Coucou mes bébés! Je vous ponds un chapter 3! Vous voyez comme je pense a vous!
Bonne marrade! Merci à toi qui lis ceci! Et voili voilou...
''DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING'' fit le réveil de Nathanaël au matin du 13 octobre. Le garçon lança un coussin sur le meurtrier de ses rêves et se leva. Il mit en tout et pour tout une chemise et un pantalon noir, décidant de rester pieds nus et s'assit dans sa salle commune en remettant se longs cheveux noirs dignes de Lucius Malfoy droit. Il était presque 7h 50 lorsque sa sœur déboula comme une folle en sortant de sa chambre privée (vous pensiez que les Snape allaient supporter d'autres personnes qu'eux dans leur chambre? Vous vous trompiez lourdement)ses cheveux aussi noirs que ceux de Nathanaël et de leur père voletant derrière elle.
-T'en a mis du temps. Dit calmement son frère en avisant la masse sombre qui lui arrivait en dessous des fesses.
-Il se trouve, mon cher ami, que je ne trouvais plus mes chemises. À la place se trouvaient d'horribles robes roses pâles que j'ai du brûler.
Ils échangèrent un regard vert bois/émeraude et lâchèrent en même temps:
-Ecum.
Se tenant la main, ils partirent et arrivèrent à la salle commune cinq minutes avant le début des cours sous un tonnerre d'applaudissement, Gryffondor compris (excepté le si pââââârfait Edmond Potter bien sûr) sous le regard accablé de leur directrice.
Les deux Serpentard s'assirent donc à leur table et Nathanaël demanda:
-Vous avez ce que je vous ai demandé?
Deux verts inconnus lui tendirent une caméra que le garçon leur avait confié la veille. Alice fit apparaître un écran géant d'un coup de baguette sous le regard impressionné de Filius Flitwick. Une image un peu floue commença à apparaître, tandis que la voix de leur bien aimé directeur emplissait la pièce:
-''La la la La la la
J'étais dans mon terrier, Fin près pour le midi
Les carottes bien râpées. Les oreilles en épi
Quand foi de lapinou...''
L'image était maintenant parfaitement nette et elle montrait Dumbledore déguisé en lapin qui chantait en faisant une chorégraphie.
-Bien réussie celle-là, ne penses-tu pas Aly?
-Mais mon cher Nat, j'en suis fière!
Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore était si rouge que toute l'école crut qu'il allait faire un infarctus (même si personne ne l'aurais remarqué tant tout le monde était mort de rire). Il regarda les deux enfants habillés e-xa-cte-ment pareil et hurla:
-SNAPE!
-Quoi? Dit le maître des potions en levant des yeux ennuyés vers son vieux patron.
-Pas vous. Dit il en reprenant un peu de sa dignité (bien diminuée jusque là). Votre fils.
-Et lequel je vous prie? Il se trouve que j'en ai deux.
-Le dernier.
Severus soupira et appela:
-Nat.
-Oui papa? Demanda t-il en s'approchant suivit de près par sa sœur.
-Notre ''cher'' directeur voudrait te parler.
Le cher directeur en question se racla la gorge et lui dit avec le ton qu'on utilise généralement pour les enfant attardés mentalement:
-Mon petit Nathanaël. Il ne faut pas verser de potions dans la nourriture de tes professeurs. Quel que soit l'étendue de rire que cela peut provoquer. Et met des chaussures. Et cela vaut pour ta sœur également.
-Mon cher directeur, je doit vous dire plusieurs choses:
premièrement, je ne vous ai pas autorisé à m'appeler par le ô si magnifique prénom que mes parents m'ont donnés.
Deuxièmement, je vous mets au défi de prouver ma quelconque culpabilité.
Troisièmement, si vous osez vous immiscez dans ne serais-ce que d'un millimètre dans ma vie privée ainsi que dans celle de ma famille, je vous tue.
Quatrièmement, ne jamais sous-estimer un Snape, quel que soit son âge.
Cinquièmement, apprenez que si je vous parle un jour de la même façon que je le fais à cet instant précis, sachez qu'il s'agit de menaces et que vous ne pourrez jamais me battre à un jeu d'intimidation.
Sixièmement: On ne donne pas d'ordres à un Snape. Jamais.
Pendant qu'il parlait, sa complice de tout avait baissé peu à peu les lumières de façon à ce que son frère ai l'air plus impressionnant.
Mais pendant qu'elle avait fait cela, le citronné s'était concentré sur les yeux de son interlocuteur et quelque chose s'était allumé dans son cerveau (peut-être un vestige d'intelligence qui sait?). À la seconde où Nathanaël avait fini son petit numéro, il avait compris et un sourire mauvais avait étiré ses lèvres. Toute la fratrie Snape qui avait un don pou déchiffrer les expressions, bien plus encore que leur père, s'était rassemblée en un éclair autour des petits derniers pour protéger leur plus jeune frère.
