Salut a touuus ! Voici le nouveau chapitre j'espère qu'il vous plaira ^^
je remontais au manoir le plus rapidement possible, un éclat de fureur persistant dans mes yeux, il fallait que je parle au vampire de cet homme. Immédiatement. Tant pis si voir sa tête de mousse était la dernière chose que je voulais voir après la dispute de tout à l'heure. Gryyf avait à nouveau du mal à suivre, mais j'étais trop énervé pour m'en préoccuper, je jetais rapidement un coup d'œil par-dessus mon épaule, il était plus bas sur le chemin un peu essoufflé, mais tout allait bien… alors je continuais ma route jusqu'à arriver enfin face au grand portail.
Je soufflais un grand coup en l'entrouvrant, le domestique me rejoint et je me dirigeais d'abord vers la cuisine pour poser les affaires avant de songer à chercher cette algue.
mais en ouvrant la porte de la pièce je tombais directement sur le vampire, assis sur l'une des chaises, en équilibre, il avait un verre d'alcool à la main, arg, l'attaque en traitre, je ne m'étais pas encore préparé psychologiquement à revoir ce végétal.
Je restais figé dans l'encadrement, et mon regard dériva sur le sol, ou déjà trois ou quatre bouteilles avaient été vidées. Non mais qu'est ce qu'il faisait encore… Quant à lui, il ne bougea pas non plus, je savais qu'il m'avait remarqué mais ces yeux restèrent obstinément fixés sur le verre qu'il avait à la main.
Le silence fut rompu par Gryyf, qui arrivait enfin, en voyant Zoro dans la pièce, il sursauta, posa ses affaires en toute hâte, sans vraiment rentré et il repartit en disant précipitamment,
- b..bon…je vous l..laisse…
il se dépêcha de fuir, le bruit presque inaudible de ces pas disparu finalement quand il fut assez éloigné. C'est le moment que je choisis pour enfin rentrer, sans un léger soupire, parlant d'un ton morne tout en remettant les affaires a leurs places,
- tu vas être saoul si tu continues…
- pfff, m'en faut plus que ça…
Il avait le même ton que moi… un silence se forma entre nous deux, je ne savais pas exactement quoi dire pour commencer… et vu la quantité d'alcool qu'il avait ingurgité, je me demandais si il serais à même d'écouter ce que je lui dirais… je devrais commencer par parler de son attitude tout à l'heure ? Hum…non… Si je voulais des réponses, autant ne pas remettre le sujet sur la table. Mais je comptais bien sur ces explications plus tard…
J'inspirais un grand coup avant de me lancer d'un ton bas
- on a rencontré le noble qui t'as envoyé la lettre au village
Il s'apprêtait à boire encore une gorgé du liquide transparent mais immobilisa son verre à quelque millimètre de ses lèvres, j'entendis son souffle sifflé à travers l'espace qui restait entre lui et le récipient avant qu'il ne réponde simplement,
- ah…
Il bu le reste d'une gorgée, et n'eut aucune autre réaction… non mais qu'est ce qu'il me faisait cet idiot là ? Je comprenais plus ces réactions… c'était sûr, il avait trop bu… et déjà pourquoi est ce qu'il avait ressentit le besoin de vider la cave de ses bouteilles d'alcool ?
Je ne me laissais pas abattre pour autant, si il avait envi de rester à l'état de flaque, c'était son problème, je comptais bien lui exposer ce que j'avais sur le cœur. Je poursuivi sur ma lancée, sentant la colère familière qui tapissait le fond de ma conscience, remonter toute seule, comme les bulle de magma à la surface d'un volcan en éruption,
- c'est vraiment une pourriture ! J'ai rencontré un de ses esclaves, Ash… le pauvre… il faut que je l'aide ! Je lui ai promis de le sortir de là. Tu peux pas faire quelque chose toi ! Je veux dire, ces traitements sont inhumains ! Y'a bien un truc qui doit l'interdire… et au pire, tu es le maître de l'île ! Tu ne peux pas le remettre à sa place une fois pour toute !
Je tournais en rond dans la cuisine, finissant par m'appuyer sur le plan de travail, son dos me faisait face, je vis le long soupire qui lui agita les épaules avant même de l'entendre siffler à travers ces lèvres il tenta de se resservir un verre. Mais la bouteille était vide. Un deuxième soupire raisonna dans la pièce, semblant affligé par la tragédie horrible qu'était le manque de liquide au fond du récipient. Légèrement agacé par son comportement, j'allais lui demander si il m'avais entendu, quand il répondit enfin
- j'peux rien faire.
Ces petites syllabes prononcées sur un ton désintéressé suffirent à me mettre hors de moi, je serrais les poing, est ce qu'il était sérieux là !
- comment ça tu peux rien faire ?! Ton titre n'est pas là pour faire joli à ce que je sache ! Qu'est ce qu'un enfoiré peut bien te faire… il a beau être puissant, t'es le plus puissant ici non !?
