Merci de votre suivi, patience, et vos reviews qui me font chaud au cœur.
Disclamer : Certains OC proviennent de mon imagination ! Le reste de l'univers revient à Monsieur Oda !
Moby Dick.
Sohalia fila sur vers la cabine, ne remarquant pas ses frères qui la saluait. Elle n'avait pas dormi de la nuit : trop de choses se bousculaient dans sa tête. Elle avait guetté le retour d'Ume avec une angoisse qui lui tiraillait le ventre. Tant de vies reposaient sur ses épaules à cet instant même alors que son plan se mettait en place.
La Shizen prit une profonde inspiration en fermant les yeux, carra les épaules et se prépara à mentir en fixant les yeux de son père. Il n'y pas d'autres choix, se répéta-t-elle intérieurement afin de se donner de courage. Est-ce vrai ? Ou essais-tu de t'en convaincre ? lui susurra sa conscience.
Elle rouvrit brusquement les yeux. C'était la seule option. Du moins, la seule qui lui permettrait de sauver un nombre de vies important… Même si elle devait en sacrifier d'autres… Elle déglutit et toqua à la porte de son père. Son cœur loupa un battement lorsqu'il lui autorisa l'entrée.
Elle s'installa rapidement en face de lui, décidant de ne pas perdre de temps et son courage en même temps.
« Tu sembles bien sérieuse, gamine… remarque son capitaine
- Mon île a voté cette nuit suite à la nouvelle de notre acquisition de la cinquième et dernière clé, débuta-t-elle la longue série de mensonges.
- Je t'écoute.
- Ils ont décidé de se battre à nos côtés.
- C'est une bonne nouvelle, se réjouit l'homme le plus fort du monde.
- Non. S'ils sortent dans le monde du Dehors, il y a un risque que le Gouvernement Mondial soit alerté et les pourchassent, pour ensuite tous nous massacrer, encore…
- Que veux-tu, Sohalia ? questionna-t-il, comprenant que sa fille n'était pas venue l'informer, mais lui demander une faveur.
- Je ne peux avoir pleinement confiance en nos alliés. Brises l'alliance et fais les partir. Je sais que nous devrons abandonner l'aide de combattants précieux, nous mettant ainsi plus en danger qu'auparavant, mais il s'agit de notre combat, à mon peuple et moi-même. Je ne peux autoriser que ton équipage à les voir et à être proche d'eux, afin que vous puissiez vous aussi venger Thatch. »
Barbe Blanche la dévisagea intensément, ne pouvant s'empêcher de s'arrêter sur les mots qu'elle avait employé, volontairement ou non. « Mon peuple ». Elle semblait déterminée à protéger les siens et il savait qu'il pouvait compter sur elle pour protéger ses fils tout comme ses fils la protègeraient au péril de leur vie. Il avait tendance à oublier qu'elle n'était pas une fille de la mer, à mettre de côté ses origines.
Sohalia essaya de réguler sa respiration pour que son père ne remarque pas sa tension grandissante. C'était bien plus douloureux qu'elle ne l'avait imaginé de mentir en cet homme qu'elle aimait profondément et qu'elle admirait tant.
« Très bien. Je vais convoquer les capitaines et les commandants pour les mettre au courant », accepta-t-il finalement enlevant un poids des épaules de la jeune femme pour en rajouter un autre immédiatement.
C'est donc vrai… Le mensonge a un poids… pensa-t-elle amèrement.
« Comment vas-tu les convaincre ? demanda-t-elle doucement, ayant peur que si elle élevait la voix, elle craquerait et avouerait toute la vérité à son père.
- Ne t'inquiète pas. Va te reposer… Tu ressembles à un cadavre datant de plusieurs mois. »
Sohalia sourit, se leva puis étreignit son capitaine, le remerciant dans un murmure. Dès qu'elle quitta la cabine, elle se mordit férocement la lèvre inférieure pour ne pas s'effondrer sous le poids du remords.
