je t'ennuie déjà ? » déclara-t-il, souriant de sa farce.

Surprise, elle sursauta et cria. Son livre tomba au sol et elle manqua de suivre le même chemin, oubliant que le fauteuil sur lequel elle était assise n'était pas stable. Une fois sur ses deux pieds, elle dévisagea intensément l'intrus. Marco continuait de sourire, fier de son effet. Il était nonchalamment appuyé sur l'embrasure de la porte. Ses cheveux en bataille, sa chemise mauve ouverte sur son torse laissant admirer ses muscles taillés par des années de combats, soulignés par le Jolly Roger de Barbe Blanche. Bref, un Marco dans toute sa splendeur. Sohalia ne répondit pas. Elle ramassa le livre et soupira à nouveau. Elle le rangea sous le regard attentif du phénix.

« C'est fou de voir comment le temps est passé et ce qui a changé, poursuivit-il en pénétrant dans la pièce.

- Il y a des choses qui changent et d'autres qui restent, rétorqua-t-elle en cherchant où il voulait en venir.

- Et je suis heureux de voir que tu es moins bordélique qu'avant. Lorsque tu passais du temps dans cette salle, on la retrouvait toujours sans dessus-dessous avec Satch, rit-il en s'asseyant sur un fauteuil en face du sien, tout jetant un coup d'œil à la pièce pour prouver ses dires.

- Que veux-tu ?

- On va mettre pied à terre dans un quart d'heure voire une demi-heure, répondit-il en se levant et se dirigeant vers la porte.

- Marco, l'appela-t-elle après l'avoir regardé partir, il se stoppa et pivota légèrement son visage vers elle, je suis désolée, fit-elle, il se tourna vers elle, tentant de comprendre pourquoi elle s'excusait. Je m'excuse de ne pas vous avoir donné de nouvelle toutes ses années. J'ai tenté, je te le jure, mais je n'ai pas pu.

- Je me doute, dit-il simplement en s'avançant lentement vers elle.

- Tu dois être au courant, non ? Père a dû te le dire, supposa-t-elle en croisant les bras sous sa poitrine.

- Non, le Paternel ne m'a rien dit. Et de toute façon, je ne lui ai rien demandé. Je pense que tu m'en parleras toi-même lorsque tu seras prête, rétorqua-t-il en lui tapotant le sommet de sa tête tout en lui adressant un sourire.

- J'ai l'impression d'être un chien, marmonna-t-elle en essayant d'échapper à cette main qui s'amusait maintenant à la décoiffer.

- Je dirais plutôt un chiot, s'amusa-t-il.

- Tu sais ce qu'il te dit le chiot ?! s'exclama-t-elle en pointant un doigt menaçant vers lui.

- Regarde, tu aboies ! souligna-t-il en attrapant sa main, il l'attira contre lui avant de l'enlacer, il l'entendit grogner faiblement. Tu m'as manqué », souffla-t-il.

Elle serra sa chemise et se colla un peu plus contre lui. Sept années étaient passées, et pour lui, rien n'avait changé. Il était toujours aussi flegmatique. Son étreinte, quelque peu distante, était toujours aussi rassurante et protectrice. Elle sourit contre son torse sous la vague de souvenir qui l'envahi tandis qu'il l'enlaçait plus fortement. Elle s'écarta de lui et sourit à nouveau.

« Si on ne remonte pas bientôt, tu peux être sûr que le commandant de la seconde va venir voir si je ne t'aie pas tué, déclara-t-elle en grimaçant.

- D'ailleurs, pourrais-tu m'expliquer ce qu'il a contre toi. Il a toujours été méfiant par rapport au nouveau, mais jamais à ce point-là, demanda-t-il en sortant de la bibliothèque.

- C'est plutôt compliqué, soupira-t-elle en le suivant. Le premier soir, à Saint Poplar, lorsque j'ai appris pour Thatch, elle déglutit en prononçant son prénom, j'étais faible mentalement, Jef en a profité et j'ai failli tuer Sabo.

- Je comprends mieux, mais as-tu tenté de lui expliquer ? dit-il en ouvrant la porte menant au pont.

- Quoi ? C'est possible de discuter avec lui ? s'exclama-t-elle surprise, attirant les regards des pirates alentours sur eux.

- Il est difficile et têtu, c'est vrai, mais c'est quelqu'un de bien. Essaies de lui parler, et si ça ne fonctionne pas, j'interviendrai à mon tour, proposa-t-il en s'arrêtant devant la porte menant aux dortoirs.