Encore un soupire, mais c'était quoi ce numéro de déprimé à la fin… a moins que ce que je lui disais avait le don de le fatiguer… je penchais pour la deuxième option… surtout quand il renversa sa tête en arrière pour me regarder d'un air morne, il m'expliqua avec le même air que si il avait tenté de le faire comprendre a un enfant turbulent,
- les familles puissante de l'île m'ont mis à sa tête car ils ont peur de moi. Quand je suis arrivé, ils n'ont pas mis longtemps a décidé que j'était dangereux. J'avais besoin d'argent, ils m'ont donc proposé un poste qui ne me demanderait pas d'effort, tout en obtenant ce que je voulais. Ils pensaient m'avoir manipulé quand j'ai accepté. Car ce titre ne me donne absolument aucun pouvoir, les textes de loi le précise bien, je suis juste une sorte de privilégié avec de l'argent, c'est tout. Les décisions ne sont pas prises par moi, mais par les familles les plus importantes de l'île. Mais j'étais parfaitement au courant de ça. Je m'en fichais, j'avais eu ce que je voulais, en plus d'une paix relative. Ils me laissaient tranquille en pensant qu'ils m'avaient dans la poche. C'est juste moi qui les ai manipulés. Enfin bref, tout ça pour dire, les gens font ce qu'ils veulent chez eux, je n'ai pas mon mot a dire dessus. Encore s' ils m'avaient fait un affront direct, ça aurait été possible, mais je ne peux rien faire pour ton esclave.
J'avais écouté sa tirade jusqu'au bout en le fixant avec des éclaires dans les yeux, il se remit normalement et s'apprêtait à se relever, comme si de rien était, mais il n'allait pas s'échapper comme ça
- et ça te va ?! T'en a rien a faire de ces gens qui vivent un enfer !
Il se mit debout en m'ignorant, alors là hors de question. Je me dirigeais vers lui alors qu'il ouvrait la porte de la cuisine. Le retenant par le bras, je sentit ces muscle se crispé sous ma paume, content d'avoir enfin eu une réaction, j'insistais violemment,
- répond moi !
Cette fois-ci, il arrêta de s'en fiche, le contacte semblant l'avoir électrisé, un peu comme si je l'avais brûlé. Il se retourna vivement en forçant sur son bras pour se défaire de mon étreinte, mais je resserrais ma prise, ce qui l'énerva passablement, ces yeux d'acier me fusillèrent du regard, ce qui ne suffit pas à me faire céder,
- ce que les humains se font entre eux ne me concerne pas. Maintenant lâche moi.
Sans attendre ma réponse, il força un peu plus et réussit à reprendre son bras. Je partit légèrement en avant avec l'élan qu'il m'avait donné. Et il profita de mon déséquilibre pour se glisser dans le couloir, me laissant planté là. Toujours choqué par ces paroles. Mais comment un égoïste pareil pouvait exister ! Je me mit à lui hurler dessus tout en écoutant ces pas s'éloigner
- hey ! Arrête de fuir l'algue ! Je t'entend ! Revient ici bordel !
Aucune réponse… il avait définitivement disparu… un léger cri de rage passa la frontière de mes lèvres et je me retournais, donnant un violent coup de pied dans l'une des bouteilles vides au sol. Qui partit s'écraser contre le mur en face, volant en de multiple éclat d'argent. Cela me soulagea un peu, jusqu'à ce que je me rappelle que c'était moi qui devais le nettoyer. Et zut…
Je poussais un soupire en commençant a ramassé ce que le cactus avait laissé sur le sol. C'est qu'il n'avait pas rangé en plus ! Et puis, boire autant était mauvais pour la santé… c'était un miracle qu'il arrive encore à marcher droit… a moins que cela soit un trait des vampires… ne jamais être saoul… ce qui m'étonnerait fortement. Enfin bref, je ramassais délicatement les bouts de verre qui étaient éparpillés sur le sol. En faisant attention à ne pas me couper. Espérant que cela suffise à me calmer. Voyant que ce n'étais pas le cas, je poursuivit sur ma lancée puis, je nettoyait les récipients qui avaient été utilisés pour donner au village. Puis je suis allé chercher les assiettes vides du repas de midi que les domestiques avaient pris ici. tiens, cela me rappelais que je n'avais pas mangé… tant pis, je n'avais pas faim de toute manière. Je fit la vaisselle, et cela aida à me détendre. Je laissais doucement retomber toute la pression qui s'était accumulée depuis ce matin à travers ces gestes rituels. Mon esprit bouillonnait toujours, mais cette fois-ci, il réfléchissait à une solution viable. Et une fois que tout ceci fut terminé, je me sentais un peu mieux… avec un soupir détendu, je refermais la porte de la cuisine derrière moi.
Maintenant, j'avais peut-être une idée pour essayer de trouver des pistes. Si le vampire refusait de m'aider, alors je trouverais tout seul. Il avait parlé de texte de loi tout à l'heure, j'allais les lire, pour tenter de voir s' il n'y avait pas une faille à exploiter… il y avait peu de chance, mais c'était tout ce que j'avais pour le moment, ce qui était sûr, c'était que je tiendrais cette promesse.
Le seul souci, c'était que pour rechercher les faiblesses de l'algue, j'avais déjà lu la plupart des ouvrages existant dans ce manoir, sans rien trouvé de tel… mais il y avait un endroit où je n'avais pas encore cherché, sa chambre. En y allant la dernière fois, j'avais remarqué des étagères pleine de livre, mais je ne m'y était pas attardé, j'avais d'autre préoccupation a ce moment, mais il y avait une petite chance que je les trouve là bas.
Ma décision prise, je me dirigeais vers la pièce en question… en espérant de tout coeur que le cactus n'y était pas.
