Bonjour/ bonsoir à tous!

Avant de vous postez ce chapitre, je tenais à vous prévenir que le prochain n'arrivera certainement pas avant trois semaines, voire un mois. Et oui, mes partiels commencent dans moins de deux semaines ce qui fait que durant cette période, je n'aurais absolument pas le temps d'écrire. Et début janvier, j'en ai des nouveaux, ce qui risquera également de retarder le chapitre dont il sera question.

Moi qui voulais publier le chapitre dans lequel ils fêtent Noël (et oui, Sherlock et John aussi fêteront Noël!), le 24, je crois bien que c'est fichu!

Bref, je tenais juste à vous prévenir pour que vous ne pensez pas que j'abandonne cette fic quand vous ne verrez pas de nouveau chapitre.

Sinon, en ce qui concerne celui-ci, il devait normalement être plus long, mais après réflexion, pour pouvoir vous postez quelque chose (et aussi parce qui sinon il aurait été vraiment trop long), j'ai finalement décidé de le couper en deux parties.

Voilà voilà, j'ai dit tout ce que j'avais à dire.

J'espère que ce chapitre vous plaira!

A la prochaine!

katymyny: J'aime aussi beaucoup Mycroft. Tu l'avais déjà lu? Tans pis alors. Oui j'ai vu que Nauss avait commencé une nouvelle traduction, mais je n'ai pas encore été y jeter un coup d'œil (je le ferai pour sur à un moment donné!). Merci pour ton message!


John, assis coté fenêtre, le visage appuyé sur la vitre, regardait tranquillement le paysage londonien défiler sous ses yeux. Il était 13h30, et il se rendait avec sa classe au cinéma de Nothing Hill, lequel se situait selon ce que lui avait dit Greg à un quart heure de route.

Après cinq minutes de contemplation, il se redressa finalement, et tourna la tête vers sa voisine, laquelle, contrairement aux autres élèves présents, était relativement silencieuse, semblant absorber dans ses pensées. Fronçant légèrement les sourcils, il ne put s'empêcher de lui demander:

- Tout va bien, Molly?

L'interpellée ne répondit pas, ne semblant pas l'avoir entendu.

- Molly? réessaya t-il alors, d'une voix patiente.

- Hein? Quoi? s'exclama la jeune fille en se tournant vivement vers lui, faisant par le même occasion tourner sa queue de cheval autour de sa tête, et en papillonnant des yeux, comme si il venait de la réveiller d'une quelconque réflexion et de la ramener brusquement à la réalité.

- Je te demandais juste si tu allais bien réitéra t-il, incertain. Tu semblais complètement absorbée par quelque chose continua t-il.

- Oh oui répondit-elle plus calmement, totalement avec lui à présent. J'étais simplement en train de me dire que... Elle s'arrêta en plein milieu de sa phrase, et finit par secouer la tête."Ce n'est pas important".

John haussa un sourcil, mais n'insista pas. Si elle n'avait pas envie de lui en parler, il n'allait pas la forcer. Lui-même ne lui disait pas tout. Si à un moment donné il avait envisagé de raconter ce qui s'était passé la veille avec le frère de Sherlock, il avait en fin de compte décidé de ne pas aborder le sujet. Pourquoi? Il savait que si Mike avait été là, il lui aurait tout de suite raconté. Mais avec Greg et Molly... Il les appréciait énormément, il ne pouvait pas dire le contraire, mais il ne se sentait pas encore prêt à aborder tous les sujets avec eux. Après tout, il ne les connaissait que depuis trois semaines. Et John avait toujours été quelqu'un d'assez discret sur sa vie.

Il faudrait néanmoins en parler avec Sherlock, car s'était tout de même de son frère dont il était question. Frère qui était venu le voir à plus de 18 heures du soir pour lui proposer un travail de surveillance en échange d'argent. Ce n'était décidément pas banal, et rien qu'en y repensant, John ne put s'empêcher de secouer la tête d'incrédulité, et également, comme la veille, de ressentir un certain sentiment d'excitation. Bon dieu, il aimait beaucoup trop ce qui sortait de l'ordinaire pour son propre bien, si Mike avait été là, nul doute qu'il lui en aurait fait le reproche.

Mais Mike n'était pas là pensa tristement John, alors que le bus ralentissait pour finalement se garer dans une rue où un panneau clignotant avec écrit dessus en un rouge profond «CINEMA de l'horreur» se faisait voir. En descendant sur le trottoir, les yeux levés sur les lettres avec un air vaguement dubitatif, il se fit réflexion que Halloween étant déjà passé, cela était vraiment un nom surprenant pour désigner un tel lieu.

La salle de cinéma n'était pas bien grande constata t-il immédiatement en pénétrant à l'intérieur, mais extrêmement chaleureuse, et dégageait une atmosphère assez intime – ce qui n'était guère surprenant pour un tel lieu. Mais la petitesse de la pièce contribuait à renforcer cette impression.