- Non, Vista m'a déjà bien aidé à m'intégrer, j'aimerais me débrouiller seule pour ce cas-là, rejeta-t-elle en souriant.

- Comme tu veux, accepta-t-il en jetant un œil sur la porte, ce n'est pas trop dur dans le dortoir ?

- Oh, ne t'inquiète pas. Dom a le don de mettre à l'aise les gens, répondit-elle en souriant, sourire qui se transforma bien vite en grimace en regardant par-dessus l'épaule du phénix, pas comme la personne qui arrive, grogna-t-elle.

- Marco ! Où étais-tu ?! s'écria Ace en toisant la jeune femme.

- Dans la bibliothèque avec Sohalia, pourquoi ? Il y a un souci ? s'inquiéta le commandant de la première.

- Oui et non. Je t'ai déjà dit de te méfier d'elle ! riposta le jeune homme torse nu.

- Bonjour Ace, je suis ravie de te voir également ! Bon, je vais préparer mon sac. On se retrouve toute à l'heure ? déclara-t-elle en détaillant Marco qui souriait tandis qu'Ace marmonnait dans sa barbe.

- Bien sûr. »

Sohalia sourit et ouvrit la porte menant aux dortoirs. Marco voulut la prévenir de faire attention, que l'escalier était raide et qu'à la vitesse où elle le descendait, elle allait tomber, mais il n'eut pas le temps.

Un cri aigu retentit, bien vite suivi d'un bruit sourd. Elle n'en ratait jamais une. Il soupira et observa la scène. Si elle avait allumé la lumière, elle aurait remarqué que quelqu'un était assis sur la dernière marche. Il la vit se relever prestement et toiser l'homme imposant qui n'avait toujours pas bougé. Sa voix résonna tandis qu'elle criait après Dom. Ce dernier se mit à rire alors que Sohalia soupirait avant de le rejoindre dans son hilarité.

Soulagé, Marco referma la porte avant de s'intéresser à nouveau à son ami. Ce dernier le détaillait, désapprobateur. Il le rassura d'un sourire avant de se diriger tous les deux vers leurs cabines.

S&D

Les navires venaient de jeter l'ancre, les hors-la-loi descendaient du navire en silence. S'il n'y avait pas le port, les voyageurs auraient pu penser que cette île était déserte. Les deux empereurs se mirent en route à la recherche d'un village. Leurs équipages les suivirent comme leurs ombres. Les rookies marchaient joyeusement derrière les équipages de Shanks et de Barbe Blanche. Les révolutionnaires fermaient le cortège comme l'avait demandé l'homme le plus fort du monde. Les commandants restaient sur leurs gardes, prêts à se défendre à la moindre menace qu'ils percevaient autour d'eux.

Les hommes de la cinquième division évoluaient rapidement, ne semblant pas produire le moindre effort pour garder le rythme de marche imposé par le capitaine. Sohalia fermait la marche de sa division, le souffle saccadé par les efforts qu'elle devait produire. Dom, qui avançait à ses côtés, se retenait de rire par le spectacle qu'elle offrait. Le visage rougit par l'effort, le dos voûté à cause du lourd sac qu'elle avait sur ses épaules, les cheveux en bataille, manquant de vaciller à chaque pas, elle continuait de garder le rythme difficilement. Bramenco, le commandant de la sixième division, guettait le moment où elle allait tomber, souriant rien qu'en imaginant la scène.

Cela faisait une bonne heure qu'ils progressaient dans la végétation à la recherche des natifs, mais il n'y avait pas âme qui vive. La matinée touchait à sa fin, et le Soleil, qui tapait de plus en plus fort, n'arrangeait rien. Sohalia avançait en regardant où elle mettait les pieds, pour ne pas chuter.

Soudain, elle percuta le sac de l'homme qui était devant elle. Il se nommait Titi. Du moins, sur le navire, on l'appelait ainsi. Ce surnom venait de sa voix qui était particulièrement aiguë. C'était dû à un choc durant une bataille d'après ce que Sohalia avait compris. Après avoir percuté Titi, elle tomba à la renverse sous le poids de son sac. La chute lui coupa le souffle. Elle tenta de se relever, mais une arme pointée sur son visage l'empêcha de faire le moindre geste. D'après leur tenue, elle comprit qu'ils venaient de faire la connaissance avec les habitants de l'île. Sohalia perçut la voix puissante de Barbe Blanche s'élever et expliquer la raison de leur présence.

Dès que les armes des natifs s'abaissèrent, la tension diminua quelque peu. Les habitants restaient méfiants vis-à-vis des hors-la-loi.