M&S
Sohalia referma précipitamment son livre et s'empressa de couvrir ses écrits dès que son haki perçu quelqu'un s'approcher de sa cabine avec l'intention d'y rentrer. Quelques secondes plus tard, la poignée tourna et la porte s'ouvrit laissant apparaître le phénix. Les yeux du second se posèrent immédiatement sur elle assise à son bureau qui ressemblait à un joyeux fouillis.
« Comment peux-tu travailler dans de telles conditions ? » grommela-t-il en se plaçant derrière elle et encerclant ses épaules de ses bras.
Une chaleur la balaya dès que leur peau rentrèrent en contact. Ca n'avait rien de sensuel. C'était comme rentrer chez soi après dure et longue journée de travail dans le froid, la pluie et le vent. Il n'avait rien de mieux que cette sensation.
Un sourire étira instantanément ses lèvres à la pique de son amant.
« C'est un bordel organisé, répliqua-t-elle le faisant rire silencieusement.
- Père vient de nous réunir. Comme tu n'étais pas présente, je suppose que cette idée vient de toi. Puis-je en savoir plus ? »
Marco était bien trop intelligent… Mentir à son capitaine était déjà une épreuve pour la Shizen, alors à Marco… Ca serait une torture.
« Mon île a décidé d'envoyer des combattants pour se battre à nos côtés », souffla-t-elle.
Elle serra les dents et ferma les yeux. Elle sentit tout son corps se tendre sous la douleur, mais elle ne pouvait rien y faire.
« Je suis sûre que tout se passera bien, Lia. Ton peuple est fort. »
Les paupières de Sohalia papillonnèrent sous les mots du phénix alors qu'il la pressait un peu plus contre lui. Instinctivement, les mains de la jeune femme s'agrippèrent à ses bras.
« Ils ont accepté la décision de Père ? chuchota-t-elle.
- Beaucoup étaient mécontents, mais seul Le Roux a semblé flairer quelque chose. »
La Shizen laissa un soupir lui échapper. Elle se leva et fit face à son amant. Elle croisa ses yeux inquiets et lui offrit en retour un sourire rassurant avant de poser une main sur sa joue.
« Est-ce que le célèbre second de l'homme le plus fort du monde aurait quelques heures à me consacrer aujourd'hui ?
- Après le départ d'Aki », répondit-il en faisant glisser ses mains de son ventre au creux de ses reins déclenchant ses frissons.
M&S
Aki se leva de sa paillasse en entendant des pas résonner dans le couloir menant à sa cellule. Il déglutit en voyant Marco suivi de près par Sohalia. Le phénix ouvrit la porte de la cellule tandis la commandante lui fit signe de sortir.
Le jeune pirate savait que s'il devait dire une chose à la jeune femme c'était le moment ou jamais, car plus jamais il n'en aurait l'occasion ensuite. Malheureusement, la honte et la culpabilité semblait l'empêcher de dire ce qu'il ressentait, de s'excuser.
Dès qu'il mit un pas dans le couloir, la Shizen lui saisit vivement le coude et l'entraîna vers le pont. Derrière lui, il pouvait entendre le second de l'équipage les suivre et, également, sentir son regard assassin sur son dos.
Son cœur se mit à battre férocement contre sa cage thoracique quand la porte s'ouvrit. Il fut un instant ébloui par le Soleil qui brillait à l'extérieure. Il ferma les yeux, respira profondément et écouta le bruit des vagues venant s'écraser sur la coque du Moby Dick.
Il lui fallut quelques secondes pour s'armer de courage et rouvrir ses paupières pour faire face à ses frères, les bras croisés sur leur torse, le fixant durement. Il déglutit et suivit Sohalia qui lui tenait toujours le bras.
Au bout de la longue file de ses frères d'armes se trouvait Barbe Blanche. Il n'osa même pas lever les yeux vers lui. Du coin de l'œil, il aperçut Sohalia se baissait pour déposer un sac remplit de ses effets personnels. La jeune femme rejoint ensuite les autres commandants, imitant la posture de ses frères.