Sur le chemin, je repérais une domestique, visiblement occupée à nettoyer les grandes vitres de l'étage, qui donnait directement sur les jardins, je la reconnut immédiatement, il s'agissait bien entendu d'Azura. Elle me remarqua aussi et me fit un grand sourire en me voyant approcher,
- coucou Sanji !
Je lui rendit sa salutation avec un hochement poli de la tête, n'étant pas tellement d'humeur à bavarder. Mais visiblement elle avait envie de prendre une petite pause. En tout cas, mon humeur ne sembla pas lui échapper, après un haussement de sourcils, elle ajouta avec un léger sourir amusé
- qu'est ce qui c'est passé entre vous au juste ? Quand je l'ai vu passé tout à l'heure il semblait pressé d'aller découper ces cibles d'entraînement…
En seule réponse, je laissais échapper un léger grognement, ce n'était pas dans mes habitudes de parler ainsi à une lady, mais je n'étais pas vraiment d'humeur. Elle sembla le comprendre, vu qu'elle n'ajouta rien, se contentant d'un petit mouvement de la tête qui signifiait sans doute qu'elle nous traitait intérieurement d'idiots. En repensant à cette algue, je serrais les dents, avant de me concentrer sur certaines de ces paroles. Peut-être qu'Azura pourrais m'apporter des précisions sur ce qu'il m'avait dit. Je soupirais donc un grand coup, avant de répondre de manière plus ou moins posé,
- hum… disons un léger désaccord… est ce que tu sais comment fonctionne cette île exactement ? Au niveau de la répartition des pouvoirs j'entend…
Elle plissa légèrement les yeux, semblant ne pas en croire un mot, puis soupira doucement, en lâchant un petit
- je vois…
je ne savais pas réellement ce qu'elle pensait de ma situation, et de la situation de l'île, mais en tout cas, elle ne semblait s'en soucier un peu plus que l'autre algue. Après un instant d'attente supplémentaire, comme si elle se demandait ce que j'allais faire des informations, elle ajouta
- cette île est dirigée par 4 grandes familles nobles dispersées un peu partout sur le territoire, le plus proche de nous réside dans les hauts quartiers de la ville toute proche, c'est Graan de wa'nor, un bel enfoiré si tu veux mon avis. Enfin bref, ils prennent toutes les décisions après s'être réuni dans une sorte de conseil pour voter les nouvelles loi ou les nouvelles dispositions. Ca aurait pu être un exemple d'une autorité juste, si tous les quatres n'étaient pas aussi… hum… comment les décrire sans être trop vulgaires…
Elle s'appuya un instant sur la vitre, semblant réfléchir sérieusement à la question alors que ces yeux émeraudes étincelaient de bien étrange manière, je pouvais y lire un mélange de dégoût et de colère. mais elle n'avait pas besoin de les décrire plus que cela, après tout, j'avais eu un bon aperçu de ce qu'ils pouvaient être. En tout cas, elle abandonna la réflexion
- bon, je trouve pas, quoi qu'il en soit, c'est comme ça que ça marche ici, ils ont tout les pouvoir et ne se gêne pas pour en abuser
j'ouvris la bouche pour poser une question, qu'elle sembla deviner, car elle poursuivit
- alors pourquoi il y a un "maître de l'île" ? Et quels sont ces pouvoirs exactement ? J'allais y venir, en réalité c'est simplement pour faire office de figure de proue. Une autorité divisée est souvent signe de faiblesse, surtout pour les puissances rivales, pour éviter que l'endroit ne soit pris pour cible, ils ont décidé de créer un post qui s'apparenterait à une forme absolue d'autorité. Le titre devait à la fois faire peur aux autres, pour éviter que quelqu'un se rebelle contre le système, et être occupé par quelqu'un qui lui même, inspirait quelque chose de fort et de cruel. Donc Zoro était parfait pour ça. Aussi, c'était un moyen de s'en débarrasser. En tout cas, c'est eux qui tirent les ficelles dans l'ombre, si j'ose dire, et il n'a pas réellement de pouvoir. Il me semble qu'il a un droit de veto sur certaines décisions judiciaires, par exemple, il peut condamner qui il veut s'il estime qu'il a subi un affront. c'était une disposition pour encore une fois, éviter les dissidents. Mais elle ne s'applique que si son titre est en jeu. C'est assez limité, et je crois qu'il ne l'a jamais utilisé d'ailleurs. Enfin bon… les méandres de leurs politique pourrit ne m'intéresse pas plus que cela, j'ai répondu a ta question ?
je hochais la tête en silence, comprenant un peu mieux pourquoi l'algue m'avait sorti ça, mais ce n'était pas une raison ! Et puis, il n'avait qu'à me l'avoir expliqué comme cela. Maintenant que j'avais un peu plus d'information, je devais les utilisés pour trouver une faille dans cette loi, mon objectif de base n'avait donc pas changé. J'ajoutais donc avec un sourire
- Merci pour les infos, je dois faire quelque chose donc…
- pas de soucis, et oui vas-y ! A tout à l'heure !
elle me fit un signe de la main avec elle aussi, un grand sourire aux lèvres, me regardant m'éloigner, une impression étrange me fit regarder par dessus mon épaule, juste au moment ou elle se détournait pour reprendre son travail, je pus attrapé un éclat un peu étrange dans ces pupilles, semblant plus sérieuse. Ceci me rappela que, quoi qu'il se passe, si j'en venais à réellement me battre contre le vampire. Elle ne serait sans doute pas de mon côté.