John, derrière Greg et Molly, la jeune fille en tête, avança doucement dans l'allée, avant qu'ils ne se décident à s'installer à l'avant dernier rang, d'où il était, de leurs avis, plus agréable de regarder un film.

Une fois installés et leurs manteaux retirés, Molly, placée entre Greg et John, posa son sac sur ses genoux et l'ouvrit.

- J'ai apporté un paquet de bonbons! déclara t-elle joyeusement en sortant du sac le dit paquet. Vous en voudrez? proposa t-elle en regardant alternativement John et Greg.

Greg refusa gentiment, expliquant que les bonbons n'étaient pas vraiment sa tasse de thé. Quant à John, il hésita un court instant, les regardant une seconde d'un œil de convoitise, avant d'accepter, ne pouvant y résister.

- Oui je veux bien, merci Molly!

La jeune fille hocha la tête, et posa le paquet entre eux deux, sur le bord commun de leurs fauteuils. Au même moment, le bruit d'une porte qui se referme résonna dans la pièce, et presque instinctivement, tout le monde se retourna pour en découvrir l'origine.

Sherlock venait d'entrer, le plus naturellement du monde, et examinait la pièce d'un œil critique.

Ils étaient tous installés à présent depuis cinq bonnes minutes, qu'est-ce qu'il avait fabriqué pour n'arriver que maintenant?

Manifestement, l'interrogation de John entra en résonance avec celle de Mme Lawrence, car celle-ci, assise au deuxième rang avec le professeur d'histoire, demanda d'une voix forte - pour être entendue - et avec une pointe de lassitude, la tête retournée dans la direction du garçon:

- Où étiez-vous M. Holmes? Pourquoi n'êtes-vous pas arrivé en même temps que vos camarades?

A cela, le brun haussa nonchalamment les épaules, indifférent, et ne répondit pas. En fait, il ne posa même pas une seule seconde son regard sur elle. A la place, il se contenta d'avancer dans l'allée, son long manteau noir tourbillonnant autour de lui, d'une démarche qui aurait pu faire penser - et peut-être était-ce réellement le cas - qu'il ne considérait pas le lieu comme digne de sa présence. Puis, il finit par s'asseoir à coté de John, sur le premier fauteuil de la rangée qui était resté libre, au fond de la salle.

John vit que Mme Lawrence s'était détournée, ayant de toute évidence abandonnée l'idée de recevoir une réponse, et discutait vivement avec son collège; le sujet de leur conversation ne laissait place qu'à peu de doutes.

De leur coté, un silence quelque peu gênant était tombé à l'apparition du brun.

John avait déjà remarqué que Greg avait du mal à supporter Sherlock, et plus particulièrement ses remarques. Et si il n'en avait pas été sûr, le soupir qu'il laissa échapper à sa venu le lui aurait confirmé. Molly, elle, s'était différent. Il avait remarqué que la présence du brun, plus que la déranger, la rendait mal à l'aise, voire nerveuse. Mais pourquoi, cela il n'en savait rien. Il avait bien vu que Molly était du genre timide. Peut-être juste l'intimidait-il? Sa remarque sur son exposé lui revint soudainement en tête: «Ennuyeux!». Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela n'avait pas été très délicat...

Les lumières s'atténuèrent et l'image s'anima, le coupant net dans ses réflexions. Il s'adossa plus confortablement sur son siège, et prêta alors toute son attention au film.

Après cinq minutes à regarder: «Camille Redouble» - film traitant selon ce que Mme Lawrence leur avait raconté d'un personnage de quarante ans revenant de vingt ans dans son passé -, John remarqua que Molly lançait de fréquents coup d'œil à Sherlock, comme si elle voulait lui demander quelque chose, mais qu'elle n'osait pas. Puis, la voyant passer son regard du paquet de bonbons posé entre eux deux – et qu'ils grignotaient avec enthousiasme depuis le début de la séance – au brun, il comprit qu'elle hésitait simplement à lui en proposer. Alors John le fit à sa place.

- Tu en veux? lui demanda t-il en se tournant vers lui, et en lui montrant les quelques schtroumfs bleus qu'il tenait dans sa main.

A ces paroles, le brun se retourna lentement vers lui, baissa les yeux sur la main où se tenait les bonbons, les regarda d'un air sceptique - comme s'il essayait de déterminer si cette étrange chose bleutée était vraiment comestible -, puis posa son regard sur lui.

- Non fut sa seule réponse.

- Comme tu veux se contenta de dire John, et il se réinstalla, reportant son attention sur le film.

Un profond soupir se fit entendre.

- John? appela Sherlock quelques secondes plus tard.

- Quoi? répliqua t-il sans le regarder, un schtroumf à la bouche.