Severus qui venait de comprendre ce qu'il se passait, sortit par la porte de derrière et se rendit dans la chambre de son fils avec Liz en maugréant:
-Pas DÈS le premier jour! Bordel de...
La fratrie quand à elle essayait de sortir tant bien que mal mais le directeur avait bloqué les portes d'un coup de baguette magique. Les professeur ne comprenaient pas ce qu'il se passait et commençaient à croire sérieusement que leur boss avait pété une durite.
-Nathanaël hein? Tu pensait que je ne verrais rien? Tu pensais qu'avec une provocation et un message comme ceux-ci tu garderais ton identité secrète? Tu le croyais vraiment?
-Ta gueule le vieux! Cria Oceano.
-Oceano Snape. Je ne te parle pas. Silencio.
-Vous ne pourrez pas nous garder ici très longtemps! Continua Ecum.
-Ecum, d'ailleurs, il faudra qu'on s'explique à propos de mes chemises. Coupa Alice.
-C'est pas trop le moment Lyssa! Lui répondit sa sœur.
-Exactement. Silencio.
-Juste une question professeur de merde, vous allez me faire taire moi aussi? Demanda Luka.
-Oui pourquoi? Silencio.
-Il ne reste...
-...que nous deux...
-...Qui puissent...
-...Parler...
-...On dirais. Termina Alice.
Comme ils cherchaient juste à gagner du temps, Alice fit apparaître un Protego silencieux et invisible au moment ou Dumbledore leur lançait un Incarcerem.
Malheureusement, Alice perdit sa concentration une milliseconde et cela suffit au vieux pour lui lancer un Stupefix. Nathanaël vit rouge. Personne ne touche à sa famille, et encore moins à sa jumelle! Il hurla et se jeta sur le directeur avec le poignard qu'il gardait toujours sous ses vêtements.
Surpris de cet énervement face à la colère froide dont il avait été le témoin principal plus tôt il n'eut pas la présence d'esprit de réagir assez vite et lorsqu'il se décala, il avait déjà une entaille assez profonde sur le bras droit.
Nathanaël rangea son arme et plongea sa main gauche dans le sang qui avait coulé au sol. Puis il claqua ses mains. Il tendit alors son bras gauche devant lui, la paume vers le haut tandis qu'il plaça son autre bras de manière à ce que le sang de Dumbledore coule le long de son avant-bras. Puis, il dit d'une voix qui semblait provenir de millénaires avant le moment présent:
-J'en appelle aux Esprits.
Nourrissez vous de ce sang et que tout soit fait selon mes désirs.
Que le temps s'arrête pour moi.
Autour du garçon tout se figea.
Que leur mémoire soit effacée.
Que le temps revienne au moment que je désir.
Le décor se flouta, et tout tourna autour de Nathanaël. Au bout de quelques secondes, il se trouvait dans sa salle commune et vit sa sœur arriver en courant vers lui.
-T'en a mis du temps. Dit calmement son frère.
-Il se trouve, mon cher ami, que je ne trouvais plus mes chemises. À la place se trouvaient d'horribles robes roses pâles que j'ai du brûler. Comme tu dois sans doute le savoir.
Nathanaël eu un regard triste.
Se tenant la main, ils partirent et arrivèrent à la salle commune cinq minutes avant le début des cours sous un tonnerre d'applaudissement, Gryffondor compris (excepté le si pââââârfait Edmond Potter bien sûr) sous le regard accablé de leur directrice.
Les deux Serpentard s'assirent donc à leur table et Nathanaël demanda d'un ton las:
-Vous avez ce que je vous ai demandé?
Deux verts inconnus lui tendirent une caméra que le garçon leur avait confié la veille. Alice fit apparaître un écran géant d'un coup de baguette sous le regard impressionné de Filius Flitwick. Une image un peu floue commença à apparaître, tandis que la voix de leur bien aimé directeur emplissait la pièce:
-''La la la La la la
J'étais dans mon terrier, Fin près pour le midi
Les carottes bien râpées. Les oreilles en épi
Quand foi de lapinou...''
L'image était maintenant parfaitement nette et elle montrait Dumbledore déguisé en lapin qui chantait en faisant une chorégraphie.
-Bien réussie celle-là, ne penses-tu pas ma chère?
-Mais mon cher, j'en suis fière!
Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore était si rouge que toute l'école crut qu'il allait faire un infarctus (même si personne ne l'aurais remarqué tant tout le monde était mort de rire). Il regarda les deux enfants habillés e-xa-cte-ment pareil et hurla:
-SNAPE!
