Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est aux showrunners de la série.

Note d'auteur : Troisième texte de ce recueil, beaucoup plus sombre donc âmes sensibles s'abstenir (Ramsay/Myranda voilà voilà ^^) J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé et bonne lecture !

Une question d'ennui

- Et pourquoi pas … la fourche de l'hérétique ? lui susurra Myranda à l'oreille

- Tu es folle, lui dit le bâtard, c'est létal comme méthode.

- Je le suis autant que toi.

- Probablement, probablement.

La fourche de l'hérétique consistait à attacher un supplicié à un poteau avec une double-fourche au niveau du cou qui frôlait le dessous de son menton et le haut de son torse. Ainsi, si il s'endormait, il aurait la gorge et le sternum déchiquetés. Cela pouvait être très lent, mais plus cela l'était et mieux c'était non ? Mais ils ne devaient pas le tuer, sinon ils allaient s'attirer les foudres de son père. Il devait il y avoir d'autres moyens de s'amuser avec leur prisonnier.

Ramsay se retourna et monta sur son amante. Il l'aimait, il la désirait. Elle était comme lui, à la différence qu'elle était bien plus possessive. Elle était ravissante ainsi, nue et offerte à lui. Il aimerait avoir une femme comme elle, mais malheureusement c'était impossible. Il n'était plus un Snow, il était un Bolton désormais : Ramsay Bolton. Par conséquent, il ne pouvait plus épouser la fille du maître des chenils. Il aurait bien voulu pourtant, mais cela lui était impossible.

- Il faudrait que l'on trouve quelque chose à faire de cette fourche tu ne crois pas ? Je ne veux pas la laisser rouiller dans une vieille cave humide.

- Tu as raison oui.

Et le lendemain matin, Myranda se trouvait attachée à un poteau dans la cour de Winterfell, un sourire dément sur le visage. C'était donc ainsi que cela finissait entre eux, c'était probablement une meilleure façon d'achever leur histoire que les précédentes. Il l'aimait beaucoup, elle le savait, car elle aurait servie de compagnie, et accessoirement de festin, à ses bâtardes.

Et il se tenait là, face à elle, souriant lui aussi face à ce spectacle magnifique. Beaucoup auraient trouvé cela terrifiant, mais pas lui, ni elle.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? lui demanda son père en arrivant à ses côtés

- Elle m'ennuyait, répondit-il laconiquement, et je ne peux pas utiliser cette merveille sur Schlingue.

- Je vois. Et elle restera là combien de temps ?

- Jusqu'à ce qu'elle meure voyons, et probablement un petit peu plus encore.

- La prochaine fois, installe-là ailleurs. Si tu veux la tuer, c'est mieux que les gens sachent pourquoi.

- Où aurais-je dû l'installer selon vous, Père ?

- Dans la vieille tour en ruine, là où le spectre de la mort est omniprésent. La grande cour c'est pour des choses plus officielles vois-tu, ou bien … pour des avertissements.

Un bruit sale se fit entendre, puis une série de râles. La concubine était en train de mourir, il fallait maintenant qu'il en trouve une nouvelle.