D'une main tremblante, Aki prit le sac et commença à descendre les marches le menant sur la terre ferme. Une fois arrivé sur le ponton, il se retourna une dernière fois pour admirer cette famille qui l'avait accueillit sans hésitation, et ce navire qui l'avait bercé tant de fois. Les têtes de ses frères disparurent une à une, retournant à leur vie. Une vie où il n'avait plus sa place. Soudainement de longs cheveux blonds réapparurent, ainsi qu'une main tenant une sacoche marron.
La besace tomba à ses pieds, laissant apercevoir quelques fruits et des pièces d'or. La gorge serrée, Aki releva la tête, mais Sohalia s'était déjà envolé. Il prit le dernier présent de la jeune femme, s'inclina respectueusement, tourna le dos et partit, le cœur lourd de regrets et de remords.
M&S
Sohalia s'esclaffa à nouveau à une énième blague du phénix. Assis à une table, dans un café, dans la rue la plus populaire de la ville portuaire, la jeune femme ne pouvait s'empêcher d'avoir le sourire aux lèvres.
Ses yeux enregistraient les moindres détails du visage de Marco. Elle se mordit la lèvre et attrapa la main du second, le coupant dans une de ses énièmes blagues. Il sourit et se leva pour rapprocher sa chaise de la sienne, glissant son bras autour de sa taille et déposant un doux baiser sur sa joue.
Elle inspira profondément, tentant d'ignorer le pincement au cœur qui la tiraillait. Après cette nuit, il y avait de très forte chance pour que Marco la déteste. Elle ne pouvait pas s'empêcher d'être égoïste et de profiter de ces derniers instants de répit.
Marco dégagea son oreille et lui chuchota tendrement ses sentiments pour elle, puis l'embrassa doucement. Sohalia répondit fiévreusement jusqu'à ce qu'une serveuse vienne leur apporter leur dessert en toussant. Ils s'esclaffèrent et entamèrent leurs douceurs. Le phénix ne la lâcha pas un seul instant, au plus grand bonheur de la commandante.
M&S
Sohalia se laissa lourdement tomber à côté de Ace le faisait grommeler, elle lui ébouriffa les cheveux, augmentant ses râlement. Avec un léger sourire, elle posa sa tête sur son épaule et bailla bruyamment.
Elle détailla ses frères qui jouaient aux cartes avec Portgas. D'après les sourires amusés d'Izo et Haruta, la jeune femme en déduit qu'ils gagnaient haut la main. Namur et Vista arboraient une mine concentrée, laissant supposer qu'ils n'étaient pas prêts à abandonner de suite. Ace, lui, semblait avoir perdu depuis bien longtemps, mais étant si dur de la tête, il ne voulait pas s'avouer vaincu alors qu'il n'avait aucune chance de gagner cette partie.
« Pourquoi est-ce que vous n'êtes pas sur l'île ? s'enquit la jeune femme en aidant discrètement le Poing Ardent.
- Eh bien, Ace doit sûrement ne pas vouloir louper le départ de ses frères, Vista et Namur sont de corvées. Haruta, étant mon éternel complice, reste avec moi pour pouvoir rire des larmes de notre cher petit frère Ace. »
La Shizen tiqua au terme « éternel complice », mais s'esclaffa devant l'expression choqué et outré du commandant de la seconde division.
M&S
Ace sortit de sa cabine, avant d'y être violemment poussé de nouveau à l'intérieur. Une furie blonde referma violemment la porte et jeta un coup d'œil par la fenêtre pour être sûre que personne n'avait rien remarqué.
« Ca y est, tu as finalement pété les plombs, marmonna Ace en se laissant tomber sur son lit.
- Tu vas bien ? s'inquiéta la jeune femme.
- Pourquoi est-ce que ça n'irait pas ? rétorqua-t-il en haussant un sourcil.
- Je ne sais pas… Peut-être parce que Sabo et Luffy s'en vont ce soir… ? supposa-t-elle en s'adossant à la porte.