Je repoussais bien loin cette désagréable réflexion puis continua mon chemin jusqu'à la chambre du vampire. Je marquais un instant de pause, si j'en croyait Azura, il était parti s'entraîner, donc il ne devrait pas être dans la pièce, mais histoire d'être sûr, je donnais quelque petit coup sur la porte. Je ne reçu aucune réponse, excellente nouvelle… j'abaissait doucement la poignée, cet idiot ne verrouillait jamais sa chambre… je n'allais pas m'en plaindre, cela me facilitait les choses. En silence, je pénétrais dans la pièce avant de refermer délicatement derrière moi. Je m'aventurais dans le lieu, j'avais vraiment l'impression d'être un voleur comme ça… mais je ne faisais rien de mal si ?
Mes pas me dirigèrent machinalement vers l'étagère que j'avais vu la dernière fois, en approchant mon nez des ouvrages, je tentais de lire la couverture malgré la faible luminosité de la pièce, les volets de la fenêtre étant fermés, peu de lumière naturelle arrivait. Et ne n'allais certainement pas allumer la lumière… manquerais plus que cela me fasse repérer…
En tout cas, je ne trouvais pas ce que je cherchais. En jurant à mi-voix, j'ouvris quelques tiroirs en désespoir de cause, sentant ma frustration revenir à grand pas. rhaaa, pourquoi rien n'allait aujourd'hui…
J'allais abandonner quand soudain, l'ouverture d'un énième compartiment révéla un unique papier plié. Ma curiosité fut piqué, qui est-ce qui dédierais un tiroir entier a un seul document ? Poussé par une mauvaise envie, je m'emparait de l'objet, essayant de déterminer ce qu'il avait de spécial, se faisant, je remarquais les tache brune suspecte dans le coin du bas à droite. Est ce que… c'était du sang ? De plus en plus intrigué, je dépliait la feuille, une écriture hachée la remplissait, certains mot étaient légèrement effacé, et le support semblait lui même, très vieux. Je me rapprochais de la fenêtre et ouvrit les volets pour mieux voir.
Mon regard glissa sur les premier mots
/Zoro…/
tiens, c'était une lettre, qui était visiblement adressée au vampire. Cela ne me concernait en rien, et je me fis violence pour reposer le papier… mais il resta désespérément dans mes mains. Je me mordit la langue… oh et puis zut.
Je parcourus la suite avec une certaine curiosité mêlé de reproche. Les mots qui y étaient inscrits me firent bien vite regretter mon délit d'espionnage… je n'aurais définitivement pas dû la lire…
/Zoro…
Si tu lit cette lettre, alors c'est qu'ils ont finit par me tuer.
C'est bizarre à écrire… mais je savais que je finirais de cette manière. Et je voulais te parler une dernière fois avant… et honnêtement, je ne sais pas trop par ou commencer… j'ai tant à te dire.
J'aurais voulu avoir plus de temps…hélas je m'y suis prise trop tard.
Tout d'abord, ne t'en veux pas… sincèrement… rien de ce qui c'est passé est de ta faute, j'en suis convaincu… alors, même si cela doit être dur, essaye de t'en convaincre aussi d'accord ?
j'aurais bien aimé te dire de ne pas en vouloir aux autres aussi… mais je ne comprend définitivement pas leurs agissements… pourquoi est ce qu'ils veulent a ce point vous exterminé hein ? Tu te nourris de sang… et alors ? J'ai été heureuse que tu m'en prenne, ne doute jamais de ça… tu ne m'a en rien forcé…
C'est moi qui l'ai voulu, je voulais que tu continue… car je me sentais prêt de toi, c'était le seul moment où je pouvais être vulnérable…
Tu sais, je voulais devenir la plus grande épéiste du monde, je n'aurais pas le temps d'y arriver il faut croire… ce n'est pas grave. C'était mon rêve, mais le temps passé avec toi me suffit amplement.
Au début… je ne comprenais pas ce qu'il m'arrivait… je m'étais toujours imposé un entraînement strict et rien ne me faisait penser à autre chose, je devais fournir bien plus d'effort. mais… plus nous passions du temps ensemble… plus je me détournais de mon objectif…
Cette lettre traîne en longueur… tu ne dois plus savoir ce que tu lis, désolé pour ça… je n'ai pas vraiment eu le temps de faire des essais pour l'organiser si tu vois ce que je veux dire…
Enfin bref…
j'irais droit à l'essentiel…
je sais que c'est sans doute égoïste de ma part de te le dire maintenant, car il sera trop tard quoi que tu fasse. Mais j'ai besoin de l'écrire… j'ai besoin de me dire, que j'ai au moins réussi ça. Et si tu lis ces mots… alors je n'aurais plus aucun regret. Pardonne moi.
Quand j'étais prêt de toi… mon ventre se mettait à fourmiller, j'étais heureuse… mon cœur avait chaud… et puis, j'ai compris… un peu tard peut-être… mais j'ai compris que je t'aimait Zoro…
Voilà… c'est dit… je suis tombée amoureuse de toi… je ne sais même pas à quel moment ça a commencé… je suis tombé amoureuse d'un vampire… hehe, on dirais une stupide histoire d'amour, tu sais, celle que je déteste par ce que ça traine en longueur et que ça finit mal…
J'aurais aimé que celle-ci ait une meilleurs conclusion.
