Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est aux showrunners de la série.
Note d'auteur : Onzième texte de ce recueil, j'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé et bonne lecture !
Une louve dans le sud
Sansa était restée à Port-Réal, tandis que son père et Arya étaient rentrés dans le Nord. La mort de Robert Baratheon quelques jours après son fils Joffrey avait grandement déstabilisée les jeux de pouvoirs à la Capitale. La reine Cersei avait été mise à l'écart par son père et son petit frère, le Lutin de Castral Roc et renvoyée dans la demeure familiale tandis que Ser Jaime, le Régicide, était devenu le bouclier-lige du petit roi Tommen.
Deux ans plus tard, la régence du jeune roi Tommen se passait relativement bien et était largement plus encourageante que celle d'Aegon III en son temps. Sansa avait continué de grandir et de s'embellir avec les années. Elle était courtisée par de nombreux chevaliers en armure, toutes plus rutilantes les une que les autres. Parmis eux il y avait des noms illustres comme celui de Ser Loras Tyrell, dont la grand-mère aimerait beaucoup allier le Nord et le Bief pour les années à venir. Mais, elle n'avait d'yeux que pour un seul d'entre eux, mais il n'était pas chevalier. Il portait une armure comme eux, il joutait lors des tournois comme eux, il avait défendu le roi comme eux, mais il n'était pas un chevalier. Les rois de la maison Baratheon lui avaient refusé cet honneur.
- Tu l'aimes alors ?
- Oui, lui avoua-t-elle d'une petite voix
La princesse Myrcella était devenue sa confidente à la Capitale. Les deux adolescentes étaient extrêmement proches l'une de l'autre, presque comme des sœurs, la sœur que la rousse aurait aimé avoir. Arya lui manquait, bien entendu, mais elles n'avaient pas cette complicité là, probablement car elles étaient trop différentes pour s'entendre. Myrcella était … elle était comme elle.
- Tu es amoureuse du prince Oberyn Martell ?
Lorsque Tyrion Lannister avait mis en place la régence de son neveu, il avait offert un poste au second prince de Dorne, pour que la paix puisse régner dans les Sept Couronnes. Et Myrcella avait apparemment le béguin pour lui.
- Certaines de ces filles sont plus âgées que toi tu sais.
- Oui, mais tu ne le trouves beau dans ces habits dorniens ? Et sa voix est tellement virile.
- Si si, c'est vrai.
- Tu rêves encore de bon chevalier c'est ça ? lui demanda la blonde
- Si seulement Sandor et moi c'était possible.
- Il suffit juste d'y croire Sansa, lui dit son amie, et ça arrivera.
Le lendemain matin, Sansa se rendait impatiente dans la chambre de la princesse. Le limier avait été chargé de sa protection par Tyrion Lannister et ils allaient pouvoir passer plus de temps ensemble.
- Lady Sansa, vous ne pouvez pas entrer je regrette.
- Que se passe-t-il Ser Arys ? demanda la louve surprise
Ser Arys du Rouvre était le bouclier-lige de Myrcella ainsi que l'un des frères jurés de la garde royale. Malgré les protestations des dorniens présents à Port-Réal, Tyrion et Ser Kevan ne l'avaient pas renvoyés, il était l'un des seuls compétent du règne du défunt roi Robert.
- La princesse Myrcella est … indisposée, lui expliqua-t-il
- Elle a fleuri ?
- Oui.
Le chevalier avait pris une teinte rougeâtre en le disant. Les hommes et leur gêne face à tout ce qui touchait aux problèmes féminins …
Faisant fit de son interdiction, elle pénétra dans la chambre de son amie. La lionne était allongée dans son lit, le visage fatigué et les cheveux décoiffés.
- Je déteste le fait d'être une femme, rugit la petite blonde
- Tu as besoin de quelque chose ? lui demanda Sansa en prenant sa main dans la sienne et en s'asseyant sur le rebord de son lit
- Juste de ne pas être seule, s'il te plaît. Et que tu ne m'en parles pas, entre oncle Tyrion et Lancel j'ai déjà eu ma dose de questions gênantes pour aujourd'hui.
- Bien sûr, Myrcella.
- De quoi voulais-tu me parler au fait ?
Elle la connaissait si bien …
- Ton frère a fait de Sandor mon bouclier-lige, lui dit la rousse avec des cœurs dans les yeux
Oh. Voilà qui allait donner un jeu du chat et et de la souris des plus intéressants, ce dit la blonde en imaginant son propre amour. Un jour …