- On peut rien y faire. On a tous les trois une vie différente, nos propres aventures, et nos équipages. On s'est promis de poursuivre nos rêves et c'est ce que l'ont fait, répondit-il en haussant les épaules.
- Et Bonney ? questionna-t-elle après quelques secondes de silence, hésitante sur la façon à amener le sujet.
- Elle est cool. On s'entend bien et, au lit, c'est génial, mais je ne plaquerai pas ma vie, mes rêves pour une nana, aussi géniale soit-elle, avoua-t-il en se grattant la nuque.
- Pourquoi ? insista-t-elle, voulant comprendre ce frère qui était si difficile à cerner parfois.
- Parce que je m'enchaînerai à cette personne. Je ne veux pas de ça. Je suis libre, affirma-t-il en se levant d'un bond, exaspéré.
- Tu es prêt à sacrifier ce que la vie a de plus beau à nous offrir pour ta soif de liberté et de reconnaissance ? souffla-t-elle, perplexe.
- Ne vas-tu pas faire la même chose ? » répliqua-t-il.
Sohalia sursauta et ferma les yeux.
« De quoi tu parles ? marmonna-t-elle, essayant d'ignorer son regard qui n'était pas dupe.
- Après que Jef soit mort, tu vas repartir, non ? Tu vas sacrifier ce beau cadeau pour tes responsabilités ?
- Ca n'a rien à voir, Ace… Je reviendrai aussi souvent que possible et dès que Maiya aura atteint sa majorité, je reviendrai pour de bon.
- Ma liberté est tout pour moi. Je ne la plaquerai pas pour une femme. »
La Shizen le dévisagea, sceptique, puis soupira, songeant qu'il serait plus sage de le laisser tranquille.
« Et moi, qui pensais que ta grande sœur chérie était la chose la plus importante pour toi… »
Ace s'esclaffa et l'entraîna vers le réfectoire, un bras autour de ses épaules.
M&S
Sohalia observa en retrait le départ des navires de Shanks le Roux, du Thousand Sunny, ainsi que celui de Squardo qui ramenait les autres rookies et les révolutionnaires sur l'île Saint Poplar où les attendaient leurs navires.
Elle bascula la tête en arrière et observa le ciel sombre. Un soupir lui échappa et elle décida de quitter le pont et de retourner dans sa cabine. L'heure approchait.
M&S
Sohalia sortait de la salle de bain, une serviette autour du corps lorsque Marco pénétra dans la pièce. Il se dirigea vers elle, un léger sourire aux lèvres. Ses mains se posèrent sur ses hanches et son dos se colla contre son torse. Instinctivement, sa tête bascula en arrière sur son épaule, lui offrant son cou.
« Devrais-je y aller, Lia ? Tu as l'air d'avoir beaucoup de paperasse à faire ? » souffla-t-il contre sa peau après un rapide coup d'œil sur son bureau.
Sohalia se tendit quelque peu en pensant à son plan, puis tout fut balayé en un instant quand ses lèvres suçotèrent la peau tendre du creux de son cou. Un léger gémissement lui échappa alors qu'un courant électrique la traversa de la tête au pied.
Elle le sentit inhaler profondément son odeur, la faisant frissonner. Ses tétons s'éveillèrent également et elle put les sentir se dresser contre le tissu de la serviette. Bien vite, sa langue rejoint ses lèvres et les mains de la jeune femme s'envolèrent inconsciemment dans ses cheveux. Elle sentit sa bouche s'étirer en un sourire.
« Reste… » souffla-t-elle.
Ses doigts remontèrent jusqu'à ses épaules pour redescendre à nouveau suivant la ligne de ses bras en un frôlement délicieux. Sans vraiment s'en rendre compte, la jeune femme se colla un peu plus contre lui comme pour se fondre en lui. Un soupir lui échappa quand ses fesses caressèrent une bosse proéminente qui laissait deviner l'état d'excitation du phénix, alors qu'un grognement résonna dans son cou.