Je pensais que le dire me soulagerait un peu… et pourtant… pourquoi mes larmes n'arrêtent pas de couler ? C'est ridicule, je ne voit même plus ce que j'écrit. Je n'ai jamais pleuré de ma vie… c'est indigne d'une guerrière.
Mais je regrette tellement de ne pas te l'avoir dit avant. J'aurais eu bien plus de temps… je donnerais n'importe quoi pour avoir une journée de plus… une heure… une minute, rien qu'avec toi. Rien que pour entendre ta réponse que je connais déjà. Mais je sais que je ne les ai plus.
Ils ont organisé des patrouilles, j'espère juste avoir la possibilité de terminer ça.
C'est mon unique souhait.
Je ne pensais pas finir ainsi… et… je peux rajouter un truc ? Inutile…puéril… mais je vais l'écrire quand même…
j'ai peur…
Et je pleure encore… je devrais accepter mon sort… mais je n'y arrive pas.
Je ne veux pas mourir… pas comme ça… il faut que tu m'aides… s'il te plait…
Le temps file entre mes doigts… je n'en ai plus… ça passe vite, si vite… ma plume va se briser, j'écrit le plus vite que je peux, je veux terminer. Je l'ai dit, c'est mon seul souhait avant qu'ils ne viennent. Alors je vais m'arrêter là…
Attends, il faut que je le dise encore une fois… désolé, j'ai besoin de me rassuré, et lire ton nom m'apaise,
Je t'aime Zoro
Voila…
Encore une chose, je suis si heureuse… de t'avoir rencontré ce jour-là. Merci d' avoir été là.
j'ai peur de penser ces mot, alors je vais vite les écrire
Adieu
j'aurais aimé… te revoir encore une fois. mais je sais que ça arrivera un jour ou l'autre. J'ai besoin de le croire
je t'attendrais de l'autre côté…
Kuina/
Mes yeux s'arrêtèrent sur le nom écrit à la fin… alors c'était cette personne qu'Azura avait cité… ce nom qui avait plongé Zoro dans une colère folle. Ces événements d'il y a deux cents ans qui continuaient de l'affecter. Mais bon sang qu'est ce qu'il s'était passé ?
Mes mains tremblaient légèrement alors que je tenais toujours le papier… c'était personnel, je n'aurais pas dû en prendre connaissance… les mots de cette fille m'avaient touché… une humaine si j'avais bien deviné…
Tout d'un coup, je comprit mieux la rage que ressentais l'algue, je n'était pas idiot, si il avait cette lettre… c'est qu'il était finalement arrivé trop tard.
mon cœur se serra en imaginant ce qu'il avait ressenti en lisant ce mot… alors je voulut rapidement reposé le papier a sa place et sortir d'ici pour caché mon forfait, mais une voix froide résonna dans mon dos, je n'avais pas entendu la porte s'ouvrir,
- on peux savoir ce que tu fais ?
Je sursautais en me retournant, sentant un frisson glacé me descendre la colonne vertébrale.
Le vampire se tenait à l'embrasure de la porte, son regard glissa jusqu'au papier que je tenais toujours, preuve de ma faute. Son regard se transforma, je vit une lueur d'horreur passé dans ses yeux. mince… cela l'affecte donc tant que ça de la revoir… ou d'imaginer que j'y ai jeté un œil. Je me sentais encore un peu plus coupable. Il rentra précipitamment
- tu l'a lu ?
Son ton était plus inquiet qu'en colère. Je ne répondis rien, mais la réponse était marquée sur mon visage. Il se mordit violemment la lèvre et se rapprocha vivement, il posa sa main sur le dessus de la lettre, mais n'essaya pas de me l'arracher. Je compris pourquoi, elle était vieille… il avait peur de l'abîmer. Alors je la lâchais de moi-même. Il se dépêcha de la replier, de la mettre dans ce tiroir et de la refermer sans douceur. Plaçant ces deux mains sur le meuble, les yeux cachés par son bras, il souffla un bon coup. Quant à moi, j'étais resté immobile… tout bien réfléchi, j'aurais mieux fait de m'enfuir tant que je le pouvais encore, surtout au moment ou, le trouble passé, il commença à dégager une aura menaçante, m'envoyant un regard sombre, au fond, on pouvait voir des éclaires s'entrechoquer . Je frémit, cette fois, je n'avais rien a dire pour ma défense, j'étais clairement en faute…
- pourquoi t'as fait un truc pareil… y'a des choses qui te concerne pas.
- désolé… je ne savais pas… avant de commencer…
- tch…si ce n'était pas toi…
Je fronçais les sourcils, qu'est ce que c'était censé vouloir dire ça ? Les sentiment que je ressentais une seconde auparavant fondirent comme neige au soleil et malgré la situation je ne pus m'empêcher de hausser la voix, toujours sur mes appuis, je me dit que s'il m'attaquait, je devais être prêt à me défendre, il ressemblais a une bête sauvage comme ça.
- Et bien quoi ? Tu m'aurais tué ? T'en était pas incapable le végétal ?