- Comment peux-tu regarder un film aussi stupide? Son ton sonnait désespéré. Désespéré d'avoir à subir un tel film.

Cette fois, il le regarda, un léger sourire aux lèvres.

- Tu l'aimes ce mot, hein? Si John devait compter le nombre de fois qu'il l'avait entendu le prononcer depuis qu'il le connaissait, il était presque certain que cela dépasserait le nombre de fois où lui-même l'avait utilisé de toute sa vie. En même temps, cela ne serait pas bien compliqué; il n'avait pas spécialement l'habitude de traiter qui que ce soit ou quoi que ce soit de «stupide». "Ça vient à peine de commencer, attend de voir la suite"continua t-il en reportant de nouveau son regard sur le film. Mais en son for intérieur, il ne pouvait pas totalement donner tord au brun. L'histoire du film ne l'emballait guère.

Le brun ne répondit pas, mais John l'entendit gesticuler dans son fauteuil, le faisant horriblement grincer.

- John?

- Quoi? fit-il de nouveau, sans quitter le film du regard.

- Je m'ennuie.

- Alors regarde le film.

- C'est justement le film qui m'ennuie! répliqua t-il, agacé.

A ce bref haussement de voix, Mme Lawrence se retourna, lançant un regard sévère dans leur direction – ce que John remarqua malgré la petite distance qui les séparait -. Et en réponse, il ne réussit qu'à lui fournir un petit sourire d'excuse, ce qui sembla lui suffire, car elle se détourna.

Pendant les prochaines minutes, Sherlock se tint relativement calme, jusqu'à ce qu' il ne se lève – sans qu'aucun signe n'ai pu prédire une telle radicalité - et se dirige vers la sortie, quittant tout bonnement la salle.

- M. Holmes! cria Mme Lawrence en le voyant partir, alertée par les bruits de pas. Mais il était trop tard, la porte se refermait déjà, entraînant avec elle un bruit sourd.

La jeune femme soupira bruyamment et se passa une main sur le visage, fatiguée et désespérée du comportement de son élève.

John, la prenant en pitié, et aussi et surtout parce qu'il était curieux de savoir si le brun était réellement parti, se leva.

- Je vais aller le chercher! lui dit-il d'une voix suffisamment forte pour qu'elle puisse l'entendre.

Plusieurs élèves se retournèrent vers lui, y compris Mme Lawrence, et celle-ci lui sourit avec reconnaissance. Le blond se dégagea alors de la rangée étroite, puis le regard interrogateur de Greg l'arrêta un instant.

- Je reviens tout de suite dit-il.

- Il est sans doute déjà parti, tu sais répliqua Greg.

- Je vais vérifier, s'il n'est pas là... Il haussa les épaules pour signifier que cela n'avait pas d'importance.

Il remonta rapidement les marches – mais en faisant attention, la salle étant toujours plongée dans l'obscurité – et avant de franchir la porte, il put entendre que beaucoup d'élèves semblaient s'être désintéressés du film, préférant discuter. Sur quoi? Une fois encore, il n'y avait que peu de doutes sur le sujet.

Finalement dans le couloir, John du cligner plusieurs fois des yeux pour les réhabituer à l'agressivité de la lumière, bien qu'il ne soit en réalité resté que peu de temps dans l'obscurité de la salle de cinéma. Une fois cela fait, il commença à regarder autour de lui pour voir si le brun était encore dans les parages. Une porte. Deux portes. Mais pas de Sherlock.

Il avança alors jusqu'à l'entrée par laquelle ils étaient arrivés, mais bien vite sur place, il ne put que constater qu'excepté la dame derrière le comptoir de friandises, il n'y avait personne.

- Tout va bien, mon garçon? lui demanda cette dernière en le voyant.

- Oui, oui, très bien répondit immédiatement John. Je cherchais juste... Mais il a du partir continua t-il avec un petit sourire poli. La dame – qui devait avoir la quarantaine – hocha simplement la tête avant qu'il ne fasse demi-tour, et le blond se demanda vaguement si elle avait comprit ce qu'il avait voulu dire.

Alors qu'il s'apprêtait à retourner dans la salle de cinéma, une voix le fit brusquement sursauter.

- Tu l'as vu?

Sherlock.

- Putain, tu m'as fais peur! s'exclama t-il en se retournant, mi amusé, mi contrarié. Qu'est-ce que tu faisais? ajouta-il. Pourquoi tu es sorti comme ça?

- Tu l'as vu? répéta le brun.

- Vu qui? interrogea John. La dame? Oui étant donné que c'est la seule personne qui se trouve ici.

- Non pas elle. Elle n'est pas intéressante affirma Sherlock, puis il continua plus sérieusement, l'air étrangement excité. Je te parle de l'homme, celui qui était devant notre salle.