En se mordant les lèvres, elle entama une lente friction, se torturant également. Ce soir, elle voulait le savourer, le déguster comme s'il était le fruit le plus rare et unique au monde, comme s'il était son dernier repas.
Dans un autre râle appréciateur, il posa ses mains sur ses hanches et la tourna pour qu'elle lui fasse face. Doucement, tout en la fixant, il la fit reculer vers le lui, puis s'asseoir.
Quand il s'agenouilla en face d'elle, un frisson agita son échine d'anticipation. Lentement, doucement, il écarta la serviette, la laissant entièrement nue, offerte à lui. Sohalia avait quelques cicatrices sur son corps, et, au départ, elle en était très consciente, la mettant mal à l'aise. Mais, Marco, lui, avait fait disparaître ce complexe en quelques secondes. A chaque fois qu'il la voyait nue, ses yeux étaient remplis d'émerveillement et de désir. Personne auparavant ne l'avait jamais fait se sentir aussi belle et sensuelle que lui.
Quand la serviette tomba, les doigts du second effleurèrent chaque marque laissée sur sa peau, déclenchant des frissons sur tout son corps et le sourire de son amant, ravi de la voir réagir ainsi à son toucher. Ce petit rictus déclencha une vague de chaleur dans tout le corps de la jeune femme contrastant avec le froid ambiant, faisant durcir ses tétons un peu plus.
Un léger rire agita le commandant de la première division, faisant légèrement rougir la jeune femme. Elle se mordit la lèvre de nouveau, les yeux fixés sur les siennes. Elle devenait impatiente de les goûter. Elles étaient d'une telle douceur contre les siennes, se modelant parfaitement à sa bouche.
« Oui ? »
Sohalia revient à elle pour voir ce sourire en coin moqueur. Elle lui répondit par un e risette éblouissante et se pencha vers lui, s'arrêtant à quelques centimètres de sa bouche.
« Embrasse-moi, marque-moi comme tienne, fais-moi perdre la tête et oublier ce qui nous entoure… »
Les yeux de Marco s'assombrir un peu plus encore et ses mains plongèrent dans la chevelure blonde de la jeune femme, ne perdant pas une seconde de plus avant de caresser les lèvres avec les siennes. Les deux amants soupirèrent de bien-être et grognèrent lorsque leurs langues se touchèrent.
M&S
Ace bailla pour la énième fois et décida d'aller se coucher. Il se déshabilla rapidement et se laissa tomber nu sur son lit dépourvu de couette. Dès qu'il ferma les yeux, des cheveux roses lui apparurent et il soupira, avant de se retourner pour faire face au plafond.
Après quelques secondes à essayer de faire le vide dans son esprit, il se rassit en grommelant. Du coin de l'œil, il aperçut une fleur apparaître sur son bureau.
« Marco, soit tu es occupé et Blondie n'a rien trouvé de mieux que de me faire chier pour faire passer le temps, soit tu es vraiment nul au lit. »
Portgas se leva, curieux, et approcha sa main de la fleur qui s'évanouit aussitôt pour laisser place à une enveloppe. De plus en plus perplexe, il la détailla, puis l'ouvrit. Après l'avoir lu, il fixa un instant le papier avant de sauter dans son caleçon et pantalon pour se précipiter vers la cabine de Sohalia.
Quand il y arriva, il retrouva Joz qui lui montra l'enveloppe qu'il venait également de recevoir. Ils toquèrent tous les deux et fut accueillit par un très irritable Marco en caleçon.
« Lis ça, » lui ordonna le commandant de la troisième division.
Le phénix, étonné, obtempéra. Il sentit son sang se glacer et son cœur se mettre à battre doublement dans sa poitrine. Il se retourna vers la cabine, cherchant une trace de la Shizen, mais la seule chose qu'il vit fut un morceau de papier sur l'oreiller où elle s'était endormie après leur étreinte.
« Pardon, merci, adieu. »
Publié le 18/11/2018
EDIT : 23/06/2020