- me cherche pas…
Il s'était approché de moi, vraiment furieux… mais je n'allais pas fuir la queue entre les jambes. Je m'étais déjà excusé à ce que je sache. Et les regrets que je ressentais se transformèrent en colère. Je ne voulais pas avouer que je m'en voulais… je reculais cependant imperceptiblement, et mon dos rencontra le verre froid de la vitre juste derrière moi. J'étais coincé. Ce qui ne m'empêcha pas de répondre sur un ton de défi.
- sinon quoi ?
je vis ses pupilles se rétrécir un instant, il avait perçu mon mouvement, et bien évidemment, il avait vu que j'étais acculé. Se rapprochant encore, j'allais sérieusement pensé à me défendre, mais il coupa ma marge de manoeuvre en se collant complètement à moi, me prenant les poignet de ces deux mains, sa poigne était forte, mais pas suffisamment pour me faire mal, je sentit le bout de ces doigts trembler légèrement et ma colère redescendit d'un tout petit cran, cela me força a me poser une question, était ce mon indiscrétion qui l'avait mit en colère ou faisait il ça pour ne pas que je remarque qu'il avait peur ?
- sinon je pourrais bien avoir envi de te dévorer sur place…
Son ton ne laissait rien échapper quand a ces sentiments intérieur, il était menaçant, ces syllabes grondaient comme l'aurait fait un tigre attaquant, je fit de mon mieux pour rester impassible même si un frisson me parcourue entièrement c'est qu'il était impressionnant quand il le voulait ce cactus. Bien évidemment, je ne l'avouerais jamais. En tout cas, même si tout cela n'était sans doute que pour dissimuler le peu de vulnérabilité qu'il avait fait apparaître, il pouvait aller se faire voir
- même pas en rêve. Après ce que tu m'a dit dans le couloir, et à la manière dont tu en as profité la dernière fois, je compte pas te laisser prendre mon sang de sitôt le vampire.
Il fronça les sourcils, et ces yeux se firent encore plus furieux, explosant de reflet aux teinte de rubis, ces pupilles semblèrent s'enflammer il me relâcha rapidement, presque dans un sursaut comme s'il avait soudain eu peur de ce qu'il pourrais me faire sous le coup de la rage, il fit quelque pas en arrière en se détournant un peu
- par ce que t'imagine que c'est a toi d'être en colère en plus…
Sa mâchoire était serré, mais il semblait moins "hors de contrôle" il essayait visiblement de se reprendre. Sans perdre le contacte visuel, j'en profitais pour faire quelque pas sur le côté, de manière à ce que je n'ai plus un mur dans le dos, tout en répliquant
- parfaitement… nan mais t'a réfléchit à ce que tu m'as balancé au visage !
je le vit serrer les poing, il ferma les paupière une seconde dans une dernière tentative pour se calmer, puis je le vit détendre un peu les épaules, ouvrant à demi ses yeux sans me regarder, elles étaient redevenue a leurs teinte d'origine, mais étaient voilé par un brouillard dont je ne saurait trouvé la signification. Puis il souffla
- et toi t'as réfléchi a ce que tu as répondu ?
je me tut… forcé de constaté qu'il n'avait peut être pas tord sur le sujet. Je ne m'étais pas comporté de manière exemplaire non plus… Je me reprit, c'était quoi ces remords qui sortaient de nulle part ? Je n'avais quand même pas de la compassion pour lui maintenant… après ce que j'ai lu. Je plissais légèrement les yeux, évidemment que j'en avais… cette conversation ne mènerait nulle part… il fallait que moi aussi je me calme. Mes yeux se fixèrent sur l'algue, resté un peu plus loin, les yeux dans le vague, il semblait enfermé dans un autre univers. Un air triste sur le visage.
en détaillant son visage je sentit le reste de ma colère refluer, je n'aimais pas le voir comme ça c'était certain… mais je ne me laisserais pas amadouer. Cela ne m'empêcherais pas de lui en vouloir. Cet idiot n'allais pas s'en sortir comme ça,
néanmoins… je pouvais quand même faire preuve d'un peu plus de maturité. J'allais le premier pas, juste pour cette fois… par contre ce végétal avait intérêt à surveiller ces réponses.
J'attendais ces excuses, juste après.
Je me rapprochais en silence tout en lâchant d'un ton neutre, ou alors un tout petit peu plus doux que d'habitude.
Écoute bien végétal je vais pas le répété. Désolé pour avoir dit ces choses ce matin. même si j'était énervé, cela me donnais pas le droit… t'as été…gentil avec moi sur ce point là. c'était injustifié. Et même si je comprend toujours pas pourquoi tu lui a obéit… je garderais ces machin au poignet…
Je présentais les menottes qui n'en étaient pas vraiment, j'aurais aussi voulut parlé de ce que je venait de lire… mais chaque chose en son temps. Si je m'excusais trop de fois auprès de lui en si peu de temps, je craignait de me mettre a cracher du sang. et puis… ce n'était pas le bon moment. J'observais sa réaction avec une attention toute particulière. Il sembla… un peu surpris, mais répondit presque immédiatement
- c'est rien, j'avait déjà oublié…
Je plissais les yeux, il croyait m'avoir comme ça en plus ? Ce n'était pas lui qui venait de me souligné le contraire avec sa réponse précédente ? Il y avait quand même des limites a vouloir jouer les impassibles.