-Quoi? Dit le maître des potions en levant des yeux ennuyés vers son vieux patron.
-Pas vous. Dit il en reprenant un peu de sa dignité (bien diminuée jusque là). Votre fils.
-Et lequel je vous prie? Il se trouve que j'en ai deux.
-Le dernier.
Severus soupira et appela:
-Nat.
-Oui papa? Demanda t-il en s'approchant suivit de près par sa sœur.
-Notre ''cher'' directeur voudrait te parler.
Le cher directeur en question se racla la gorge et lui dit avec le ton qu'on utilise généralement pour les enfant attardés mentalement:
-Mon petit Nathanaël. Il ne faut pas verser des potions dans la nourriture de tes professeurs. Quel que soit l'étendue de rire que cela peut provoquer. Et met des chaussures. Et cela vaut pour ta sœur également.
-J'en suis abs-o-lu-ment navré. Répondit le jeune garçon d'un ton monocorde sans lui accorder le moindre regard.
Ensuite, Nathanaël pris un croissant qui se trouvait devant lui et sortit avec sa jumelle qui avait lâchement arraché leur petit-déjeuner des mains de son frère.
Les deux enfants s'assirent dans une salle de classe vide:
-Tu veux en parler? Demanda t-elle en coupant le croissant en deux et en tendant la moitié au garçon.
Son jumeau chéri d'amour se mit à sangloter et se blottit contre elle.
-Là...Là... C'est bon...Je suis là, tu n'es plus seul. Je suis là maintenant.
-Ils ne me laissent pas tranquille. Jamais...
En disant ces mots il avait des flash: des flash de quand il était là-bas. On lui avait dit que c'était une église. Que c'était une secte. Que c'était la mort. Surtout pour les gens comme lui. Là-bas les gens l'avait traité de monstre. D'anormal. De créature du Diable. Et qu'ils allaient changer ça. Qu'il serait normal. Une créature de Dieu.
-NON! Hurla t-il.
La mort de Jeremy.
-NON! Il continua à s'énerver tout seul.
La maladie qui emportait Ben.
-Non...
Les tortures.
-Alice.
-Quoi? Dit-elle.
-Pourquoi... Pourquoi rien n'allait bien? Pourquoi? Un enfant n'est pas sensé avoir vécu tout ça. Alors pourquoi moi si? Mes parents ne voulaient même pas de moi à la base. Lui dit-il en essuyant ses larmes.
-Parce que. Parce que tu es plus fort que n'importe qui. Et que n'importe qui n'aurait même pas tenu une journée. Et toi tu as tenu près de 5 ans. Et tes parents sont les nôtres. Les autres sont juste des cons.
-La vie est humoristique quand même. Dit-il d'un ton amer.
-Oui. Et c'est de là qu'on tiens notre credo non?
-''Tant qu'on est vivant, la vie ne décide pas.''
-Exact frérot. Franchement, un jour tu m'expliquera pourquoi je suis la seule à ne pas être atteinte à chaque fois que tu fais appel à eux?
-Peut-être. Un jour. Si j'ai la motivation.
Ils continuèrent leur câlin et se séparèrent lorsque le premier commença (soit au bout de quelques secondes).
Ils partirent alors vers leur premier atelier de tortures mentales: Défense contre les forces du mal dispensé par le professeur Potter, ex-auror de génie, qui a démissionné pour son ô si magnifique fils. À cette pensée un sourire sadique étira les lèvres du jeune Snape: ô il ne se retiendrais pas. Cet homme n'était rien pour lui. Rien du tout.
Il s'assit au fond de la classe à côté d'un blond qu'il connaissait peu: Draco Malfoy. Ils ne s'étaient vus que quelques fois, blanco-man était vraiment trop sur-protecteur envers son seul héritier alors ils n'avaient jamais pu vraiment parler.
Il fut interrompu dans ses pensés par la voix qu'il aurait à supporter si longtemps:
-Bonjour à tous! Je me présente pour les deux nouveaux, je suis James Potter. Reprenons le cours là où nous en étions la dernière fois. Je vais laisser à vos voisins/voisines le soin de vous expliquer ce que nous avons fait.
Il prit une craie et nota:
''COURS PRATIQUE: DUELS''
Voilààà! Je suis sadique hein? Oui, je sais... mais c'est pas grave je vous aime quand même. J'en profite pour vous dire, je serais à partir de mardi en stage alors je risque de pas pouvoir écrire. C'est bête hein? Du coup, faut pas s'inquiéter.
Allez, Adieu les gens! (ou à la prochaine t'as compris...)