- Je n'ai vu aucun homme, répliqua John. Qui est t-il? ne put-il s'empêcher de demander, poussé par cette perfide curiosité.

- Je n'en sais rien, je ne l'ai pas trouvé répondit-il. Et il est très certainement parti maintenant. J'ai été beaucoup trop lent! ajouta t-il en maugréant contre lui-même et en se mettant à faire les cents pas.

- Donc tu cherches quelqu'un que tu ne connais pas résuma John, confus. C''était un peu près tout ce qu'il avait comprit pour être honnête.

- Évidemment! Pourquoi je le chercherais sinon?

- Oh je ne sais pas, peut-être parce que tu le connais justement!

Sherlock s'arrêta à cette phrase, reportant son regard sur lui.

- Tu as une drôle de façon de penser affirma t-il après quelques secondes. Mais ce n'est pas surprenant. Puis il recommença à faire les cents pas.

- J'ai une drôle de façon de penser? répéta le blond en se pointant du doigt, le ton faussement ironique. Mais le garçon n'en démordit pas, continuant ses aller-retour.

John ne devrait plus être surpris par les répliques du brun maintenant, l'ayant en peu de temps entendu dire des choses qu'il n'avait jamais entendu dites par personne. Mais il l'était toujours. Et peut-être même un peu plus à chaque fois. Car ce qu'il disait avait de moins en moins de sens.

- Pourquoi tu cherches, ou cherchais? ce type, exactement? demanda t-il, lorsque Sherlock stoppa ses allées et venues.

- Il avait une attitude étrange lui répondit-il en lui lançant un coup d'œil.

Une attitude étrange? pensa ironiquement John, mais il ne dit rien. Et de toute façon, il n'en eut pas le temps, car le brun continua, plus pour lui-même que pour lui cependant.

- Il est resté plusieurs minutes devant notre salle, et ses pas étaient contrariés. Je pense qu'il voulais entrer, mais qu'il ne s'était pas attendu à ce qu'elle soit occupée.

- Et alors? répliqua le blond, qui ne voyait vraiment pas où était le problème. Il a peut-être oublié quelque chose, et souhaitait juste le récupérer. Il y a de quoi être légèrement contrarié de s'apercevoir que la salle dans laquelle on veut entrer est déjà occupée rajouta t-il devant l'air absolument pas convaincu du garçon.

- Il n'était pas légèrement contrarié. Il était contrarié rectifia ce dernier.

- Oui bon souffla John en se passant une main dans les cheveux, plus par réflexe que par réel geste utilitaire. Pourquoi tu ne lui as pas demandé directement si ça t'intriguais tant? poursuivit t-il.

- Parce que comme je te l'ai déjà dit, je ne l'ai pas trouvé.

John fronça les sourcils. Là, il ne comprenait plus rien.

- Tu veux dire que tu ne l'as pas vu? interrogea t-il.

- Enfin John, qu'est-ce que tu ne comprends pas dans: «Je ne l'ai pas trouvé»? s'agaça Sherlock en fixant son regard dans le sien, exaspéré.

- J'ai bien compris cette partie, merci répondit le blond qui commençait lui aussi à s'agacer. Ma question était de savoir si tu ne l'avais vraiment pas vu. Genre pas du tout.

- Je ne l'ai pas vu du tout.

- Alors comment as-tu pu savoir qu'il était devant notre salle et que «ses pas étaient contrariés»? demanda t-il en réutilisant ses propres mots. Il n'était tout de même pas devin!

La question n'eut pas de réponse car à cet instant précis, la porte de la dite-salle s'ouvrit, y laissant sortir un garçon qui aussitôt qu'il les vit, lança à John.

- Ça va? Mme Lawrence m'a demandé de voir ce que tu faisais, comme tu ne revenais pas.

- Oui ça va. J'allais justement revenir répondit-il, ne sachant que dire d'autre. Car il venait de réaliser qu'il aurait du être revenu depuis bien longtemps déjà. Bon sang, combien de temps s'était-il écoulé depuis qu'il avait quitté la salle? Plus de dix minutes en tout cas.

Le garçon, Anderson, le regarda une seconde étrangement puis acquiesça, dirigea vers Sherlock un regard peu avenant – lequel trouva parfaitement son écho -, puis retourna dans la salle.

- Tu viens? demanda John une fois que Anderson fut parti, en tenant la porte que ce dernier avait ouverte.

Sherlock soupira dramatiquement, comme si ce qu'il lui demandait était la chose la plus difficile qu'il ait jamais eu à faire, puis franchit la porte. Et il rentra exactement comme il était entré la première fois, avec son long manteau noir tourbillonnant autour de lui – car il n'avait pas pris la peine de le retirer – et en ignorant superbement les questions de Mme Lawrence.

La seule différence, cependant, était la présence de John à ses cotés. Présence qui prendrait bientôt toute son importance.