- menteur…
- la ferme…
Il poussa un grand soupire et tourna la tête vers moi, il prit un instant pour réfléchir et fit de son mieux pour mesuré sa voix quand il ajouta, mais je notais que ses yeux s'était attardé sur le fameux tiroir, le voile sur son regard ne s'était pas levé, cet idiot ne pensait pas a autre chose…
- dans ce cas… je suppose que je doit m'excuser aussi, pour ce que j'ai dit.
Son ton était monocorde, il n'essayait même pas de rendre ça un peu plus sincère. Je reniflais d'un air peu convaincu, mais je n'avais pas envi de me prendre la tête avec ça maintenant. Au fond, je n'avais pas besoin de preuve pour savoir qu'il le pensait un temps soit peu, il devait simplement préféré mourir que de le reconnaître ouvertement. Je ne pouvais pas trop le blâmer pour ça et puis, je voulais passé sur cet événement. Ce qui me rappelais…
- pfff… soit. Mais c'était pas pour ça que je voulais des excuse Marimo. T'as pas honte de tiré de moi des faveur alors que tu vient de me mordre idiot de végétal ?
Son regard s'alluma légèrement d'une lueur taquine, sautant sur cette distraction bienvenue, ah ah, j'avais réussi… il avait enfin quitté son air qui ne lui ressemblais pas. Il se rapprocha de moi, un sourire satisfait s'étirant sur son visage. Je regrettais déjà tient…
- hum hum, mais c'est très gentils de me le rappeler. J'avais presque oublié… voyons… qu'est ce que je pourrais te demander de faire ?
Il se rapprocha de moi avec un air de prédateur, différemment qu'il y a quelque minutes cependant, ici, il n'y avait plus cette sorte de pression agressive. Après être arrivé assez prêt, il me lécha le cou en mordillant certain point qu'il savait sensible. Cet idiot commençais a me connaitre…
Je plaçais mes main entre lui et moi pour tenter de le repoussé, sa dernière phrase ayant fait naître un léger sentiment honteux. même si je l'avais cherché, je détestait qu'il me rappelle ainsi ma dette envers lui. Tout ça pour une parole malheureuse… il poursuivit dans un rictus
- tu es sûr d'arrivé a tenir ce que tu a décidé ? Ne plus me laissé prendre du sang… alors que t'as l'air d'aimé ça
il joint le geste a la parole et me mordilla légèrement un frisson me parcourut le corps entier, je me mordit légèrement la lèvre, je ne comptais pas me laisser faire, mais encore une fois, ma résistance fondais petit à petit, au contacte de ces lèvres contre ma peau, mon cœur se mit a vibré légèrement et avant de devenir complètement sans défense, je répondit d'un ton sec
- la ferme.
- hum… a condition que toi tu arrête de te retenir
Je rougit de gêne, encore plus déterminé a ne jamais me laissé aller en face de lui. Je ne répondit rien, et il s'éloigna un peu. Ces yeux parcoururent mon corps comme si il jaugeais la proie qu'il venait d'attrapé, je me soumis a son examen en le fixant d'un regard qui lançait des éclaires. Au moins… il pensait a autre chose qu'a ce fichu tiroir. Youpi…
Une lueur passa dans ces pupilles et il me saisit a nouveau les poignets, je tirais légèrement dessus par réflexe, quoi qu'il voulais me faire, je n'allais quand même pas l'autoriser a restreindre mes mouvements de la sorte, mais d'un geste que je n'avais pas vu venir, il déverrouilla les anneau en fer autour de mes poignets, qui tombèrent au sol dans un bruit métallique, je restait un instant dubitatif, ne comprenant pas ce qu'il venait de faire, il s'expliqua juste après,
- ça ne te va pas. Je vais me débrouillé pour arranger le coup avec l'autre. Tu n'aura plus besoin de les porter… si ça t'embête tant que cela...
Surpris par son action, je ne répondit pas tout de suite, mes pupilles descendirent sur l'endroit ou il avait prit mes bras, qui à présent étaient réellement libre. Il ne semblait pas comprendre pourquoi, malgré le fait que ces lien n'étaient pas contraignant, me dérangeais… c'était simplement par principe… mais je n'avais pas forcément envi de débattre de ça avec lui maintenant, pas après qu'il soit allé dans mon sens. C'était peut être pour me montré qu'il s'excusait sincèrement… il voulait annulé l'objet de notre dispute. Un sourire léger s'égara sur mon visage, je ne fit pas mine de bouger , ce qui lui donna l'occasion de repartir a l'attaque de mon cou. Sérieusement… il allait finir par l'abimé a force cet idiot.
Je bougeais légèrement la tête pour signaler mon inconfort quand a la situation, mais je ne chercha pas a me défendre, j'allais le laissé un peu… tant qu'il ne me mordais pas. Mon regard tomba un peu par hasard sur les armoiries du vampire, gravé sur les bracelet au sol. Je me rappelais de ces paroles précédente et de ce que m'avait expliqué Azura. Soudain je le repoussais avec force, dans un sourire. J'avais une théorie.
Le vampire consenti donc à faire un pas en arrière, surpris par ce revirement soudain, il patienta le temps que je lui explique pourquoi j'avais fait ça, il ne comptais pas me forcer non plus.
- quoi ?