Sohalia tenta à plusieurs reprises de se relever, mais avec son sac à dos, l'affaire se révéla plus compliquée que prévu. Elle gigota dans tous les sens, puis finalement, elle finit par baisser les bras dans un grognement exaspéré. Bramenco l'observa faire en silence et eut la vague impression d'avoir sous les yeux une torture sur le dos qui tentait désespérément de se remettre dans le bon sens. Il se retint difficilement de rire.

Dom, lui, ne contint pas son hilarité bien longtemps et d'une poigne ferme, il la remit sur ses deux pieds. Elle le remercia brièvement. Les pirates suivirent les hommes qui étaient venus les accueillir jusqu'à leur village. Dès qu'ils passèrent les premières habitations, les enfants qui jouaient dehors furent rentrés de force à l'intérieur des maisons par leurs mères.

« On a l'impression d'être des lépreux, souffla Stephen, un homme de la cinquième division, en parcourant le village des yeux.

- Pour eux, nous sommes les méchants, rétorqua Sohalia en observant un petit garçon qui les regardait, les pirates ont causé autant de mal que les marines, continua-t-elle en voyant l'enfant suivre la procession jusqu'au centre du village.

- Il est orphelin, ses parents sont morts la dernière fois que des pirates ont mis les pieds ici, déclara l'un des villageois qui se tenait à côté de Dom, il avait remarqué le regard insistant de la jeune femme.

- Je suis désolée », répondit-elle, se sentant obligée de s'excuser.

Il acquiesça et se tut. L'enfant continua à les suivre, curieux de voir autant d'hommes pénétrer dans le village. Au centre de la seule et unique place, le maire du village les attendait entouré par deux hommes aussi imposant que Dom. Shanks et Barbe Blanche s'arrêtèrent devant eux, le Roux légèrement en retrait.

Les commandants du Moby Dick firent signe à leurs divisions de s'éloigner un peu. Les hommes obéirent sagement et formèrent un arc de cercle. Les rookies et les révolutionnaires les imitèrent. La discussion semblait se dérouler plutôt bien. Vista discutait avec plusieurs membres de sa division sur les événements à venir. Si les villageois ne coopéraient pas avec eux, ça risquait de poser problème. Mais les natifs avaient toutes les raisons du monde pour ne pas accepter de les aider. La discussion semblait s'éterniser, lorsque Marco s'approcha de la cinquième division. Il fit un signe à Sohalia, l'invitant à le suivre. Elle obéit et salua le maire du village quand elle fut face à lui.

« Sohalia, l'appela Barbe Blanche, un équipage de marine aurait détruit un village au Nord de l'île, derrière les montagnes. Apparemment, il y avait un homme différent des autres qui les accompagnait.

- C'était il y a combien de temps ?demanda la jeune femme au maire.

- Un peu plus de deux semaines, répondit le vieil homme après avoir consulté du regard l'homme qui se tenait à sa droite comme pour confirmer ses propos.

- Il ressemblait à quoi cet homme qui se différenciait du lot ?interrogea-t-elle en hochant la tête face à la cohérence des dates.

- Plutôt grand, des cheveux blancs et courts et des yeux vert clair, récita l'homme à la droite du maire.

- Jef Mentaru en chair et en os ! grogna Sohalia.

- Après avoir détruit le village, ils ont été dans la montagne, informa le maire en pointant la plus haute.

- Je vous remercie pour votre aide, monsieur », dit le Paternel en serrant la main du vieil homme.

Ils s'éloignèrent des villageois et retrouvèrent leurs coéquipiers. Barbe Blanche contacta McGuy, l'un de ses alliés afin de veiller sur les habitants. Les révolutionnaires restaient avec les natifs pour accueillir l'allié. Ils rejoindraient les autres dès que McGuy serait présent. Ils remercièrent encore les habitants et pénétrèrent dans la forêt se dirigeant vers le Nord.

Ils passèrent leur journée dans la végétation, avançant péniblement. La flore était dense, pouvant facilement cacher des soldats. Ils ne s'arrêtèrent que pour déjeuner et le repas se passa dans le plus grand des silences. Ils continuèrent leur progression, se méfiant de chaque ombre. En fin d'après-midi, ils arrivèrent enfin sur une plaine au pied de la montagne qu'ils devraient escalader le lendemain. Le Soleil se couchait déjà, ils allaient devoir camper dans la plaine pour la nuit. Ils montèrent le campement avant que la nuit tombe et les hors-la-loi se dispersèrent en petit clan autour des feux de camp.


MAJ : 10/12/2017