- Tu as dit que tu ne pouvais rien faire contre le noble tant que celui ci ne te portais pas atteinte c'est ça ?
- oui
il ne voyait pas trop ou je voulais en venir, je le sentit un peu se renfrogné, n'ayant pas envi de se disputer a nouveau avec moi sur le sujet et contrarié d'avoir été stoppé dans ce qu'il faisait juste avant, j'en fit peu cas et poursuivit
- or, en portant ces trucs, avec tes armoiries, je te représente non ?
- dans la logique des choses alors oui mais…
Il se tut, et son visage afficha l'ombre d'une révélation, miracle, ce cactus avait du comprendre quelque chose, cela se confirma par ces prochaine paroles alors que je souriait de contentement
- attend, il t'a attaqué quand tu les portais ?
- il n'y a pas de preuve, mais il a payé onze mercenaire pour nous attaqué Gryyf et moi aujourd'hui, on s'en est sortit sans mal, faudra qu'on m'explique ce qui va pas avec ton domestique d'ailleurs, mais ça reste une agression directe.
Les yeux de Zoro devinrent aussi sombre qu'une nuit de nouvelle lune, soudain très sérieux je sentit son aura menaçante se répandre dans la pièce alors qu'il ajoutais sur un ton qui ne laissait rien présagé de bon,
- il a commis une belle erreur… il ne perd rien pour attendre… tu as été blessé ?
sur la fin de sa phrase, sa voix s'était allumée d'une inquiétude sincère et son regard avait suivit un peu prêt le même chemin, cela me troubla légèrement. Je fit mine de ne rien avoir remarqué et en faisant un geste de dérision avec la main, je répondit avec un certain amusement,
- par ces incapable ? non. Et pendant que j'y suis, tu sais pourquoi Gryyf se transforme en combattant froid et efficaces quand l'envie lui en prend ?
Le vampire sembla soulagé un instant, avant qu'il ne me réponde en haussant les épaules, comme si c'était la chose la plus normale du monde et qu'il ne voulait pas s'attarder dessus
- trouble dissociatif de l'identité. Il a pas eu une enfance facile. D'après ce que je sais, je m'y suis pas intéressé, tant qu'il me craint trop pour me désobéir, alors il peut bien être ce qu'il veut.
Je restais pensif un moment, réfléchissant calmement a ce qu'il venait de me révéler, cela ne m'étonnais pas… il n'y avait vraiment personne dans ce manoir qui était normal… c'était effrayant… ou du moins, ceux duquel je m'étais rapproché…
Zoro poussa un léger soupire puis enchaina
- enfin bref, on s'en fiche. Ce qui importe, c'est que je vais me débrouillé pour trouvé des preuves de l'affront que m'a fait le compte, ce qui ne sera pas trop compliqué, je suis pas un bon manipulateur pour rien… j'obtient toujours ce que je veux…
- ouais… prend pas trop la confiance la plante verte, tes chevilles passerons plus la porte…
- si tu le dit… enfin bref, si tu veux pas que je recommence ou je m'étais arrêter, t'as intérêt a filé vite fait. J'ai besoin de calme pour élaboré un plan.
- une algue stratège… le monde est plein de surprise…
je ricanais légèrement avant de me diriger vers la porte, voyant la une bonne occasion de mettre un point final a notre dispute de ce matin, et puis, je ne tenait de toute façon pas resté plus longtemps, comme je lui avait dit, je ne comptais pas lui laissé prendre mon sang pour l'instant. Bon, mon sentiment victorieux était entaché par le fait qu'il m'ai laissé faire… mais tant pis, je me dépêchais de la refermé derrière moi en plaçant un
- a demain tête de cactus ! Ne te fait pas fondre les trois neurones qui se battent dans ton crâne
La réponse ne tarda pas a venir, lancé a travers le bois de la porte, sur un ton plus amusé qu'en colère
- tu perd rien pour attendre saleté de cuistot !
Je fuit rapidement dans un dernier rire. Plutôt satisfait de l'entrevue… si on oubliait ce que j'avais appris. Mes pensées revinrent immédiatement a la lettre. Ainsi une personne avait réussi l'exploit de tombé amoureuse de Zoro… j'eu un pincement au cœur. Quoi ? De la jalousie ? Non mais ça n'allait pas… j'avais besoin de repos visiblement, a quoi cela servait de ressentir ça envers une défunte d'il y a deux cents ans…
non, c'est pas ce que je voulais dire. A quoi cela servait de ressentir ça tout court. Ce n'était pas comme si la tête de mousse me faisait de l'effet…
Mon cœur fit un léger bond
{Oh toi tu ne recommence pas et tu te tait…}
j'eu un frisson rien qu'en pensant a sa peau contre la mienne.
{Et toi tu fais comme d'habitude et tu arrête d'y penser.}
Y'avait pas que le vampire qui était un mauvais menteur visiblement. Mais il y avait une différence non négligeable entre le savoir, et le reconnaître.
Le soir passa en un éclaire, je retournais faire la cuisine, absolument pas concentré sur ce que je faisais… le repas se déroula bien, mais j'étais incapable de me rappelé des détails. Et je grimpais ensuite dans ma chambre. Épuisé par la journée que je venait de passé.
Je fermais les yeux, prêt a m'endormir, en essayant de ne plus pensé a cet idiot de vampire.
